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Conférence du 12 septembre 1982
L’homme vit énormément au niveau, de sa conscience astrale pour deux raisons. Parce qu’il ne vit pas énormément au niveau de sa conscience éthérique. L’homme vit énormément au niveau de sa conscience émotive, pour deux raisons. Parce qu’il n’a pas conscience, de son esprit. Il a simplement conscience de quelque chose en lui qui fonctionne, qui est. L’homme a conscience de quelque chose en lui qui est, mais il n’a pas conscience de son esprit. Et l’homme un jour doit avoir conscience de son esprit. Autrement dit, l’homme un jour doit dépasser le stage de être, le stage d’êtreté, parce que le stage d’êtreté, c’est la condition, permanente, du périsprit dans l’homme.
C’est la condition permanente du périsprit en l’homme qui lui donne l’impression d’être, qualifié, cette êtreté, qu’elle soit heureuse ou malheureuse, bien ou pas bien. Mais l’esprit, n’est ni bien ni pas bien. Il est au-dessus de l’êtreté. C’est la conscience éthérique de l’homme. Ce qui nous donne à nous les hommes, la valeur de vie, matérielle, c’est que nous avons accès, à une certaine êtreté. Cette êtreté, qu’elle soit bonne ou mauvaise, autrement dit, soit heureuse ou malheureuse, autrement dit elle nous fait plaisir ou non. Autrement dit, elle nous amène à nous dire, bon, mais la vie est belle ou la vie n’est pas belle, ou je me sens bien aujourd’hui, ou je me sens mieux qu’hier.
Mais ceci est une condition planétaire, de l’astral. Ceci fait partie de la conscience animale de l’homme. La conscience supérieure de l’homme, n’est pas tâchée, n’est pas, entachée, de ces conceptions astralisées, par l’émotivité ou son attitude mentale. L’homme conscient, l’homme supramental, l’homme, qui va avec la fusion, l’homme fusionné, l’homme qui appartient à une autre dimension, autrement dit l’homme qui n’appartient ni à la mort ni à la vie planétaire, ne peut pas avoir conscience, d’une êtreté parce que l’êtreté pour lui est étrange. Et elle est étrange l’êtreté parce que l’êtreté n’est pas réelle.
L’homme ne devient réel que lorsque l’êtreté en lui a totalement été dissoute. C’est à ce moment-là que l’homme réel. C’est à ce moment-là que l’homme prend conscience de sa réalité. C’est à ce moment-là que l’homme prend conscience de la mémoire de son corps matériel, dans l’éther. C’est à ce moment-là que l’homme est dans l’éthérique. Et s’il est dans l’éthérique de son esprit, et a le pouvoir d’utiliser son corps matériel, au niveau de mémoire dans l’éthérique, il peut très facilement continuer sur le plan matériel son activité, sans être alourdi, dans son esprit, par l’étrange nuance de sa psychologie humaine planétaire, qualifiée de bonne ou de mauvaise, que nous nous appelons philosophiquement l’êtreté de l’homme.
C’est ce que j’appelle le vide, mais le vide plein, c’est-à-dire, la conscience totale, que nous ne sommes pas, sur le plan matériel, que nous sommes sur le plan éthérique, mais l’homme ne peut pas réaliser qu’il est dans l’éther, et qu’il est dans la matière à la fois, parce qu’il n’a pas la mémoire de son corps matériel dans l’éther. Alors pour qu’il y ait la mémoire de son corps matériel dans l’éther, il doit muter, c’est-à-dire, que son intellect, son émotionnel, ses principes inférieurs doivent être agressés. Et ils sont agressés par quoi ? Ils sont agressés par l’énergie.
L’énergie agresse parce qu’elle est haute en vibrations. Étant agressive, elle crée des chocs vibratoires, qui sont l’expression de son agression, contre, des corps subtils, qui doivent être allumés par elle, c’est-à-dire élevés en énergie, en vibration, en fréquence, pour que l’homme puisse prendre conscience de lui-même dans une dimension qui est en dehors de la mort et en dehors de la vie planétaire. Il y a toujours dans l’homme un peu de souvenir de lui-même. Il y a toujours dans l’homme un peu de souvenir de lui-même, et le souvenir de lui-même est la mesure de sa psychologie. Parce que le souvenir de l’homme est la mesure de sa psychologie.
Plus l’homme a de souvenir de lui-même, plus sa psychologie elle est grande. Moins il a de souvenir de lui-même, plus sa psychologie est restreinte. Quand il n’a plus mesures, quand il n’a plus de souvenir de lui-même, il n’a plus de psychologie. Quand il n’a plus de psychologie, il n’a plus d’êtreté. Quand il n’a plus d’êtreté la conscience éthérique, si il a conscience éthérique, il n’est plus planétaire. Il peut être sur le plan matériel, mais il n’est plus planétaire. Il est libre. Il est dans la société anonyme.
