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Conférence du 15 octobre 1982
Faut pas trop penser. Si on pense trop, quelque part dans le temps, on va développer une idée, qui va être une erreur. L’idée autrement dit, elle va être planétaire. L’idée, elle va être planétaire, elle va être liée à notre mémoire, elle va être liée à notre intellect, notre émotion. Je ne sais pas combien vous pouvez comprendre ça, mais je sais que c’est bien important. Parce qu’on n’a pas besoin de s’occuper, de nos vies. Nos vies secrètes. Nos vies secrètes. S’occuper de nos vies, ça c’est totalement égocentrique. C’est ça qui nous met dans la survie.
Suivre le chemin de l’énergie, de l’intelligence, puis attendre, comme je disais après-midi, tu mets une cuillère là, puis une cuillère là, puis une cuillère là, puis une cuillère là, l’intelligence elle vient, au niveau de la cuillère, puis au niveau de cette cuillère-là, puis au niveau de cette cuillère-là, entre cette cuillère là et cette cuillère là, il n’y a pas l’intelligence, c’est des idées. Autrement dit, si vous prenez, si vous faites un graphique du mouvement de l’intelligence, c’est comme si c’était un pic, puis ça descend, puis c’est un pic, puis ça descend, c’est un pic, ça descend.
C’est au niveau des pics qu’on agit, c’est pas au niveau de tout ça. Au niveau de tout ça, c’est tout des idées. Vous allez remarquer des fois… On a bien des idées, avoir bien des idées ! C’est dangereux d’avoir bien des idées. Il y a des gens qui ont bien des idées, puis ils se mettent dans le trou. Il y a beaucoup d’énergie qui peut se créer, des conditions, éventuellement, ça, c’est normal. Il y a des gens créatifs, c’est vaste. Mais quand tu as trop d’idées, là, la la, c’est les formes. C’est ça qui nous, c’est ça, qu’ils se servent pour nous amener à sortir de la survie.
C’est pour ça que le phénomène de survie est très important pour nous autres, parce que ça nous fait comprendre, que, dans le temps de l’intelligence, il y a un événement qui coïncide avec notre intelligence et notre volonté et qui fait partie de notre destinée, ça n’a rien à faire avec notre plan de vie. Ça, c’est totalement créatif, c’est accumulatif, puis éventuellement, sort, ça sort complètement de la survie. Si tu fonctionnes entre les deux points, entre les deux cuillères, tu vas tomber dans des idées, puis éventuellement, tu vas réaliser que, t’as pas ça, ça marche pas.
Tout ce qui est vie est facile. Tout ce qui est survie est difficile. Dans la vie, il n’y a jamais d’effort. Il n’y a jamais d’effort. Il ne peut pas y avoir d’effort dans la vie. Dans la survie, il y a de l’effort. Puis on n’est pas capable, on est pas capable de vivre, nous autres encore, sans faire de l’effort, parce que si on ne fait pas d’effort, on a l’impression, qu’on ne fait rien. Piège subtil, ignoré. Ils disent qu’on doit faire ce qu’on doit faire dans leur temps qui devient le temps de notre intelligence, et ne pas chercher à faire avant ça. Faire bien attention à nos idées. C’est ça que je veux commencer à parler.
On n’a pas besoin d’idées pour vivre. Pour vivre, il faut savoir. Ah, une vibration qui vient, puis hop, tu sais que tu aimerais ça aller en Floride. Ou tu sais que tu aimerais ça, je sais pas moi, t’acheter une cravate. Tu sais ! Là, t’attends. Pis dans trois semaines, tu vas en Floride, dans trois semaines, t’achètes une cravate, t’attends. On reçoit jamais rien pour rien. Tu peux pas recevoir quelque chose qui fait partie de ton savoir là, sans qu’il y ait une connexion avec le réel. Mais aussitôt qu’on reçoit quelque chose, on crée une sorte d’énergie astrale, autour de cette chose-là, et j’appelle ça le corps de désir, le désir subjectif. Puis c’est là qu’on fait des erreurs, qu’on fonctionne en relation avec la survie, qu’on ne fonctionne pas en relation avec la vie.
C’est très difficile pour nous autres de nous dompter à ça, c’est pour ça que, la survie ou vivre la survie consciemment, c’est difficile. Parce que dans la survie consciemment vécue, on cherche, à l’améliorer, en essayant de développer des idées, des idées de toute sorte, puis ça, ça fait partie de notre survie. Les idées font partie de la survie ! Ils disent que c’est une illusion absolue que l’homme a, de croire qu’il est obligé de penser pour faire quelque chose. Mais ça, ils disent que c’est parce qu’on ne connaît pas la différence entre savoir puis penser.
