Thèmes abordés
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pression de la survie et craquement du mur
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survie comme matériel évolutif et ouverture des centres d’énergie
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temps juste, projets précipités et portes qui s’ouvrent sur un mur
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rester dans le système ou travailler pour soi selon l’intelligence
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conscience vs intelligence et sortie progressive de la survie
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peur d’avoir peur, petites craques et décisions courageuses
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compromis, culpabilité de race et contrats de l’âme
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lois cosmiques, pouvoir de l’événement et redonner à l’homme l’essentiel
MR-387 : La pression de la survie, faire éclater le mur (partie 2)
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Conférence du 15 octobre 1982
Tout d’un coup, le patron arrive un jour, parce que le patron, il était ici avec un autre patron, c’était un partnership. Puis le partner, il dit : « ça s’adonne que le partner, il vous aime pas ». Le patron, lui, il vous aime, parce qu’il travaille toujours avec vous, il vous connait, mais l’autre partner, lui, il vous aime pas. Il m’intéresse pas ce gars-là ou cette fille-là, mets le à la porte. Il a cinquante et un pour cent des parts, l’autre en a quarante neuf. Là, ton patron vient te voir puis il dit : « Jean Paul, je t’aime bien, mais on a des limites avec mon boss, faut qu’on te laisse aller. » Là, il va te donner une raison, économique, le support. Puis, tu as bien travaillé pour lui. Là, t’es en maudit, puis le patron, il est triste. Vraiment, il est triste.
Hein ? Ah, t’as des voix pareil ! Ah, oui ! C’est parce que tu as bien travaillé de ce côté là. C’est tout du matériel de survie. Quand tu te fais mettre à la porte demain, tu passes à l’autre bord. Tu es bien malheureux d’être perfectionniste. Y’a des gens qui sont perfectionnistes. C’est un défaut d’être perfectionniste. C’est un abus de soi. C’est un abus de soi, le perfectionnisme. Ma femme, c’est une perfectionniste quand je l’ai rencontrée, top, top, top. J’ai commencé à lui montrer, comment faire la vaisselle. Fais la, la vaisselle, alors ça lui crée une petite tension. Laisse les là, les cendriers, elle se promenait d’un cendrier à l’autre cendrier. T’avais pas le temps d’allumer une cigarette. Lâche-les. Lâche la vaisselle. Aujourd’hui elle comprend, elle fait plus ! (rires) elle relax, dans la machine à laver. La bonne, oui. T’as compris ? Là, elle vit, là. Ne lui dis pas de faire la vaisselle aujourd’hui ! Elle fait même pas la cuisine ! C’est intelligent.
Moi, j’ai demandé une journée à faire des oeufs au bacon le matin, elle a dit : « j’ai pas eu la vibration ». J’ai été obligé de fermer ma gueule. J’ai même fait un effort pour ne pas rentrer dans le mur ! Moi, j’ai dit, ah pétard. Faut que j’accepte ta position, tu n’as pas la vibration, tu n’as pas la vibration. Moi, faut que je mange. Fait que trouve-moi quelqu’un à faire cuisiner. Elle m’a trouvé quelqu’un à faire cuisiner. C’est ça, être intelligent, dans ta vibration. T’as plus de désordres de temps. Mais là, elle là ! Tu sais. Une fois que t’es rendu dans ton intelligence, t’es rendu dans ton intelligence. C’est pas une note, c’est le temps. Mange de la marde, est-ce que tu iras chercher assez vite, ces précisions. Ça mettra dans une sorte de crise, anyway. Mais fallait qu’elle apprenne, le principe. Elle l’a appris !
Quand je parle du temps, le temps, monsieur en bleu ! Le temps. L’affaire, l’idée est bonne, l’idée est bonne. Le temps. Sans ça vous allez en perdre de l’énergie. Ceux qui ont des projets, là, qui me parlent des projets de toutes sortes, là, c’est intéressant, il y a un temps. Si vous commencez à taponner avec ça, avec vos idées, vous allez en avoir des tensions. Il y a un temps, c’est marqué. Moi, je peux vous dire l’heure puis l’année, là, tous les projets-là. En attendant, vous allez en dépenser de l’encre. Entre la vibration puis l’idée, il peut y avoir de l’intuition, mais de l’intuition, ce n’est pas assez clair. L’intuition, c’est de la faible intelligence, puis ça ne vient plus. L’intuition, c’est de l’intelligence qui n’est pas sûre.