Le déchirement, que doit vivre l’homme, dans sa personnalité, ce déchirement, il est aussi important, à l’homme, que sa conscience totale, peut l’être, à l’évolution de l’homme. Le déchirement personnel de l’individu, est aussi important à l’individu, qu’il peut l’être à l’évolution de l’humanité. Nous avons l’impression, nous autres, les hommes, tant que nous sommes dans notre êtreté, que notre conscience, qui est l’expression de l’êtreté, est une conscience qui, spirituellement parlant ou idéalement parlant, se rencontre à l’infini sur des plans universels. Mais ceci est faux.
Ceci n’est réel que dans la mesure où nous sommes capables de perdre cet êtreté, autrement dit cet étrange sentiment, qui fait, ou qui donne à l’homme, l’impression d’avoir une valeur personnelle. L’homme ne peut pas avoir de valeur personnelle tant qu’il n’a pas conscience, de la mémoire de son corps matériel, dans l’éther. Là, à ce moment-là, il a une valeur personnelle, c’est-à-dire qu’il a une valeur personnalisée, c’est-à-dire qu’il a une valeur réelle, c’est-à-dire qu’il a une valeur qui est totalement et absolument, inaltérable. Il ne peut plus être altéré. Pourquoi il ne peut plus être altéré ?
Parce que, il a perdu conscience, totale, de son êtreté, autrement dit, il a perdu conscience totale de la division en lui, de la polarité en lui. N’ayant plus conscience de la polarité en lui, il est, son être total, il est total, il a une identité totale, il a une personnalité réelle, il a mémoire, dans l’éther de son corps éthérique et automatiquement, il n’a plus besoin, de cet étrange sentiment humain, qui bouleverse et qui suit l’homme comme une ombre depuis des millénaires. Sentiment qui a donné naissance à la philosophie, sentiment qui a mené la philosophie à essayer de comprendre et à résoudre l’énigme d’un homme. L’énigme d’un homme ne peut pas être résolue par la philosophie, parce que déjà la philosophie fait partie de l’énigme.
Et quand je dis que la philosophie fait partie de l’énigme, je dis que la psychologie de l’homme aussi fait partie de l’énigme de l’homme. L’homme n’a pas d’énigme, l’homme n’est pas énigmatique, il n’est énigme ou énigmatique parce qu’il philosophise ou qu’il psychologise son êtreté, autrement dit, il essaie de mesurer la valeur psychologique temporaire de son état mental et émotif, pour se donner, une sorte d’équilibre quelconque, à l’intérieur de deux situations événementielles qui peuvent se loger dans son esprit, mais situations qui sont totalement factices, c’est-à-dire qui sont toujours en fonction de son émotivité et de son mental, qui ne sont jamais, le produit d’une disconnexion, un peu comme il le vit quand il rêve le soir.
Pourquoi l’homme, quand il se couche le soir, a accès à l’astral ? Parce qu’il ne se sert plus de ses sens ? Si on ne se sert plus de nos sens, la conscience continue, alors elle continue sur un autre plan, l’astral. Lorsque l’homme aura cessé, lorsque l’homme aura cessé, de s’attacher à son êtreté, il sera dans l’éther. C’est facile pour vous d’aller dans le sommeil. C’est facile pour vous, d’aller dans le rêve. Tous les hommes peuvent comprendre le rêve. Il n’y a rien d’énigmatique dans le rêve, tous les hommes rêvent, même s’ils n’ont pas la mémoire.
C’est la même chose pour l’éthérique, mais la condition est différente. Pour que l’homme aille dans l’astral, dans le rêve, il faut qu’il ne se serve pas de ses sens, et pour que l’homme aille dans l’éther, il faut qu’il ne se serve pas de l’étrange sentiment, psychologique, induit par l’émotion et l’intellect, que nous appelons philosophiquement, l’êtreté. Et si nous partons de ce point, et que nous regardons l’évolution temporaire, transitoire, d’une micro-société, il faut que l’homme dans la micro-société, soit suffisamment dans son intelligence, autrement dit déjà conscient un peu de la perte, étrange, du sentiment d’êtreté, pour commencer à construire, la société micro, et lorsqu’il aura complètement perdu son êtreté, il sera dans la société anonyme.
Autrement dit, la distance entre la micro-société, et la société anonyme, c’est la distance entre la perte, du sentiment d’êtreté de l’homme, dans un temps, et sa résolution totale dans l’autre. C’est pourquoi la micro-société est si importante. Non pas en fonction des avoirs matériels, non pas en fonction de la constitution matérielle, non pas en fonction de son inventaire matériel, de sa comptabilité, de sa fiscalité, mais en fonction, de ce que, elle, forcera, l’homme, d’intelligence, sur le plan matériel.