Savoir, c’est savoir. Savoir, savoir c’est pas penser. Savoir, c’est toujours de l’information qu’on reçoit. Penser, c’est pas de l’information qu’on reçoit. Penser, c’est de l’information, qu’on déforme, puis qu’on déforme, puis qu’on déforme et qu’on amène à la mesure de notre émotion et de notre mental. Penser, c’est de l’information que l’on reçoit et qu’on déforme pour amener à la mesure de notre état psychologique. Tandis que savoir, c’est de l’information qu’on reçoit, qu’elle soit claire ou qu’elle soit, purement énergétique ou purement vibratoire, mais c’est de l’information qu’on reçoit, mais qu’on ne déforme pas. On n’y touche pas !
Tandis que penser, c’est de l’information qu’on touche, on le taponne. On la taponne, cette information-là. Puis pourquoi est-ce qu’on la taponne ? Parce qu’on ne sait pas que cette information-là, elle a son temps. On doit attendre le temps pour qu’elle se manifeste. In the meantime, parce qu’on est impatient, parce qu’on est dans la survie, on la taponne. Puis en la taponnant, on se met encore plus les pieds dans les plats. Ça se comprend ça ? Vous la recevez avant un certain temps, parce que quand vous la recevez, ça fait déjà partie de sa descente dans la matière. Ça fait partie de son acheminement vers l’homme. Ça prend un certain temps, il y a un temps, elle descend, elle descend, elle descend, elle descend, elle descend. Ça, c’est une chose.
Mais ils disent qu’aussitôt que vous la percevez, vous autres, parce que dans sa descente vers vous, vous pensez, qu’il faut qu’elle soit actualisée tout de suite. Pis c’est là que vous faites vos erreurs. Quand tu décides, quand tu as faim, ah, là tu as faim. Tu as la vibration, là tu as faim. Tu y penses pas d’avance à manger. Tu vas manger quand tu as faim. Ah, tu vas au restaurant, là. Tu t’en vas au restaurant. Ou quand tu es fatigué, tu vas te coucher. Alors la, c’est facile, tu vas te coucher. Au niveau de la vie, c’est la même chose. Mais on ne fonctionne pas de même.
On a l’information, elle vient, puis on la taponne. Puis il y en a qui la taponnent pendant deux semaines, trois semaines, quatre semaines, cinq semaines, six semaines. Puis quand l’événement se concrétise, là, dans le temps, là, ils s’aperçoivent que, ce n’est pas pantoute comme il l’avait reçu avant. C’est très difficile pour nous autres de, de vivre, au diapason de la vibration, au lieu de vivre en fonction de la valeur, de la forme, de la pensée qu’on reçoit. Je donne un exemple, on prend un Croteau. Croteau, il sait que quelque part dans le temps, il va faire des conférences, il va parler, il va vulgariser. Il le sait ! Puis dernièrement, il y a quelqu’un qui a offert de faire des conférences, c’est chez eux, je ne sais pas dans quelles conditions-là. Mais c’est pas le temps !
Mais l’autre, il pousse ! Il manipule, l’autre manipule à cause de ses émotions, l’énergie. Fait que c’est pas parce que tu sais quelque chose. C’est pas parce que tu sais quelque chose, avant le temps, savoir, savoir c’est en dehors du présent, savoir ça va chercher de l’information dans deux mois, deux ans, six mois. Mais c’est pas parce que tu sais quelque chose avant le temps, que faut que tu t’en mêles tout de suite. Faut que t’attendes que ce quelque chose-là se développe, pis que les conditions autour du quelque chose se développent. Fait que quand le temps est arrivé, c’est quelque chose qui est créatif au lieu d’être du catch-up. Puis là, tout’ s’ouvre, tout est facile, là. Tout est facile.
C’est ça qui crée la survie. C’est toutes ces activités-là qu’on fait depuis qu’on est jeune, qui créent du matériel de survie. Tu ne peux pas aller contre, l’homme ne devrait pas aller contre sa vibration, mais on se laisse influencer par nous-mêmes, puis on se laisse influencer par les autres. Donc, on va contre notre vibration. On devient piégé dans la survie. Ceux parmi vous autres qui n’ont pas de job, qui ne travaillent pas, là, imagine-toi si tu vas leur offrir un job, ils vont sauter dessus tout de suite. Mais peut-être que ce n’est pas le temps. Mais ils vont taponner tellement avec l’affaire, ils vont taponner tellement avec l’affaire, qu’ils vont le faire avancer le temps ! Puis, pas taponner avec le temps, ça veut dire, rester in dans quelque chose, puis attendre que lui descende ici, au lieu de nous autres, de le forcer, subjectivement.
