Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Quand tu prends conscience de ton intelligence, tu as éventuellement suffisamment conscience de ton intelligence que tu n'as plus besoin d'avoir confiance en toi, c'est comme une fumée qui part, qui n'est plus nécessaire, tu es certain de toi-même. Quand tu es certain de toi-même, c'est facile de donner confiance à des gens. Par contre, on peut faire une équation et dire, si les gens vivent l'ennui mental, c'est parce qu'ils ne sont pas suffisamment dans leur esprit, ils ne vivent pas dans leur esprit ! Moi, je vous parle, là, puis c'est avec mon esprit, je vous parle de même, en horizontal, puis avec mon esprit, je peux parler avec eux autres en même temps. Les deux à fois, tant que je suis dans mon esprit. Fait que, comment est-ce que tu veux que j'ai de l'ennui mental ? Comment est-ce que tu veux que j'ai pas quelque chose à dire tout le temps ? C'est impossible. Parce que je suis tout le temps, de même, je suis tout le temps de même. Et la raison pourquoi les gens ne sont pas tout le temps dans cette direction-là, c'est parce qu'ils n'ont pas suffisamment confiance dans leur intelligence, ils n'ont pas suffisamment conscience de leur intelligence, ils n'ont pas suffisamment conscience, d'être intelligents. Ça, pour vous, c'est important, ce point-là. Conscient d'être intelligent. Quand tu deviens conscient, quand tu prends conscience, quand tu donnes conscience d'être intelligent, tu ne mesures pas la valeur de tes pensées, tu te les greffes constamment et tu construis avec tes pensées. Et l'homme doit en arriver à construire constamment avec ses pensées. Il y en a qui peuvent construire avec un certain matériel, il y en a qui vont construire avec d'autres matériels, moi je peux construire avec beaucoup de matériel, mais c'est pas parce que je construis avec beaucoup de matériel, que le matériel que vous, vous utilisez pour construire, n'a pas la même valeur que le mien. C'est la même énergie ! Mais vous autres, aussitôt que vous construisez avec votre matériel, vous allez mettre, vous foutez la claque dedans parce que vous n'êtes pas sûrs s'il est solide, s'il est solide votre construction, vous la questionnez et vous l'agitez tout le temps de sorte, qu'éventuellement vous tuez la confiance en vous autres, et comment voulez-vous donner confiance à l'extérieur, c'est impossible. Il y a des gens qui, de tempérament naturel, même dans leur inconscience, sont capables de vivre de leur matériel. Pauline, ça en est un, ça. Une. Il y en a d'autres. Elle, la petite, pas Louise Farber, une autre. Mais quand tu es inconscient, puis tu as cette qualité-là, bien à ce moment-là, tu es un casse-pieds quand tu es inconscient. Parce que tu es trop centré sur toi-même, et tu réalises pas encore tout le domaine extrêmement vaste et occulte de l'intelligence. Mais au moins, tu étais réel. Puis ce qui se produit, c'est que ça te permet, de développer confiance en toi-même. Fait que comme tu développes confiance en toi-même, tu penses que tu te deviens tout. Et bien, éventuellement, tu te prends de l'un au milieu de l'autre, éventuellement, mais tu deviens casse-pieds, mais non pas parce que tu n'es pas intelligent, mais parce que tu es pas encore conscient des lois d'intelligence. Une fois que tu deviens conscient des lois d'intelligence, cette dimension là, elle part. Tu arrêtes d'être un casse-pieds comme elle a l'air d'être un casse-pieds, puis elle a l'air d'être un casse-pieds, puis là, là, tu vis dans ton esprit. C'est ça que l'homme doit en arriver de faire. Puis là, j'ai déjà dit dans les séminaires, il y a des gens, c'est des têtes de cochons. Mais c'est mieux d'être une tête de cochon qu'être trop doux, parce que déjà, quand tu as une tête de cochon, tu as quelque chose ! Mais c'est parce que tu connais pas toutes les dimensions de ton quelque chose que tu penses que ça te vient du nombril, puis tu te prends pour un autre, tu communiques avec ça !Comme lui, c'est un exemple. Lui, ben lui, il commence à sortir. Lui, il y en a de ça. Il y en a de cette intelligence-là intérieure depuis des années de temps. Une fois que tu commences à comprendre que ça vient de même, puis les lois de ça, ben il commence à être parlant, avant c'était pas parlant, c'est toujours lui qui voulait parler, là il commence à écouter, puis quand il va parler, ça commence à sortir d'une façon plus fluide, plus relax, puis éventuellement dans deux trois ans, il va être cool. C'est de même que ça marche ! Mais s'il n'y a pas un homme comme ça qui a toute cette énergie là en lui, s'il n'y a pas quelqu'un quelque part qui explique comment ça marche, comment veux-tu que cet homme-là, à la fois bénéficie de ce qu'il est, et qu'il fasse bénéficier aux autres de ce qu'il est ? Il peut pas, parce qu'il y a trop. Puis les hommes sont de même. Moi, j'étais de même quand j'étais petit gars. Je suis rentré dans les taxis avec ma mère quand j'avais quatorze ans. Puis le taxi-driveur, je l'ai rencontré, il y a quelques années, deux, trois ans, puis il n'a pas changé, là, pas changé. Puis on parlait de politique, j'étais un petit truc gros comme ça. Puis le taxi-draveur, il se retourne vers ma mère puis il dit : il n'y a pas moyen. Il n'y a pas moyen de parler avec cet enfant-là. Il a toujours raison. Puis j'étais un gros comme ça, ça faisait partie de ça, mais je savais pas ce que c'était ça, ça fait que j'étais un casse-pieds. C'est de même qu'on est. Et les gens conscients, les gens de la sixième race ont de l'énergie intérieure, ils ont quelque chose intérieurement, ils en ont beaucoup, et plus ils se conscientisent, plus ils en ont. Mais il faut qu'ils en arrivent un jour à comprendre comment ça marche. Une fois qu'ils comprennent comment ça marche, là ils s'en servent pour eux-mêmes, ils s'en servent pour leurs amis, et ils temporisent, autour d'eux-mêmes, dans la société de la cinquième race, de ce qu'ils ont pour ne pas apparaître comme étant des casse-pieds. Sans ça, ils seraient toujours en tension avec le monde extérieur. Puis c'est ça qui nous amène un jour à comprendre qu'on a énormément, de conscience, on a, avec le temps, énormément d'intelligence, mais il faut en arriver à temporiser cette énergie-là, à la contrôler cette énergie-là, pour maintenir avec nous-autres même, la confiance qu'on a, et qui devient de plus en plus forte, qui devient éventuellement de la certitude, mais sans les croiser et sans les tamper dans le front du monde, c'est ça que je veux dire. La raison pour laquelle on fait confiance dans la vie, c'est parce qu'on est insécure. L'homme inconscient est insécure. Alors, la raison pour laquelle les hommes ont un mécanisme intérieur psychologique de faire confiance, c'est parce que les hommes ne, l'homme inconscient, est insécure. Et c'est très difficile de voir la relation entre l'insécurité et le mécanisme de faire confiance aux gens. Premièrement, parce que c'est très difficile pour l'homme de réaliser qu'il est insécure, à moins que son insécurité soit réellement évidente. Mais même chez une personne qui n'est pas, évidemment insécure, l'insécurité elle existe parce que, l'insécurité elle est frontière à l'ego. Et dans la transaction humaine où il a fait confiance à une personne, c'est pour ajouter, dans notre vie, de la sécurité. Faire confiance à quelqu'un, c'est pour se donner de la sécurité. Et c'est justement parce qu'on est insécure qu'on fait confiance à quelqu'un pour se donner de la sécurité. Une personne qui est consciente n'a pas besoin de faire confiance à une personne parce qu'elle ne souffre pas d'insécurité. C'est pour ça que du stage ou du niveau ou de la condition, de faire confiance, elle passe directement, à la condition de donner confiance. Si les hommes dans la cinquième race aujourd'hui, apprenaient à ne pas faire confiance, et à donner confiance, les problèmes de la cinquième sous-race seraient totalement éliminés et on serait automatiquement dans la sixième. Autrement dit, les problèmes du monde seraient éliminés. Alors le phénomène de faire confiance à l'homme ne résout pas les problèmes de l'homme, parce que dans le phénomène de faire confiance à l'homme, il y a toujours les influences astrales, chez l'individu auquel on a fait confiance et qui, à cause de son inconscience, va être influencé par l'astral. Si les gens n'étaient pas influencés astralement, on pourrait leur faire confiance. Exemple, on peut faire confiance à nos enfants, par exemple. Parce que nos enfants ne sont pas nécessairement dans une situation, astralisante, mais ils sont dans une situation d'inconscience. C'est-à-dire que leur intelligence, leur niveau d'expérience n'est pas assez développé. Ils disent que le seul niveau où on peut faire confiance à des êtres, c'est au niveau des enfants. On peut faire confiance à nos enfants, parce que ça les aide dans leur éducation, dans leur évolution psychologique. Mais on ne peut pas faire confiance aux hommes parce que, entre nous et les hommes, il y a une transaction. Entre nous et les enfants, ce n'est pas de la transaction qui existe, c'est de l'affection. Alors quand on passe du stade de l'affection au stade de la transaction, on ne peut plus éventuellement faire confiance à l'homme. Et si on fait confiance à l'homme, éventuellement, on est affecté dans notre expérience et éventuellement, on est, forcés de s'assagir, parce qu'on réalise éventuellement, des... on fait des expériences qui ne sont pas plaisantes ou heureuses. Les hommes nous déçoivent, les hommes déçoivent toujours les hommes. Les hommes décevront toujours les hommes. Et le pire, c'est que les hommes souvent déçoivent les hommes, non pas parce qu'ils veulent décevoir les hommes, mais parce qu'ils sont dans des conditions de vie, où ils ne peuvent pas rendre, à celui qui leur a fait confiance, leur dû . Quelqu'un va venir à toi et va te dire : « prête-moi donc dix piastres jusqu'à la fin de la semaine ». Puis à la fin de semaine, il perd son job. C'est pas de sa faute. C'est pas que tu peux pas te remettre tes dix piastres mais il perd tout son job et il est dehors pour six mois après. Et le fait de faire confiance est lié à notre insécurité. Ce n'est pas un fait qui est évident, pour nous autres les hommes, et ça, on le réalise un jour quand on a bien appris à ne pas faire confiance et qu'on est capable à volonté de dire oui ou de dire non, sans que nos émotions soient impliquées dans l'action, et c'est quand on est capable de dire oui ou non, sans qu'il y ait d'émotivité, autrement dit, sans qu'on vive astralement, c'est là qu'on s'aperçoit, jusqu'à quel point il y a de l'insécurité, dans le phénomène de faire confiance. Parce que c'est pas aussi facile qu'on s'imagine, de refuser, confiance à quelqu'un. Parce que quand on devient conscient, on peut refuser confiance à quelqu'un, non pas parce, qu'on ne veut pas perdre, mais parce qu'on sait que si on donne confiance à une personne, cette personne-là, va mal utiliser la confiance, qu'on leur donne. Exemple, vous passez sur la rue et il y a un type qui vient vous voir, qui est en guenille, qui est en boisson, puis il vous demande l'aumône. Ou si vous le connaissez, il vous demande de lui prêter l'argent pour quelques jours. Vous êtes obligé de lui donner confiance, sachant très bien qu'il ne vous rendra pas l'argent. Mais d'un autre côté, il se peut très bien, selon votre clairvoyance, que si vous lui prêtez l'argent, ou donnez l'argent, il ne va pas s'acheter, aller se louer une chambre la nuit, il va aller boire son argent. Autrement dit, il va empirer son inconscience. Donc à ce moment-là, ce n'est pas bon pour vous de lui donner confiance. Alors donner confiance à quelqu'un, c'est un phénomène d'intelligence, qui peut aller dans un bord ou dans une direction ou dans une autre. C'est un phénomène mental, de donner confiance à une personne et ce n'est aucunement assujetti à l'émotion ou à la sentimentalité ou le plan astral. Un autre aspect dans la différence entre donner confiance à une personne ou faire confiance à une personne, c'est que quand on fait confiance à une personne, on se nie soi-même, parce qu'on s'empêche de bénéficier soi-même, d'un privilège, qu'on donne à l'autre. Ne sachant pas si ce qu'on donne à l'autre va être réellement, fructueux, ou va gratifier ou va valoir la peine. Et on le fait par sentiment souvent spirituel, il y a des gens qui