Selon ce qu’elle forcera dans l’homme, d’intelligence sur le plan matériel, cette micro-société sera sur le plan matériel de plus en plus créative, de plus en plus bénéfique pour l’homme. Mais ce ne sera qu’un nombre, parce qu’elle doit devenir éventuellement totalement anonyme, c’est-à-dire que l’homme doit passer un jour, à un plan, à une dimensionnalité qui n’est plus planétaire. Mais les hommes ont d’étranges habitudes. Ils en ont cinq, étranges habitudes, les hommes.
Ils ont l’habitude de penser, ils ont l’habitude de penser que leurs pensées sont plus ou moins bonnes. Ils ont l’habitude de penser que s’ils pensent des pensées bonnes, ils avancent. Ils ont l’habitude de penser que s’ils pensent des pensées mauvaises, ils reculent ou qu’ils sont statiques. Ils ont l’habitude de juger, de la valeur de leurs pensées, en fonction de leur stage évolutif, de leur stade, du point de leur évolution. C’est une fausseté, ça fait partie de l’étrangeté de leur êtreté.
C’est absolument sans queue ni tête, c’est absolument sans valeur, réelle, c’est absolument sans aucune réalité, bienfaisante ou malfaisante que l’homme pense, quoi que ce soit. C’est absolument sans aucune conséquence, que l’homme pense quoi que ce soit. Ce qui est conséquentiel chez l’homme, c’est qu’il en arrive à réaliser, que les pensées qu’il pense, qu’elles soient de n’importe quel ordre, de n’importe quelle coloration, qu’elles soient de n’importe quelle dictée d’origine, dictée émotive ou non, que, il puisse, lui, dans son esprit, dépasser la dualité de ces manifestations étranges de son êtreté, pour pouvoir accepter, sur le plan de son esprit, l’étrangeté dualistique de sa manifestation émotive et mentale dans la matière.
C’est pour ça que je donnais, dans l’instruction, dans les séminaires, l’étrange fait, que l’homme doit un jour reconnaître, que tout ce qu’il fait c’est correct. Mais d’un autre côté, l’homme est un être qui, est tellement étrange, que même si on lui dit, même si on lui explique un principe universel tel que celui-ci, il ne peut pas le comprendre, tant qu’il n’a pas perdu de son êtreté. Et automatiquement, il s’attache, à ce principe que tout ce qu’il fait est correct et automatiquement il commence à casser les pieds de tout le monde et il dit à tout le monde, moi je suis centrique.
Autrement dit, l’homme se sert, d’un alibi psychologique, traité à la sauce, de ses émotions et son intellect, sous l’autorité de celui qui l’instruit, pour se donner en retour l’autorité contre les autres qui sont en instruction, afin d’avoir l’impression, d’être conscient ou d’être centrique ou d’être quoi que ce soit. Ça va loin, l’êtreté de l’homme. Et c’est justement parce que l’homme a de l’êtreté, qu’il demeure pendant très très longtemps, pendant de très nombreuses années, enraciné dans des aspects de cette êtreté qui n’ont aucune conversion possible, en intelligence réelle, mais qui ne sont que des facettes d’expériences, forcées, sur lui, à cause de son tempérament et son caractère par des énergies qu’il ne peut pas parfaitement comprendre, parfaitement réaliser, parce qu’il est trop, dans son êtreté, pour les comprendre d’une façon parfaite et de devenir instantanément un homme parfait.
Et ne pouvant pas devenir instantanément un homme parfait, il se leurre, dans l’impression, qu’il a déjà atteint un certain niveau de compréhension, un certain niveau même, osé, de perfection, qu’il manifeste psychologiquement ou philosophiquement dans les termes que moi je suis centrique. Un tel homme ne peut pas construire une micro-société. Parce que pour qu’un homme construise une micro-société, il faut qu’il soit, totalement, d’accord, avec les autres hommes, qui construisent la micro-société, d’accord, non pas, dans l’intelligence de leur esprit, mais dans l’esprit de leur intelligence.
Il y a des gens parmi vous avec lesquels je travaille d’une façon suffisamment rapprochée pour, commencer le travail de fond de cette micro-société. Bernard Labelle en est un exemple. Monsieur Aubure. Ils viennent vers moi, ils me disent : «on a pensé telle chose, on a pensé telle chose, on a pensé telle chose». Mais moi, je ne dis pas, je ne leur dis pas «non, non, c’est pas ça, c’est pas correct ce que vous avez pensé». Je dois respecter l’esprit de leur intelligence, même si je sais que l’intelligence de leur esprit n’est pas au point de l’intelligence, dont ils conviendront demain lorsque cet aspect, sera reformulé, reformulé, reformé pour l’activité quelconque.
Et c’est comme ça que les hommes, entre eux, dans la micro-société devront travailler, parce que tous les hommes amèneront de l’eau au moulin, parce que tous les hommes ont accès à un certain niveau d’intelligence à travers une certaine forme, cette forme servant chez eux à canaliser une certaine énergie, et c’est lorsque ce sera le temps, de manifester cette énergie, que l’ajustement se fera et que tous les hommes comprendront parfaitement, pourquoi cette forme, et ce à quoi elle menait cette forme, quelle en était la raison, cette forme.