Là, là, je veux faire une parenthèse. Il vient un temps, quand tu tombes dans, quand tu veux rentrer dans la vie ou quand tu veux réellement sortir de la survie, autrement dit, réellement briser les chaînes de la condition humaine, puis tu as ça ici là, là. Là, à ce moment-là, là, quand t’es arrivé, à la souffrance de fond, le super fond, puis là faut que tu changes la situation. Là, c’est plus que tu taponnes, là, tu taponnes plus, là. Là, là, c’est comme si, c’est comme si tu t’enrages, c’est comme si tu t’enrages, c’est comme si tu penses, tu t’enrages. Parce que t’as même pas le temps de penser, pis là, pis d’un coup, ça se passe, là, puis c’est ça que tu vas faire. Toi tu comprends ça, ce que je veux dire ?
C’est bien subtil la différence entre, dis, bon bien, tu sais, tu descends la vibration tu fais quelque chose, dans un temps là ou tu en as plein le bol. Ou, avoir l’impression, que, tu fais descendre la vibration, quand en fait, c’est qu’ils taponnent tellement au niveau de l’idée, que c’est pas la vibration que tu fais descendre, c’est l’idée, que tu concrétises dans ton expérience, qui devient du matériel de survie. Parce que quand tu fais descendre l’énergie, ici, elle sert, cette énergie-là. Pis pour la faire descendre, il faut que tu sois dans un certain état, intérieur. Fait que, automatiquement elle sert, alors tu n’as pas de problème !
Mais quand tu te taponnes l’idée, pis l’idée, là, à ce moment-là, tu penses, que c’est ça qui descend, mais c’est pas ça, qui descend. C’est simplement l’idée qui se concrétise parce il y a des événements autour de toi qui sont là. Je vais te donner un exemple là. Peut-être que ton père, ton père pourrait te prêter vingt mille piastres pour avoir un petit business, il a de l’argent de taille ton père. Fait que toi tu as des idées, puis tu cherches quelque chose là, trouver un petit business, quelque chose. Fait que là tu te taponnes avec l’idée. Pis moi, là il y a vingt mille piastres en deçà, là, fait que si t’appelles ton père et que tu dis à ton père, me prêterais tu ton vingt mille, je veux m’ouvrir un magasin de bain. Le père il va peut-être te jaser un petit peu parce qu’il t’aime bien, fait qu’il va te le donner, il va te le donner, il va te le prêter. Fait que là tu ouvres ton magasin de bain, pis ça marche pas.
T’es taponné avec l’idée, pis les vingt mille piastres, ça a pas été plus. Il a fait aller l’idée, il a fait marcher l’idée. Si t’avais été dans ton intelligence, tu aurais pu savoir qu’il y avait vingt mille piastres là, mais tu aurais su que c’est pas ça, l’affaire, que tu avais à faire. C’est pas parce que ton père a de l’argent-là, qu’il peut te prêter que c’est ça l’affaire à faire. Comprends tu ce que je veux dire ? Autrement dit, on a tendance, nous autres, à vivre, ou à survivre, en fonction des possibilités proches de nous. Puis, il y a du monde, il y a du monde qui sont jamais ici. Il y a du monde, ils sont tellement comiques, que en pensant à toutes ces idées-là, en se faisant miroiter toutes ces idées là, dans leurs têtes, ils cherchent toutes sortes d’ouvertures.
La belle-mère, en a t’elle, elle n’en a pas. Le beau-père, n’en a pas. Il en reste en banque, il n’en a pas. Mon chum, je vais appeler mon chum, mon chum il n’en a pas. Là, il perd de l’énergie. Il espère tout le temps pareil ! Le curé, peut-être qu’il en a un, il appelle le curé, le curé. Il essaye tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout, parce qu’il travaille avec l’idée, autrement dit il travaille, avec une probabilité, qui est, dans un autre temps, mais qui est pas dans le temps, là, là. Au lieu d’attendre, d’attendre. Puis quand je dis attendre, je ne veux pas dire attendre passivement, je veux dire attendre de voir clair.
Puis attendre de voir clair, c’est vibratoire, attendre de voir clair, t’as pas besoin d’idées pour voir clair. Moi, je vois clair, pis j’ai pas d’idées pantoute. T’as pas besoin d’idées pour voir clair. C’est vibratoire, voir clair. C’est pas psychologique, tu attends. Mais, pour pouvoir attendre, faut savoir qu’est-ce que c’est que ça veut dire, attendre. Puis attendre, ça veut dire, ne pas t’impliquer, au niveau de tes idées, dans une patente que tu veux faire. C’est ça que ça veut dire. Si tu t’impliques au niveau de tes idées dans une patente que tu veux faire, tu ne peux pas attendre. Attendre, ça veut dire, ne pas s’impliquer. Tu sais.