spirituellement qu'on sent libre pour donner à d'autres, mais ils s'appauvrissent pour rendre d'autres, dépendants d'eux. C'est pas bon. C'est très mauvais. C'est pour ça qu'il y a, il y a souvent des maximes dans la société qui ne sont pas justes, mais il y a des maximes qui sont très justes. Et c'est une qui dit que : «  charité bien ordonnée commence par soi-même, mais elle n'est pas mal juste. Elle n'est pas parfaite, mais elle n'est pas mal juste. « Charité bien-ordonnée commence par soi-même », et si une personne est trop spirituelle ou si une personne est trop douce, demeure ou trop simple ou trop naïve ou trop gentille ou a trop de vibrations positives, cette personne-là peut, retarder l'évolution des autres et retarder son propre, elle peut retarder le développement de sa propre intelligence au cours de son expérience matérielle. Il y a des gens qui ne sont pas capables de refuser à d'autres. Ils ne sont pas capables de ne pas faire confiance à d'autres. Ça fait partie de leur caractère, de leur tempérament, ça fait partie de leur éducation. Souvent, ils ont eu des parents très religieux, des parents très généreux. On se doit, les hommes, de réellement voir, tous les aspects de notre comportement humain, en fonction de notre intelligence, mais jamais en fonction des valeurs sociales et morales, judéo-chrétiennes, bien que ces valeurs sociales et morales, soient très bonnes positivement. Quand on est conscient, le positif peut facilement devenir négatif et le négatif devenir positif selon la vision qu'on a des choses. Parce qu'un homme conscient devient automatiquement clairvoyant. Et en étant clairvoyant, il peut voir au travers de la personne, il peut voir au travers d'une personnalité, il peut voir le jeu d'une personnalité. On se laisse trop influencer par nos sentiments dans notre comportement humain, et dans nos transactions humaines. Il y a beaucoup d'hommes aujourd'hui qui sont en affaire et qui perdent leurs affaires parce qu'ils ont été trop généreux, parce qu'ils ont fait confiance à trop de gens. Et pour nous, les hommes, c'est surtout les hommes qui sont bons, parce que les hommes qui sont évolués sont généralement bons, ils ont des qualités de cœur ou d'esprit qui sont en ascendance. Et souvent, les gens qui sont de cette nature, de cette trame, ont beaucoup de difficultés, ils trouvent ça difficile de se, de se retrancher, d'une activité dont le comportement social serait normalement vu comme étant positif. On a des réserves on dirait, de ne pas être bon tout le temps. C'est difficile pour nous autres de ne pas être bon tout le temps. Et si on n'est pas bon, tout le temps, et si on commence à ne pas être bon tout le temps, on commence à se culpabiliser et on questionne notre action, on questionne la valeur de notre action. C'est difficile pour nous autres. C'est un exemple. Tant que tu es protégé, ça marche. Tu es une femme dans ta famille, dans ta vie. Mais si tu étais dans le monde, que tu avais un travail dans le monde. Ils disent qu'il n'y a pas d'excuse, il n'y a pas d'excuse, pour l'ignorance humaine, à quelque niveau que ce soit. Ils disent qu'on ne peut pas convertir des valeurs morales positives ou négatives en intelligence. Ça se convertit pas. Alors une personne peut être très fine, toi tu peux être très fine, très gentille comme tu le dis, mais ça veut pas dire que, si un jour t'en arrives pas à être intelligente au lieu d'être intelligente pis fine puis gentille, au lieu d'être simplement fine et gentille, ça veut pas dire qu'un jour tu te feras pas jouer dans les cheveux. Comprends tu ? Ils disent que les qualités morales, sociales de la cinquième évolution, ne sont pas convertibles en intelligence. De l'intelligence, c'est très froid, mais dans le fond, ce n'est pas le froid, c'est intelligent. C'est l'opinion qu'on a de l'intelligence qui nous apparaît comme étant froide. Mais l'homme qui est dans son intelligence n'est pas froid. Il peut être froid, il peut être chaud. Selon le besoin, d'accord. Mais c'est toujours son intelligence qui dicte son intention, c'est toujours son intelligence qui dicte son action, c'est toujours son intelligence qui dicte son comportement, ce n'est jamais son sentiment, et plus les affaires vont mal dans le monde, plus l'économie va mal dans le monde, mais plus, les gens ont tendance, à faire l'erreur, de faire confiance à quelqu'un. Dans les situations économiques d'aujourd'hui, tu peux plus faire confiance à personne. Tu vas perdre ton argent, tu vas perdre la compagnie, tu vas perdre ton commerce. Quand on est rendu qu'il y a des pays comme le Mexique qui tombent en manque, et quand on apprend pas à ne pas faire confiance à l'homme, on n'apprend pas à être autonome. C'est-à-dire qu'on n'apprend pas à se désintoxiquer du besoin d'être social, pour se renchérir du besoin d'être autonome et asocial. L'homme n'a pas besoin d'être social. L'homme peut être asocial, mais ça n'empêche pas d'être sociable. Il y a une différence entre social, asocial et sociable. Moi je suis sociable, mais je suis asocial. Et en étant asocial, ça me permet, d'être social si je veux et de ne pas l'être si je veux. Mais quand on n'est pas, quand on n'a pas appris et qu'on n'a pas réalisé le besoin, de ne pas faire confiance à personne, on n'est pas capable de réaliser la nécessité, d'être asocial. Et pour l'homme qui se conscientise, être asocial, c'est très important, et être sociable en même temps. L'homme conscient n'a pas besoin d'être social. C'est une épreuve psychologique pour un être conscient d'être social. Comment est-ce qu'il y a combien de personnes qui m'invitent d'aller chez eux ou qui m'invitent ici et qui m'invitent là ? Je ne peux pas être social avec tout le monde. Je me viderais, je me fatiguerais, je perdrais de l'énergie ! Alors, je suis asocial, mais ça veut pas dire que je ne suis pas social. Je peux dire oui, peut-être un jour. Et effectivement, peut-être un jour. Mais effectivement, peut-être jamais non plus. Dans cette condition de vie présente. Ou dans la condition temporaire, d'aujourd'hui. Un jour, il y aura d'autres conditions où je pourrais me permettre d'être social, mais ce sera dans un autre contexte de sociabilité, alors ce n'est plus social. Ce serait simplement en relation d'amitié avec des gens. Et tout ça, c'est rattaché au mécanisme de faire confiance, à l'homme. Parce que quand on fait confiance à quelqu'un, on engendre avec cette personne-là, une confiance qui lui sied bien, mais une confiance qui ne nous syait pas nécessairement. Et automatiquement, on devient obligé à cette personne-là, parce qu'éventuellement, on est obligé de retrouver nos biens, parce qu'on est attaché par notre bien. Et automatiquement, on est obligé de socialiser avec cette personne-là. Et en étant obligé de socialiser avec cette personne-là, souvent on est obligé de s'apercevoir au bout de quelques années, que cette personne-là ne valait pas la peine de socialiser avec, mais on était obligé de socialiser avec parce qu'on était obligé de retrouver ce qu'on lui avait prêté, ou donné. Ceci nous a empêché d'être asocial, autrement dit de faire notre vie, comme on l'entend socialement, c'est-à-dire à l'intérieur d'une condition, qui est développée par notre intelligence pour le bénéfice de nos énergies, c'est à dire pour l'équilibre de nos corps. Autant vous avez d'énergie aujourd'hui, autant demain vous n'en aurez pas. Dans cinq ans, vous en aurez encore moins. Dans dix ans, vous en aurez encore moins. Votre énergie sera toute dans le mental. Vous aurez très peu d'énergie dans quelques années, pour socialiser. Vous verrez ! Plus vous allez devenir conscient, plus vous allez, plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez réaliser qu'il y a des gens dans votre vie qui font partie de votre vie. Et si c'est avec ces gens-là que vous allez demain socialiser, vous ne socialiserez pas avec tout le monde demain. C'est pas parce que vous allez appartenir à une société, une nouvelle société ou à une autre conscience sociale, ou à une micro-société que vous allez socialiser avec tout le monde. Non. Vous allez respecter tout le monde. Vous allez être en relation, d'esprit avec tout le monde, mais vous ne socialiserez pas avec tout le monde. C'est une illusion psychologique de l'homme. Un homme n'a pas besoin de tant de gens, que ça, pour vivre. C'est une très grande illusion. D'ailleurs, c'est une illusion spirituelle. C'est pour ça que les sociétés, la société humaine est si grande. Trop vaste ! Trop de monde ! Un être humain conscient a besoin de quelques personnes avec qui socialiser, et ensuite il peut y avoir un autre nombre avec qui socialiser, puis ensuite un autre nombre avec qui socialiser, et un autre nombre, mais sa relation avec ce nombre, au fur et à mesure que ce secteur avance, est de plus en plus diminué, bien qu'elle se manifeste, dans des conditions, ou dans des structures particulières. Mais un homme conscient ne peut pas socialiser, avec bien du monde, c'est impossible. Parce qu'il n'y a pas assez d'énergie astrale pour lui suffire, ça prend de l'énergie astrale pour socialiser, prendre un verre, jazzer, prendre des airs, patati patata, parler d'une chose, parler de l'autre. Plus vous vous conscientisez, moins vous êtes intéressé à parler. Pourquoi ? Parce que plus vous êtes capable de parler, et plus vous êtes capable de parler, plus vous êtes obligé de changer l'esprit de l'homme avec qui vous parlez. Fait qu'automatiquement, vous entrez dans le problème de travail, de la conscience, à un certain moment, mais tu vas arrêter de travailler, tu ne peux pas socialiser trop. De sorte que si tu socialises avec un groupe quelconque, tu ne parleras pas de conscience, tu vas parler d'affaires, tu vas parler de choses, tu le dis, qui sont très très très près du plan matériel, des choses qui ne sont pas, de l'esprit, mais des choses qui sont de la manifestation de l'intelligence dans la matière, ça s'arrête à ça. Parce que parler, quand on se conscientise parler, ça devient une nouvelle façon pour l'homme de réaliser son intelligence, mais quand tu vis dedans, il n'y a plus besoin de parler. Quand tu n'as pas une scène, tu penses avoir de l'argent, mais quand tu n'y es pas, tu ne penses pas grand chose. Tu ne penses plus à ça. Parler, c'est la même chose. Il y a un homme qui parle, il est riche. Automatiquement, il parle pour faire quelque chose, mais quand il a travaillé, il veut se reposer, il n'est pas intéressé à parler tellement. Donc automatiquement, il va faire des choses, il va construire. Vous autres, parlez pour vous autres, c'est encore au stage d'une prise de conscience, mais un jour, parlez pour vous autres, ça deviendra un pouvoir et quand ça deviendra un pouvoir pour vous autres vous serez très, très, vous serez très, très avare de votre parole. Parce que vous saurez que aussitôt que vous parlez, vous engendrez de l'énergie. Automatiquement, vous devenez responsable de ce que vous engendrez. Ça n'arrête plus. C'est un cercle, ça devient une spirale ainsi de suite. Tu ne peux pas parler au monde pour pas changer le monde quand t'es conscient. Ça prend, pour que l'homme commence à parler, et changer l'homme, ça prend à peu près sept ans. Dans sept ans, l'homme qui parle, il change l'homme. Fait qu'automatiquement, l'homme qui parle, après sept ans, il veut plus parler. Parce qu'il s'aperçoit que, à chaque fois qu'il parle, il change. Fait qu'automatiquement, il se crée, un cercle social, il se crée quelque chose socialement parlant. Là, il veut prendre un break. Parce qu'il sait ce que ça génère, alors il veut devenir asocial, et rendu à ce stage-là, bien, il n'est plus intéressé à faire confiance à personne. Parce qu'il n'y a plus d'insécurité, automatiquement, il peut donner confiance aux gens, mais encore, le fait qu'il donne confiance, il faut que ce soit toujours sous le contrôle de son intelligente, sans ça, il donnera confiance constamment. constamment, constamment, tu ne peux pas donner confiance constamment, à un certain moment, faut que tu le retranches, si tu t'aperçois que la personne ne vaut pas la confiance que tu lui donnes. [ commentaire du public ] Pourquoi tu fais ça ? Pour se rendre service. Oui, un homme donne confiance à un homme pour se rendre service. Si j'expliquais les lois, là, si j'expliquais dans un livre, pas en public parce que je m'explique, puis je m'explique. Mais