L’intelligence ce n’est pas de l’intuition. L’intelligence, c’est de l’intelligence. L’intuition, c’est de l’intelligence. Mais l’intelligence, c’est pas de l’intuition. Subtile différence entre les deux ! C’est important pour nous autres de comprendre, qu’on sort de la survie petit à petit, à condition d’une chose, à condition qu’on comprenne, le phénomène du temps, et la pression de la survie en fonction de ça. La pression de la survie ouvre les centres d’énergie. La pression de vos survies ouvre les centres d’énergie qui vous sortent de la survie, qui vous font rentrer dans votre temps. C’est comme ça que ça marche ! II n’y a pas d’autre voie, il n’y a pas d’autres sorties, c’est de même que ça marche ! La survie, c’est inconsistant, avec l’homme, mais c’est persistant, chez l’homme, jusqu’à tant que l’homme en sorte.
L’homme a seulement une chose à faire, c’est de savoir, que c’est comme ça. Savoir comment ça fonctionne. Une fois que l’homme réalise comment ça fonctionne, la survie devient supportable, supportable ! C’est fatiguant, épuisant, mais supportable. La survie n’est pas supportable quand vous ne réalisez pas ça. À ce moment-là, vous perdez d’énergie, vous découragez. Quand la survie devient supportable, vous ne vous découragez pas, vous vous enragez. Quand vous vous enragez, c’est parce que vous en arrivez à la limite, d’un aspect, d’une condition à l’intérieur de la survie. Vous faites éclater le chapeau.
Là, la survie change. Elle devient plus facile. Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu’à tant qu’il n’y a plus de survie. Tout le matériel de la survie est utilisé par l’homme, par l’intelligence, tout’. Il y a une chose à l’intérieur de la survie qu’il faut que vous surveillez. C’est que les gens qui commencent à prendre conscience, ainsi de suite là, parce qu’on change à une nouvelle personnalité. Il y a beaucoup de gens qui pensent que, se conscientiser, ça veut dire sortir du système, c’est pas nécessairement ça. La conscientisation éventuellement vous sortira du système. Éventuellement, vous travaillerez pour vous-même.
Moi, sortir du système, ça veut dire travailler pour moi-même. Quand tu travailles pour toi-même, tu sors du système, même si t’es à l’intérieur du système. Quand t’es ton propre patron, pour moi, t’es plus dans le système. Quand tu travailles pour un autre, là, tu es dans le système. Mais il y a des gens qui pensent qu’en se conscientisant, ils sortent du système automatiquement, ils cherchent à travailler pour eux-mêmes, et puis c’est pas le temps qu’ils travaillent pour eux-mêmes. Parce qu’il y a des conditions, pour qu’ils travaillent pour eux-mêmes. Et c’est très, très possible que ces gens-là soient obligés, à l’intérieur de cette conscience, de se replonger dans le système, pour, développer une sorte de résistance mentale et émotive, créée par le système, pour ouvrir encore plus les sens.
Quitte plus tard à sortir complètement du système, autrement dit travailler pour eux-mêmes et ainsi de suite. Mais, je vous l’indique la possibilité d’erreur de votre part de croire que parce que vous vous conscientisez, il faut que vous en arriviez à être « on your own ». Il peut y avoir un temps, ça dépend de la vie de chacun. Il peut y avoir un temps avant que vous soyez « on your own ». Puis vous pouvez être longtemps même à l’intérieur du système, mais rendu suffisamment conscient, vous allez comprendre tellement le jeu que vous allez pouvoir fonctionner à l’intérieur du système et ne pas subir trop du temps.
D’ailleurs, moi, c’est pas le système, qui me dérange, c’est le fait que les gens ne savent pas vivre à l’intérieur du système. Les gens qui se font guider par le système, au lieu d’utiliser les conditions du système, à leur avantage psychologique. Pas le système. Il y a des gens qui ont des bons jobs. Le docteur Albert qui est dans le système travaille comme médecin, mais il travaille encore pour lui-même, fait qu’il n’est pas dans le système ! On peut facilement se faire dérouter par, la nouvelle conscience qu’on a, parce que la nouvelle conscience qu’on a n’est pas encore, n’est pas encore, vous savez que de la conscience, ce n’est pas de l’intelligence. La conscience est une prise, de contact, avec un niveau quelconque d’intelligence.