Tu sais que tu veux t’acheter un bâton de golf. Tu sais qu’il y a une affaire de golf, quelque part ici, là. Mais tu sais que… tu sais que… mais il faut pas au niveau de ton idée, parce qu’au niveau de ton idée, tu vas aller jouer au golf avant dix ans, tu vas te casser une jambe ! Ça, c’est tellement subtil, ça, c’est tellement… c’est tellement subtil, pis c’est tellement dur à apprendre, c’est bien dur !
Moi, je me rappelle quand j’étais, quand j’ai marié ma femme, elle disait j’ai des trous dans mes bas. Elle disait j’ai une rand dans mes bas. Elle disait j’ai besoin d’une paire de bas. Je disais c’est pas le temps ! Fait qu’on allait chez Eaton, puis elle disait : « Oui, mais j’ai besoin de bas », pis c’est pas le temps, puis je disais : « suis moi, on va aller en haut, on va aller voir les télévisions ! » Puis on regardait la télévision, pis on faisait le tour du magasin puis on achetait rien, on ressortait du magasin, on rentrait, on faisait le petit marché, pis on ressortait, puis on allait chez nous.
J’ai fait ça pendant quatre ans de temps, pas le temps. Dans trois semaines. Dans trois semaines, là, c’est le temps, acheter une paire de bas, rien qu’une, pas deux. Une. Si jamais vous rencontrez ma femme un jour, puis vous lui demandez, vous lui demandez, vous lui demandez si elle comprend ça, ce que je veux dire, quand c’est pas le temps, elle va vous dire oui. Puis si vous lui demandez, comment est-ce qu’elle a appris ça, elle va vous dire comment est-ce qu’elle l’a appris, puis elle va vous dire comment est-ce que c’est difficile à comprendre ça. Parce que là, tu tombes au niveau des petites choses ordinaires, là, une petite paire de bas. C’est niaiseux, c’est pas le temps, une petite paire de bas.
Ça lui a pris quatre ans pour comprendre ça. Le timing, on parle souvent du timing. Les gens parlent timing, timing, timing, timing, cul de timing. Je vais vous dire une chose, le timing, c’est la clé. La clé, qui vous permet de faire des choses, sur le plan matériel, dans une période, qui est optimale et qui coïncide parfaitement avec votre destinée. « Anything sure of that », vous vous mettez sous des influences planétaires et vous risquez de perdre. Autrement dit, de vous créer de l’acte matériel de survie. Si un gars qui venait me voir le lendemain matin et il disait : « Bernard, on m’a donné cent mille piastres, trois à quatre cent mille piastres, on ouvre une compagnie, je dirais : « pas le temps, il y a un temps, il y a un temps ! ».
Il y a un temps, peut-être il m’a dit, mais tu peux pas ouvrir la compagnie avant deux ans et demi, 1984, à tel mois, là. Viens me voir en 1984, tel mois, avec la même offre, il m’a dit oui. Toute l’information va être là, les contacts vont être là, tout le monde va être là, tout va se faire, ça se fait tout seul. Le gars, il est criss. Deux ans et demi, hé, j’ai des intérêts que je perds, et puis toute ! Tu perds vite les intérêts. Le gars, il veut pas perdre ses intérêts. Il va se mettre à son business tout de suite, il va perdre son business, son argent, plus ses intérêts. C’est de même que ça marche ! C’est pas normal qu’un homme aille en faillite. Un homme qui va en faillite, c’est parce qu’il n’est pas dans le temps, il n’est pas dans le temps. Le temps n’est pas correct.
Parce que le temps, qu’est-ce que c’est le temps ? Le temps, c’est la création d’événements par les forces de la lumière. C’est ça du temps, le temps là, le temps, le vrai temps, le bon temps. C’est la création d’événements par les forces de lumière. Si tu agis en dehors de ça, automatiquement, tu t’assujettis à des conditions planétaires. Je vais aller ça à mes langues, je vais vous expliquer ça. Puis on fait ça constamment. Alors, quand tu fais ça des milliers, des centaines de milliers de fois, des millions de fois dans une vie, imagine toi une chose, qu’au bout de quarante ans, t’es dans une situation, dans un marasme, qui est ce qu’on appelle de la survie. Le job qui fit pas, la femme qui fit pas, les enfants de trop. T’as toute une patente, là, qui fit pas. Ça c’est ce qu’on appelle ça de la survie. Là, t’es obligé d’aller à la job, t’es obligé de nourrir la femme, t’es obligé de supporter les enfants. Ça, c’est la vie humaine.