si j'expliquais simplement dans un livre, qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est la psychologie, de l'homme ? Les gens seraient énormément frustrés de ce qu'ils liraient. C'est pas que quand je dis le livre que je vais écrire sera un livre maudit dans le monde, c'est justement là. Les gens ne comprendront pas ce que je veux dire. Il y en a un certain nombre qui comprendront, mais la majorité, les masses ne comprendront pas ce que je veux dire. Ça va créer la division entre les hommes. Parce que, un, un, un un de mes grands travaux, sur le plan matériel, c'est de détruire l'amour sur la Terre. C'est obligé de détruire l'amour sur la Terre pour restreindre l'astralité, sur la terre. Pour forcer l'homme à rentrer dans l'intelligence. Si je ne détruis pas l'amour sur la terre, l'homme ne rentrera jamais dans son intelligence. Parce que c'est avec l'amour que l'astral est rempli dans la conscience de l'homme. L'amour en tant que sentiment. C'est avec l'amour en tant que sentiment, que l'astral est rempli dans la conscience humaine. Un homme qui est intelligent est obligé de nier, de nier instantanément, constamment, constamment, constamment, toutes les conditions, psychologiques de la cinquième race, toutes ! Un homme conscient est un homme seul, jusqu'à temps que d'autres hommes soient conscients. Tu es totalement seul quand tu es conscient ! Regardez vos vies, là. Ils sont seuls, vos vies, vous avez vos amis, peut-être deux ou trois amis, quatre amis. Un homme conscient est un homme seul. Un homme conscient ne peut pas s'expliquer à la société. Et la destruction de l'amour, du sentiment de l'amour sur la terre, ça fait partie, ça fait partie des grands courants de force et de vie, qui, créeront un éclatement dans la conscience mondiale. Ça va être terrible ce que ça va faire, de dégâts que cela va faire, parce que les hommes ne comprendront pas l'intelligence. L'intelligence, ce n'est pas ce que les hommes pensent ! L'intelligence ne peut et n'appartiendra jamais à l'ego. Moi, je le réalise, le mystère, c'est un mystère, l'intelligence, moi je le réalise, le mystère de l'intelligence. Et là, l'homme ne vivra que d'intelligence. Et plus l'homme vivra d'intelligence, plus il sera heureux. Plus tu es dans l'intelligence, plus tu es heureux. Moins tu es dans l'intelligence, plus tu es malheureux. Sommes-nous planétaire ou astral ? Notre vie sur la Terre, c'est une vie expérimentale, c'est une conscience expérimentale. On passe de la conscience expérimentale à la conscience créative. Alors, le passage de la conscience expérimentale à la conscience créative, c'est lié à notre capacité de voir, à travers la forme expérimentale à tous ses niveaux d'expression. Et la conscience expérimentale, elle est manifestée dans l'homme à tous les niveaux de sa psychologie. Elle est l'homme moderne. Elle est l'homme inconscient. L'homme, aujourd'hui, est fait de conscience expérimentale. Il est conscience expérimentale. Il est mémoire. Tu vois ? L'homme a aucune utilité sur la Terre, aujourd'hui. Aucune. Il est utilisé parfaitement. L'homme a aucune utilité. Et dans l'expérience humaine, la preuve que l'homme n'a aucune utilité, c'est que l'homme n'a même pas la capacité de savoir qu'il est cent pour cent absolument sûr de ce qu'il fait. Le fait que l'homme est incapable de savoir à cent pour cent et être à cent pour cent sûr de ce qu'il fait, et savoir que ce qu'il fait est parfaitement fait, est une preuve de son inutilité en tant qu'homme. Il est simplement un vestiaire, un indiquant des vêtements existent, et ces vêtements-là sont tous les vêtements qui forment, qui le composent psychologiquement, et qui sont, la relation d'une résolution entre lui et l'astral. L'homme n'existe pas sur la Terre. Aucunement. C'est un élément d'intelligence. Il faut qu'il y ait une mutation pour que l'homme soit. Moi, quand je parle de faire confiance, je peux vous parler de n'importe quoi. Alors que je vous parle de n'importe quoi, je vais tout vous ramener à des principes d'intelligence anyway. Alors, je parle des aspects qui font partie de votre psychologie, je les développe. Mais, un jour, l'homme, doit être capable de par lui-même, vibratoirement, de par lui-même, de savoir que c'est ça. Sans ça l'homme va être obligé de continuer à entendre de l'instruction, d'entendre l'instruction. Il faut que l'homme, en arrive un jour à ne plus avoir besoin d'instructions. Ça, c'est bien important. Il faut que l'homme en arrive, un jour, il va ne plus avoir besoin d'instructions. Qu'il soit lui-même intelligent, qu'il soit lui-même dans son intelligence, qu'il soit lui-même capable de trancher les questions, qu'il soit capable lui-même de voir le voile entre la cinquième et la sixième race, de voir la psychologie de l'une et la psychologie de l'autre. Faut que l'homme soit capable de, par lui-même, de s'aliéner complètement de la cinquième race, sans subir le soubresaut, que crée une telle aliénation qui se manifeste dans une sorte d'insécurité psychologique vis-à-vis de lui-même parce que, comparativement à la cinquième race, il est entre deux eaux, il n'est pas dans la sixième encore, il n'est pas dans la cinquième, et ainsi de suite. Ce qui crée une insécurité. Dans le fond, quand je vous explique d'apprendre à ne pas faire confiance à l'homme, c'est pas simplement d'apprendre à ne pas faire confiance à l'homme que je vous explique. Je vous amène petit à petit à rentrer dans votre intelligence, parce que c'est dans votre intelligence que vous saurez, qu'on ne fait pas confiance à l'homme. À ce moment-là, vous serez partiellement dans cette intelligence. C'est pas de faire ou de ne pas faire confiance à l'homme qui m'intéresse de vous parler. Ça, pour moi, c'est simplement un outil qui vous amène plus loin dans la découverte d'autres principes de votre intelligence. Ça fait partie du discernement. Puis, à part ça, je parle à des Canadiens français. Si je parle à des Anglais, je parle autrement. Si je parle à des Allemands, je parle autrement. Si je parle à des chinois, je parle autrement. Supposons que vous étiez des Chinois, je serais obligé de développer la psychologie, d'une façon totalement différente. J'emploierais des termes différents, des formes différentes. Je dirais que vous êtes des monstres d'impiété. Pour un Chinois, ça s'enregistre. Pour vous autres, ça ne veut rien dire. Vous êtes des monstres d'impiété. Là, ça leur créerait des choc : vous adorez les morts. Vous êtes esclaves des empires. C'est une autre psychologie ! Bien, vous autres, je peux pas vous parler de même. Pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Pour vous faire comprendre, que l'intelligence est multidimensionnelle, que c'est infini de l'intelligence, que ça n'appartient pas à l'ego, que ça n'est pas dans l'ego, que ça passe dans l'ego et que ça sert. Ça sert à quoi, l'intelligence ? Ça sert à créer une conscience plus puissante et plus parfaite sur les plans. C'est tout ce à quoi sert d'être intelligent. Ça n'a aucun autre but que ça. L'ego, lui, en bénéficie. Il est bien dans ses corps subtils quand ça passe ça. Il vit. Pour parler à l'homme, il faut soulever des voiles, des voiles, des voiles, des voiles, des voiles, et qu'est-ce que c'est des voiles ? Des voiles sont, des différenciations entre mon intelligence et votre intelligence. C'est ça, des voiles. Je soulève des voiles, je soulève des voiles. Ça vous amène éventuellement à pouvoir, percevoir la vibration de votre intelligence une fois que c'est fait, mais là, vous commencez à rentrer dedans, avec le temps. On peut pas dire à des Chinois, vous êtes des ignorants, ça ne leur dit rien. Mais si tu dis à un occidental, tu es un ignorant, là ça lui dit quelque chose. Parce que l'occidental a créé toute une base, psychologique, d'intelligence qui fait partie de sa philosophie et toute sa patente. La civilisation occidentale. Mais si tu dis à un Chinois qu'il est un monstre impiété, là il va sauter en maudit, parce que pour le Chinois d'être pieux, intérieurement, c'est une grande qualité d'esprit, mais ça le rend totalement esclave de l'astral, à des niveaux qui sont beaucoup plus avancés que les nôtres. En chaque race, chaque peuple a sa psychologie. Et l'homme un jour doit comprendre la psychologie de tous les peuples, de toutes les races, parce qu'il y a des gens, des hommes qui viendront de tous les peuples et de toutes les races, pour nourrir la sixième. Mais qu'est-ce qui empêche l'homme de comprendre la psychologie de tous les peuples de toutes les races ? C'est que, il ne comprend pas la sienne. Si l'homme comprenait sa propre psychologie, automatiquement, il comprendrait la psychologie de tous les peuples de toutes les races, parce qu'il serait automatiquement dans son intelligence, au lieu d'être lourd, d'être borné par cette psychologie subjective. Moi, j'ai rien contre l'éducation, je trouve ça merveilleux l'éducation, mais ce que je déplore de l'éducation, c'est que ça nous a, ça nous a, forcés, à comparer ce qu'on a appris, avec ce que l'on sait. Et ce que l'on a appris, c'est beaucoup plus précieux pour nous autres que ce que l'on sait, parce que c'est imprimé à moults exemplaires dans la société. Autrement dit, la conscience sociale. Tandis que ce que l'on sait, c'est individuel. Et on est obligé de le manifester, de le comprendre, de le réaliser, souvent en comparaison ou en relation avec d'autres hommes, parce que seul par soi-même à moins d'avoir un contact télépathique ou une fusion, on est incapable de le réaliser. L'homme, l'ego, est un aveugle qui n'a pas le pouvoir de se lever. C'est un infirme qui n'est pas capable de marcher sans béquilles, l'ego. L'ego c'est un infirme. Tous les egos sont « infirmiers ». Il y en a qui ont des meilleures béquilles que d'autres, alors ils ont l'impression, ils ont le sentiment, de marcher plus droit que d'autres. Mais c'est simplement parce qu'ils ont de meilleures b équilles. C'est très difficile à un homme, d'être seul, quand il n'est pas fusionné. Quand tu peux fusionner, c'est moins difficile parce que tu es fusionné. Mais quand tu n'es pas fusionné, c'est très difficile à un homme d'être seul. C'est pour ça que je dis souvent, les gens qui sont seuls, qui sont capables d'être seuls avec leur intelligence, en dehors de la fusion, ont beaucoup plus de mérites d'être seul qu'un homme qui est fusionné. Moi, j'ai pas de mérite, je suis fusionné. Comment je voudrais pas être seul ? Je ne peux pas souffrir de ce que je suis. Mais un homme qui est pas fusionné, puis qui est seul, puis qui est suffisamment capable d'être dans son intelligence et de vivre son intelligence, ces gens là ont beaucoup de mérite. Parce que déjà, leur esprit transperce leur ego, et ils vivent déjà de leur esprit. C'est rien qu'une affaire de temps avant qu'ils en arrivent à être capables de coordonner l'activité de leur esprit avec l'activité de leur mental. Alors à ce moment là, ils sont bien. Etre seul dans la vie sur une planète, c'est merveilleux, être deux, c'est encore plus merveilleux. Mais être seul, c'est déjà merveilleux. Et c'est très dur d'expliquer à l'homme d'être seul, d'être absolument certain, seul, c'est très difficile. C'est intéressant comme phénomène. Parce que ça te fait réaliser une chose, ton immortalité. Et le phénomène de l'immortalité, c'est un phénomène qui est très très abstrait encore dans la conscience humaine. Il faut être très conscient pour être immortel. Il faut être très conscient. Il faut être très conscient, pour se savoir immortel, il faut être très conscient pour se dire immortel. Il faut être très conscient pour être immortel. Il faut être très conscient, très conscient, parce que l'immortalité c'est rien que l'expression dans la matière de la conscience. L'immortalité c'est pas le produit d'un désir spirituel. C'est réellement le pouvoir de l'esprit de l'homme sur sa matière, sa propre matière. Ça fait partie d'être seul. Et les hommes doivent apprendre, les hommes de la sixième race doivent apprendre à être seuls. Plus le temps passe, moins ils sont seuls. Il faut qu'ils soient capables de passer la période de transmutation, seuls ! Les gens me disent des fois : "Maudit, ce que je t'en passe, c'est une maudite." Moi, dans ma tête, c'est bon, c'est bon. Puis eux autres disent, "Ça va se passer bien." Mais c'est le bon, qui s'enregistre le premier. Je m'en foute