Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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[et_pb_section fb_built="1" _builder_version="4.16" global_colors_info="{}"][et_pb_row _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.16" custom_padding="|||" global_colors_info="{}" custom_padding__hover="|||"][et_pb_text _builder_version="4.16" background_size="initial" background_position="top_left" background_repeat="repeat" global_colors_info="{}"]🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience. Conférence du 12 septembre 1982   Il a besoin, de vivre, le déchirement, parce que le déchirement est, ce temps, cette période, dans la vie, de l'homme, où il commencera à perdre, de cet êtreté, et lorsque que commence l'homme à perdre cette êtreté, il commence à être bien. Parce qu'il y a toujours un prix rattaché à l'êtreté, et c'est le succès. Et quand je parle de succès, je parle du succès d'une façon très vaste, d'une façon très universelle. Je parle de cet appétit, qu'a l'homme, de se manifester dans le miroir social, pour développer la conviction, qu'il a vécu, la vie, sa vie, à la hauteur de lui-même. Mais la hauteur de lui-même, qu'est-ce que c'est ? C'est toujours à la hauteur de la conscience expérimentale sociale collective à l'intérieur de laquelle il est enveloppé. Ce n'est jamais à la hauteur de lui-même. Pour que l'homme vive la vie à la hauteur de lui-même, il faut qu'il déchire la toile de la vie, matérielle. Il faut qu'il déchire le pouvoir de l'astral sur sa vie matérielle. Il faut qu'il s'exonère, il faut qu'il sorte complètement en liberté, c'est-à-dire qu'il faut qu'il soit dans l'esprit de son intelligence et pour créer des formes nouvelles, qui ne sont plus assujetties aux lois de la vie, ni aux lois de la mort, c'est-à-dire qu'ils ne sont plus affectées par les lois du succès, mais qui ne sont que le produit, de la descente de l'esprit à travers le couloir de l'intelligence pour la manifestation sur un plan temporaire qui est matériel, de l'énergie créative de cette force. À ce moment-là, l'homme n'a plus besoin d'êtreté, il n'a plus besoin d'être. Alors, si l'homme n'a plus besoin d'être, qu'est-ce qu'il est ? Il est intelligent. Si l'homme n'a plus besoin d'être, il est quoi ? Il est intelligent. Et si un jour il fusionne, il est quoi ? Il est cosmique dans son intelligence. Et si un jour il est cosmique dans son intelligence, il est quoi ? Il est parfait. Et s'il est parfait, il est quoi ? Il a accès, à la servitude de sa perfection, c'est-à-dire qu'il a accès à la limite, de sa perfection, c'est-à-dire qu'il a accès à toute la possibilité, qui est intériorisée en lui, par le rayon de la création, sur ses corps subtils. Il fait partie de la hiérarchie, il travaille avec la hiérarchie. Il est un avec la hiérarchie. Il n'a plus d'êtreté. Il a conscience universelle. Mais l'homme se dorlote. L'homme se dorlote parce que l'homme se donne l'impression d'avoir besoin de quelque chose pour soutenir l'une ou l'autre impression qui est en lui et qui fait partie de son êtreté, l'impression du succès. Et si l'homme , perd, contact, avec cette image, subliminale du succès, c'est comme s'il ne perd face. Et il ne réalise pas qu'il n'a pas besoin de succès. Tout ce qu'il a besoin, c'est de la créativité, autrement dit, d'intelligence. L'intelligence manifestée devient automatiquement, succès. Mais c'est une autre sorte de succès. Ce n'est pas un succès étrange provenant de la nécessité philosophique ou psychologique de l'êtreté de l'homme, c'est l'imposition dans la matière, dans la terre, sur le planétaire, des lois de l'intelligence, des lois de la lumière, des lois de l'esprit. Ce n'est plus le même succès. C'est simplement de la créativité. Si on veut parler de son succès, bon, on parle de son succès, mais lui, il n'a plus besoin de succès parce qu'il n'est plus sur la terre. Il est dans l'éther, utilisant le corps matériel, pour canaliser l'énergie, de l'esprit, de l'éther vers la terre. Et c'est ainsi que l'homme créera, la nouvelle société. Mais cette société-là ne sera pas régie, par l'êtreté de l'homme, elle sera régie par l'intelligence dans l'homme. Et à ce moment-là, l'homme vivra bien sur le plan matériel comme il vivra bien dans l'éther, parce que l'homme doit bien vivre. Pourquoi il doit bien vivre ? Parce que c'est intelligent de bien vivre. Et pourquoi c'est intelligent de bien vivre ? Parce qu'il n'y a pas d'autre façon de vivre que de vivre intelligemment. Si on ne vit pas intelligemment, on ne vit pas à la mesure de l'intelligence. Si on ne vit pas à la mesure de l'intelligence, on vit selon une mesure quelconque d'ignorant. De là la pauvreté. Et de là le besoin du succès pour renverser cette loi planétaire, qui afflige l'homme à cause de son êtreté et à cause de son manque d'intelligence. De là la course au succès. De là le cardiaque à quarante cinq ans, qui flanche. Mais ça, c'est l'histoire de l'homme, c'est l'histoire de toutes les civilisations, mais c'est l'histoire encore plus prenante et plus pragmatique de l'homme moderne d'aujourd'hui. L'homme doit apprendre un jour, que, son utilité sociale, n'est en fonction que de son besoin social. Mais lorsque l'homme a réinventé la forme et qu'il n'a plus de besoin social, et qu'il réinvente la forme pour créer une nécessité sociale, il n'a plus besoin de vivre sa vie à l'intérieur du social comme il la vivait auparavant. Il a changé les conditions pragmatiques de sa relation avec la société. Alors automatiquement il est libre dans son esprit, d'utiliser son intelligence en fonction, de l'esprit de cette intelligence. Il commence à connaître le pouvoir, de l'invention, nouvelle qui éventuellement l'amènera au pouvoir de la créativité de l'homme de la sixième race. Mais l'homme trouve tellement difficile de se rapprocher de lui-même, parce qu'il est trop enraciné, dans son êtreté. Son êtreté est la mesure de ce qu'il fait. Son êtreté est la mesure de ce qu'il pourrait perdre s'il faisait autre chose. Son êtreté est la mesure de ce qu'il ne peut pas faire aujourd'hui et qu'il voudrait faire. Son êtreté est la mesure de tout ce qu'il est. Autrement dit son êtreté, est la mesure de son état d'esprit qui est totalement anti-homme, qui est astral. Toutes les convictions de l'homme sont le produit de l'astral. Les convictions de l'homme ne sont d'aucune émanation intelligente. Et si les émanations dans l'homme sont de l'astral, il est évident, que sa psychologie, son comportement humain, son état émotif, son état mental, son état physique, son état vital est en fonction, de cette situation et automatiquement l'homme, bien qu'il apparaisse comme étant en santé, il est malade. Il s'agit qu'il y ait un choc dans sa vie pour déclencher une suite d'événements internes, intérieurs, qui l'amènent rapidement au lit de la mort. Ce n'est pas facile pour l'homme qui est prisonnier de son êtreté, de voir, de concevoir, de réaliser, de savoir son immortalité, parce que pour savoir son immortalité, il faut déjà avoir, l'esprit de l'intelligence, non pas l'intelligence de l'esprit. Parce qu'un homme peut se faire fourvoyer dans l'intelligence de l'esprit si l'intelligence de l'esprit n'est pas l'intelligence de son esprit, mais l'intelligence d'un autre esprit qui est un astral et qui lui parle d'immortalité. La même situation s'est produite, avec une des grandes leaders du mouvement de la science cosmique. C'est l'homme lui-même qui doit savoir s'il est immortel, non pas, le résultat d'une dictée venant d'ailleurs. Mais pour que l'homme lui-même sache son immortalité, il faut qu'il soit dans l'esprit de son intelligence et non pas seulement dans l'intelligence de son esprit, parce que l'intelligence de l'esprit de l'homme lui donne basiquement le besoin du désir de l'immortalité, parce que tous les hommes, cherchent depuis des siècles l'immortalité, c'est normal. Mais il faut que l'homme soit dans l'esprit de son intelligence pour savoir qu'il est immortel, autrement dit, pour qu'il puisse lui-même même de par son esprit, entraver les lois planétaires qui causent la mortalité. Alors, l'immortalité de l'homme de la sixième race, ou l'immortalité de ceux qui vivront, ce retranchement, entre la vie et la mort, ça fait partie de leur évolution, ça fait partie de leur capacité de subir le choc vibratoire de l'énergie sur le plan mental, émotionnel, vital et physique, le déchirement, la destruction totale de la nostalgie dans l'homme pour qu'il puisse être totalement libre de son êtreté, pour qu'il ne puisse plus avoir, à se soucier philosophiquement, ou psychologiquement de la valeur de sa personnalité. Et ce n'est que lorsque l'homme sera capable, de se dissocier psychologiquement ou philosophiquement de la valeur ou spirituellement de la valeur de sa personnalité qu'il commencera à percevoir qu'est-ce que c'est de l'immortalité qu'est-ce que c'est que ça veut dire être immortel ? Et à ce moment-là, lui le comprendra, et lui seul en sera conscient, et lui seul en sera, l'expression dans la matière, non pas pour le bénéfice, des