Moi, j’ai un ami, femme, elle a dit qu’elle avait, une fille. J’ai dis, t’en as un enfant, là, c’est assez. T’en as pas besoin plus que un ! « Anything else is over », c’est de trop ! Non. Les sentiments maternels, les grosses bidonnes, elle en a eu un autre ! Il est de trop, puis il est infirme ! Tout le maternalisme-là, son spiritualisme-là, ça n’en paye plus aussi. Pas avoir un enfant, ça prend deux enfants. Faut que tu saches si ça t’en prend un ou si ça t’en prend deux, il y en a ça leur en prend deux, il y en a ça leur en prend un, il y en a ça leur en prend la moitié d’un. Il y en a ça leur en prend pas pantoute. Puis on se laisse influencer. Elle en a eu un de trop et elle sait aujourd’hui qu’elle en a eu un de trop. C’est maternel, timing. Tout est dans le timing !
Puis quand vous allez comprendre là, que tout est dans le timing là, vous allez voir que la vie, elle se compose. Elle se compose toute seule, toute seule ! Tu fais pas d’effort. Elle se compose toute seule ! Aussitôt que tu fais un effort subjectif personnel dans la vie, tu es dans la survie. Là, je vous donne ça, ces grandes lignes-là, en fonction, de votre conscience, demain. Demain vous allez comprendre ça. Aujourd’hui, vous êtes obligés de faire des efforts pour fonctionner, c’est normal. Mais je suis obligé de vous expliquer les mécanismes opératoires de la conscience supramentale.
Les mécanismes opératoires de la conscience supramentale, ce sont des mécanismes qui sont totalement, déconcentrés de l’ego. L’ego n’est pas impliqué dedans. L’ego, il va avec, timing ! Sans ça, on tombe dans la survie. Puis, plus on se conscientise, puis plus on prend conscience de, parce que quand tu te conscientises, tu prends conscience de certaines possibilités, tu prends conscience de certaines possibilités, surtout les gens qui ont la parole, qui peuvent parler, et ainsi de suite, tu prends conscience de certaines possibilités. Mais tu t’aperçois aussi que, toujours après expérience, parce qu’on comprend ça rien que par expérience. Tu t’aperçois qu’effectivement, ç’était pas le temps. C’était pas le temps. On dit ça souvent, c’était pas le temps.
Mais autant on dit : « oui, c’était pas le temps », autant on n’est pas capable, dans l’instantanéité d’un événement de dire : « oui, c’est pas le temps ». C’est rien qu’après réflexion qu’on dit : « ç’est pas le temps ». In the meantime, on a fait du matériel de survie. Fait qu’ils disent, notre survie, on se la crée notre survie. Au lieu de laisser aller l’intelligence, nous créer notre vie. Une fois qu’on est dedans, parce qu’une fois que t’es dedans, t’es dans sa volonté, t’es dans son intelligence, t’es dans l’intelligence, là tu crées la vie comme t’en as. Mais on s’implique tellement dans nos idées, qui sont positives, qui sont élevantes, qui sont spirituelles, qui sont bonnes, qui sont fines, qui sont ci, qui sont ça, qu’on se fait prendre.
Fait que le problème de la survie, il y a plusieurs facettes, il y a une facette concrète, qui nous fait réaliser que, dans la vie, un jour, il faut qu’on arrive à faire ce qu’on veut. Faut qu’on en arrive à, ne plus avoir peur d’avoir peur, ça c’est un aspect. Mais il y a l’autre aspect, qui nous fait réaliser que, pour sortir de la survie, il faut connaître les lois du temps de l’action et des événements, pour ne pas empirer notre survie. Et c’est ça là, c’est comme un petit tunnel, c’est un petit tunnel ben mince, ça, qui nous amène, qui nous fait passer de la survie à la vie. Mais si on comprend pas ça l’affaire du timing, on peut pas passer de la survie à la vie, parce que l’homme ne pourra jamais créer, vivre sa vie avec son intelligence et sa volonté, s’il y a encore en lui, un déphasage au niveau des événements.