quand vous souffrez, parce que je sais que c'est bon. Je suis content. Et je vous dis pas ça, vous iriez pas aux séminaires. Je ne peux pas m'apitoyer sur vous autres et vous donner une béquille, je déferais ce que je fais. Je vais vous encourager un petit peu. C'est important pour un homme d'être capable d'être seul parce que quand un homme est capable d'être seul, il est dans son esprit. Il n'a plus d'ennui mental. Il s'ennuie plus mentalement ! On va vous dire ce que c'est, quand même. Jusqu'à que tu sois fusionné, tu es seul. Ça, c'est une affaire. Quand tu es seul, réellement, tu n'existes plus au niveau de ta personnalité. Comme tu n'existes plus au niveau de ta personnalité, tu souffres plus de ta personnalité, tu es bien maudit. De quoi vous souffrez, vous autres, de vos personnalités ? Quand tu souffres plus de ta personnalité, tu es bien. Alors, qu'est-ce que ça veut dire, en fait, occultement parlant, être seul ? Ça veut dire être une multitude. Ça veut dire être une multitude. Alors, un homme seul est une multitude. Alors moi, quand j'étais seul en soixante neuf, j'étais déjà une multitude. J'étais déjà avec tous les hommes de la sixième race. Tu comprends ce que je veux dire ? Je n'étais pas seul. La solitude, c'est la période temporaire, le temps. Les quelques années. Là, je suis plus tout seul. Dans dix ans, je vais être encore moins seul. Dans trois cent ans, je vais être encore moins seul. C'est comme ça que ça se construit une race. Pour qu'une race se construise sur une planète, il faut qu'il y ait un homme seul, d'abord. Parfaitement seul. Mais parce qu'il est parfaitement seul, il est avec une multitude, la multitude niaise de sa solitude. Parce que sa solitude crée, scinde, crée, descend le voile entre un cycle et un autre, il permet de créer un nouveau cycle. Si j'étais pas seul, je serais avec la société. Si j'étais avec la société, je parlerais avec des opinions de la société. Autrement dit, je pourrais pas donner d'instruction. Ce serait de l'enseignement spirituel. Ça serait pas bon. On irait nulle part. Ce serait un autre maître. C'est pour ça que c'est important d'être seul. Et c'est seulement quand vous serez réellement seul, quand vous serez réellement bien seul, autrement dit, quand il y aura une liaison étroite entre votre esprit et eux autres, que vous serez réellement bien dans la vie, que vous ne souffrirez plus. Aucunement. Mais il nous amène petit à petit à être seul. Ça prend des années avant d'être capable d'être seul. Et une des grandes conditions de la grande solitude cosmique de l'homme, c'est de ne pas avoir besoin, d'un autre homme à côté de lui, psychologiquement. C'est ça, c'est vrai. C'est pour ça que l'homme conscient est asocial. Il n'est pas social, il est asocial. Quand tu n'as plus besoin d'un homme, qu'est-ce qui se produit dans ta vie ? Tu diriges, tu diriges tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Parce que tu n'as pas besoin. Parce que les hommes, n'étant pas seuls, ont constamment besoin l'un de l'autre. Alors, ils sont obligés constamment d'établir des relations, plus ou moins équivoques les uns les autres pour maintenir en vie la société. Mais quand un homme est seul, il n'a plus besoin de personne, là, il avance dans sa solitude. Il avance, il avance. Éventuellement, bien, il vient dans cette solitude un homme, deux hommes, trois hommes. Là, ça devient une petite solitude moins grande, moins grande. Éventuellement, ça forme une nouvelle société. C'est pour ça que je vous dis que c'est très important pour vous autres de comprendre, la confiance réelle profonde que l'homme conscient doit avoir pour l'homme conscient. Parce que c'est de cette confiance profonde que naîtra.... pas besoin d'être seul. Parce qu'un homme fusionné n'a pas besoin d'être sur le plan matériel. Alors, s'il y a des gens qui se conscientisent sur un plan matériel, il faut que ces gens-là aient une relation les uns avec les autres pour se créer une condition sur le plan matériel qui convient à leur vie matérielle jusqu'à tant qu'ils changent. Alors, la confiance entre eux est très importante, elle est essentielle, elle est fondamentale. C'est ici même la nouvelle société. Je n'oserais jamais vous expliquer comment ça va se former, la nouvelle société ou le micro-social. Je suis sûr que je n'aurais même pas les mots pour l'expliquer. Je suis sûr que probablement je découragerais certaines personnes. Je suis sûr que vous trouveriez ça long, et ainsi de suite, parce qu'on fonctionne encore de façon psychologique. On n'est pas capable de nous restreindre nous-mêmes, de notre psychologie. On veut toujours… on pense qu'on va passer d'une psychologie à une autre et qu'on peut amener nos vieux vêtements dans la nouvelle société, on ne peut pas. On ne peut pas. Quand tu passes d'un système à un autre, quand tu passes d'une race à une autre, tu es obligé de brûler les ponts derrière toi, tu ne les gardes pas, tu les brûles ! Cortez, quand il est arrivé à Mexico, il a brûlé ses bateaux pour ne pas revenir en Espagne. Très intelligent ! Il était forcé de rester là pour combattre avec les Indiens. S'il n'avait pas eu la fortitude morale qu'il avait, il en aurait gardé au moins un, au cas où. C'est subtil. Puis l'intelligence elle-même, ça brûle les ponts. Paf ! Il y a des sillons qui brûlent la toile de la psychologie inconsciente de la cinquième race. Et c'est ça qui nous donne accès à un autre palier qui est la liberté qu'on recherche idéalement au niveau de notre philosophie, c'est cartésien, mais qu'on ne peut pas découvrir, qu'on ne peut pas comprendre, qu'on ne peut pas réaliser même dans notre plus haute spiritualité. Il n'y a pas de compromis. Moi, je vous regarde des fois et je regarde dans vos yeux puis je vois toutes les nuances de votre état d'esprit. Dans certains il y a de la tristesse, dans d'autres il y a du doute, il y a de l'insécurité, dans d'autres, il y a toutes sortes d'affaires, des vraies tableaux cette affaire. Quand même, les yeux, c'est bien quand même. Dans d'autres, il y a rien. Dans d'autres, c'est rien comme de l'intelligence qui connecte à mon intelligence, puis c'est un, c'est un cette affaire là. Il y en a qui ont de l'espoir, il y en a c'est : ça va-t'il m'arriver, c'est toutes sortes d'affaires. Tout d'un coup, je manque mon coup, c'est bien comique ! Et un des grands dangers de faire confiance à l'homme, c'est de donner à l'homme, l'opportunité, de se servir de soi. Ç'est un manque d'intelligence ! Un homme conscient, c'est un homme total. Il n'y a aucune partie de lui qui s'évapore. Tu ne perds rien quand tu es conscient. Tu ne peux rien perdre quand tu es conscient. C'est pour ça qu'ils disent souvent, si vous êtes pauvre, vous devez vous enrichir. Et si vous êtes riche, vous devez demeurer riche. Il y en a qui sont pauvres, qui deviennent plus pauvres. Et il y en a qui sont riches, qui deviennent pauvres. On dirait qu'on n'est pas capable de garder ce qu'on a et de le faire croître. Tu sais, c'est l'affaire des talents, on en a cinq fais en dix, on dirait qu'il y en a cinq qui finissent avec deux. Des fois, ils finissent avec un pantoute. Ça prend beaucoup d'intelligence pour conserver ce qu'on a, surtout nous autres, parce que nous autres, on est assujettis à un combat intérieur très puissant. Et comme on découvre des nouvelles lois de conscience, et qu'on n'est pas sûrs, souvent, et à cause de notre sensibilité, notre conscience télépathique, souvent, on se fait jouer des tours. C'est pour ça que je vous parle. Pour que vous appreniez à ne pas perdre ce que vous avez déjà, et à réaliser que demain, vous devez avoir doublé ce que vous avez déjà. Si vous n'êtes pas plus riche demain que vous êtes aujourd'hui, il y a un manque d'intelligence chez vous. Pas riche en matière, nécessairement, mais riche, c'est une grande abondance. Donner confiance, c'est investir dans l'avenir, automatiquement. Donner confiance, c'est investir dans l'avenir, c'est manipuler un peu les lois d'événements. Et plus tu es intelligent, plus tu les manipules les lois d'événements. L'intelligence, c'est de la clairvoyance. C'est clairvoyant l'intelligence, ça voit dans l'avenir. Tu peux pas faire un acte rien que pour aujourd'hui, il faut que tu fasses un acte pour ! Le micro-social, c'est l'avenir de l'homme. L'avenir matériel, mental, psychique de l'homme. C'est très riche le micro social. [ commentaires inaudibles du public ] Si c'est quoi ? [ commentaires inaudibles du public ] C'est en fonction de l'intelligence, tout ce qui est en fonction de l'intelligence, est grand. Que ce soit matériel, que ce soit psychique, que ce soit en relation des événements futurs, ça revient toujours au matériel tant que c'est sur le plan matériel. Tu investis toujours en fonction du plan matériel, sur le plan matériel. Tout le temps. Et ton exercice, sur le plan matériel, çà te permet de développer d'autres facultés pour d'autres plans. On ne réalise pas l'importance du plan matériel. Quand on commence à prendre conscience des plans subtils, on ne réalise pas l'importance du plan matériel. Je vous dis que le plan matériel est très important pour l'homme. Très, très, très important. Et bien plus que vous pensez. C'est une nouvelle civilisation qui se crée sur la Terre, c'est sur le plan matériel, avec des facultés autres, c'est normal. C'est sur le plan matériel. D'ailleurs, le plan matériel, pour un homme conscient, c'est simplement un plan transitoire. Mais c'est très important que ce plan-là soit bien ordonné, soit constructif. Parce que les forces qui émanent d'un centre d'énergie tel qu'une sixième race, vont éventuellement affecter le monde entier, au cour des siècles. Le matériel c'est très important. C'est pas la similitude, c'est pas fini, c'est un plan, mais ce plan-là doit être très, très bien harmonisé avec l'intelligence universelle. C'est une condition pour nous autres de pouvoir voir le lien entre le matériel et l'intelligence, parce qu'on a toujours la petite voie de la spiritualité là. Très important le matériel. Quand ils disent les autres qui veulent spiritualiser la matière. Ils veulent la spiritualiser la matière, l'élever en vibration la matière. Quand tu commandes aux plantes, quand tu commandes à la pierre, quand tu commandes au minéral, quand tu commandes à l'animal, tu spiritualises ces formes-là. [ commentaires inaudibles du public ] Pardon ? Elles se manifestent dans la matière, c'est çà, se manifester dans la matière, mais il faut que l'homme soit bien réglé. Alors, le but de leur instruction, c'est quoi ? C'est de nous enlever tout ce que, pendant des siècles, on a gardé, on a conservé dans des musées de notre esprit, de notre intellect. De nous enlever tout ça, des fils d'araignée. C'est ça l'instruction. Toutes les petites notions qu'on pense qui sont ça , c'est pas ça. Tout ce qu'on pense que c'est ça, c'est pas ça. Moi je le réalise encore bien plus que vous autres, que tout ce qu'on pense que c'est ça, c'est pas ça. Quand tu dis que ce qui se passe c'est même pas ce qu'on pense que c'est. Parce que l'espace, c'est la réalité la plus absolue que l'homme peut connaître. Puis l'espace, c'est pas ça, pantoute. Si je vous disais qu'on est des images, l'homme est une image. Ecoute ça ce qu'ils disent. On est, pour eux autres, leur espace. Nous autres, là, on est leur espace, à eux autres. On est leur espace. La matière est notre espace, nous autres, on est leur espace. C'est pour ça qu'ils ont besoin des hommes dans l'univers pour avoir de l'espace. S'il n'y avait pas d'hommes sur la planète Terre, s'il n'y avait pas d'hommes dans la galaxie, il n'y aurait pas d'espace. Ils ne seraient nulle part dans l'univers. Ils ont besoin de l'espace. On est leur espace. Notre mental, c'est un espace pour eux autres. Notre émotionnel, c'est un espace pour eux autres. Notre vital, c'est un espace pour eux autres. Ils vivent dans cet espace-là. C'est pour ça que je dis l'univers, c'est pas ce qu'on pense que c'est. Je vous dirai un jour qu'est-ce que c'est l'univers. Vous allez voir comment c'est abstrait. L'univers, ce n'est pas ce que l'on voit avec nos télescopes, aucunement. L'univers, ce n'est pas ce que l'on voit avec nos télescopes. Un jour, je vous vous dirais ce que c'est l'univers.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-382 : Les valeurs morales, sociales, ne sont pas convertibles en intelligence