Mais si les hommes ne sont pas capables d’être, d’être, de reconnaître l’esprit de l’intelligence de l’autre et s’occupe simplement de l’intelligence de l’esprit de l’autre, automatiquement le but de ce travail sera fourvoyé et automatiquement il y aura manque de respect entre eux deux. Et s’il y a manque de respect, comme je l’expliquais dans l’autre conférence, les hommes ne peuvent pas créer une micro-société. Et ceci, fait partie, du fait que les hommes ont trop, trop en eux, d’êtreté. Et parce qu’ils ont en eux trop d’êtreté, ils ne sont pas capables de réaliser, que d’autres hommes qui ont aussi de l’êtreté, ont droit, à être entendus, selon la proportionnalité de leur êtreté avec son absence.
Autrement dit, ils ont droit d’être entendus, selon la différence entre l’intelligence de leur esprit et l’esprit de leur intelligence, demain. Peu d’hommes sur la terre aujourd’hui sont dans l’esprit de leur intelligence. Beaucoup d’hommes sont dans l’intelligence de leur esprit. Un jour, avec le temps, les hommes seront dans l’esprit de leur intelligence ils seront à ce moment-là, ils auront la mémoire de leur corps matériel sur le plan éthérique, autrement dit, ils seront dans le secret de l’évolution.
D’ici à ce temps-là, les hommes doivent construire les bases psychologiques de cette évolution possible en fonction du micro-social, sur un plan matériel, mais toujours, en répondant aux lois exactes et exigées, par l’intelligence, le respect de leur esprit, pour qu’ils puissent se servir de l’intelligence de leur esprit pendant un certain nombre d’années, pour pouvoir commencer à formuler sur le plan matériel, une dimensionnalité d’expérience qui, une fois rendue dans l’éthérique, ne sera plus applicable à eux, mais sera ou continuera à être applicable à d’autres.
Alors lorsque les hommes seront dans l’éther, ils feront autre chose, ceux qui viendront après lui, les enfants de la sixième race racines, continueront à bénéficier et à manifester et à étendre sur le plan matériel la micro-société, parce que la micro-société demain, deviendra une macro-société et éventuellement elle se divisera en nations. Mais il y aura beaucoup d’hommes qui déjà seront dans les éthers et qui dirigeront, de l’éther, cette micro-société.
Alors, l’homme doit commencer, sur le terrain des vaches, pour changer de plan. Lorsqu’il aura changé de plan, le terrain des vaches ne disparaîtra pas, il continuera ce terrain. L’activité de la micro-société continuera et permettra l’évolution, de la société planétaire humaine à l’échelle mondiale. C’est comme ceci que se fera l’évolution de la sixième race et sa confrontation, ses collusions ou son interaction avec la cinquième race racine.
L’homme, doit réinventer l’homme. C’est-à-dire que l’homme doit réinventer, la vie matérielle, avant de pouvoir créer, une vie nouvelle. Et quand je dis réinventer la vie matérielle, je dis réinventer les conditions de vie, d’évolution sur le plan matériel avant de pouvoir créer, dans l’autre vie. Pourquoi ? Parce qu’il y a une relation entre l’invention et la création. L’invention sert, à détruire la mémoire, quand un homme est conscient. Quand un homme est inconscient l’invention sert à perpétuer la mémoire. L’invention est le produit de la perpétuation, de la perpétualité de la mémoire sur la terre.
Mais lorsqu’un homme est conscient et qu’il invente, il tue, la mémoire. Pourquoi ? Parce qu’il réinvente d’une façon, nouvelle, mais il ne le crée pas encore. Et en réinventant d’une façon nouvelle, il est obligé de tuer la mémoire, parce que la forme de son invention, va en contravention, avec les lois, planétaires, de l’invention, qui est fondée sur la mémoire de l’humanité. Exemple. Dans une société inconsciente, les hommes ont leurs activités, ils ont, leurs compagnies, ils ont leur travail, ils ont leur ci, leur ça, ils ont leurs structures, ils ont leurs systèmes. Et leurs structures sont dictées depuis des siècles, par l’expérience humaine.
Mais lorsque l’homme commence à fonctionner et à créer une micro-société, qu’est-ce qu’il fait ? Il renverse ces structures. Autrement dit, là, pendant des siècles, ou là, maintenant, ou la… (Pierre, je voudrais te parler de ton appartement en Europe, après.) L’homme, au lieu, de, se servir de la mémoire telle qu’il s’en servait avant, autrement dit d’en être esclave, la transforme. Il lui donne une condition, d’expression nouvelle, basée sur quoi ? Sur la confiance réelle. À cause de quoi ? À cause de sa capacité, de respecter l’esprit de l’autre.