Parce qu’eux autres, les forces de l’intelligence ne veulent pas, qu’on, qu’on agisse avec notre astralité. Ils veulent qu’on agisse dans leur temps qui est en harmonie avec notre destinée, qui est consistant avec notre intelligence et notre volonté, quand l’événement vient. Si on fait avant, on fait interférence, alors que là, il y a bien de l’idée qui nous passe dans la tête. Plus on se conscientise, plus on a de l’idée. Mais ça, c’est une trappe. Une trappe ! Faut qu’on s’habitue à sentir le temps, ça se sent le temps, quelqu’un dit quelque chose, tu le sens tout de suite si c’est le temps ou si c’est pas le temps. Vous devriez être capable de sentir si c’est le temps ou si c’est pas le temps, ça se sent du temps, définitivement, ça se sent du temps. Du temps, ça se sent concrètement. C’est vibratoire. Je ne peux pas te dire plus que ça. C’est une vibration qui bloque, l’idée.
Du temps, c’est une vibration qui bloque l’idée. L’idée, c’est une forme qui engage l’ego, le temps, c’est une vibration qui bloque l’idée. Hein ? Le temps, c’est une vibration, c’est une énergie qui bloque l’idée, qui te met sous une autre loi, qui te met, qui te met sous une loi de la conscience, et non sous une loi planétaire. Ça, je ne peux pas vous l’expliquer, je peux vous l’expliquer, mais je ne peux pas vous l’expliquer plus que ça parce que c’est le dénominateur commun, ça. Le temps, c’est vibratoire, ça se sent, c’est une vibration qui bloque l’idée. Puis s’il y a une concordance entre une action et le temps, tu n’as plus besoin d’idées. Tu le sais. C’est un peu comme aller manger. T’as pas besoin d’idée pour aller manger, tu vas manger. Ça veut dire la même chose.
Ah, ça existe pas, ça, la paresse. Non, la paresse, ça existe pas. La paresse, ça existe pas ! C’est une illusion psychologique, ça, la paresse. Qui provient de l’insécurité de l’ego vis-à-vis de lui même, et qui réfléchit l’incapacité de l’ego de faire ce qu’il voudrait au niveau de ses idées, mais qu’il peut pas concrétiser parce que c’est pas le temps. C’est ça, la paresse. Tu comprends ? On n’est pas capable d’agir ou de ne pas agir sans réflexion. Si on agit, on agit avec réflexion, si on n’agit pas, on n’agit pas avec réflexion. On réfléchit toujours, on réfléchit, l’action et l’inaction, et on la colore. Si c’est de l’inaction, on appelle ça de la paresse, si c’est trop d’action, on appelle ça du zèle. C’est pas nous autres qui engagent le mouvement, il s’engage à travers de nous autres le mouvement. Le mouvement il s’engage à travers de nous autres.
Regarde là, ma main est là là, je suis même pas capable de l’enlever de là ma main. J’ai pas, suffisamment d’astralité pour enlever ma main de là. C’est là qu’il faut qu’elle soit ma main. Là je suis capable. Il y a un temps, pour enlever ma main de là. Tu fais pas d’effort quand tu as tout intégré, tu l’enlèves. C’est quand tu fais le point, ça marche ! Ça va loin la conscience. Ça va jusque dans le bout des doigts. Mais nous autres, on met toujours, notre ego, dans l’action puis dans l’inaction. L’inaction on appelle ça paresse. On est toujours en dehors du temps, c’est pour ça qu’on se crée du matériel qui devient de la survie, parce qu’on se met toujours dans une roue.
Tu maries une femme à dix huit ans, tu as cinq enfants, tu es dans une roue tout de suite. Pas qu’elle, toi aussi. Puis on fait ça pendant des années de temps ! Fait qu’on accumule du matériel pis éventuellement on est plus capable de s’en sortir. Quand une femme a cinq enfants tu sors pas de cette affaire de même. Puis là les sentiments puis la culpabilité rendent la toute, bababa. C’est de même qu’on dit ? Il faut qu’on soit dompté par l’énergie pour en arriver à vivre de même. Puis ce que vous souffrez, ou ce que vous allez souffrir des années à venir, quand vous autres, ceux qui ont été créatifs, comme il y en a une parmi nous autres, je sais pas si c’est aujourd’hui, qui faisait de la mode, un temps, elle faisait de la mode, une modiste, ou elle faisait, elle faisait des dessins de mode, pour une modiste.
C’était bon, ça marchait son affaire. Ça c’était ses idées, elle en avait des idées, c’était tout contrôlé par l’ego. Tu sais quoi, elle vient aux séminaires puis ça tombe frais, elle est plus capable, elle est plus capable. Là elle est tout énervée, qu’est-ce qui se passe, avant j’étais bonne, là je suis plus bonne. Ça c’est l’énergie, qui dompte l’ego pour que l’ego en arrive à travailler dans son temps. Quand l’ego est arrivé à travailler dans le temps de l’énergie, à ce moment-là, ça recommence, la mode. Mais suis la vibration de l’énergie, dans le temps de l’énergie, là, tout’ s’ouvre, tout’ s’ouvre. C’est pour ça que c’est si dur pour nous autres de sortir de la survie.