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-382 : Les valeurs morales, sociales, ne sont pas convertibles en intelligence

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 10 septembre 1982

 

L’homme qui a moindrement confiance en lui, automatiquement il prend conscience de son intelligence. C’est important à ce point-là d’avoir confiance en soi, en soi. Quand tu prends conscience de ton intelligence, tu as éventuellement suffisamment conscience de ton intelligence que tu n’as plus besoin d’avoir confiance en toi, c’est comme une fumée qui part, qui n’est plus nécessaire, tu es certain de toi-même. Quand tu es certain de toi-même, c’est facile de donner confiance à des gens.

Par contre, on peut faire une équation et dire, si les gens vivent l’ennui mental, c’est parce qu’ils ne sont pas suffisamment dans leur esprit, ils ne vivent pas dans leur esprit ! Moi, je vous parle, là, puis c’est avec mon esprit, je vous parle de même, en horizontal, puis avec mon esprit, je peux parler avec eux autres en même temps. Les deux à fois, tant que je suis dans mon esprit. Fait que, comment est-ce que tu veux que j’ai de l’ennui mental ? Comment est-ce que tu veux que j’ai pas quelque chose à dire tout le temps ? C’est impossible. Parce que je suis tout le temps, de même, je suis tout le temps de même.

Et la raison pourquoi les gens ne sont pas tout le temps dans cette direction-là, c’est parce qu’ils n’ont pas suffisamment confiance dans leur intelligence, ils n’ont pas suffisamment conscience de leur intelligence, ils n’ont pas suffisamment conscience, d’être intelligents. Ça, pour vous, c’est important, ce point-là. Conscient d’être intelligent. Quand tu deviens conscient, quand tu prends conscience, quand tu donnes conscience d’être intelligent, tu ne mesures pas la valeur de tes pensées, tu te les greffes constamment et tu construis avec tes pensées.

Et l’homme doit en arriver à construire constamment avec ses pensées. Il y en a qui peuvent construire avec un certain matériel, il y en a qui vont construire avec d’autres matériels, moi je peux construire avec beaucoup de matériel, mais c’est pas parce que je construis avec beaucoup de matériel, que le matériel que vous, vous utilisez pour construire, n’a pas la même valeur que le mien. C’est la même énergie ! Mais vous autres, aussitôt que vous construisez avec votre matériel, vous allez mettre, vous foutez la claque dedans parce que vous n’êtes pas sûrs s’il est solide, s’il est solide votre construction, vous la questionnez et vous l’agitez tout le temps de sorte, qu’éventuellement vous tuez la confiance en vous autres, et comment voulez-vous donner confiance à l’extérieur, c’est impossible.

Il y a des gens qui, de tempérament naturel, même dans leur inconscience, sont capables de vivre de leur matériel. Pauline, ça en est un, ça. Une. Il y en a d’autres. Elle, la petite, pas Louise Farber, une autre. Mais quand tu es inconscient, puis tu as cette qualité-là, bien à ce moment-là, tu es un casse-pieds quand tu es inconscient. Parce que tu es trop centré sur toi-même, et tu réalises pas encore tout le domaine extrêmement vaste et occulte de l’intelligence. Mais au moins, tu étais réel. Puis ce qui se produit, c’est que ça te permet, de développer confiance en toi-même. Fait que comme tu développes confiance en toi-même, tu penses que tu te deviens tout.

Et bien, éventuellement, tu te prends de l’un au milieu de l’autre, éventuellement, mais tu deviens casse-pieds, mais non pas parce que tu n’es pas intelligent, mais parce que tu es pas encore conscient des lois d’intelligence. Une fois que tu deviens conscient des lois d’intelligence, cette dimension là, elle part. Tu arrêtes d’être un casse-pieds comme elle a l’air d’être un casse-pieds, puis elle a l’air d’être un casse-pieds, puis là, là, tu vis dans ton esprit. C’est ça que l’homme doit en arriver de faire.

Puis là, j’ai déjà dit dans les séminaires, il y a des gens, c’est des têtes de cochons. Mais c’est mieux d’être une tête de cochon qu’être trop doux, parce que déjà, quand tu as une tête de cochon, tu as quelque chose ! Mais c’est parce que tu connais pas toutes les dimensions de ton quelque chose que tu penses que ça te vient du nombril, puis tu te prends pour un autre, tu communiques avec ça !Comme lui, c’est un exemple. Lui, ben lui, il commence à sortir. Lui, il y en a de ça. Il y en a de cette intelligence-là intérieure depuis des années de temps.

Une fois que tu commences à comprendre que ça vient de même, puis les lois de ça, ben il commence à être parlant, avant c’était pas parlant, c’est toujours lui qui voulait parler, là il commence à écouter, puis quand il va parler, ça commence à sortir d’une façon plus fluide, plus relax, puis éventuellement dans deux trois ans, il va être cool. C’est de même que ça marche ! Mais s’il n’y a pas un homme comme ça qui a toute cette énergie là en lui, s’il n’y a pas quelqu’un quelque part qui explique comment ça marche, comment veux-tu que cet homme-là, à la fois bénéficie de ce qu’il est, et qu’il fasse bénéficier aux autres de ce qu’il est ? Il peut pas, parce qu’il y a trop. Puis les hommes sont de même.

Moi, j’étais de même quand j’étais petit gars. Je suis rentré dans les taxis avec ma mère quand j’avais quatorze ans. Puis le taxi-driveur, je l’ai rencontré, il y a quelques années, deux, trois ans, puis il n’a pas changé, là, pas changé. Puis on parlait de politique, j’étais un petit truc gros comme ça. Puis le taxi-draveur, il se retourne vers ma mère puis il dit : il n’y a pas moyen. Il n’y a pas moyen de parler avec cet enfant-là. Il a toujours raison. Puis j’étais un gros comme ça, ça faisait partie de ça, mais je savais pas ce que c’était ça, ça fait que j’étais un casse-pieds. C’est de même qu’on est.

Et les gens conscients, les gens de la sixième race ont de l’énergie intérieure, ils ont quelque chose intérieurement, ils en ont beaucoup, et plus ils se conscientisent, plus ils en ont. Mais il faut qu’ils en arrivent un jour à comprendre comment ça marche. Une fois qu’ils comprennent comment ça marche, là ils s’en servent pour eux-mêmes, ils s’en servent pour leurs amis, et ils temporisent, autour d’eux-mêmes, dans la société de la cinquième race, de ce qu’ils ont pour ne pas apparaître comme étant des casse-pieds. Sans ça, ils seraient toujours en tension avec le monde extérieur.

Puis c’est ça qui nous amène un jour à comprendre qu’on a énormément, de conscience, on a, avec le temps, énormément d’intelligence, mais il faut en arriver à temporiser cette énergie-là, à la contrôler cette énergie-là, pour maintenir avec nous-autres même, la confiance qu’on a, et qui devient de plus en plus forte, qui devient éventuellement de la certitude, mais sans les croiser et sans les tamper dans le front du monde, c’est ça que je veux dire.

La raison pour laquelle on fait confiance dans la vie, c’est parce qu’on est insécure. L’homme inconscient est insécure. Alors, la raison pour laquelle les hommes ont un mécanisme intérieur psychologique de faire confiance, c’est parce que les hommes ne, l’homme inconscient, est insécure. Et c’est très difficile de voir la relation entre l’insécurité et le mécanisme de faire confiance aux gens. Premièrement, parce que c’est très difficile pour l’homme de réaliser qu’il est insécure, à moins que son insécurité soit réellement évidente. Mais même chez une personne qui n’est pas, évidemment insécure, l’insécurité elle existe parce que, l’insécurité elle est frontière à l’ego.

Et dans la transaction humaine où il a fait confiance à une personne, c’est pour ajouter, dans notre vie, de la sécurité. Faire confiance à quelqu’un, c’est pour se donner de la sécurité. Et c’est justement parce qu’on est insécure qu’on fait confiance à quelqu’un pour se donner de la sécurité. Une personne qui est consciente n’a pas besoin de faire confiance à une personne parce qu’elle ne souffre pas d’insécurité. C’est pour ça que du stage ou du niveau ou de la condition, de faire confiance, elle passe directement, à la condition de donner confiance.

Si les hommes dans la cinquième race aujourd’hui, apprenaient à ne pas faire confiance, et à donner confiance, les problèmes de la cinquième sous-race seraient totalement éliminés et on serait automatiquement dans la sixième. Autrement dit, les problèmes du monde seraient éliminés. Alors le phénomène de faire confiance à l’homme ne résout pas les problèmes de l’homme, parce que dans le phénomène de faire confiance à l’homme, il y a toujours les influences astrales, chez l’individu auquel on a fait confiance et qui, à cause de son inconscience, va être influencé par l’astral. Si les gens n’étaient pas influencés astralement, on pourrait leur faire confiance.

Exemple, on peut faire confiance à nos enfants, par exemple. Parce que nos enfants ne sont pas nécessairement dans une situation, astralisante, mais ils sont dans une situation d’inconscience. C’est-à-dire que leur intelligence, leur niveau d’expérience n’est pas assez développé. Ils disent que le seul niveau où on peut faire confiance à des êtres, c’est au niveau des enfants. On peut faire confiance à nos enfants, parce que ça les aide dans leur éducation, dans leur évolution psychologique.

Mais on ne peut pas faire confiance aux hommes parce que, entre nous et les hommes, il y a une transaction. Entre nous et les enfants, ce n’est pas de la transaction qui existe, c’est de l’affection. Alors quand on passe du stade de l’affection au stade de la transaction, on ne peut plus éventuellement faire confiance à l’homme. Et si on fait confiance à l’homme, éventuellement, on est affecté dans notre expérience et éventuellement, on est, forcés de s’assagir, parce qu’on réalise éventuellement, des… on fait des expériences qui ne sont pas plaisantes ou heureuses.

Les hommes nous déçoivent, les hommes déçoivent toujours les hommes. Les hommes décevront toujours les hommes. Et le pire, c’est que les hommes souvent déçoivent les hommes, non pas parce qu’ils veulent décevoir les hommes, mais parce qu’ils sont dans des conditions de vie, où ils ne peuvent pas rendre, à celui qui leur a fait confiance, leur dû . Quelqu’un va venir à toi et va te dire : « prête-moi donc dix piastres jusqu’à la fin de la semaine ». Puis à la fin de semaine, il perd son job. C’est pas de sa faute. C’est pas que tu peux pas te remettre tes dix piastres mais il perd tout son job et il est dehors pour six mois après.

Et le fait de faire confiance est lié à notre insécurité. Ce n’est pas un fait qui est évident, pour nous autres les hommes, et ça, on le réalise un jour quand on a bien appris à ne pas faire confiance et qu’on est capable à volonté de dire oui ou de dire non, sans que nos émotions soient impliquées dans l’action, et c’est quand on est capable de dire oui ou non, sans qu’il y ait d’émotivité, autrement dit, sans qu’on vive astralement, c’est là qu’on s’aperçoit, jusqu’à quel point il y a de l’insécurité, dans le phénomène de faire confiance. Parce que c’est pas aussi facile qu’on s’imagine, de refuser, confiance à quelqu’un.

Parce que quand on devient conscient, on peut refuser confiance à quelqu’un, non pas parce, qu’on ne veut pas perdre, mais parce qu’on sait que si on donne confiance à une personne, cette personne-là, va mal utiliser la confiance, qu’on leur donne. Exemple, vous passez sur la rue et il y a un type qui vient vous voir, qui est en guenille, qui est en boisson, puis il vous demande l’aumône. Ou si vous le connaissez, il vous demande de lui prêter l’argent pour quelques jours. Vous êtes obligé de lui donner confiance, sachant très bien qu’il ne vous rendra pas l’argent. Mais d’un autre côté, il se peut très bien, selon votre clairvoyance, que si vous lui prêtez l’argent, ou donnez l’argent, il ne va pas s’acheter, aller se louer une chambre la nuit, il va aller boire son argent.

Autrement dit, il va empirer son inconscience. Donc à ce moment-là, ce n’est pas bon pour vous de lui donner confiance. Alors donner confiance à quelqu’un, c’est un phénomène d’intelligence, qui peut aller dans un bord ou dans une direction ou dans une autre. C’est un phénomène mental, de donner confiance à une personne et ce n’est aucunement assujetti à l’émotion ou à la sentimentalité ou le plan astral.

Un autre aspect dans la différence entre donner confiance à une personne ou faire confiance à une personne, c’est que quand on fait confiance à une personne, on se nie soi-même, parce qu’on s’empêche de bénéficier soi-même, d’un privilège, qu’on donne à l’autre. Ne sachant pas si ce qu’on donne à l’autre va être réellement, fructueux, ou va gratifier ou va valoir la peine. Et on le fait par sentiment souvent spirituel, il y a des gens qui spirituellement qu’on sent libre pour donner à d’autres, mais ils s’appauvrissent pour rendre d’autres, dépendants d’eux. C’est pas bon. C’est très mauvais.