Automatiquement, petit à petit, il tue la forme, de l’ancienne mémoire, et il invente, une nouvelle forme, temporaire, pour pouvoir, lui sur le plan mental et sur le plan émotionnel, s’exercer, à se sortir, de l’influence, des formes anciennes sur sa psychologie, qui créent son étrangeté, autrement dit, son sentiment, d’êtreté. C’est la fonction du micro-social. Je vous donne un exemple, simplement un exemple. Supposons que je prends un homme dans le micro-social et je dis : «Jean-Paul, j’ai besoin de cinq mille dollars, passe-moi cinq mille dollars, vite, vite, vite, j’ai besoin vite, vite, vite, vite». Alors, si Jean-Paul il est vite, il me prête cinq mille dollars, moi je m’en vais faire mes affaires, j’ai pas le temps de t’expliquer, babababa, je signe un billet et je m’en vais.
Je ne peux pas perdre d’énergie, j’ai besoin de cinq mille dollars, tout de suite là. Alors, qu’est-ce qu’il fait, lui, dans ce mouvement ? Il détruit, il crée, il invente une nouvelle forme, mais il tue la mémoire de l’ancienne. Parce que dans l’ancienne, il m’aurait dit : «mais écoute, attends un peu, on va prendre un p’tit coke, on va en parler, qu’est-ce que tu veux faire, là ? Explique-moi ça, ça a-t’y du bon sens ?» Vous comprenez ? Et en tuant cette forme, ancienne et en réinventant temporairement une forme nouvelle, il crée le micro-social. Et ceci fait quoi ?
Ça permet que à l’intérieur de toute l’énergie générée, dans cette invention nouvelle de la forme, à l’intérieur du micro-social pendant une génération jusqu’à temps que la fusion se fasse, il se génère une énergie, et c’est de cette énergie, nouvelle, qui vient d’une forme, inventée, à cause de l’intelligence de son esprit, qu’il peut en arriver éventuellement à être dans l’esprit de son intelligence. À ce moment-là, il passe au stage du pouvoir créatif, autrement dit, il a, transmuté, les principes subtils, il a créé la mémoire du corps matériel dans l’éther, et il passe à un nouveau stage d’évolution.
C’est très difficile pour nous les hommes, de comprendre, de réaliser, les lois de l’invention de la forme. Parce que nous, quand nous sommes inconscients, nous n’inventons pas de formes nouvelles. Nous inventons des formes qui sont déjà dans l’astral. Lorsque l’homme se conscientise, il est obligé d’inventer des formes nouvelles parce qu’il ne pense plus comme il pensait avant. Et en inventant des formes nouvelles, il n’a pas encore dépassé le stage, de l’homme planétaire, c’est-à-dire qu’il a encore de l’êtreté. Mais comme il invente des formes nouvelles non pas en fonction de son intellect et de son émotion, mais en fonction du pouvoir vibratoire de l’énergie sur son intellect et sur son émotion, il force la transmutation de son émotion et de son intellect.
Exemple : Croteau. Croteau, de ce temps-ci, a d’énormes maux de tête. Si dans son esprit, si en fonction de l’intelligence de son esprit, il est capable, de réaliser, que ces maux de tête, sont le produit de l’énergie sur son mental, il invente une nouvelle forme pour interpréter son malaise, de sorte que, au lieu de souffrir, dans son êtreté, d’une forme ancienne, qui l’amènerait automatiquement vers le médical, il est capable de subir le choc, de l’énergie sur son mental, de savoir qu’il n’est pas malade, mais qu’il subit une transmutation du mental, suffisamment puissante, forte, pour être dans son matériel, extrêmement mal à l’aise.
Mais à ce moment-là, il élimine, l’intervention, de la forme ancienne, dans l’expérience, de sorte qu’il ne met pas l’émotion ancienne et l’intellect ancien, pour comprendre ce qui se passe, il est capable de dire, bon, il n’y a rien là, même si ça fait très mal. Ceci transmute l’émotionnel et le mental et crée la mémoire du corps matériel sur l’autre plan. C’est très difficile pour l’homme qui est malade, parce que la maladie, elle est très près de l’homme. Elle est très près de son êtreté. S’il y a une chose qui affecte l’êtreté de l’homme, s’il y a une chose qui affecte l’homme, profondément, c’est la maladie. Pourquoi ?
Parce que la maladie, elle est quoi ? Elle est l’avenue potentielle de la mort. Où elle va mener la maladie ? On ne sait jamais. Si le corps commence à dépérir, qu’est-ce qui se produit dans l’homme ? Il interprète, selon les anciennes formes, son expérience. Alors, automatiquement, il empêche la connexion entre l’énergie et son mental, qui altérerait son émotionnel, qui altérerait le vital et qui éventuellement altérerait le physique. C’est pour ça que l’homme n’est pas capable, de se guérir lui-même, parce qu’il n’est pas suffisamment en dehors de son êtreté, pour se couper, de l’ancienne forme, qui aurait interprété naturellement son mal physique.