Le résultat de l’action, va te faire savoir si c’est ça, si c’est ça que tu devais faire ou si c’était pas ça. Puis si tu es dans ton intelligence, si tu es dans ton temps, si tu es dans le temps de la vibration, tu vas voir que c’est ça qu’il fallait que tu fasses. Puis si t’es pas dans le temps de la vibration, tu vas voir que c’est ça qu’il fallait que tu fasses pour apprendre, à faire autre chose. Pour apprendre que c’est pas ça qu’il fallait que tu fasses. La moitié de toi qui veut pas être là-dedans, c’est la partie de toi qui est intelligente, puis l’autre partie, c’est la partie de toi qui est ignorante. Jusqu’à temps que la partie ignorante disparaisse complètement puis qu’il reste la partie intelligente. Mais la partie ignorante, elle ne veut jamais, collaborer avec la partie intelligente. La partie ignorante, elle veut toujours se fourrer le nez, dans le jeu de la partie intelligente. C’est ça qui crée de la survie.
Et surtout, si vous avez des moyens extérieurs, si vous avez une belle-mère qui vient de mourir, ou vous êtes au Québec, que vous venez de gagner en vingt semaines, ou un chum, si vous avez des moyens extérieurs, là, automatiquement là, vous allez vous servir de vos idées, automatiquement. Qu’est-ce que je pourrais faire avec les quarante mille de la belle-mère ? Au lieu d’attendre, c’est pas le temps ! Laisse les en banque ! Tout d’un coup la situation vient, puis là c’est le temps. Le temps de faire.
C’est toujours la personnalité. C’est toujours la personnalité, c’est la personnalité, la fausse personnalité, elle est faite de matière qui n’est pas tellement évoluée, au niveau émotionnel puis mental. C’est ça qui crée la fausse personnalité. Puis elle perd de l’énergie, puis elle perd de l’énergie, puis elle perd de l’énergie. Puis on fait toujours ça. On est pressé par nous-autres-mêmes. Ils disent qu’on n’est pas capable d’attendre. On ne sait pas ce que ça veut dire attendre. On rationalise l’attente puis on dit : « ça n’a pas de bon sens ma situation ». Puis on ne réalise pas que la situation qui n’a pas de bon sens est justement la situation qui va t’amener du bon sens. Parce qu’elle change la vibration de tes corps.
Mais comme on s’inquiète puis qu’on pense à notre situation, puis qu’on la rationalise, on se coupe de notre intelligence. Elle, elle est dans une situation parfaite de scientiste là, pour bénéficier de ce que je dis. Elle, elle a deux options : se servir de ses idées et chercher dans sa tête des idées ou subir la pression, de la condition, développée par l’énergie, sur ses corps, puis attendre que la pression grandisse, puis qu’elle grandisse, puis qu’elle grandisse, puis que ça éclate, puis que là, l’énergie, elle passe, l’intelligence passe, puis elle sait exactement quoi faire. En attendant, soit qu’elle vive au niveau des idées, qu’elle se ronge le cerveau, autrement dit, ou qu’elle s’assoit sur ses deux fesses, puis qu’elle continue à pâtir la situation pour que la situation, fasse sens, pétrisse ses corps pour que l’énergie passe à travers son mental, son émotionnel, pour qu’elle sache exactement que c’est ça qu’il faut faire.
Puis la condition expériencielle, psychologique de l’homme vis-à-vis ça, elle est, elle est manifestée souvent de fois dans la société. Les gens vont dire : «Ah, j’ai une idée, comment ça se fait que j’avais pas ça, cette idée-là avant ? » C’est si simple, hein ? C’est ça. Le timing ! Ils disent que le meilleur temps pour la pénétration de l’énergie de l’intelligence, c’est quand on est aux murs, parce qu’il n’y a plus de place à aller. Mais ils disent qu’on fait une erreur quand on s’est mis au mur. Soit qu’on se mette à quatre pattes puis qu’on pleure, ou qu’on veuille défoncer le mur avec des coups de poing, pis être tombé. On n’est pas capable de rester là devant le mur, puis attendre, que notre énergie devienne tellement forte que le mur pète. Boum ! Fait qu’on se fait mal aux mains. Tu peux pas péter le mur avec des idées. Faut que tu pètes le mur avec de l’énergie.