La conscience ce n’est pas de l’intelligence. La conscience c’est un changement, dans notre intelligence. C’est ça la conscience. C’est un changement dans notre intelligence. Mais on n’est pas encore dans l’intelligence pure, autrement dit, on n’est pas capable encore de se servir de cette énergie-là pour faire ce qu’on veut, autrement dit, pour sortir de la survie. Là je parle d’une façon universelle. La conscience, c’est pas, la conscience, c’est pas de l’intelligence. L’intelligence, c’est au-delà de la conscience. Quand t’es dans l’intelligence, t’en fais pas d’erreur. Quand t’es dans l’intelligence, t’en fais pas d’erreur. Quand t’es dans l’intelligence, tu sais exactement ce que tu fais. Quand t’es dans la conscience, tu peux faire des erreurs, qui t’amènent à développer ta conscience. Quand t’es dans la conscience, t’es encore dans la conscience expérimentale. Quand t’es dans l’intelligence, t’es en dehors de la conscience expérimentale. Tu es encore dans la survie. Là où il y a de la conscience, il y a de la survie. Quand il y a de l’intelligence, il n’y a plus de survie. Mais la conscience, t’aide, à comprendre, la survie, elle t’aide à survivre, bien.
Puis un jour, tu en arrives à sortir complètement de la survie, parce que t’as une intelligence créative qui te fait agir, parfaitement en fonction de ce que tu dois, dans ta volonté, puis ton intelligence, tout marche. Les autres marchent devant toi, dans ce temps là ! J’appelle ça marcher devant nous autres. Ils marchent, ils nous ouvrent les portes. Mais c’est parce qu’on a compris les mécanismes du temps.
Mais dans la conscience, on apprend, à travailler avec le temps. Le but de la conscientisation de l’homme, c’est d’apprendre à travailler avec le temps. Parce que l’homme, dans son inconscience, ne travaille pas avec le temps, il force le temps avec ses idées. Il scripte du matériel de survie. L’homme qui se conscientise commence à travailler avec le temps, il commence à sentir que ce n’est pas le temps. Il commence à être capable d’arrêter des mouvements dans l’oeuf. Des bonnes propositions, puis des noms !
Il commence à apprendre à jamais se mettre sur la vibration d’une autre personne. Aussitôt que tu te mets sur la vibration d’une autre personne, tu rentres dans du matériel de survie, faut jamais se mettre sur la vibration d’une autre personne. Quelqu’un a de l’argent pour que tu ouvres un business et toi t’as le talent pour ça, puis il te dit : « Jean-Paul, viens-tu, on va ouvrir un business en France ? » Prends ton temps, Jean-Paul. Ils disent c’est pas le temps. Si c’est le temps, tu vas dire oui. Si c’est pas le temps, il faut que tu dises non, mais il faut que tu le saches que c’est pas le temps. Mais si t’as des idées, là tu vas commencer à faire des idées, tu vas te dire : « Oui, j’ai bien des idées, on va se faire un petit essai ensemble, tu fais des contrats. » La première chose que tu fais, t’es rendu en business avec le gars, pis tu t’aperçois après, que c’était pas une bonne situation.
On fait ça constamment, constamment, constamment, constamment. Parce qu’on a tendance à exploiter les possibilités qui tournent autour de nous autres. On les exploite. Parce que ça nous rend la vie plus facile, ça nous ouvre des portes. C’est bien facile. Ils disent que les portes qui s’ouvrent, ne sont pas toutes vides. Il y a des portes qui s’ouvrent, mais il y a un mur, là. Tu sais quand tu ouvres une fausse porte, tu te cognes dans le mur. La plupart des portes qui s’ouvrent dans la vie, c’est des murs qu’il y a en arrière. Puis quand il y a des portes qui s’ouvrent et qui sont vides, on les voit pas. On passe à l’autre, qui s’ouvre, puis il y a un mur dedans. Il y a des gens qui n’ont jamais vu les portes qui s’ouvrent dans leur vie.
Il y a des gens qui ont senti, (parce que tu prends toujours une expérience de dénominateur commun sur le plan sentimental), il y a des gens qui ont senti, quelque part dans leur vie, qui ont senti qu’ils ne sont pas dans une alliance ferme avec telle ou telle personne. Il y a eu un petit courant qui a passé quelque part dans le temps, puis voilà dix ans là, le gars avait réalisé que, sa femme… mais, il a passé l’autre porte vite, vite, vite pour rentrer dans l’autre porte qui a un mur. La porte vide, il voulait pas regarder, la vache, la chienne, les enfants, la belle-mère, qu’est-ce que c’est qu’elle va dire, mon boss. C’est plus fort tu sais. Je commence à rentrer dans l’affaire du boss parce que c’est bien intéressant pour moi cette affaire du boss, parce qu’on a peur d’avoir peur.