hommes, non pas pour l'expression d'un succès story, mais pour l'expression de sa puissance matérielle, sur la matière à cause du fait qu'il aura déjà construit dans l'éther le double de son corps physique qui lui donnera accès à toute la dimensionnalité du pouvoir de l'esprit, qui est l'expression sur le plan atomique, du mental, émotionnel, vital et physique, du contrôle de la lumière, sur la matière. Il y a un mécanisme de fond qui existe, chez l'homme, que l'homme exploite, très peu, dans son expérience. Et ce mécanisme de fond là, on pourrait lui donner un nom. On pourrait l'appeler, le fil de l'intelligence. Je vais vous expliquer qu'est-ce que c'est. Avez-vous déjà remarqué que, on a l'impression, en société, on a l'impression souvent de ne pas savoir quoi dire. Pas savoir quoi dire, ça n'existe pas. Pas savoir quoi dire, c'est une illusion, créée, par le fait, qu'on n'ose pas dire ce qu'on ne sait pas. Si on osait dire ce qu'on ne sait pas, on engendrerait le fil de l'intelligence. C'est tellement subtil, ça. C'est tellement subtil ça, qu'on n'a pas, d'idée, de sa subtilité. Moi je vous parle là, je vous parle, c'est pas ce que je vous dis. Je ne sais pas ce que je vais vous dire, mais je sais que je vais vous dire quelque chose. C'est comme une partie de mon être qui force l'autre partie de mon être à parler, mais pour pouvoir, forcer une partie de l'être, ou pour qu'une partie de l'être force l'autre partie de l'être à parler, il faut être conscient de l'autre partie de l'être. Et si on est conscient de l'autre partie de l'être, à ce moment-là, on la force à parler et automatiquement là, elle parle. Mais les hommes, eux, ont l'impression, de n'être que d'une partie, de n'avoir qu'une partie. Autrement dit, les hommes sont pas assez schizophréniques. Si les hommes étaient un petit peu plus schizophréniques, dans un sens créatif, comme moi je suis totalement schizoïde. Je suis totalement schizophrénique, autrement dit, j'ai deux parties en moi qui fonctionnent, mais c'est une schizophrénie tellement bien agencée, que ça devient une anormalité intelligente. Et l'anormalité intelligente, c'est créatif. Je suis totalement schizophrénique, pas pour entrer à Saint Jean de Dieu, je suis bien trop schizophrénique pour entrer à Saint Jean de Dieu, mais comme je suis parfaitement schizophrénique, comme je suis parfaitement séparé en deux, à ce moment-là, la partie schizoïde, qui est la plus puissante, celle qui est dans l'éther, elle nourrit l'autre partie, qui est dans le matériel, de sorte que j'ai toujours quelque chose à dire. Mais on a peur d'être schizophrénique, parce que c'est pas bon cette attitude, d'après les textes. Mais pourquoi est-ce qu'on a peur d'être schizophrénique ? Parce qu'on a peur de réaliser qu'on l'est anyway. Et comme on a peur de réaliser qu'on l'est, anyway, on ne peut pas en bénéficier. On vit sur la peur, d'être schizophrénique au lieu d'être content de l'être. Comprends tu ce que je veux dire ? Si on était content d'être schizophrénique, on serait bien. On aurait une autre dimension dans notre vie, qui est le pouvoir de la conscience éthérique sur le plan matériel. Mais on a tellement peur d'être schizophrénique qu'on se bloque, qu'on se barre dans une particularité, psychologique, qui nous donne l'impression que c'est nous autres, qui parlent, ou qu'on parle à la mesure de notre êtreté, ou qu'on parle à la mesure de notre psychologie, de notre philosophie. On se donne simplement le droit d'inventer des formes anciennes, de les réajuster. On appelle ça du langage. On n'est pas capable de, se sentir, suffisamment, schizophrénique, se sentir, se sentir schizophrénique parfaitement là, comme moi je le suis, c'est comme être capable là, de se mettre au-dessus d'un précipice et de plonger dans l'eau, en bas, sans s'inquiéter si on va y arriver ou si on n'y arrive pas. Autrement dit, parler, commencer à parler d'abord, puis suivre au fur et à mesure qu'on avance, puis voir ce qu'on peut dire. Ce que l'autre partie en nous peut dire à l'autre partie, extérieure. Il y a du monde qui vient me voir et qui me disent : « je sais pas quoi dire » ou « je suis gêné ». Qu'est-ce que c'est être gêné ? Etre gêné, c'est être conscient un petit peu de notre schizophrénie, mais pas être assez intelligent, pour en prendre avantage. La gêne, c'est une forme de schizophrénie, c'est la partie intérieure qui n'est pas capable de passer à travers la partie extérieure. De sorte que la partie extérieure est gênée parce qu'elle sait qu'il y a quelque chose en dedans qui pousse ou qui retient, mais elle, ça crée un phénomène de gêne. C'est totalement schizophrénique la gêne. Tous les hommes sont schizophréniques. Il y en a qui sont schizophréniques envers l'astral et il y en a qui sont schizophréniques envers l'intelligence. C'est la différence entre les deux schizophrénies. Moi, je suis schizophrénique envers l'intelligence au lieu d'être schizophrénique envers l'astral. C'est la seule différence. Mais le mécanisme est le même. Que tu sois conscient ou inconscient, tu as toujours deux personnalités. Une personnalité active et une personnalité créative. Si tu es inconscient, c'est la personnalité active, elle est activée de l'astral, et si tu es conscient, la personnalité active, elle est activée de l'intelligence, alors automatiquement, elle devient créative. Mais l'homme doit résoudre, le problème. L'homme doit en arriver à ne pas avoir de personnalité active. Il devrait avoir une personnalité in-créative. Une personnalité active, c'est en fonction de l'astral, une personnalité active, c'est ce que j'ai dis ? C'est en fonction de l'astral. Tandis qu'une personnalité créative, c'est en fonction de l'éther. Et l'homme doit en arriver éventuellement à passer, du stage de la personnalité active, au stage de la personnalité créative. Mais pour que ça se fasse ça, ça prend une condition. Ça demande que l'homme soit capable, de prendre conscience, qu'il est, un petit peu intelligent. Si t'as pas conscience, d'être un petit peu intelligent, si t'as pas conscience d'être absolument un petit peu intelligent, ou si t'as pas conscience d'être un petit peu intelligent absolument, tu ne peux pas avoir accès à ce fil-là. Tu ne peux pas. Il faut que dans l'homme, il y ait un petit peu d'absolu. S'il n'y a pas un petit peu d'absolu, il ne peut pas avoir accès à ce fil-là. C'est une nouvelle forme de psychologie. C'est une nouvelle psychologie. Aussitôt qu'on est absolument, conscient, d'un petit peu d'intelligence, on devient intelligent un petit peu absolument. C'est compris ? Et à partir de ce moment-là, on commence à construire un pont entre notre personnalité matérielle et notre personnalité éthérique et, on commence, à sortir de notre êtreté. C'est ça qui nous sort de notre êtreté. Tu ne peux pas sortir de ton êtreté si tu n'es pas conscient, un petit peu absolument de ton intelligence, et intelligemment conscient, un petit peu, de ton absolu. Tu ne peux pas. Tu as besoin de ça. C'est la clé, pour te faire sortir, de ton êtreté. Aussitôt que tu sors de ton êtreté, là, tu rentres de plus en plus dans ton intelligence. Autrement dit, la partie éthérique devient de plus en plus présente, dans la partie manifeste de ta personnalité inconsciente, ou de ta personnalité matérielle. La plupart des hommes sur la Terre, qui sont très, très intelligents, les grands scientistes, les gens qui sont très, très créatifs, inconsciemment, j'ai… oh bon. Les génies qu'on appelle. Ces gens-là sont très conscients de leur schizophrénie, mais ils ne l'appellent pas comme ça, ça les rendrait réellement schizophréniques. Mais, ils sont conscients que, sont inspirés. Ils sont conscients qu'ils sont inspirés. Victor Hugo le savait, il est un esprit. Mais, ce qu'ils ne réalisent pas, c'est que leur inspiration vient de l'astral, c'est ça qu'ils réalisent. Mais un homme, qui prend conscience, non pas de l'astral, mais de son intelligence, dans l'éther, automatiquement, prend conscience, de son immortalité. Autrement dit, pour prendre conscience de son immortalité, il faut prendre conscience, absolument, d'un peu d'intelligence en soi qui vient de l'éther. Puis après ça, c'est une affaire de temps, simplement. Parce que, c'est la liaison, entre l'éther et la matière. Tu n'as pas besoin d'avoir une grande capacité créative pour ça, mais il s'agit d'en avoir une, qui te suffit. Parce que l'homme est toujours, l'homme est toujours à la mesure de son intelligence. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l'homme est toujours intelligent dans la mesure où il peut l'être. Ce qui veut dire, que l'homme est toujours intelligent dans la mesure où il peut, subir, cette super imposition de l'éther sur sa personne physique. Ça fait que c'est pas combien l'homme peut parler avec le mot juste, autrement dit, combien l'homme peut transférer dans le matériel, cette énergie, qui compte. Mais, c'est qu'il puisse le faire. S'il peu le faire, il le réalise. S'il le réalise, il perçoit en lui quelque chose, qui est du domaine de l'immortalité, autrement dit, qui est du domaine du pouvoir de l'esprit, sur, son corps matériel, éventuellement. Ça, ça le sort de l'êtreté. Parce que, dans le phénomène de l'êtreté, il y a un cercle vicieux. C'est que, quand on est dans l'êtreté, on n'a jamais l'impression, de sortir et de toucher à une partie réelle de soi-même. On touche toujours à des facettes, à des réflexions, de nous-mêmes. Mais on touche jamais une facette réelle de nous-mêmes. De sorte que dans l'êtreté, on n'a jamais le sentiment de l'absolu. Et qu'est-ce que ça veut dire l'absolu ? Ça veut dire la connexion, le joint, entre la finitude, de la personnalité et l'infinité, de la personnalité réelle. C'est ça de l'absolu. C'est pas plus que ça. L'infinité de la personnalité réelle qui est dans l'éther, et la finitude, de la personnalité physique, sur le plan matériel, le joint, crée dans la conscience de l'homme, l'absolu, autrement dit, crée cette condition, d'esprit, qui est inconditionnelle, à quelque intelligence que ce soit. C'est inconditionnel à l'intelligence. Quand l'esprit de l'homme est devenu inconditionnel à l'intelligence, ça veut dire que l'homme n'est plus affecté par l'intelligence. Il n'est que dans, l'esprit. Et l'intelligence n'est que la manifestation de l'esprit. Donc, l'intelligence n'a aucune valeur en elle-même. Quand l'homme commence à réaliser que l'intelligence n'a aucune valeur en elle-même, il n'est plus au niveau de sa personnalité, liée à l'êtreté. Parce que c'est l'êtreté de l'homme qui donne de la valeur à l'intelligence. Si l'homme était en dehors de son êtreté, il saurait très bien que de l'intelligence, ce n'est que de l'énergie, manifestée, codifiée, structurée dans des mots. Mais que, en soi, de l'intelligence, ça n'existe pas, que ce n'est que la manifestation de l'esprit sur un plan quelconque. Et si on commence à réaliser que de l'intelligence, ça n'existe pas, ça nous amène à deux réalisations. Ça nous amène à la réalisation que, le sentiment qu'on a d'être intelligent, fait partie de notre êtreté, il nous bloque dans notre esprit automatiquement. Et deuxièmement, que l'intelligence qu'on a l'impression d'avoir n'est simplement qu'une manifestation graduée et graduelle, du pouvoir de l'absolu, sur la finitude de notre personnalité. Pour nous habituer, petit à petit au cours des années, à subir, le choc, de l'absolu, sur notre personnalité, autrement dit, de nous amener éventuellement au cours des années, à la fusion, qui est quoi ? Qui est la liaison totale parfaite entre l'absolu, et le particulier, ce qui crée, la présence, dans l'éther, et dans la matière, de l'absolu dans l'homme, qui rend l'homme automatiquement créateur, mais qui désinvestit complètement l'homme, du besoin, égocentrique, psychologique, philosophique, personnalisable, de l'intelligence. L'homme n'a pas besoin d'être intelligent, il a l'énergie de l'esprit qui crée ce qu'on appelle de l'intelligence. C'est subtil ce que je veux dire. Mais nous autres, on est intéressé à être intelligent ? Parce que être intelligent, ça nous sécurise. Parce que être intelligent, ça donne à notre êtreté de la fixité, dans notre mental et dans notre émotivité. Autrement dit, être intelligent, ça nous donne la mesure, de notre succès mental. Il y a des gens qui ont du succès physique, mais ils n'ont pas du succès mental. Il y a des gens qui ont du succès mental, ils n'ont pas de succès physique. Tu peux avoir un homme bien riche qui a bien de l'argent, mais qui n'est pas manifestement intelligent, il va courber devant un professeur d'université. Puis le professeur d'université qui n'a pas une scène, il va courber, devant l'homme riche. Alors, un a le succès mental, l'autre a le succès matériel. Et l'homme n'a pas besoin ni un ni l'autre, une fois qu'il est dans son esprit, parce que l'esprit créera, l'intelligence dont il aura de besoin, pour avoir sur le plan mental l'énergie suffisante pour créer des formes qui lui amèneront sur le plan matériel, l'abondance qu'il a besoin. Mais on est tellement habitué, à vouloir être intelligent, et tant qu'on veut être intelligent, on ne peut pas être intelligent, parce qu'on ne peut pas bénéficier de l'esprit, tant qu'on est dans la mémoire, de notre personnalité. Parce que la mémoire de notre personnalité sert à la transformation de nos émotions et de notre mental. C'est seulement quand ce travail-là est fait qu'à ce moment-là, on peut être dans la mesure de notre esprit, autrement dit, être dans l'éther, sans avoir besoin, de mesurer, la manifestation de l'éther, à travers le mental l'émotionnel le vital le physique, dans notre expérience matérielle, en fonction, d'un produit social qu'on appelle la fusion. Et c'est devenu pour l'homme moderne un grand fardeau, ça ! Parce que les hommes, aujourd'hui, sont rendus à un point où, s'ils n'ont pas une mesure quelconque de leur mentalité, ils se sentent petits. Ça, c'est une souffrance pour l'homme qui se conscientise. Jusqu'à temps qu'il ait dépassé ça. C'est une plus grande souffrance pour l'homme du vingtième siècle que l'homme du dix neuvième siècle parce qu'au vingtième siècle, c'est bien plus important le succès du mental, et le succès du physique que ça l'était au dix neuvième siècle. Parce que l'homme du vingtième siècle a un mental beaucoup plus complexe que l'homme du dix neuvième siècle, et ainsi de suite. Alors, plus le mental se complexifie, chez l'homme, plus il retarde l'évolution de l'esprit, mais plus il permet la progression, chez l'homme, de la personnalité et de ses valeurs, ambiantes, dont l'intellect. La raison pour laquelle je vous dis ceci, c'est pour vous faire comprendre, que, il existe, dans, l'homme une dimension dont l'homme n'est pas conscient. Et cette dimension qui est éthérique, doit un jour transpercer, super-imposer sur la dimension matérielle. Et rendu à ce point-là, l'homme n'aura plus besoin, d'investiguer, quoi que ce soit, par le biais, de la connaissance raisonnée, il créera, tout ce dont il a de besoin, pour détruire, la fondation de la connaissance raisonnée, afin d'élever la vibration de la forme mentale, pour créer dans l'éther mental humain, une vibration qui n'est pas assujettie à la mémoire, mais qui est totalement nouvelle, qui est totalement en fonction de l'évolution mentale de l'humanité. Et c'est à partir de ce moment-là que l'homme, ne sera plus prisonnier de son êtreté et qu'il pourra vivre dans la matière, comme dans l'éther, mais parlons pour le moment de la matière. Il pourra vivre dans la matière d'une façon totalement dégagée. Et ceci aura un effet, c'est que ceci changera, le rythme, pulmonaire. L'homme respire trop. Et la raison pour laquelle l'homme respire trop, c'est parce que, il absorbe trop d'énergie astrale, qui est convertie en énergie mentale, pour le bénéfice, de, maintenir dans sa vie matérielle une suffisance d'êtreté qui, rendue énergétique, devient sur le plan mental, sur le plan émotionnel ou sur le plan vital ou sur le plan physique, un état d'esprit. L'homme se crée son propre état d'esprit, et l'homme ne devrait jamais se créer un état d'esprit. Parce que quand l'homme se crée un état d'esprit, il trouble son esprit, pour le bénéfice de sa personnalité, qui a besoin d'un état d'esprit, pour pouvoir mesurer la valeur de son êtreté qui lui donne conscience, valoriellement, de la dimensionnalité de la valeur de sa vie en fonction de la vie sociale ou de la vie des autres hommes. Donc, il ne vit pas sa vie en fonction de son intelligence, il vit sa vie en fonction des opinions mondiales. Donc, il neutralise son intelligence, il empêche que son intelligence devienne manifeste, autrement dit, il empêche que son esprit, crée sur le plan matériel des formes. Et c'est pourquoi l'homme ne peut pas, vivre, une vie sur le plan matériel, qui est la manifestation, totale de son épanouissement intérieur, qui est la manifestation de sa conscience éthérique sur sa personnalité matérielle. On se crée des états d'esprit, et les états d'esprit qu'on se crée sont toujours en fonction de certaines inquiétudes, parce que l'inquiétude est, le ciment de l'état d'esprit. Si t'as pas d'inquiétude, ton état d'esprit est plus relax, si tu as de l'inquiétude, il est plus tendu. Et il y a des gens qui, vivent, de l'inquiétude, et pourtant leur inquiétude n'est pas réelle. Elle est fictive, elle est une désorganisation émotionnelle, qui affecte leur mental, est automatiquement qui crée, de plus en plus le besoin, de sentir une êtreté. C'est pour ça que c'est dangereux de l'inquiétude. Parce que de l'inquiétude, ça amène l'homme à se créer de l'êtreté pour se stabiliser mentalement et émotivement. Et s'il est capable de créer suffisamment, d'inquiétude, il va automatiquement créer suffisamment d'êtreté, mais totalement à l'envers. Tandis que s'il n'y a pas d'inquiétude, pantoute, il ne sera pas capable de se créer d'êtreté, et vous allez réaliser dans vos expériences au cours des années, que des fois, les forces, qui vous ont créé des chocs pendant un certain temps, elles semblent se retirer. Et quand elles semblent se retirer, c'est comme si vous