Donc il va à une avenue parallèle, espérant que, le médical peut l’aider, et effectivement, le médical peut peut-être l’aider, mais tout d’un coup, le médical ne peut pas l’aider parce que le médical ne peut pas faire un diagnostic, qui puisse, découvrir des causes physiques à son malaise. Tout d’un coup, il n’a pas dans le cerveau tel problème. Tout d’un coup, le médical est obligé de dire : «bon, on voit pas pourquoi, qu’est-ce-que c’est qui va pas ». Et il y a beaucoup de gens qui vont dans le médical et qui s’aperçoivent que, après examen, on ne voit pas. Moi, c’est comme le médecin qui me dit, comment se fait-il que votre coeur bat si bas ? Moi, je leur réponds, c’est parce qu’il n’est pas excité. Qu’est-ce que vous voulez que je leur dise que je ne vais pas leur conter ma vie ?
Mais, d’un autre côté, parce que je peux inventer, une forme nouvelle, pour expliquer, la situation, je ne panique pas. Alors, le phénomène d’êtreté dans l’homme, doit être compris, parce que le phénomène d’êtreté dans l’homme, c’est l’ancre, c’est la colonne, à laquelle, la personnalité, inconsciente, est rattachée, et qui empêche l’homme, de construire dans l’éthérique, la mémoire de son corps matériel. Il faut que l’homme, au niveau de son mental et au niveau de son émotion, puisse, se dissocier du mal, quand il est dans la vieille personnalité, pour construire le corps matériel dans l’éther.
Et ceci est une notion nouvelle pour l’homme, parce que l’homme, n’a jamais compris les lois de l’éther. Et comme l’homme n’a jamais compris les lois de l’éther, automatiquement, il a toujours associé, le mal physique, avec son êtreté. Lorsqu’en fait, souvent, le mal physique est l’expression de la descente de l’énergie dans ses plans subtils, pour créer, pour imprimer dans l’éther, la mémoire du corps matériel. Je mets en garde tout le monde, dans ce que je dis, parce que, la décision d’aller vers le médical ou de ne pas aller vers le médical, elle est toujours avec vous, elle n’est pas avec moi. Que j’entende jamais quelqu’un dire un jour « Bernard il dit qu’il ne faut pas aller vers le médical », je n’ai jamais dit ceci. J’explique les lois de l’éthérique.
Lorsque les hommes seront dans leur propre, dans l’intelligence de leur propre esprit et qu’ils sont seront, eux-mêmes, capables de se fier, à eux-mêmes, à ce moment-là, automatiquement, ils feront le travail, ils feront l’évolution, physique de la douleur, par eux-mêmes. D’ici à ce temps-là, les hommes doivent aller vers le médical. Sinon, ce serait, se prendre au sérieux, et ce serait, se prendre pour d’autres, et un homme ne peut pas se permettre de se prendre pour d’autres, parce que je vous assure, que les gens qui croient, pouvoir se guérir par eux-mêmes, peuvent être ou peuvent se situer dans une très très étrange illusion, d’êtreté. Cette illusion, elle est spirituelle.
J’ai toujours dit, que les forces de la lumière sont des chiens, et ils ne donnent pas à l’homme rien pour rien. L’homme doit payer pour tout ce qu’il a. Et le mal fait partie de ce paiement. A tous les niveaux. Nous sommes habitués, sans que nous nous en rendions compte, à, de la nostalgie. Qu’est-ce que c’est ma définition de la nostalgie ? La nostalgie c’est un état d’esprit chez nous les hommes, qui est relié à notre êtreté, et qui nous donne l’impression, de ne plus être comme avant. C’est un sentiment intérieur qui nous fait, qui nous crée, une sorte de tristesse, parce que, nous ne sommes plus comme avant, ou parce que nous n’avons pas accès à ce que nous avons eu avant, parce que nous ne vivons plus comme nous avons vécu avant.
La nostalgie, elle est très importante, la nostalgie, dans l’évolution de la conscience humaine et dans, la création, dans l’éther de la mémoire du corps matériel. Parce que la nostalgie, elle est équivalente, elle est la manifestation psychologique, émotive et mentale, du déchirement, entre l’homme réel, et l’homme inconscient. Et l’homme qui se conscientise, l’homme qui va, vers, l’homme qui sort de la vie matérielle et qui, n’a pas accès à la mort matérielle et qui doit aller entre les deux, doit suivre une ligne extrêmement délicate, et cette ligne qui est entre les deux parties du V, elle est tellement délicate qu’aussitôt, que l’homme a l’impression de son êtreté et que cette impression elle est négative, il sent une nostalgie.
Et la nostalgie, c’est la mémoire de la mort. La nostalgie, c’est c’est la réverbération dans l’homme, de la mort, et elle se manifeste de toutes les façons, afin de le rattacher à la vie matérielle. La nostalgie c’est une, c’est de la connivence, entre la mort et la vie. Vous savez, l’homme comprendra un jour, qu’il n’y a pas de différence entre la mort et la vie. La seule différence entre la mort et la vie, c’est que dans la vie, l’homme a un corps matériel et dans la mort, l’homme n’a pas de corps matériel. C’est la seule différence entre les deux. Et lorsque l’homme est dans la vie matérielle, et qu’il doit sentir ou qu’on lui fait sentir un peu de la mort, il est nostalgique.