C’est écœurant la survie, je pense qu’ils nous arrangent ça. C’est au bout’, c’est au bout’ ! Quand tu dis que quand t’es intelligent là, t’es cent pour cent clairvoyant de ta situation, cent pour cent, quand t’es intelligent. C’est clair et net, cent pour cent, trois cent soixante degrés. Tu sais quand tu vis à trois cent soixante degrés, tu vis bien. Tu penses n’importe quoi ça marche. Tu fais n’importe quoi, c’est bon pour ta santé mentale, émotionnelle, vitale, physique. Tu vieillis presque pas. Et ils comprennent. Tu fais des interviews. Tout ce que tu fais, c’est bon. Tout ce que tu fais, c’est bon.
Mais on en fait des compromis, nous autres. Les compromis, c’est les visses. Ça va être la survie. Les visses, c’est ça qui tient toute la couverte. Ce qui fait la voie de la survie, là, c’est les compromis. La survie, c’est du compromis. Constant, constant, constant, pendant des années, des années, des années. Éventuellement, on a fait tellement de compromis qu’on ne peut plus sortir de la boîte. On est tous vissés dedans. C’est au bout’. Parce que pour vivre, sur la terre, il faut être intelligent. Si tu n’es pas intelligent, c’est final. Tu es en survie. Fait que, imaginez vous qu’il y aura du monde emboîté !
Puis là, tu as toutes sortes de situations qui viennent dans le monde, pour soulager, pour soulager les excès de survies. Des sectes, des religions, des sociétés d’aide, d’entraide. Y’ a rien qu’à essayer de te coller encore plus. Ça, c’est « marriage encounter », là, ils te collent. Ils te tombent pendant trois jours, histoire de sortir de ta petite pileur. C’est une petite pileur, tu sais la pileur, la petite pileur et ils sortent tous les deux là, bras dessus, bras dessous. T’sais, ils s’aiment. Le lundi matin, ça recommence encore. Il commence à douter là. Il commence à douter là. Il y a une autre technique, comment est-ce que vous appelez ça ? Comment vous appelez ça ? Quand vous vous mettez ensemble, le monde se met ensemble, puis ils se parlent, là, comme ton, dynamique de groupe, là. Oui, la dynamique de groupe. J’appelle ça la dynamite de groupe.
Là, ils sont tous en Californie, ça, ça, c’est bien populaire. Là, ils se mettent tous ensemble, là, pis ils disent leurs quatre vérités, là. Pis le gars, il sort de là, là. Il est pas encouragé, il est démoli ! Ah oui, oui démoli net. La dynamique de groupe. Ça marche, je comprends. Ils sont démolis. Pis t’as pas le rêve là-dedans. T’es un criss de menteur, t’es une maudite, putain ! Fait que tu comprends que la fille elle sort de là, il lui reste plus rien là. Le petit matériel qu’il y avait avant là, il n’y en a plus ! Il a été déculotté pour de vrai. (rires). Là il faut toute la reconstruire. La dynamique de groupe. « Marriage encounter », c’est très bon. C’est pas ça que je veux dire. J’explique la mécanique. J’explique ce que tu ne peux pas faire, mais ce que tu as fait. Tu as créé les bons sentiments.
Voilà, ça fait que si t’es un bon moniteur là-dedans, là il va te moniter pour trois mois, t’es bon trois mois. Si tu redonnes le vote trois mois, tu continues encore, si tu le suis pendant quarante ans, il va te moniter pendant quarante ans, il te gagne. Mais faut que t’y ailles au bout de trois mois, là. T’attends quatre mois, là, l’énergie a son compte. Final ! Ça fait que ça va loin, la survie. Tu peux pas repartir ce qui est cassé. Ce qui est cassé, c’est cassé ! Ce qui est cassé, c’est cassé. Mais ce qui est cassé, on veut pas le regarder, nous autres quand c’est cassé ! Quand il est un petit craque, on veut pas regarder. Quand il y a une petite craque, on le sait quand il y a une petite craque. On l’a senti quelque part qu’il y a une petite craque. On l’a senti qu’il y a une petite craque. On ne la regarde pas, une petite craque. Deux ans après, une grosse craque. Dix ans après, c’est une séparation. Ou c’est une craque rapiécée.