flottez. Puis quand vous flottez, vous n'êtes pas habitués, à flotter. Fait que, automatiquement, vous pensez ou vous avez l'impression qu'il ne se passe rien en vous. Ce n'est pas qu'il ne se passe rien en vous, c'est qu'il y a une suspension en vous de l'inquiétude, qui crée l'êtreté, puis vous n'êtes pas habitués à être sans êtreté, fait que, automatiquement, vous pensez que, vous êtes en flottaison, que ça flotte. Puis vous autres, vous, dans ce temps-là, vous pensez que c'est le fun, ou vous pensez que vous n'êtes pas habitués à ça, ou c'est un drôle de feeling. On est tellement peu habitués à ne pas vivre d'êtreté, que quand on commence à ne pas vivre d'êtreté, on se demande qu'est ce qui ne va pas avec nous autres. Qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? Parce qu'on est habitué pendant des années à ce que ça aille pas. Fait que tout d'un coup ça va, pis là ça va pas. Parce que ça va, ça va pas. Quand ça allait pas, ça allait. Parce que ça allait pas. On est habitué à ce que ça n'aille pas. Tout d'un coup, ça va pas, parce que ça va. Là, on est tous « fuckés ». On n'est pas capables d'être intelligemment schizophréniques, autrement dit, on n'est pas capables de bénéficier temporairement, de l'absence d'êtreté, fait que la première chose qu'on fait le lendemain, on se remet les pieds dans les problèmes. C'est comme cela que l'on fonctionne ! C'est comique, hein ! Ils me disent, dans ma tête, on est des vrais mouches à moutarde, mais je sais ce qu'ils veulent dire. C'est pas des mouches à moutarde qu'ils veulent dire. Ils disent qu'ils sont pas libres aujourd'hui, ils veulent pas connaître ça. Ça, ils disent parce qu'on se mêle toujours, de leurs affaires. Tout le temps, on se mêle de leurs affaires, puis on se mêle de leurs affaires, puis on se mêle. Autrement dit, ils veulent dire qu'on met toujours dans notre vie, de l'êtreté. C'est comme ça. C'est pour ça que la vie pour nous autres, c'est si difficile, puis c'est si simple. L'affaire du fil de l'intelligence, pourquoi est-ce qu'on n'est pas capable de parler, moi je vais vous le dire, pourquoi est-ce qu'on n'est pas capable de parler ? Parce que, on cherche, à dire quelque chose qui nous convient. On n'est pas capable d'arriver devant un micro puis de dire quelque chose, qu'on ne connaît pas, qui ne nous convient pas, nécessairement, qui nous convient rien qu'après qu'on l'a dit. On veut être convenu de ce qu'on veut dire avant qu'on le dise. Hein Gallipo ! quand tu faisais des speechs et que tu voulais préparer tes speechs d'avance, l'ego veut convenir de ce qu'il veut dire avant, pour pas faire d'erreur pendant les séances d'essai. Mais tu t'es aperçu qu'à cette heure quand tu fais des speechs sans te préparer, ça crée bien plus d'effets. C'est normal, parce que quand on convient pas des speechs, là, à ce moment-là, c'est la partie intérieure de nous autres qui prend le contrôle sur la partie extérieure, puis là, elle dit ce qu'elle veut. Là, à ce moment-là, t'es créatif. Mais on veut toujours convenir de ce qu'on veut dire. Ça c'est devenu un mécanisme tellement foncié dans notre personnalité, qu'éventuellement on perd complètement la notion, qu'on est capable de dire des choses qui ne nous conviennent pas avant le temps. Puis ça, on le perd au cours de l'éducation quand on est jeune. Pourquoi est-ce qu'on dit que c'est cute des enfants ? Parce que les enfants ne conviennent pas de ce qu'ils disent. Il dit, la partie en arrière, elle parle, puis la partie à l'extérieur, elle conduit. Puis il nous arrive des fois avec des choses intéressantes, des vrais, on rit, on dit : « c'est cute », ce qu'il m'a dit ici. Mais aussitôt que le petit devient le moindrement intelligent, là, qu'il commence à réfléchir, puis là, ça coupe, ça coupe, ça coupe, là… demande lui à treize, quatorze ans de parler en public. Là, il bafouille tout. Mais si il demande à trois ans de parler en public ou à cinq ans de parler en public, même pas, même pas, je suis pas intéressé. "Bonjour papa !" Il a pas convenu, c'est sorti de même. Moi, c'est évident que si je convenais à ce que je vais dire, je ne ferais pas des grimaces de même. Je dirais, voyons, il faut que j'ai un peu de présence en public, tu comprends ? Puis on fait ça constamment, constamment, constamment, constamment. Puis ils disent que c'est pour ça qu'on n'est pas capable d'être conscient de notre intelligence. Fait que les gens qui ont l'impression, de ne pas être intelligent ou les gens qui ont l'impression de ne pas pouvoir parler ou les gens qui ont l'impression de ne pas avoir la parole en bouche, ce n'est pas qu'ils n'ont pas la parole en bouche, c'est que ce qu'ils ont en bouche, ce n'est pas de la parole, c'est les convenances, de la parole. C'est pour ça qu'ils n'ont pas la parole. Ils veulent convenir d'avance de ce qu'ils veulent dire. C'est pour ça qu'ils perdent la parole. Quand ils disent : « c'est pas de vos affaires ce que vous dites, c'est pas de nos affaires », c'est très occulte, ça. C'est pas de nos affaires. Quand ils disent : « c'est pas de nos affaires notre vie », c'est très occulte. Faut être bien conscient de l'autre partie, de nous autres en arrière, qui est la partie réelle de nous autres en avant pour convenir, qu'effectivement notre vie c'est pas de nos affaires, que notre vie est de l'autre bord est pas ici. Mais c'est parce qu'on a l'impression que notre vie est ici, qu'on développe la nuance, éventuellement, qui devient fossilisée avec les années, que c'est de nos affaires. Automatiquement, on perd le contrôle de notre esprit, et la partie en arrière de nous autres qui est la partie réelle ne peut pas communiquer avec la partie en avant. Alors, on vit une vie existentielle et on est prisonnier de notre êtreté. Et on fait d'étranges choses. Moi, je ne peux pas parler, là. Je vous regarde, là. J'attends de parler. Mais, tu vois, je viens de parler. Mais il y a une partie de mon esprit qui essaye, qui essaye de voir ce qu'elle va dire, parce que j'attends là, voir ce que je vais dire. Mais là je parle. J'attire votre attention pareil, même si je dis rien. Là, supposons que je vais dire quelque chose. Là, je vais dire quelque chose. Là, ça veut dire qu'il faut que je mette mon esprit au travail. Cela dépend de ce que je vais dire ? Qu'est-ce que c'est ce que je vais dire ? Je le sais pas, mais il faut que je mette mon esprit au travail pareil. Fait que je vais vous dire quelque chose. Mais là, je le sais pas encore. Fait que c'est comme s'il y a un combat entre ma personne extérieure pis la personne intérieure. Pis la personne extérieure, elle veut dire quelque chose, mais tu vois, elle dit quelque chose anyway. Mais supposons que la partie extérieure elle veut dire quelque chose de plus intéressant, là, elle se mêle des affaires de la partie intérieure, c'est là notre erreur. Puis on fait ça constamment, constamment, constamment, constamment. Parce qu'ils disent qu'on est gêné de ce qu'on dit, si c'est pas dit avec beaucoup d'énergie. Si c'est dit avec un petit peu d'énergie, on se dit : « ah, mais j'ai pas parlé, ça n'a pas été bien, bien intéressant cet après midi ! » Mais si on parle avec beaucoup d'énergie, là, la partie extérieure est plus contente parce que la partie intérieure, elle a donné beaucoup de matériel. Mais si la partie intérieure ne veut pas te donner beaucoup de matériel pour ajuster, pour ajuster la partie extérieure à elle, d'abord, là, ça nous crée des tensions, puis on en souffre. Un pois vert, vous connaissez ça, un pois vert ? Un pois vert, c'est une sphère, qui contient des forces vitales, suffisantes, pour empêcher la croissance chez une poule. Si tu prenais une poule, là, puis tu prendrais tout le matériel d'un pois vert, puis tu mettrais ça dans son oeuf, ça tuerait le poussin. Tu vois, je viens d'apprendre quelque chose. Comprends-tu ce que je veux dire ? C'est ça parler ! Alors automatiquement tu apprends des affaires. Fait que s'il y en a un qui a des poules chez eux, qui prennent un pois, qui fassent une synthèse ou une analyse, qui prennent tout le matériel condensé, qui le mettent dans le cul de la poule, vous allez voir que ça va tuer l'oeuf ! (rire). Mais ils disent, (rire) qu'on n'est pas habitué à parler, parce qu'on veut toujours parler avec convenance. On ne laisse pas la partie en arrière de nous autres parler et dicter la partie en avant. C'est pour ça qu'on n'a pas de fun, dans la vie, et que, quand on parle en public, on est tout sérieux. La vie, c'est tellement, moi je commence à comprendre qu'est-ce que c'est la vie, (rire) comme je commence à comprendre ce que c'est d'être intelligent, je commence, c'est tellement subtil, de la vie, que quand on commence à le réaliser, on s'aperçoit de deux choses : que, on n'existe pas sur terre, en fonction de notre personnalité, mais on existe sur la terre en fonction de notre esprit. C'est à partir de ce moment-là qu'on commence à être bien sur la terre, et qu'on peut à ce moment-là commencer à construire sur la terre des structures.[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