C’est pour ça qu’il y a, il y a souvent des maximes dans la société qui ne sont pas justes, mais il y a des maximes qui sont très justes. Et c’est une qui dit que : «  charité bien ordonnée commence par soi-même, mais elle n’est pas mal juste. Elle n’est pas parfaite, mais elle n’est pas mal juste. « Charité bien-ordonnée commence par soi-même », et si une personne est trop spirituelle ou si une personne est trop douce, demeure ou trop simple ou trop naïve ou trop gentille ou a trop de vibrations positives, cette personne-là peut, retarder l’évolution des autres et retarder son propre, elle peut retarder le développement de sa propre intelligence au cours de son expérience matérielle.

Il y a des gens qui ne sont pas capables de refuser à d’autres. Ils ne sont pas capables de ne pas faire confiance à d’autres. Ça fait partie de leur caractère, de leur tempérament, ça fait partie de leur éducation. Souvent, ils ont eu des parents très religieux, des parents très généreux. On se doit, les hommes, de réellement voir, tous les aspects de notre comportement humain, en fonction de notre intelligence, mais jamais en fonction des valeurs sociales et morales, judéo-chrétiennes, bien que ces valeurs sociales et morales, soient très bonnes positivement. Quand on est conscient, le positif peut facilement devenir négatif et le négatif devenir positif selon la vision qu’on a des choses.

Parce qu’un homme conscient devient automatiquement clairvoyant. Et en étant clairvoyant, il peut voir au travers de la personne, il peut voir au travers d’une personnalité, il peut voir le jeu d’une personnalité. On se laisse trop influencer par nos sentiments dans notre comportement humain, et dans nos transactions humaines. Il y a beaucoup d’hommes aujourd’hui qui sont en affaire et qui perdent leurs affaires parce qu’ils ont été trop généreux, parce qu’ils ont fait confiance à trop de gens. Et pour nous, les hommes, c’est surtout les hommes qui sont bons, parce que les hommes qui sont évolués sont généralement bons, ils ont des qualités de cœur ou d’esprit qui sont en ascendance.

Et souvent, les gens qui sont de cette nature, de cette trame, ont beaucoup de difficultés, ils trouvent ça difficile de se, de se retrancher, d’une activité dont le comportement social serait normalement vu comme étant positif. On a des réserves on dirait, de ne pas être bon tout le temps. C’est difficile pour nous autres de ne pas être bon tout le temps. Et si on n’est pas bon, tout le temps, et si on commence à ne pas être bon tout le temps, on commence à se culpabiliser et on questionne notre action, on questionne la valeur de notre action. C’est difficile pour nous autres. C’est un exemple.

Tant que tu es protégé, ça marche. Tu es une femme dans ta famille, dans ta vie. Mais si tu étais dans le monde, que tu avais un travail dans le monde. Ils disent qu’il n’y a pas d’excuse, il n’y a pas d’excuse, pour l’ignorance humaine, à quelque niveau que ce soit. Ils disent qu’on ne peut pas convertir des valeurs morales positives ou négatives en intelligence. Ça se convertit pas. Alors une personne peut être très fine, toi tu peux être très fine, très gentille comme tu le dis, mais ça veut pas dire que, si un jour t’en arrives pas à être intelligente au lieu d’être intelligente pis fine puis gentille, au lieu d’être simplement fine et gentille, ça veut pas dire qu’un jour tu te feras pas jouer dans les cheveux. Comprends tu ?

Ils disent que les qualités morales, sociales de la cinquième évolution, ne sont pas convertibles en intelligence. De l’intelligence, c’est très froid, mais dans le fond, ce n’est pas le froid, c’est intelligent. C’est l’opinion qu’on a de l’intelligence qui nous apparaît comme étant froide. Mais l’homme qui est dans son intelligence n’est pas froid. Il peut être froid, il peut être chaud. Selon le besoin, d’accord. Mais c’est toujours son intelligence qui dicte son intention, c’est toujours son intelligence qui dicte son action, c’est toujours son intelligence qui dicte son comportement, ce n’est jamais son sentiment, et plus les affaires vont mal dans le monde, plus l’économie va mal dans le monde, mais plus, les gens ont tendance, à faire l’erreur, de faire confiance à quelqu’un.

Dans les situations économiques d’aujourd’hui, tu peux plus faire confiance à personne. Tu vas perdre ton argent, tu vas perdre la compagnie, tu vas perdre ton commerce. Quand on est rendu qu’il y a des pays comme le Mexique qui tombent en manque, et quand on apprend pas à ne pas faire confiance à l’homme, on n’apprend pas à être autonome. C’est-à-dire qu’on n’apprend pas à se désintoxiquer du besoin d’être social, pour se renchérir du besoin d’être autonome et asocial. L’homme n’a pas besoin d’être social. L’homme peut être asocial, mais ça n’empêche pas d’être sociable. Il y a une différence entre social, asocial et sociable. Moi je suis sociable, mais je suis asocial. Et en étant asocial, ça me permet, d’être social si je veux et de ne pas l’être si je veux.

Mais quand on n’est pas, quand on n’a pas appris et qu’on n’a pas réalisé le besoin, de ne pas faire confiance à personne, on n’est pas capable de réaliser la nécessité, d’être asocial. Et pour l’homme qui se conscientise, être asocial, c’est très important, et être sociable en même temps. L’homme conscient n’a pas besoin d’être social. C’est une épreuve psychologique pour un être conscient d’être social. Comment est-ce qu’il y a combien de personnes qui m’invitent d’aller chez eux ou qui m’invitent ici et qui m’invitent là ? Je ne peux pas être social avec tout le monde. Je me viderais, je me fatiguerais, je perdrais de l’énergie ! Alors, je suis asocial, mais ça veut pas dire que je ne suis pas social. Je peux dire oui, peut-être un jour. Et effectivement, peut-être un jour. Mais effectivement, peut-être jamais non plus. Dans cette condition de vie présente. Ou dans la condition temporaire, d’aujourd’hui.

Un jour, il y aura d’autres conditions où je pourrais me permettre d’être social, mais ce sera dans un autre contexte de sociabilité, alors ce n’est plus social. Ce serait simplement en relation d’amitié avec des gens. Et tout ça, c’est rattaché au mécanisme de faire confiance, à l’homme. Parce que quand on fait confiance à quelqu’un, on engendre avec cette personne-là, une confiance qui lui sied bien, mais une confiance qui ne nous syait pas nécessairement. Et automatiquement, on devient obligé à cette personne-là, parce qu’éventuellement, on est obligé de retrouver nos biens, parce qu’on est attaché par notre bien.

Et automatiquement, on est obligé de socialiser avec cette personne-là. Et en étant obligé de socialiser avec cette personne-là, souvent on est obligé de s’apercevoir au bout de quelques années, que cette personne-là ne valait pas la peine de socialiser avec, mais on était obligé de socialiser avec parce qu’on était obligé de retrouver ce qu’on lui avait prêté, ou donné. Ceci nous a empêché d’être asocial, autrement dit de faire notre vie, comme on l’entend socialement, c’est-à-dire à l’intérieur d’une condition, qui est développée par notre intelligence pour le bénéfice de nos énergies, c’est à dire pour l’équilibre de nos corps.

Autant vous avez d’énergie aujourd’hui, autant demain vous n’en aurez pas. Dans cinq ans, vous en aurez encore moins. Dans dix ans, vous en aurez encore moins. Votre énergie sera toute dans le mental. Vous aurez très peu d’énergie dans quelques années, pour socialiser. Vous verrez ! Plus vous allez devenir conscient, plus vous allez, plus vous allez vous conscientiser, plus vous allez réaliser qu’il y a des gens dans votre vie qui font partie de votre vie. Et si c’est avec ces gens-là que vous allez demain socialiser, vous ne socialiserez pas avec tout le monde demain.

C’est pas parce que vous allez appartenir à une société, une nouvelle société ou à une autre conscience sociale, ou à une micro-société que vous allez socialiser avec tout le monde. Non. Vous allez respecter tout le monde. Vous allez être en relation, d’esprit avec tout le monde, mais vous ne socialiserez pas avec tout le monde. C’est une illusion psychologique de l’homme. Un homme n’a pas besoin de tant de gens, que ça, pour vivre. C’est une très grande illusion. D’ailleurs, c’est une illusion spirituelle. C’est pour ça que les sociétés, la société humaine est si grande. Trop vaste ! Trop de monde !

Un être humain conscient a besoin de quelques personnes avec qui socialiser, et ensuite il peut y avoir un autre nombre avec qui socialiser, puis ensuite un autre nombre avec qui socialiser, et un autre nombre, mais sa relation avec ce nombre, au fur et à mesure que ce secteur avance, est de plus en plus diminué, bien qu’elle se manifeste, dans des conditions, ou dans des structures particulières. Mais un homme conscient ne peut pas socialiser, avec bien du monde, c’est impossible. Parce qu’il n’y a pas assez d’énergie astrale pour lui suffire, ça prend de l’énergie astrale pour socialiser, prendre un verre, jazzer, prendre des airs, patati patata, parler d’une chose, parler de l’autre.

Plus vous vous conscientisez, moins vous êtes intéressé à parler. Pourquoi ? Parce que plus vous êtes capable de parler, et plus vous êtes capable de parler, plus vous êtes obligé de changer l’esprit de l’homme avec qui vous parlez. Fait qu’automatiquement, vous entrez dans le problème de travail, de la conscience, à un certain moment, mais tu vas arrêter de travailler, tu ne peux pas socialiser trop. De sorte que si tu socialises avec un groupe quelconque, tu ne parleras pas de conscience, tu vas parler d’affaires, tu vas parler de choses, tu le dis, qui sont très très très près du plan matériel, des choses qui ne sont pas, de l’esprit, mais des choses qui sont de la manifestation de l’intelligence dans la matière, ça s’arrête à ça.

Parce que parler, quand on se conscientise parler, ça devient une nouvelle façon pour l’homme de réaliser son intelligence, mais quand tu vis dedans, il n’y a plus besoin de parler. Quand tu n’as pas une scène, tu penses avoir de l’argent, mais quand tu n’y es pas, tu ne penses pas grand chose. Tu ne penses plus à ça. Parler, c’est la même chose. Il y a un homme qui parle, il est riche. Automatiquement, il parle pour faire quelque chose, mais quand il a travaillé, il veut se reposer, il n’est pas intéressé à parler tellement.

Donc automatiquement, il va faire des choses, il va construire. Vous autres, parlez pour vous autres, c’est encore au stage d’une prise de conscience, mais un jour, parlez pour vous autres, ça deviendra un pouvoir et quand ça deviendra un pouvoir pour vous autres vous serez très, très, vous serez très, très avare de votre parole. Parce que vous saurez que aussitôt que vous parlez, vous engendrez de l’énergie. Automatiquement, vous devenez responsable de ce que vous engendrez. Ça n’arrête plus. C’est un cercle, ça devient une spirale ainsi de suite.

Tu ne peux pas parler au monde pour pas changer le monde quand t’es conscient. Ça prend, pour que l’homme commence à parler, et changer l’homme, ça prend à peu près sept ans. Dans sept ans, l’homme qui parle, il change l’homme. Fait qu’automatiquement, l’homme qui parle, après sept ans, il veut plus parler. Parce qu’il s’aperçoit que, à chaque fois qu’il parle, il change. Fait qu’automatiquement, il se crée, un cercle social, il se crée quelque chose socialement parlant. Là, il veut prendre un break. Parce qu’il sait ce que ça génère, alors il veut devenir asocial, et rendu à ce stage-là, bien, il n’est plus intéressé à faire confiance à personne.

Parce qu’il n’y a plus d’insécurité, automatiquement, il peut donner confiance aux gens, mais encore, le fait qu’il donne confiance, il faut que ce soit toujours sous le contrôle de son intelligente, sans ça, il donnera confiance constamment. constamment, constamment, tu ne peux pas donner confiance constamment, à un certain moment, faut que tu le retranches, si tu t’aperçois que la personne ne vaut pas la confiance que tu lui donnes.

[ commentaire du public ] Pourquoi tu fais ça ?