On a une amie de fille, une amie de femme qui a marié un bonhomme qui s’appelait exactement comme moi. Il avait mon même nom. C’est quoi la différence. (rires). C’est quoi la différence. C’est quoi la différence. Grand seigneur, bien fait. Quelqu’un de bien, Anglo-Saxon. Puis parce qu’il s’appelait comme moi, quand elle l’a rencontré, elle a dit c’est ça : c’est un signe du ciel. Là elle s’est mariée, mais là il a commencé à avoir des petites craques. Mais il s’appelait comme moi, pour avoir comme ça de petites craques, elle parlait de petites craques. Puis un jour elle à été obligée de réaliser que, c’est pas parce qu’il s’appelait comme moi, qu’il y avait pas de craques. Elle a été obligée de prendre une décision, elle l’a prise, heureusement qu’elle l’a prise. Ah, elle l’a prise.
Fait qu’on s’en joue des petites games. Dans le phénomène de la survie, on est pris de tous les bords, on est présenté constamment des situations, on est présenté des situations, puis on est piégés. On se piège nous-mêmes. C’est d’en arriver à voir, à travers des situations, puis c’est ça, le discernement quand je parle de temps. Mais ça, il faut, souffrir. Vous pouvez faire des gaffes. Mais au moins, avec la compréhension de ce qui se passe, éventuellement, on en fait de moins en moins. Éventuellement, on comprend même le temps. La survie, pensez-y en termes comme ça. Voyez-les comme ça. C’est une situation qui sert à vous amener, à vous faire sortir d’elle-même, mais les pressions qu’elle crée servent à changer les vibrations de votre corps mental émotionnel, autrement dit, changer votre personnalité, vous amener à utiliser votre intelligence et votre volonté, autrement dit, voir les petites craques.
Puis aussitôt que vous en voyez une craque, c’est là que vous vous ajustez. Si vous vous ajustez pas sur une petite craque, elle va revenir, la craque. Elle va revenir. Si vous avez peur d’avoir peur, elle va revenir pareil. Elle va rester là. Puis un jour, vous allez en arriver où aussitôt qu’ il va y avoir une petite craque, vous allez prendre une autre décision. D’ailleurs, dans ce temps-là, il n’y avait plus de craques, parce que les décisions que t’as prises ont été prises avec intelligence. La « rand » est prise, t’as plus de problème. Regardez la survie, non pas d’un point de vue existentiel, mais regardez-la comme étant une situation créée de toutes pièces pour votre évolution.
Et à ce moment-là, vous ne souffrirez pas de vous-même à l’intérieur de cette situation-là. Selon la pression, vous agirez en conséquence. Mais au moins, vous ne souffrirez pas de vous-même. Jamais que vous souffriez de vous-même, parce que ça, c’est une illusion terrible de souffrir de soi-même. Je pense que les gens sont suffisamment conscients aujourd’hui pour commencer, à réaliser et à comprendre de ne pas souffrir d’eux-mêmes, ça c’est important, ça c’est primordial. Donc, quel que soit votre survie, il ne faut pas que vous souffriez de vous-même. Et commencez à vous servir de ce matériel-là, de la survie, pour, en sortir. Dans ce sens que, ne vous laissez pas abattre par les conditions de votre survie, parce que c’est là, ce sont ces conditions-là qui sont, votre pied d’appui, sur votre conscience intelligente et volontaire réelle, de demain.
Vous autres, vous êtes séparés, vous, et votre mari ? Je vais vous montrer quelque chose d’intéressant, je vais vous dire madame, monsieur, ces deux êtres-là, c’est pas des enfants d’école ça. C’est des gens qui ont fait un acheminement dans la vie pendant des années de temps, puis qui ont eu le courage, de voir la petite craque, de se séparer, puis de se considérer encore en amitié aujourd’hui. Ça c’est quelque chose, ça c’est quelque chose ! Pas des enfants d’école qui se passent un certain point sur l’autre, sur un certain point. Mais des gens d’un certain âge, qui sont assez intelligents, pour prendre des décisions, qui sont difficiles à cet âge là, chapeau ! Je vous trouve absolument merveilleux. Absolument merveilleux ! Absolument merveilleux. Elle est bien, lui est mieux ! Merveilleux !
On a peur du courage, dans notre société, on en a pas ! On a peur du courage ! Je trouve ça merveilleux votre expérience. Absolument merveilleux. Les autres, ils me disent que ça prend des gens qui ont une altesse d’esprit pour faire ça, une altesse d’esprit. Je ne sais pas ce qu’ils veulent dire en tout cas, mais ça sonne bien. Un esprit haut. C’est ça que ça veut dire, un esprit haut. J’engage pas tout le monde à le faire, c’est pas ça que je veux dire. Il dit que quand vous voyez une petite craque, voyez la, la petite craque, dans n’importe quoi dans la vie. Merveilleux. Combien ça faisait de temps que vous étiez ensemble ? Trente ans ? Trente ans ! T’as un contrat là, Charlie. Trente ans. Merveilleux.