MR-385 : Mécanisme de fond : le fil de l’intelligence

Transcription audio intégrale de la conférence de Bernard de Montréal –  instruction originale

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MR-385 : Mécanisme de fond : le fil de l’intelligence

Bernard de Montréal | Mini Rencontres

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Conférence du 12 septembre 1982

 

Il a besoin, de vivre, le déchirement, parce que le déchirement est, ce temps, cette période, dans la vie, de l’homme, où il commencera à perdre, de cet êtreté, et lorsque que commence l’homme à perdre cette êtreté, il commence à être bien. Parce qu’il y a toujours un prix rattaché à l’êtreté, et c’est le succès. Et quand je parle de succès, je parle du succès d’une façon très vaste, d’une façon très universelle. Je parle de cet appétit, qu’a l’homme, de se manifester dans le miroir social, pour développer la conviction, qu’il a vécu, la vie, sa vie, à la hauteur de lui-même. Mais la hauteur de lui-même, qu’est-ce que c’est ?

C’est toujours à la hauteur de la conscience expérimentale sociale collective à l’intérieur de laquelle il est enveloppé. Ce n’est jamais à la hauteur de lui-même. Pour que l’homme vive la vie à la hauteur de lui-même, il faut qu’il déchire la toile de la vie, matérielle. Il faut qu’il déchire le pouvoir de l’astral sur sa vie matérielle. Il faut qu’il s’exonère, il faut qu’il sorte complètement en liberté, c’est-à-dire qu’il faut qu’il soit dans l’esprit de son intelligence et pour créer des formes nouvelles, qui ne sont plus assujetties aux lois de la vie, ni aux lois de la mort, c’est-à-dire qu’ils ne sont plus affectées par les lois du succès, mais qui ne sont que le produit, de la descente de l’esprit à travers le couloir de l’intelligence pour la manifestation sur un plan temporaire qui est matériel, de l’énergie créative de cette force.

À ce moment-là, l’homme n’a plus besoin d’êtreté, il n’a plus besoin d’être. Alors, si l’homme n’a plus besoin d’être, qu’est-ce qu’il est ? Il est intelligent. Si l’homme n’a plus besoin d’être, il est quoi ? Il est intelligent. Et si un jour il fusionne, il est quoi ? Il est cosmique dans son intelligence. Et si un jour il est cosmique dans son intelligence, il est quoi ? Il est parfait. Et s’il est parfait, il est quoi ? Il a accès, à la servitude de sa perfection, c’est-à-dire qu’il a accès à la limite, de sa perfection, c’est-à-dire qu’il a accès à toute la possibilité, qui est intériorisée en lui, par le rayon de la création, sur ses corps subtils.

Il fait partie de la hiérarchie, il travaille avec la hiérarchie. Il est un avec la hiérarchie. Il n’a plus d’êtreté. Il a conscience universelle. Mais l’homme se dorlote. L’homme se dorlote parce que l’homme se donne l’impression d’avoir besoin de quelque chose pour soutenir l’une ou l’autre impression qui est en lui et qui fait partie de son êtreté, l’impression du succès. Et si l’homme , perd, contact, avec cette image, subliminale du succès, c’est comme s’il ne perd face. Et il ne réalise pas qu’il n’a pas besoin de succès. Tout ce qu’il a besoin, c’est de la créativité, autrement dit, d’intelligence. L’intelligence manifestée devient automatiquement, succès.

Mais c’est une autre sorte de succès. Ce n’est pas un succès étrange provenant de la nécessité philosophique ou psychologique de l’êtreté de l’homme, c’est l’imposition dans la matière, dans la terre, sur le planétaire, des lois de l’intelligence, des lois de la lumière, des lois de l’esprit. Ce n’est plus le même succès. C’est simplement de la créativité. Si on veut parler de son succès, bon, on parle de son succès, mais lui, il n’a plus besoin de succès parce qu’il n’est plus sur la terre. Il est dans l’éther, utilisant le corps matériel, pour canaliser l’énergie, de l’esprit, de l’éther vers la terre. Et c’est ainsi que l’homme créera, la nouvelle société.

Mais cette société-là ne sera pas régie, par l’êtreté de l’homme, elle sera régie par l’intelligence dans l’homme. Et à ce moment-là, l’homme vivra bien sur le plan matériel comme il vivra bien dans l’éther, parce que l’homme doit bien vivre. Pourquoi il doit bien vivre ? Parce que c’est intelligent de bien vivre. Et pourquoi c’est intelligent de bien vivre ? Parce qu’il n’y a pas d’autre façon de vivre que de vivre intelligemment. Si on ne vit pas intelligemment, on ne vit pas à la mesure de l’intelligence. Si on ne vit pas à la mesure de l’intelligence, on vit selon une mesure quelconque d’ignorant. De là la pauvreté.

Et de là le besoin du succès pour renverser cette loi planétaire, qui afflige l’homme à cause de son êtreté et à cause de son manque d’intelligence. De là la course au succès. De là le cardiaque à quarante cinq ans, qui flanche. Mais ça, c’est l’histoire de l’homme, c’est l’histoire de toutes les civilisations, mais c’est l’histoire encore plus prenante et plus pragmatique de l’homme moderne d’aujourd’hui. L’homme doit apprendre un jour, que, son utilité sociale, n’est en fonction que de son besoin social.

Mais lorsque l’homme a réinventé la forme et qu’il n’a plus de besoin social, et qu’il réinvente la forme pour créer une nécessité sociale, il n’a plus besoin de vivre sa vie à l’intérieur du social comme il la vivait auparavant. Il a changé les conditions pragmatiques de sa relation avec la société. Alors automatiquement il est libre dans son esprit, d’utiliser son intelligence en fonction, de l’esprit de cette intelligence. Il commence à connaître le pouvoir, de l’invention, nouvelle qui éventuellement l’amènera au pouvoir de la créativité de l’homme de la sixième race.

Mais l’homme trouve tellement difficile de se rapprocher de lui-même, parce qu’il est trop enraciné, dans son êtreté. Son êtreté est la mesure de ce qu’il fait. Son êtreté est la mesure de ce qu’il pourrait perdre s’il faisait autre chose. Son êtreté est la mesure de ce qu’il ne peut pas faire aujourd’hui et qu’il voudrait faire. Son êtreté est la mesure de tout ce qu’il est. Autrement dit son êtreté, est la mesure de son état d’esprit qui est totalement anti-homme, qui est astral. Toutes les convictions de l’homme sont le produit de l’astral. Les convictions de l’homme ne sont d’aucune émanation intelligente.

Et si les émanations dans l’homme sont de l’astral, il est évident, que sa psychologie, son comportement humain, son état émotif, son état mental, son état physique, son état vital est en fonction, de cette situation et automatiquement l’homme, bien qu’il apparaisse comme étant en santé, il est malade. Il s’agit qu’il y ait un choc dans sa vie pour déclencher une suite d’événements internes, intérieurs, qui l’amènent rapidement au lit de la mort. Ce n’est pas facile pour l’homme qui est prisonnier de son êtreté, de voir, de concevoir, de réaliser, de savoir son immortalité, parce que pour savoir son immortalité, il faut déjà avoir, l’esprit de l’intelligence, non pas l’intelligence de l’esprit.

Parce qu’un homme peut se faire fourvoyer dans l’intelligence de l’esprit si l’intelligence de l’esprit n’est pas l’intelligence de son esprit, mais l’intelligence d’un autre esprit qui est un astral et qui lui parle d’immortalité. La même situation s’est produite, avec une des grandes leaders du mouvement de la science cosmique. C’est l’homme lui-même qui doit savoir s’il est immortel, non pas, le résultat d’une dictée venant d’ailleurs. Mais pour que l’homme lui-même sache son immortalité, il faut qu’il soit dans l’esprit de son intelligence et non pas seulement dans l’intelligence de son esprit, parce que l’intelligence de l’esprit de l’homme lui donne basiquement le besoin du désir de l’immortalité, parce que tous les hommes, cherchent depuis des siècles l’immortalité, c’est normal.

Mais il faut que l’homme soit dans l’esprit de son intelligence pour savoir qu’il est immortel, autrement dit, pour qu’il puisse lui-même même de par son esprit, entraver les lois planétaires qui causent la mortalité. Alors, l’immortalité de l’homme de la sixième race, ou l’immortalité de ceux qui vivront, ce retranchement, entre la vie et la mort, ça fait partie de leur évolution, ça fait partie de leur capacité de subir le choc vibratoire de l’énergie sur le plan mental, émotionnel, vital et physique, le déchirement, la destruction totale de la nostalgie dans l’homme pour qu’il puisse être totalement libre de son êtreté, pour qu’il ne puisse plus avoir, à se soucier philosophiquement, ou psychologiquement de la valeur de sa personnalité.

Et ce n’est que lorsque l’homme sera capable, de se dissocier psychologiquement ou philosophiquement de la valeur ou spirituellement de la valeur de sa personnalité qu’il commencera à percevoir qu’est-ce que c’est de l’immortalité qu’est-ce que c’est que ça veut dire être immortel ? Et à ce moment-là, lui le comprendra, et lui seul en sera conscient, et lui seul en sera, l’expression dans la matière, non pas pour le bénéfice, des hommes, non pas pour l’expression d’un succès story, mais pour l’expression de sa puissance matérielle, sur la matière à cause du fait qu’il aura déjà construit dans l’éther le double de son corps physique qui lui donnera accès à toute la dimensionnalité du pouvoir de l’esprit, qui est l’expression sur le plan atomique, du mental, émotionnel, vital et physique, du contrôle de la lumière, sur la matière.