Pour se rendre service. Oui, un homme donne confiance à un homme pour se rendre service. Si j’expliquais les lois, là, si j’expliquais dans un livre, pas en public parce que je m’explique, puis je m’explique. Mais si j’expliquais simplement dans un livre, qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que c’est la psychologie, de l’homme ? Les gens seraient énormément frustrés de ce qu’ils liraient. C’est pas que quand je dis le livre que je vais écrire sera un livre maudit dans le monde, c’est justement là. Les gens ne comprendront pas ce que je veux dire. Il y en a un certain nombre qui comprendront, mais la majorité, les masses ne comprendront pas ce que je veux dire. Ça va créer la division entre les hommes.

Parce que, un, un, un un de mes grands travaux, sur le plan matériel, c’est de détruire l’amour sur la Terre. C’est obligé de détruire l’amour sur la Terre pour restreindre l’astralité, sur la terre. Pour forcer l’homme à rentrer dans l’intelligence. Si je ne détruis pas l’amour sur la terre, l’homme ne rentrera jamais dans son intelligence. Parce que c’est avec l’amour que l’astral est rempli dans la conscience de l’homme. L’amour en tant que sentiment. C’est avec l’amour en tant que sentiment, que l’astral est rempli dans la conscience humaine. Un homme qui est intelligent est obligé de nier, de nier instantanément, constamment, constamment, constamment, toutes les conditions, psychologiques de la cinquième race, toutes !

Un homme conscient est un homme seul, jusqu’à temps que d’autres hommes soient conscients. Tu es totalement seul quand tu es conscient ! Regardez vos vies, là. Ils sont seuls, vos vies, vous avez vos amis, peut-être deux ou trois amis, quatre amis. Un homme conscient est un homme seul. Un homme conscient ne peut pas s’expliquer à la société. Et la destruction de l’amour, du sentiment de l’amour sur la terre, ça fait partie, ça fait partie des grands courants de force et de vie, qui, créeront un éclatement dans la conscience mondiale. Ça va être terrible ce que ça va faire, de dégâts que cela va faire, parce que les hommes ne comprendront pas l’intelligence. L’intelligence, ce n’est pas ce que les hommes pensent !

L’intelligence ne peut et n’appartiendra jamais à l’ego. Moi, je le réalise, le mystère, c’est un mystère, l’intelligence, moi je le réalise, le mystère de l’intelligence. Et là, l’homme ne vivra que d’intelligence. Et plus l’homme vivra d’intelligence, plus il sera heureux. Plus tu es dans l’intelligence, plus tu es heureux. Moins tu es dans l’intelligence, plus tu es malheureux. Sommes-nous planétaire ou astral ? Notre vie sur la Terre, c’est une vie expérimentale, c’est une conscience expérimentale. On passe de la conscience expérimentale à la conscience créative. Alors, le passage de la conscience expérimentale à la conscience créative, c’est lié à notre capacité de voir, à travers la forme expérimentale à tous ses niveaux d’expression.

Et la conscience expérimentale, elle est manifestée dans l’homme à tous les niveaux de sa psychologie. Elle est l’homme moderne. Elle est l’homme inconscient. L’homme, aujourd’hui, est fait de conscience expérimentale. Il est conscience expérimentale. Il est mémoire. Tu vois ? L’homme a aucune utilité sur la Terre, aujourd’hui. Aucune. Il est utilisé parfaitement. L’homme a aucune utilité. Et dans l’expérience humaine, la preuve que l’homme n’a aucune utilité, c’est que l’homme n’a même pas la capacité de savoir qu’il est cent pour cent absolument sûr de ce qu’il fait.

Le fait que l’homme est incapable de savoir à cent pour cent et être à cent pour cent sûr de ce qu’il fait, et savoir que ce qu’il fait est parfaitement fait, est une preuve de son inutilité en tant qu’homme. Il est simplement un vestiaire, un indiquant des vêtements existent, et ces vêtements-là sont tous les vêtements qui forment, qui le composent psychologiquement, et qui sont, la relation d’une résolution entre lui et l’astral. L’homme n’existe pas sur la Terre. Aucunement. C’est un élément d’intelligence. Il faut qu’il y ait une mutation pour que l’homme soit.

Moi, quand je parle de faire confiance, je peux vous parler de n’importe quoi. Alors que je vous parle de n’importe quoi, je vais tout vous ramener à des principes d’intelligence anyway. Alors, je parle des aspects qui font partie de votre psychologie, je les développe. Mais, un jour, l’homme, doit être capable de par lui-même, vibratoirement, de par lui-même, de savoir que c’est ça. Sans ça l’homme va être obligé de continuer à entendre de l’instruction, d’entendre l’instruction. Il faut que l’homme, en arrive un jour à ne plus avoir besoin d’instructions. Ça, c’est bien important. Il faut que l’homme en arrive, un jour, il va ne plus avoir besoin d’instructions.

Qu’il soit lui-même intelligent, qu’il soit lui-même dans son intelligence, qu’il soit lui-même capable de trancher les questions, qu’il soit capable lui-même de voir le voile entre la cinquième et la sixième race, de voir la psychologie de l’une et la psychologie de l’autre. Faut que l’homme soit capable de, par lui-même, de s’aliéner complètement de la cinquième race, sans subir le soubresaut, que crée une telle aliénation qui se manifeste dans une sorte d’insécurité psychologique vis-à-vis de lui-même parce que, comparativement à la cinquième race, il est entre deux eaux, il n’est pas dans la sixième encore, il n’est pas dans la cinquième, et ainsi de suite. Ce qui crée une insécurité.

Dans le fond, quand je vous explique d’apprendre à ne pas faire confiance à l’homme, c’est pas simplement d’apprendre à ne pas faire confiance à l’homme que je vous explique. Je vous amène petit à petit à rentrer dans votre intelligence, parce que c’est dans votre intelligence que vous saurez, qu’on ne fait pas confiance à l’homme. À ce moment-là, vous serez partiellement dans cette intelligence. C’est pas de faire ou de ne pas faire confiance à l’homme qui m’intéresse de vous parler. Ça, pour moi, c’est simplement un outil qui vous amène plus loin dans la découverte d’autres principes de votre intelligence. Ça fait partie du discernement.

Puis, à part ça, je parle à des Canadiens français. Si je parle à des Anglais, je parle autrement. Si je parle à des Allemands, je parle autrement. Si je parle à des chinois, je parle autrement. Supposons que vous étiez des Chinois, je serais obligé de développer la psychologie, d’une façon totalement différente. J’emploierais des termes différents, des formes différentes. Je dirais que vous êtes des monstres d’impiété. Pour un Chinois, ça s’enregistre. Pour vous autres, ça ne veut rien dire. Vous êtes des monstres d’impiété. Là, ça leur créerait des choc : vous adorez les morts. Vous êtes esclaves des empires. C’est une autre psychologie !

Bien, vous autres, je peux pas vous parler de même. Pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Pour vous faire comprendre, que l’intelligence est multidimensionnelle, que c’est infini de l’intelligence, que ça n’appartient pas à l’ego, que ça n’est pas dans l’ego, que ça passe dans l’ego et que ça sert. Ça sert à quoi, l’intelligence ? Ça sert à créer une conscience plus puissante et plus parfaite sur les plans. C’est tout ce à quoi sert d’être intelligent. Ça n’a aucun autre but que ça. L’ego, lui, en bénéficie. Il est bien dans ses corps subtils quand ça passe ça. Il vit.

Pour parler à l’homme, il faut soulever des voiles, des voiles, des voiles, des voiles, des voiles, et qu’est-ce que c’est des voiles ? Des voiles sont, des différenciations entre mon intelligence et votre intelligence. C’est ça, des voiles. Je soulève des voiles, je soulève des voiles. Ça vous amène éventuellement à pouvoir, percevoir la vibration de votre intelligence une fois que c’est fait, mais là, vous commencez à rentrer dedans, avec le temps. On peut pas dire à des Chinois, vous êtes des ignorants, ça ne leur dit rien.

Mais si tu dis à un occidental, tu es un ignorant, là ça lui dit quelque chose. Parce que l’occidental a créé toute une base, psychologique, d’intelligence qui fait partie de sa philosophie et toute sa patente. La civilisation occidentale. Mais si tu dis à un Chinois qu’il est un monstre impiété, là il va sauter en maudit, parce que pour le Chinois d’être pieux, intérieurement, c’est une grande qualité d’esprit, mais ça le rend totalement esclave de l’astral, à des niveaux qui sont beaucoup plus avancés que les nôtres. En chaque race, chaque peuple a sa psychologie. Et l’homme un jour doit comprendre la psychologie de tous les peuples, de toutes les races, parce qu’il y a des gens, des hommes qui viendront de tous les peuples et de toutes les races, pour nourrir la sixième.

Mais qu’est-ce qui empêche l’homme de comprendre la psychologie de tous les peuples de toutes les races ? C’est que, il ne comprend pas la sienne. Si l’homme comprenait sa propre psychologie, automatiquement, il comprendrait la psychologie de tous les peuples de toutes les races, parce qu’il serait automatiquement dans son intelligence, au lieu d’être lourd, d’être borné par cette psychologie subjective. Moi, j’ai rien contre l’éducation, je trouve ça merveilleux l’éducation, mais ce que je déplore de l’éducation, c’est que ça nous a, ça nous a, forcés, à comparer ce qu’on a appris, avec ce que l’on sait. Et ce que l’on a appris, c’est beaucoup plus précieux pour nous autres que ce que l’on sait, parce que c’est imprimé à moults exemplaires dans la société. Autrement dit, la conscience sociale.

Tandis que ce que l’on sait, c’est individuel. Et on est obligé de le manifester, de le comprendre, de le réaliser, souvent en comparaison ou en relation avec d’autres hommes, parce que seul par soi-même à moins d’avoir un contact télépathique ou une fusion, on est incapable de le réaliser. L’homme, l’ego, est un aveugle qui n’a pas le pouvoir de se lever. C’est un infirme qui n’est pas capable de marcher sans béquilles, l’ego. L’ego c’est un infirme. Tous les egos sont « infirmiers ». Il y en a qui ont des meilleures béquilles que d’autres, alors ils ont l’impression, ils ont le sentiment, de marcher plus droit que d’autres.

Mais c’est simplement parce qu’ils ont de meilleures b équilles. C’est très difficile à un homme, d’être seul, quand il n’est pas fusionné. Quand tu peux fusionner, c’est moins difficile parce que tu es fusionné. Mais quand tu n’es pas fusionné, c’est très difficile à un homme d’être seul. C’est pour ça que je dis souvent, les gens qui sont seuls, qui sont capables d’être seuls avec leur intelligence, en dehors de la fusion, ont beaucoup plus de mérites d’être seul qu’un homme qui est fusionné. Moi, j’ai pas de mérite, je suis fusionné. Comment je voudrais pas être seul ? Je ne peux pas souffrir de ce que je suis.

Mais un homme qui est pas fusionné, puis qui est seul, puis qui est suffisamment capable d’être dans son intelligence et de vivre son intelligence, ces gens là ont beaucoup de mérite. Parce que déjà, leur esprit transperce leur ego, et ils vivent déjà de leur esprit. C’est rien qu’une affaire de temps avant qu’ils en arrivent à être capables de coordonner l’activité de leur esprit avec l’activité de leur mental. Alors à ce moment là, ils sont bien. Etre seul dans la vie sur une planète, c’est merveilleux, être deux, c’est encore plus merveilleux. Mais être seul, c’est déjà merveilleux. Et c’est très dur d’expliquer à l’homme d’être seul, d’être absolument certain, seul, c’est très difficile. C’est intéressant comme phénomène.

Parce que ça te fait réaliser une chose, ton immortalité. Et le phénomène de l’immortalité, c’est un phénomène qui est très très abstrait encore dans la conscience humaine. Il faut être très conscient pour être immortel. Il faut être très conscient. Il faut être très conscient, pour se savoir immortel, il faut être très conscient pour se dire immortel. Il faut être très conscient pour être immortel. Il faut être très conscient, très conscient, parce que l’immortalité c’est rien que l’expression dans la matière de la conscience. L’immortalité c’est pas le produit d’un désir spirituel. C’est réellement le pouvoir de l’esprit de l’homme sur sa matière, sa propre matière. Ça fait partie d’être seul.

Et les hommes doivent apprendre, les hommes de la sixième race doivent apprendre à être seuls. Plus le temps passe, moins ils sont seuls. Il faut qu’ils soient capables de passer la période de transmutation, seuls ! Les gens me disent des fois : « Maudit, ce que je t’en passe, c’est une maudite. » Moi, dans ma tête, c’est bon, c’est bon. Puis eux autres disent, « Ça va se passer bien. » Mais c’est le bon, qui s’enregistre le premier. Je m’en foute quand vous souffrez, parce que je sais que c’est bon. Je suis content. Et je vous dis pas ça, vous iriez pas aux séminaires.