Autrement dit, la nostalgie, c’est un peu de la mort dans la vie. Et un homme qui se conscientise ne doit plus avoir de mort dans la vie. Mais pour que l’homme n’ait plus de mort dans la vie, autrement dit, pour que l’homme ne subisse plus, ne sente plus, ne soit jamais affecté nostalgiquement, il faut qu’il soit, dans l’intelligence de son esprit, de plus en plus, et qu’un jour il en arrive à être dans l’esprit de son intelligence. Parce que la nostalgie, détruit, dans l’homme, les fibres, les petites fibres au début, qui lui permettent, de vivre la connexion entre l’énergie et ses corps subtils.
Et dans le phénomène de la maladie physique, la nostalgie, elle est très présente. Et elle est tellement présente que si la maladie elle est moindrement grave, si elle touche au cardiaque, si elle touche au pulmonaire, si elle touche, à des aspects, vitaux ou extrêmement vitaux de l’expérience matérielle, l’homme devient automatiquement nostalgique, c’est-à-dire qu’il commence, à penser que. Et aussitôt que l’homme commence à penser que, il commence à être cela. De façon très subliminale, parce que la maladie, dans beaucoup de cas, est psychosomatique. Et je dirais même que la maladie à cent pour cent des cas, elle est psychosomatique parce que à cent pour cent des cas, l’homme, dans son esprit, peut changer et transmuter son corps matériel et neutraliser la maladie.
Alors, à cent pour cent parlé, la maladie est psychosomatique. Autrement dit, la maladie, tout ce qui est mental, émotionnel, vital et physique peut être amené sous le contrôle de l’esprit, mais il faut que l’homme soit dans, l’éther. Dans les cas extérieurs à ceci, la maladie est proportionnellement, psychosomatique, autrement dit, il y a beaucoup de psychisme dans le malade. Et c’est là, que se crée chez l’homme, la fameuse nostalgie, parce qu’il n’a pas suffisance d’esprit, pour neutraliser le nostalgique, autrement dit, pour éliminer en lui, l’esprit de la mort qui gruge au corps matériel pour rendre le corps matériel à la mort, éventuellement.
Alors l’homme doit se méfier, de son êtreté, parce que son êtreté est l’étrange connivence, entre le monde de la vie matérielle et le monde de la mort. Et c’est justement à cause de cette étrange connivence, entre le monde matériel et le monde de la mort qu’il existe dans l’homme, « l’angst », l’anxiété, existentialiste, chez l’homme. Et l’anxiété, existentialiste chez l’homme, elle est, la manifestation en lui, d’une façon très, très opaque, très souvent, de l’impossibilité de réduire, la qualité de sa vie, vis-à-vis, la nature de la mort, ou de comprendre l’aspect de la mort, vis-à-vis la nature de sa vie.
L’homme n’est pas capable de voir l’interrelation, de ces deux plans, donc, il les subit pendant toute son existence, et il devient, éventuellement philosophique, et il meurt, de chagrin. Rares sont les hommes qui meurent avec joie. Vous en connaissez, vous ? Le plus qu’un homme peut connaître à la mort, c’est de mourir avec, tranquillité. Mais s’il meurt avec tranquillité, autrement dit, s’il a une mort douce, s’il a une mort paisible, c’est parce que déjà, on a neutralisé en lui, l’anxiété. Mais c’est parce que déjà au niveau à sa mémoire, il y a des vibrations karmiques, qui lui permettent de vivre une vie paisible, à la mort.
Et tous les hommes sont nostalgiques, parce que l’homme ne vit pas dans le présent de son esprit. Il vit dans le passé ou le futur de son intelligence, mais il ne vit pas dans le présent de son esprit. Donc, il a toujours des problèmes psychologiques en lui. Parce que les problèmes psychologiques de l’homme viennent d’où ? Ils sont le produit de quoi ? Ils sont le produit de l’intervention de la mort dans la vie. Parce que les problèmes de l’homme, ne sont que des caricatures astrales, de son êtreté. Le problème, dans le fond, ça n’existe pas. Il prend présence. Il permet à l’homme de s’interroger sur la qualité de sa vie.
Mais dans le fond, le problème n’existe, n’a aucune existence. C’est lorsque l’homme devient très, très conscient qu’il s’aperçoit, que le problème est une structure totalement factice, imposée dans sa vie, soit par le monde de la mort ou par d’autres conditions ou en vertu d’autres conditions. L’inconscience, faisant partie de son expérience. Un homme ne devrait jamais avoir de problème dans la vie. Mais tous les hommes ont des problèmes dans la vie. Pourquoi ? Parce que les hommes sont liés, sont prisonniers de leur êtreté. Et l’êtreté de l’homme est beaucoup plus étrange à son esprit qu’elle peut l’être à son intelligence, parce que l’esprit est libre de l’êtreté humaine, tandis que l’intelligence est liée, à l’êtreté humaine.