Il y a un mécanisme de fond qui existe, chez l’homme, que l’homme exploite, très peu, dans son expérience. Et ce mécanisme de fond là, on pourrait lui donner un nom. On pourrait l’appeler, le fil de l’intelligence. Je vais vous expliquer qu’est-ce que c’est. Avez-vous déjà remarqué que, on a l’impression, en société, on a l’impression souvent de ne pas savoir quoi dire. Pas savoir quoi dire, ça n’existe pas. Pas savoir quoi dire, c’est une illusion, créée, par le fait, qu’on n’ose pas dire ce qu’on ne sait pas. Si on osait dire ce qu’on ne sait pas, on engendrerait le fil de l’intelligence. C’est tellement subtil, ça. C’est tellement subtil ça, qu’on n’a pas, d’idée, de sa subtilité.

Moi je vous parle là, je vous parle, c’est pas ce que je vous dis. Je ne sais pas ce que je vais vous dire, mais je sais que je vais vous dire quelque chose. C’est comme une partie de mon être qui force l’autre partie de mon être à parler, mais pour pouvoir, forcer une partie de l’être, ou pour qu’une partie de l’être force l’autre partie de l’être à parler, il faut être conscient de l’autre partie de l’être. Et si on est conscient de l’autre partie de l’être, à ce moment-là, on la force à parler et automatiquement là, elle parle. Mais les hommes, eux, ont l’impression, de n’être que d’une partie, de n’avoir qu’une partie.

Autrement dit, les hommes sont pas assez schizophréniques. Si les hommes étaient un petit peu plus schizophréniques, dans un sens créatif, comme moi je suis totalement schizoïde. Je suis totalement schizophrénique, autrement dit, j’ai deux parties en moi qui fonctionnent, mais c’est une schizophrénie tellement bien agencée, que ça devient une anormalité intelligente. Et l’anormalité intelligente, c’est créatif. Je suis totalement schizophrénique, pas pour entrer à Saint Jean de Dieu, je suis bien trop schizophrénique pour entrer à Saint Jean de Dieu, mais comme je suis parfaitement schizophrénique, comme je suis parfaitement séparé en deux, à ce moment-là, la partie schizoïde, qui est la plus puissante, celle qui est dans l’éther, elle nourrit l’autre partie, qui est dans le matériel, de sorte que j’ai toujours quelque chose à dire.

Mais on a peur d’être schizophrénique, parce que c’est pas bon cette attitude, d’après les textes. Mais pourquoi est-ce qu’on a peur d’être schizophrénique ? Parce qu’on a peur de réaliser qu’on l’est anyway. Et comme on a peur de réaliser qu’on l’est, anyway, on ne peut pas en bénéficier. On vit sur la peur, d’être schizophrénique au lieu d’être content de l’être. Comprends tu ce que je veux dire ? Si on était content d’être schizophrénique, on serait bien. On aurait une autre dimension dans notre vie, qui est le pouvoir de la conscience éthérique sur le plan matériel.

Mais on a tellement peur d’être schizophrénique qu’on se bloque, qu’on se barre dans une particularité, psychologique, qui nous donne l’impression que c’est nous autres, qui parlent, ou qu’on parle à la mesure de notre êtreté, ou qu’on parle à la mesure de notre psychologie, de notre philosophie. On se donne simplement le droit d’inventer des formes anciennes, de les réajuster. On appelle ça du langage. On n’est pas capable de, se sentir, suffisamment, schizophrénique, se sentir, se sentir schizophrénique parfaitement là, comme moi je le suis, c’est comme être capable là, de se mettre au-dessus d’un précipice et de plonger dans l’eau, en bas, sans s’inquiéter si on va y arriver ou si on n’y arrive pas.

Autrement dit, parler, commencer à parler d’abord, puis suivre au fur et à mesure qu’on avance, puis voir ce qu’on peut dire. Ce que l’autre partie en nous peut dire à l’autre partie, extérieure. Il y a du monde qui vient me voir et qui me disent : « je sais pas quoi dire » ou « je suis gêné ». Qu’est-ce que c’est être gêné ? Etre gêné, c’est être conscient un petit peu de notre schizophrénie, mais pas être assez intelligent, pour en prendre avantage. La gêne, c’est une forme de schizophrénie, c’est la partie intérieure qui n’est pas capable de passer à travers la partie extérieure. De sorte que la partie extérieure est gênée parce qu’elle sait qu’il y a quelque chose en dedans qui pousse ou qui retient, mais elle, ça crée un phénomène de gêne.

C’est totalement schizophrénique la gêne. Tous les hommes sont schizophréniques. Il y en a qui sont schizophréniques envers l’astral et il y en a qui sont schizophréniques envers l’intelligence. C’est la différence entre les deux schizophrénies. Moi, je suis schizophrénique envers l’intelligence au lieu d’être schizophrénique envers l’astral. C’est la seule différence. Mais le mécanisme est le même. Que tu sois conscient ou inconscient, tu as toujours deux personnalités. Une personnalité active et une personnalité créative. Si tu es inconscient, c’est la personnalité active, elle est activée de l’astral, et si tu es conscient, la personnalité active, elle est activée de l’intelligence, alors automatiquement, elle devient créative.

Mais l’homme doit résoudre, le problème. L’homme doit en arriver à ne pas avoir de personnalité active. Il devrait avoir une personnalité in-créative. Une personnalité active, c’est en fonction de l’astral, une personnalité active, c’est ce que j’ai dis ? C’est en fonction de l’astral. Tandis qu’une personnalité créative, c’est en fonction de l’éther. Et l’homme doit en arriver éventuellement à passer, du stage de la personnalité active, au stage de la personnalité créative. Mais pour que ça se fasse ça, ça prend une condition. Ça demande que l’homme soit capable, de prendre conscience, qu’il est, un petit peu intelligent. Si t’as pas conscience, d’être un petit peu intelligent, si t’as pas conscience d’être absolument un petit peu intelligent, ou si t’as pas conscience d’être un petit peu intelligent absolument, tu ne peux pas avoir accès à ce fil-là.

Tu ne peux pas. Il faut que dans l’homme, il y ait un petit peu d’absolu. S’il n’y a pas un petit peu d’absolu, il ne peut pas avoir accès à ce fil-là. C’est une nouvelle forme de psychologie. C’est une nouvelle psychologie. Aussitôt qu’on est absolument, conscient, d’un petit peu d’intelligence, on devient intelligent un petit peu absolument. C’est compris ? Et à partir de ce moment-là, on commence à construire un pont entre notre personnalité matérielle et notre personnalité éthérique et, on commence, à sortir de notre êtreté. C’est ça qui nous sort de notre êtreté. Tu ne peux pas sortir de ton êtreté si tu n’es pas conscient, un petit peu absolument de ton intelligence, et intelligemment conscient, un petit peu, de ton absolu. Tu ne peux pas. Tu as besoin de ça. C’est la clé, pour te faire sortir, de ton êtreté.

Aussitôt que tu sors de ton êtreté, là, tu rentres de plus en plus dans ton intelligence. Autrement dit, la partie éthérique devient de plus en plus présente, dans la partie manifeste de ta personnalité inconsciente, ou de ta personnalité matérielle. La plupart des hommes sur la Terre, qui sont très, très intelligents, les grands scientistes, les gens qui sont très, très créatifs, inconsciemment, j’ai… oh bon. Les génies qu’on appelle. Ces gens-là sont très conscients de leur schizophrénie, mais ils ne l’appellent pas comme ça, ça les rendrait réellement schizophréniques. Mais, ils sont conscients que, sont inspirés. Ils sont conscients qu’ils sont inspirés. Victor Hugo le savait, il est un esprit. Mais, ce qu’ils ne réalisent pas, c’est que leur inspiration vient de l’astral, c’est ça qu’ils réalisent.

Mais un homme, qui prend conscience, non pas de l’astral, mais de son intelligence, dans l’éther, automatiquement, prend conscience, de son immortalité. Autrement dit, pour prendre conscience de son immortalité, il faut prendre conscience, absolument, d’un peu d’intelligence en soi qui vient de l’éther. Puis après ça, c’est une affaire de temps, simplement. Parce que, c’est la liaison, entre l’éther et la matière. Tu n’as pas besoin d’avoir une grande capacité créative pour ça, mais il s’agit d’en avoir une, qui te suffit. Parce que l’homme est toujours, l’homme est toujours à la mesure de son intelligence. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que l’homme est toujours intelligent dans la mesure où il peut l’être. Ce qui veut dire, que l’homme est toujours intelligent dans la mesure où il peut, subir, cette super imposition de l’éther sur sa personne physique. Ça fait que c’est pas combien l’homme peut parler avec le mot juste, autrement dit, combien l’homme peut transférer dans le matériel, cette énergie, qui compte. Mais, c’est qu’il puisse le faire. S’il peu le faire, il le réalise. S’il le réalise, il perçoit en lui quelque chose, qui est du domaine de l’immortalité, autrement dit, qui est du domaine du pouvoir de l’esprit, sur, son corps matériel, éventuellement. Ça, ça le sort de l’êtreté.