L’énergie qui pète le mur, c’est l’énergie qui rend la condition des événements qui compresse, ton état psychologique, qui éventuellement, te fait vibrer tellement que là, ça passe. Là, tu vois clair, c’est ça. Là, tu prends une décision parce que tu es dans la volonté. Tu prends la bonne décision parce que tu es dans l’intelligence. A ce stage-là, tu prends la décision. T’as pas de mécanisme intérieur qui t’empêche de la prendre. Tu la prends. Sauve qui peux ! T’as pas de mécanisme intérieur qui t’empêche de la prendre. Parce que nous, à l’intérieur de ce qu’on appelle la survie, nous autres, les gens ont différents états de vie, dans la survie.
Il y a des gens qui ont des survies assez plaisantes, il y a des gens qui ont des survies qui sont agréables, il y a des gens qui ont des survies qui sont, même enrichissantes sur le plan psychologique. Il y a des gens qui ont des survies difficiles. Un qui a une survie qui est presque, plaisante, c’est Gilles, c’est Gilles, comment il s’appelle déjà ? Gilles Robert ! Il a une survie plaisante lui, c’est l’aspect positif de la survie. Mais ça, ça fait partie de sa vibration, ça fait partie de son plan de vie. Lui, le job le pousse dans le dos, le business le pousse dans le dos, il en a trop. C’est l’opposé de nous autres.
Puis si il n’était, s’il n’était pas, s’il n’était pas, assez conscient, il pourrait souffrir de son business. Il souffrirait de son business, puis il travaillerait fort. Il se ferait pousser par le business, il aurait une crise cardiaque. Il en manque pas de gens, qui transforment une survie plaisante, en éventuellement un fléau, humain. Il est assez « bright » pour comprendre la game. Fait que c’est un couteau en deux tranchants, la survie. Mais où on la manipule notre survie, où on la, où on la rend plus pénible, c’est quand on sait pas, comment utiliser nos idées. Parce qu’il y a une différence entre des idées et une pensée. Vous autres, vous autres vous pensez que des idées c’est des pensées.
Des idées c’est pas des pensées. Des idées ce sont des pensées dépensées. Des idées ce sont des pertes d’énergie de la pensée. Une idée, c’est une perte d’énergie d’une pensée. Si vous regardez ceux qui ont des écrans mentaux de télévision, si vous regardez une idée, si vous regardez une pensée créative comme la mienne, ça va être à deux couleurs bien différentes. T’as pas besoin d’idées pour vivre. Tu crées. Tu n’as pas besoin d’ idées. Tu pars directement de l’intelligence. C’est manifeste. Si tu commences à créer des idées, puis à former des idées, automatiquement tu vas perdre de l’énergie au niveau du mental. Parce que tu vas essayer de, de faire quelque chose de bien ! Tu vas essayer de bien décorer ta maison, tu vas essayer de bien travailler sur le job.
T’as pas besoin d’essayer de bien travailler sur le job quand t’es conscient, tu travailles bien anyway. Pis si tu travailles mal, tu travailles bien, anyway. C’est pour faire vibrer une idée de ton patron. C’est le temps de madame Croteau. Mais si tu veux bien travailler sur le job, il y a du monde sur le job qui veulent bien travailler, ils veulent faire plaisir au patron. Ils travaillent bien pour le patron, mais ils travaillent mal pour eux-autres ! Fait que là, le patron, il va prendre avantage que vous travaillez bien. Il va vous donner une petite augmentation de salaire pour que vous continuiez à travailler bien. Puis la première chose que vous allez faire, c’est de l’overtime.
La première chose, votre mari ne vous voit plus le soir, ou vous ne voyez plus votre femme le soir parce que vous travaillez trop bien. Vous êtes travaillant. Vous êtes tellement un bon travailleur. Alors, le patron vous dit que c’est indispensable, faut que tu travailles bien de même, que tu es content, que tu continues à travailler encore mieux. Puis éventuellement, tu travailles tellement bien que tu es malade. Mais si tu travaillais un petit peu moins bien, patron, le patron te lâcherait, ça fait que tu n’aurais plus de temps, plus d’énergie à toi. C’est subtil, bien travailler. Il y a des gens qui travaillent trop bien, pour leur santé.
C’est subtil l’affaire du travail ! Il y a des gens qui se rendent malades à bien travailler pour le patron. Il est bon de temps en temps de travailler un petit peu mal ! Faut pas qu’ils pensent qu’il faille aller trop au bout’. Pas trop mal, un petit peu de temps en temps. C’est bon de faire des erreurs, un petit peu. Non, il y en a, il faut pas qu’ils fassent d’erreurs. Tellement qu’ils s’aiguisent les nerfs, ça devient des perfectionnistes. Puis aussitôt qu’ils font une erreur, là, ils sont mal. Ils digèrent pas le midi quand ils vont luncher. Ils se tuent tous même.


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