C’est avec son intelligence que l’homme, fixe son êtreté. Mais avec son esprit, il ne s’occupe jamais de son êtreté. Il s’occupe de quoi, alors ? Il s’occupe de rien. Pourquoi ? Parce qu’il est dans la vie. Et si l’homme est dans la vie, il s’occupe de rien. Et s’il a le double, autrement dit, s’il a les mémoires du corps physique, il s’occupe encore moins de rien, parce qu’il n’y a rien à s’occuper dans la vie, parce que tout dans la vie se fait par lui-même. Mais si l’homme ne réalise pas que tout dans la vie se fait par lui-même, il est obligé de s’occuper de la vie, et en s’occupant de la vie, il s’occupe de son êtreté, et en s’occupant de son êtreté, il se crée des problèmes, et en se créant des problèmes, il s’enfonce dans son êtreté, et éventuellement, son êtreté devient quoi ? Devient un sable mouvant dont il ne peut plus s’extirper.
C’est la condition de l’homme. Et le fond de ceci, c’est « l’angst », l’anxiété existentialiste de l’homme. Comment voulez-vous qu’avec ceci, l’homme puisse construire une société anonyme ? Comment voulez-vous qu’avec ceci, l’homme puisse commencer à inventer une forme nouvelle, qui est la société, la micro-société ? Impossible. Mais vient le temps où l’homme commence à prendre conscience de ceci, et vient le temps que l’homme commence à réaliser ceci, et vient le temps que l’homme commence à voir qu’il en est ainsi, et lorsque l’homme commence à voir qu’il en est ainsi, les problèmes commencent à se dissoudre, à se, disparaître, de sa vie. Il commence à être dans son intelligence, et un jour il sera dans son esprit, et lorsqu’il sera dans son esprit, il aura, accès, à l’éther.
Mais la nostalgie, elle est très vieille dans l’humanité, elle est très vieille dans l’humanité parce que la nostalgie, c’est le seul lien, entre la vie et la mort, c’est le seul ! Parce que la nostalgie, c’est cette capacité, à la mémoire humaine, subliminale, inconsciente, d’interpréter l’activité émotive et mentale de l’homme conscient, pour lui donner une mesure de son êtreté. C’est la nostalgie qui donne à l’homme la mesure de son êtreté. Et c’est par, la nostalgie, que la mort, entre dans la vie de l’homme matériel, et crée, cet étrange sentiment, d’être.
L’homme n’a pas besoin d’être, parce qu’aussitôt que l’homme a besoin d’être, il est obligé de vouloir s’identifier avec une valeur de son êtreté, pour que cette valeur soit suffisante, c’est-à-dire suffisamment, suffisamment créative, suffisamment positive, de plus en plus, ou de moins en moins, négative pour qu’il puisse se considérer, un succès dans le social. C’est pourquoi, tous les hommes cherchent à avoir du succès dans la vie. Et avoir du succès dans la vie, c’est la manigance, psychologique, psychique, vibratoire, mentale, émotionnelle, du monde de la mort sur le monde de la vie. Un homme n’a pas besoin d’avoir de succès, dans la vie.
Il a besoin d’être créatif, dans la vie. Si un homme est créatif dans la vie, il n’a plus besoin d’un succès, mais si un homme a du succès, il ne peut pas être créatif, parce que le succès est nostalgique, parce que le succès, c’est cette appartenance, au monde de la mort, qui couvre, un peu sa vie, pour lui donner l’impression d’avoir bien vécu sa vie, parce que l’homme compare toujours sa vie avec la vie de l’autre homme, et comme l’homme collectivement, interprète le contour, de l’activité humaine, collectif, en fonction de lui-même, il peut se mesurer, et tous les hommes veulent se mesurer, et c’est parce que les hommes veulent se mesurer qu’ils ont besoin de succès, parce que le succès c’est la mesure, de la nostalgie, dans l’êtreté de l’homme, c’est la mesure du pouvoir, de la mort, sur la vie de l’homme, mais à l’envers.
C’est un masque qui cache la face de la mort, et qui donne l’impression de la vie. Mais il y a toujours de la mort dans le succès. Et si vous regardez les gens qui ont beaucoup de succès dans la vie, les stars, les gens, les millionnaires, les gens, vous verrez toujours qu’il y a un peu, dans le fond, de leur vie, de l’amertume, de la nostalgie. Il y a toujours quelque chose. Et s’ils ont beaucoup d’argent, qu’est-ce qu’ils font ? Ils essaient de retourner au monde de la mort, afin de bien comprendre leur nostalgie et par quels moyens, par la drogue !


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