Parce que, dans le phénomène de l’êtreté, il y a un cercle vicieux. C’est que, quand on est dans l’êtreté, on n’a jamais l’impression, de sortir et de toucher à une partie réelle de soi-même. On touche toujours à des facettes, à des réflexions, de nous-mêmes. Mais on touche jamais une facette réelle de nous-mêmes. De sorte que dans l’êtreté, on n’a jamais le sentiment de l’absolu. Et qu’est-ce que ça veut dire l’absolu ? Ça veut dire la connexion, le joint, entre la finitude, de la personnalité et l’infinité, de la personnalité réelle. C’est ça de l’absolu. C’est pas plus que ça.

L’infinité de la personnalité réelle qui est dans l’éther, et la finitude, de la personnalité physique, sur le plan matériel, le joint, crée dans la conscience de l’homme, l’absolu, autrement dit, crée cette condition, d’esprit, qui est inconditionnelle, à quelque intelligence que ce soit. C’est inconditionnel à l’intelligence. Quand l’esprit de l’homme est devenu inconditionnel à l’intelligence, ça veut dire que l’homme n’est plus affecté par l’intelligence. Il n’est que dans, l’esprit. Et l’intelligence n’est que la manifestation de l’esprit. Donc, l’intelligence n’a aucune valeur en elle-même. Quand l’homme commence à réaliser que l’intelligence n’a aucune valeur en elle-même, il n’est plus au niveau de sa personnalité, liée à l’êtreté.

Parce que c’est l’êtreté de l’homme qui donne de la valeur à l’intelligence. Si l’homme était en dehors de son êtreté, il saurait très bien que de l’intelligence, ce n’est que de l’énergie, manifestée, codifiée, structurée dans des mots. Mais que, en soi, de l’intelligence, ça n’existe pas, que ce n’est que la manifestation de l’esprit sur un plan quelconque. Et si on commence à réaliser que de l’intelligence, ça n’existe pas, ça nous amène à deux réalisations. Ça nous amène à la réalisation que, le sentiment qu’on a d’être intelligent, fait partie de notre êtreté, il nous bloque dans notre esprit automatiquement.

Et deuxièmement, que l’intelligence qu’on a l’impression d’avoir n’est simplement qu’une manifestation graduée et graduelle, du pouvoir de l’absolu, sur la finitude de notre personnalité. Pour nous habituer, petit à petit au cours des années, à subir, le choc, de l’absolu, sur notre personnalité, autrement dit, de nous amener éventuellement au cours des années, à la fusion, qui est quoi ? Qui est la liaison totale parfaite entre l’absolu, et le particulier, ce qui crée, la présence, dans l’éther, et dans la matière, de l’absolu dans l’homme, qui rend l’homme automatiquement créateur, mais qui désinvestit complètement l’homme, du besoin, égocentrique, psychologique, philosophique, personnalisable, de l’intelligence.

L’homme n’a pas besoin d’être intelligent, il a l’énergie de l’esprit qui crée ce qu’on appelle de l’intelligence. C’est subtil ce que je veux dire. Mais nous autres, on est intéressé à être intelligent ? Parce que être intelligent, ça nous sécurise. Parce que être intelligent, ça donne à notre êtreté de la fixité, dans notre mental et dans notre émotivité. Autrement dit, être intelligent, ça nous donne la mesure, de notre succès mental. Il y a des gens qui ont du succès physique, mais ils n’ont pas du succès mental. Il y a des gens qui ont du succès mental, ils n’ont pas de succès physique.

Tu peux avoir un homme bien riche qui a bien de l’argent, mais qui n’est pas manifestement intelligent, il va courber devant un professeur d’université. Puis le professeur d’université qui n’a pas une scène, il va courber, devant l’homme riche. Alors, un a le succès mental, l’autre a le succès matériel. Et l’homme n’a pas besoin ni un ni l’autre, une fois qu’il est dans son esprit, parce que l’esprit créera, l’intelligence dont il aura de besoin, pour avoir sur le plan mental l’énergie suffisante pour créer des formes qui lui amèneront sur le plan matériel, l’abondance qu’il a besoin. Mais on est tellement habitué, à vouloir être intelligent, et tant qu’on veut être intelligent, on ne peut pas être intelligent, parce qu’on ne peut pas bénéficier de l’esprit, tant qu’on est dans la mémoire, de notre personnalité.

Parce que la mémoire de notre personnalité sert à la transformation de nos émotions et de notre mental. C’est seulement quand ce travail-là est fait qu’à ce moment-là, on peut être dans la mesure de notre esprit, autrement dit, être dans l’éther, sans avoir besoin, de mesurer, la manifestation de l’éther, à travers le mental l’émotionnel le vital le physique, dans notre expérience matérielle, en fonction, d’un produit social qu’on appelle la fusion. Et c’est devenu pour l’homme moderne un grand fardeau, ça ! Parce que les hommes, aujourd’hui, sont rendus à un point où, s’ils n’ont pas une mesure quelconque de leur mentalité, ils se sentent petits. Ça, c’est une souffrance pour l’homme qui se conscientise.

Jusqu’à temps qu’il ait dépassé ça. C’est une plus grande souffrance pour l’homme du vingtième siècle que l’homme du dix neuvième siècle parce qu’au vingtième siècle, c’est bien plus important le succès du mental, et le succès du physique que ça l’était au dix neuvième siècle. Parce que l’homme du vingtième siècle a un mental beaucoup plus complexe que l’homme du dix neuvième siècle, et ainsi de suite. Alors, plus le mental se complexifie, chez l’homme, plus il retarde l’évolution de l’esprit, mais plus il permet la progression, chez l’homme, de la personnalité et de ses valeurs, ambiantes, dont l’intellect.

La raison pour laquelle je vous dis ceci, c’est pour vous faire comprendre, que, il existe, dans, l’homme une dimension dont l’homme n’est pas conscient. Et cette dimension qui est éthérique, doit un jour transpercer, super-imposer sur la dimension matérielle. Et rendu à ce point-là, l’homme n’aura plus besoin, d’investiguer, quoi que ce soit, par le biais, de la connaissance raisonnée, il créera, tout ce dont il a de besoin, pour détruire, la fondation de la connaissance raisonnée, afin d’élever la vibration de la forme mentale, pour créer dans l’éther mental humain, une vibration qui n’est pas assujettie à la mémoire, mais qui est totalement nouvelle, qui est totalement en fonction de l’évolution mentale de l’humanité.

Et c’est à partir de ce moment-là que l’homme, ne sera plus prisonnier de son êtreté et qu’il pourra vivre dans la matière, comme dans l’éther, mais parlons pour le moment de la matière. Il pourra vivre dans la matière d’une façon totalement dégagée. Et ceci aura un effet, c’est que ceci changera, le rythme, pulmonaire. L’homme respire trop. Et la raison pour laquelle l’homme respire trop, c’est parce que, il absorbe trop d’énergie astrale, qui est convertie en énergie mentale, pour le bénéfice, de, maintenir dans sa vie matérielle une suffisance d’êtreté qui, rendue énergétique, devient sur le plan mental, sur le plan émotionnel ou sur le plan vital ou sur le plan physique, un état d’esprit.

L’homme se crée son propre état d’esprit, et l’homme ne devrait jamais se créer un état d’esprit. Parce que quand l’homme se crée un état d’esprit, il trouble son esprit, pour le bénéfice de sa personnalité, qui a besoin d’un état d’esprit, pour pouvoir mesurer la valeur de son êtreté qui lui donne conscience, valoriellement, de la dimensionnalité de la valeur de sa vie en fonction de la vie sociale ou de la vie des autres hommes. Donc, il ne vit pas sa vie en fonction de son intelligence, il vit sa vie en fonction des opinions mondiales.

Donc, il neutralise son intelligence, il empêche que son intelligence devienne manifeste, autrement dit, il empêche que son esprit, crée sur le plan matériel des formes. Et c’est pourquoi l’homme ne peut pas, vivre, une vie sur le plan matériel, qui est la manifestation, totale de son épanouissement intérieur, qui est la manifestation de sa conscience éthérique sur sa personnalité matérielle. On se crée des états d’esprit, et les états d’esprit qu’on se crée sont toujours en fonction de certaines inquiétudes, parce que l’inquiétude est, le ciment de l’état d’esprit. Si t’as pas d’inquiétude, ton état d’esprit est plus relax, si tu as de l’inquiétude, il est plus tendu.

Et il y a des gens qui, vivent, de l’inquiétude, et pourtant leur inquiétude n’est pas réelle. Elle est fictive, elle est une désorganisation émotionnelle, qui affecte leur mental, est automatiquement qui crée, de plus en plus le besoin, de sentir une êtreté. C’est pour ça que c’est dangereux de l’inquiétude. Parce que de l’inquiétude, ça amène l’homme à se créer de l’êtreté pour se stabiliser mentalement et émotivement. Et s’il est capable de créer suffisamment, d’inquiétude, il va automatiquement créer suffisamment d’êtreté, mais totalement à l’envers. Tandis que s’il n’y a pas d’inquiétude, pantoute, il ne sera pas capable de se créer d’êtreté, et vous allez réaliser dans vos expériences au cours des années, que des fois, les forces, qui vous ont créé des chocs pendant un certain temps, elles semblent se retirer.