Je ne peux pas m’apitoyer sur vous autres et vous donner une béquille, je déferais ce que je fais. Je vais vous encourager un petit peu. C’est important pour un homme d’être capable d’être seul parce que quand un homme est capable d’être seul, il est dans son esprit. Il n’a plus d’ennui mental. Il s’ennuie plus mentalement ! On va vous dire ce que c’est, quand même. Jusqu’à que tu sois fusionné, tu es seul. Ça, c’est une affaire. Quand tu es seul, réellement, tu n’existes plus au niveau de ta personnalité. Comme tu n’existes plus au niveau de ta personnalité, tu souffres plus de ta personnalité, tu es bien maudit. De quoi vous souffrez, vous autres, de vos personnalités ? Quand tu souffres plus de ta personnalité, tu es bien.

Alors, qu’est-ce que ça veut dire, en fait, occultement parlant, être seul ? Ça veut dire être une multitude. Ça veut dire être une multitude. Alors, un homme seul est une multitude. Alors moi, quand j’étais seul en soixante neuf, j’étais déjà une multitude. J’étais déjà avec tous les hommes de la sixième race. Tu comprends ce que je veux dire ? Je n’étais pas seul. La solitude, c’est la période temporaire, le temps. Les quelques années. Là, je suis plus tout seul. Dans dix ans, je vais être encore moins seul. Dans trois cent ans, je vais être encore moins seul. C’est comme ça que ça se construit une race. Pour qu’une race se construise sur une planète, il faut qu’il y ait un homme seul, d’abord. Parfaitement seul.

Mais parce qu’il est parfaitement seul, il est avec une multitude, la multitude niaise de sa solitude. Parce que sa solitude crée, scinde, crée, descend le voile entre un cycle et un autre, il permet de créer un nouveau cycle. Si j’étais pas seul, je serais avec la société. Si j’étais avec la société, je parlerais avec des opinions de la société. Autrement dit, je pourrais pas donner d’instruction. Ce serait de l’enseignement spirituel. Ça serait pas bon. On irait nulle part. Ce serait un autre maître. C’est pour ça que c’est important d’être seul.

Et c’est seulement quand vous serez réellement seul, quand vous serez réellement bien seul, autrement dit, quand il y aura une liaison étroite entre votre esprit et eux autres, que vous serez réellement bien dans la vie, que vous ne souffrirez plus. Aucunement. Mais il nous amène petit à petit à être seul. Ça prend des années avant d’être capable d’être seul. Et une des grandes conditions de la grande solitude cosmique de l’homme, c’est de ne pas avoir besoin, d’un autre homme à côté de lui, psychologiquement. C’est ça, c’est vrai. C’est pour ça que l’homme conscient est asocial. Il n’est pas social, il est asocial.

Quand tu n’as plus besoin d’un homme, qu’est-ce qui se produit dans ta vie ? Tu diriges, tu diriges tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Parce que tu n’as pas besoin. Parce que les hommes, n’étant pas seuls, ont constamment besoin l’un de l’autre. Alors, ils sont obligés constamment d’établir des relations, plus ou moins équivoques les uns les autres pour maintenir en vie la société. Mais quand un homme est seul, il n’a plus besoin de personne, là, il avance dans sa solitude. Il avance, il avance. Éventuellement, bien, il vient dans cette solitude un homme, deux hommes, trois hommes. Là, ça devient une petite solitude moins grande, moins grande. Éventuellement, ça forme une nouvelle société.

C’est pour ça que je vous dis que c’est très important pour vous autres de comprendre, la confiance réelle profonde que l’homme conscient doit avoir pour l’homme conscient. Parce que c’est de cette confiance profonde que naîtra…. pas besoin d’être seul. Parce qu’un homme fusionné n’a pas besoin d’être sur le plan matériel. Alors, s’il y a des gens qui se conscientisent sur un plan matériel, il faut que ces gens-là aient une relation les uns avec les autres pour se créer une condition sur le plan matériel qui convient à leur vie matérielle jusqu’à tant qu’ils changent. Alors, la confiance entre eux est très importante, elle est essentielle, elle est fondamentale. C’est ici même la nouvelle société.

Je n’oserais jamais vous expliquer comment ça va se former, la nouvelle société ou le micro-social. Je suis sûr que je n’aurais même pas les mots pour l’expliquer. Je suis sûr que probablement je découragerais certaines personnes. Je suis sûr que vous trouveriez ça long, et ainsi de suite, parce qu’on fonctionne encore de façon psychologique. On n’est pas capable de nous restreindre nous-mêmes, de notre psychologie. On veut toujours… on pense qu’on va passer d’une psychologie à une autre et qu’on peut amener nos vieux vêtements dans la nouvelle société, on ne peut pas. On ne peut pas.

Quand tu passes d’un système à un autre, quand tu passes d’une race à une autre, tu es obligé de brûler les ponts derrière toi, tu ne les gardes pas, tu les brûles ! Cortez, quand il est arrivé à Mexico, il a brûlé ses bateaux pour ne pas revenir en Espagne. Très intelligent ! Il était forcé de rester là pour combattre avec les Indiens. S’il n’avait pas eu la fortitude morale qu’il avait, il en aurait gardé au moins un, au cas où. C’est subtil. Puis l’intelligence elle-même, ça brûle les ponts. Paf ! Il y a des sillons qui brûlent la toile de la psychologie inconsciente de la cinquième race. Et c’est ça qui nous donne accès à un autre palier qui est la liberté qu’on recherche idéalement au niveau de notre philosophie, c’est cartésien, mais qu’on ne peut pas découvrir, qu’on ne peut pas comprendre, qu’on ne peut pas réaliser même dans notre plus haute spiritualité. Il n’y a pas de compromis.

Moi, je vous regarde des fois et je regarde dans vos yeux puis je vois toutes les nuances de votre état d’esprit. Dans certains il y a de la tristesse, dans d’autres il y a du doute, il y a de l’insécurité, dans d’autres, il y a toutes sortes d’affaires, des vraies tableaux cette affaire. Quand même, les yeux, c’est bien quand même. Dans d’autres, il y a rien. Dans d’autres, c’est rien comme de l’intelligence qui connecte à mon intelligence, puis c’est un, c’est un cette affaire là. Il y en a qui ont de l’espoir, il y en a c’est : ça va-t’il m’arriver, c’est toutes sortes d’affaires. Tout d’un coup, je manque mon coup, c’est bien comique !

Et un des grands dangers de faire confiance à l’homme, c’est de donner à l’homme, l’opportunité, de se servir de soi. Ç’est un manque d’intelligence ! Un homme conscient, c’est un homme total. Il n’y a aucune partie de lui qui s’évapore. Tu ne perds rien quand tu es conscient. Tu ne peux rien perdre quand tu es conscient. C’est pour ça qu’ils disent souvent, si vous êtes pauvre, vous devez vous enrichir. Et si vous êtes riche, vous devez demeurer riche. Il y en a qui sont pauvres, qui deviennent plus pauvres. Et il y en a qui sont riches, qui deviennent pauvres. On dirait qu’on n’est pas capable de garder ce qu’on a et de le faire croître.

Tu sais, c’est l’affaire des talents, on en a cinq fais en dix, on dirait qu’il y en a cinq qui finissent avec deux. Des fois, ils finissent avec un pantoute. Ça prend beaucoup d’intelligence pour conserver ce qu’on a, surtout nous autres, parce que nous autres, on est assujettis à un combat intérieur très puissant. Et comme on découvre des nouvelles lois de conscience, et qu’on n’est pas sûrs, souvent, et à cause de notre sensibilité, notre conscience télépathique, souvent, on se fait jouer des tours. C’est pour ça que je vous parle. Pour que vous appreniez à ne pas perdre ce que vous avez déjà, et à réaliser que demain, vous devez avoir doublé ce que vous avez déjà.

Si vous n’êtes pas plus riche demain que vous êtes aujourd’hui, il y a un manque d’intelligence chez vous. Pas riche en matière, nécessairement, mais riche, c’est une grande abondance. Donner confiance, c’est investir dans l’avenir, automatiquement. Donner confiance, c’est investir dans l’avenir, c’est manipuler un peu les lois d’événements. Et plus tu es intelligent, plus tu les manipules les lois d’événements. L’intelligence, c’est de la clairvoyance. C’est clairvoyant l’intelligence, ça voit dans l’avenir. Tu peux pas faire un acte rien que pour aujourd’hui, il faut que tu fasses un acte pour ! Le micro-social, c’est l’avenir de l’homme. L’avenir matériel, mental, psychique de l’homme. C’est très riche le micro social.

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Si c’est quoi ?

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C’est en fonction de l’intelligence, tout ce qui est en fonction de l’intelligence, est grand. Que ce soit matériel, que ce soit psychique, que ce soit en relation des événements futurs, ça revient toujours au matériel tant que c’est sur le plan matériel. Tu investis toujours en fonction du plan matériel, sur le plan matériel. Tout le temps. Et ton exercice, sur le plan matériel, çà te permet de développer d’autres facultés pour d’autres plans. On ne réalise pas l’importance du plan matériel. Quand on commence à prendre conscience des plans subtils, on ne réalise pas l’importance du plan matériel. Je vous dis que le plan matériel est très important pour l’homme. Très, très, très important. Et bien plus que vous pensez.

C’est une nouvelle civilisation qui se crée sur la Terre, c’est sur le plan matériel, avec des facultés autres, c’est normal. C’est sur le plan matériel. D’ailleurs, le plan matériel, pour un homme conscient, c’est simplement un plan transitoire. Mais c’est très important que ce plan-là soit bien ordonné, soit constructif. Parce que les forces qui émanent d’un centre d’énergie tel qu’une sixième race, vont éventuellement affecter le monde entier, au cour des siècles. Le matériel c’est très important. C’est pas la similitude, c’est pas fini, c’est un plan, mais ce plan-là doit être très, très bien harmonisé avec l’intelligence universelle.

C’est une condition pour nous autres de pouvoir voir le lien entre le matériel et l’intelligence, parce qu’on a toujours la petite voie de la spiritualité là. Très important le matériel. Quand ils disent les autres qui veulent spiritualiser la matière. Ils veulent la spiritualiser la matière, l’élever en vibration la matière. Quand tu commandes aux plantes, quand tu commandes à la pierre, quand tu commandes au minéral, quand tu commandes à l’animal, tu spiritualises ces formes-là.

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Pardon ? Elles se manifestent dans la matière, c’est çà, se manifester dans la matière, mais il faut que l’homme soit bien réglé. Alors, le but de leur instruction, c’est quoi ? C’est de nous enlever tout ce que, pendant des siècles, on a gardé, on a conservé dans des musées de notre esprit, de notre intellect. De nous enlever tout ça, des fils d’araignée. C’est ça l’instruction. Toutes les petites notions qu’on pense qui sont ça , c’est pas ça. Tout ce qu’on pense que c’est ça, c’est pas ça. Moi je le réalise encore bien plus que vous autres, que tout ce qu’on pense que c’est ça, c’est pas ça. Quand tu dis que ce qui se passe c’est même pas ce qu’on pense que c’est.

Parce que l’espace, c’est la réalité la plus absolue que l’homme peut connaître. Puis l’espace, c’est pas ça, pantoute. Si je vous disais qu’on est des images, l’homme est une image. Ecoute ça ce qu’ils disent. On est, pour eux autres, leur espace. Nous autres, là, on est leur espace, à eux autres. On est leur espace. La matière est notre espace, nous autres, on est leur espace. C’est pour ça qu’ils ont besoin des hommes dans l’univers pour avoir de l’espace. S’il n’y avait pas d’hommes sur la planète Terre, s’il n’y avait pas d’hommes dans la galaxie, il n’y aurait pas d’espace. Ils ne seraient nulle part dans l’univers. Ils ont besoin de l’espace. On est leur espace.

Notre mental, c’est un espace pour eux autres. Notre émotionnel, c’est un espace pour eux autres. Notre vital, c’est un espace pour eux autres. Ils vivent dans cet espace-là. C’est pour ça que je dis l’univers, c’est pas ce qu’on pense que c’est. Je vous dirai un jour qu’est-ce que c’est l’univers. Vous allez voir comment c’est abstrait. L’univers, ce n’est pas ce que l’on voit avec nos télescopes, aucunement. L’univers, ce n’est pas ce que l’on voit avec nos télescopes. Un jour, je vous vous dirais ce que c’est l’univers.

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