Et quand elles semblent se retirer, c’est comme si vous flottez. Puis quand vous flottez, vous n’êtes pas habitués, à flotter. Fait que, automatiquement, vous pensez ou vous avez l’impression qu’il ne se passe rien en vous. Ce n’est pas qu’il ne se passe rien en vous, c’est qu’il y a une suspension en vous de l’inquiétude, qui crée l’êtreté, puis vous n’êtes pas habitués à être sans êtreté, fait que, automatiquement, vous pensez que, vous êtes en flottaison, que ça flotte. Puis vous autres, vous, dans ce temps-là, vous pensez que c’est le fun, ou vous pensez que vous n’êtes pas habitués à ça, ou c’est un drôle de feeling. On est tellement peu habitués à ne pas vivre d’êtreté, que quand on commence à ne pas vivre d’êtreté, on se demande qu’est ce qui ne va pas avec nous autres.

Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ? Parce qu’on est habitué pendant des années à ce que ça aille pas. Fait que tout d’un coup ça va, pis là ça va pas. Parce que ça va, ça va pas. Quand ça allait pas, ça allait. Parce que ça allait pas. On est habitué à ce que ça n’aille pas. Tout d’un coup, ça va pas, parce que ça va. Là, on est tous « fuckés ». On n’est pas capables d’être intelligemment schizophréniques, autrement dit, on n’est pas capables de bénéficier temporairement, de l’absence d’êtreté, fait que la première chose qu’on fait le lendemain, on se remet les pieds dans les problèmes. C’est comme cela que l’on fonctionne ! C’est comique, hein !

Ils me disent, dans ma tête, on est des vrais mouches à moutarde, mais je sais ce qu’ils veulent dire. C’est pas des mouches à moutarde qu’ils veulent dire. Ils disent qu’ils sont pas libres aujourd’hui, ils veulent pas connaître ça. Ça, ils disent parce qu’on se mêle toujours, de leurs affaires. Tout le temps, on se mêle de leurs affaires, puis on se mêle de leurs affaires, puis on se mêle. Autrement dit, ils veulent dire qu’on met toujours dans notre vie, de l’êtreté. C’est comme ça. C’est pour ça que la vie pour nous autres, c’est si difficile, puis c’est si simple. L’affaire du fil de l’intelligence, pourquoi est-ce qu’on n’est pas capable de parler, moi je vais vous le dire, pourquoi est-ce qu’on n’est pas capable de parler ?

Parce que, on cherche, à dire quelque chose qui nous convient. On n’est pas capable d’arriver devant un micro puis de dire quelque chose, qu’on ne connaît pas, qui ne nous convient pas, nécessairement, qui nous convient rien qu’après qu’on l’a dit. On veut être convenu de ce qu’on veut dire avant qu’on le dise. Hein Gallipo ! quand tu faisais des speechs et que tu voulais préparer tes speechs d’avance, l’ego veut convenir de ce qu’il veut dire avant, pour pas faire d’erreur pendant les séances d’essai. Mais tu t’es aperçu qu’à cette heure quand tu fais des speechs sans te préparer, ça crée bien plus d’effets.

C’est normal, parce que quand on convient pas des speechs, là, à ce moment-là, c’est la partie intérieure de nous autres qui prend le contrôle sur la partie extérieure, puis là, elle dit ce qu’elle veut. Là, à ce moment-là, t’es créatif. Mais on veut toujours convenir de ce qu’on veut dire. Ça c’est devenu un mécanisme tellement foncié dans notre personnalité, qu’éventuellement on perd complètement la notion, qu’on est capable de dire des choses qui ne nous conviennent pas avant le temps. Puis ça, on le perd au cours de l’éducation quand on est jeune. Pourquoi est-ce qu’on dit que c’est cute des enfants ? Parce que les enfants ne conviennent pas de ce qu’ils disent. Il dit, la partie en arrière, elle parle, puis la partie à l’extérieur, elle conduit.

Puis il nous arrive des fois avec des choses intéressantes, des vrais, on rit, on dit : « c’est cute », ce qu’il m’a dit ici. Mais aussitôt que le petit devient le moindrement intelligent, là, qu’il commence à réfléchir, puis là, ça coupe, ça coupe, ça coupe, là… demande lui à treize, quatorze ans de parler en public. Là, il bafouille tout. Mais si il demande à trois ans de parler en public ou à cinq ans de parler en public, même pas, même pas, je suis pas intéressé. « Bonjour papa ! » Il a pas convenu, c’est sorti de même.

Moi, c’est évident que si je convenais à ce que je vais dire, je ne ferais pas des grimaces de même. Je dirais, voyons, il faut que j’ai un peu de présence en public, tu comprends ? Puis on fait ça constamment, constamment, constamment, constamment. Puis ils disent que c’est pour ça qu’on n’est pas capable d’être conscient de notre intelligence. Fait que les gens qui ont l’impression, de ne pas être intelligent ou les gens qui ont l’impression de ne pas pouvoir parler ou les gens qui ont l’impression de ne pas avoir la parole en bouche, ce n’est pas qu’ils n’ont pas la parole en bouche, c’est que ce qu’ils ont en bouche, ce n’est pas de la parole, c’est les convenances, de la parole.

C’est pour ça qu’ils n’ont pas la parole. Ils veulent convenir d’avance de ce qu’ils veulent dire. C’est pour ça qu’ils perdent la parole. Quand ils disent : « c’est pas de vos affaires ce que vous dites, c’est pas de nos affaires », c’est très occulte, ça. C’est pas de nos affaires. Quand ils disent : « c’est pas de nos affaires notre vie », c’est très occulte. Faut être bien conscient de l’autre partie, de nous autres en arrière, qui est la partie réelle de nous autres en avant pour convenir, qu’effectivement notre vie c’est pas de nos affaires, que notre vie est de l’autre bord est pas ici. Mais c’est parce qu’on a l’impression que notre vie est ici, qu’on développe la nuance, éventuellement, qui devient fossilisée avec les années, que c’est de nos affaires.

Automatiquement, on perd le contrôle de notre esprit, et la partie en arrière de nous autres qui est la partie réelle ne peut pas communiquer avec la partie en avant. Alors, on vit une vie existentielle et on est prisonnier de notre êtreté. Et on fait d’étranges choses. Moi, je ne peux pas parler, là. Je vous regarde, là. J’attends de parler. Mais, tu vois, je viens de parler. Mais il y a une partie de mon esprit qui essaye, qui essaye de voir ce qu’elle va dire, parce que j’attends là, voir ce que je vais dire. Mais là je parle. J’attire votre attention pareil, même si je dis rien. Là, supposons que je vais dire quelque chose. Là, je vais dire quelque chose. Là, ça veut dire qu’il faut que je mette mon esprit au travail. Cela dépend de ce que je vais dire ? Qu’est-ce que c’est ce que je vais dire ? Je le sais pas, mais il faut que je mette mon esprit au travail pareil. Fait que je vais vous dire quelque chose. Mais là, je le sais pas encore.

Fait que c’est comme s’il y a un combat entre ma personne extérieure pis la personne intérieure. Pis la personne extérieure, elle veut dire quelque chose, mais tu vois, elle dit quelque chose anyway. Mais supposons que la partie extérieure elle veut dire quelque chose de plus intéressant, là, elle se mêle des affaires de la partie intérieure, c’est là notre erreur. Puis on fait ça constamment, constamment, constamment, constamment. Parce qu’ils disent qu’on est gêné de ce qu’on dit, si c’est pas dit avec beaucoup d’énergie. Si c’est dit avec un petit peu d’énergie, on se dit : « ah, mais j’ai pas parlé, ça n’a pas été bien, bien intéressant cet après midi ! »

Mais si on parle avec beaucoup d’énergie, là, la partie extérieure est plus contente parce que la partie intérieure, elle a donné beaucoup de matériel. Mais si la partie intérieure ne veut pas te donner beaucoup de matériel pour ajuster, pour ajuster la partie extérieure à elle, d’abord, là, ça nous crée des tensions, puis on en souffre. Un pois vert, vous connaissez ça, un pois vert ? Un pois vert, c’est une sphère, qui contient des forces vitales, suffisantes, pour empêcher la croissance chez une poule. Si tu prenais une poule, là, puis tu prendrais tout le matériel d’un pois vert, puis tu mettrais ça dans son oeuf, ça tuerait le poussin. Tu vois, je viens d’apprendre quelque chose.

Comprends-tu ce que je veux dire ? C’est ça parler ! Alors automatiquement tu apprends des affaires. Fait que s’il y en a un qui a des poules chez eux, qui prennent un pois, qui fassent une synthèse ou une analyse, qui prennent tout le matériel condensé, qui le mettent dans le cul de la poule, vous allez voir que ça va tuer l’oeuf ! (rire). Mais ils disent, (rire) qu’on n’est pas habitué à parler, parce qu’on veut toujours parler avec convenance. On ne laisse pas la partie en arrière de nous autres parler et dicter la partie en avant.

C’est pour ça qu’on n’a pas de fun, dans la vie, et que, quand on parle en public, on est tout sérieux. La vie, c’est tellement, moi je commence à comprendre qu’est-ce que c’est la vie, (rire) comme je commence à comprendre ce que c’est d’être intelligent, je commence, c’est tellement subtil, de la vie, que quand on commence à le réaliser, on s’aperçoit de deux choses : que, on n’existe pas sur terre, en fonction de notre personnalité, mais on existe sur la terre en fonction de notre esprit. C’est à partir de ce moment-là qu’on commence à être bien sur la terre, et qu’on peut à ce moment-là commencer à construire sur la terre des structures.

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