Mais la peur d’avoir peur, c’est tellement viscéral chez l’homme, tellement viscéral, chez l’homme, que ça nous enlève, notre pouvoir de vie. La peur d’avoir peur. Ça, c’est définitif. Ça nous enlève du pouvoir de vie. Dans la vie, on a toujours quelque chose à comprendre, jusqu’à temps qu’on n’ait plus rien à apprendre. Laissez-moi vous expliquer ça. Dans la vie, on a toujours quelque chose à comprendre jusqu’à temps qu’on n’ait plus rien à apprendre. Quand on n’a plus rien à apprendre, on n’a plus rien à comprendre. On comprend tout’. Puis quand on comprend tout’, c’est parce qu’on est dans la vie, on n’a plus rien à apprendre.
Ça, ça veut dire que l’homme, que l’ego de l’homme est dans la clarté de l’intelligence. Son esprit, son esprit est dans l’intelligence. La vie devient, très facile puis elle devient de plus en plus facile. L’homme est dans le pouvoir de l’événement. Le pouvoir de l’événement étant, la distribution égale sur le plan matériel des forces vitales, autant sur le mental que l’émotionnel, que le vital ou le physique. Tout est redonné à l’homme. Tout est redonné à l’homme. Tout ! Tout ce qu’il a besoin, il lui est redonné. Ce sont des lois cosmiques que tout est redonné à l’homme. Ce sont des lois cosmiques que tout doit être redonné à l’homme. Tout. Tout ce qui lui a été enlevé, tout ce qu’il n’a pas pu vivre, à cause de la survie, à cause des conditions d’ignorance, lui sont redonnés. Tout, tout, tout, tout, tout.
De sorte que l’homme peut regarder trois cent soixante degrés, à l’intérieur de sa conscience et voir qu’il a tout ce qu’il a besoin. Il manque rien, absolument. S’il y a quelque chose qu’il n’a pas, c’est parce que pas le temps, il va l’avoir demain, puis il ne manque pas parce qu’il a toute la base. Il a tout l’essentiel. Chaque individu a une essentialité dans sa vie. Chaque homme, dans sa vie a une chose que lui a, fortement de besoin pour son équilibre psychique. Moi j’ai le mien, il y a quelque chose dans ma vie que j’ai besoin pour mon équilibre psychique, je l’ai ! L’homme a, ce qu’il a de besoin pour son équilibre psychique. L’intelligence lui redonne tout. Les lois événementielles s’ajustent à sa condition humaine parfaitement. Mais il faut qu’il sorte, de la survie. Il ne faut pas qu’il ait peur d’avoir peur.
Parce que l’homme a un contrat avec l’âme. Et le contrat avec l’âme, il est divisé en sept phases, sept parties. Le premier contrat de l’âme, c’est la mémoire. Donc, l’homme vient sur la terre avec la mémoire d’âme. Le deuxième contrat que l’homme a avec l’âme, c’est son alliance psychologique avec l’humanité à l’intérieur de laquelle il naît. C’est pour ça que c’est si dur de briser des liens sociaux, ratios. Le troisième contrat qu’il a, c’est un contrat avec l’énergie planétaire qui est totalement contaminée, et qui correspond à son émotivité. L’autre, c’est le même, mais qui correspond à son intellect, les pensées, du monde, les opinions qui existent dans le monde.
Le cinquième contrat, c’est le contrat qui fait en sorte que l’homme est incapable, au niveau de son ego tout seul, de prendre une position absolue, vis-à-vis le réel, ce qui le force à transiger constamment avec le vrai ou le faux . Ça, c’est un autre contrat, imposé à l’homme. Sixièmement, l’homme est obligé, jusqu’à la conscientisation, jusqu’au moment où il a brisé le lien, entre la mémoire d’âme et lui-même, il est obligé de subir, émotivement et mentalement, la culpabilité de sa race. Et la culpabilité de la race de l’homme, c’est la culpabilité que vous sentez, vous, à l’intérieur d’une nation ou d’une culture, tant que vous n’êtes pas arrivé à un niveau de centricité.
Au Québec, il y a une certaine sorte de culpabilité qui existe sur le plan racial. En Chine, il y en a une autre. En Russie, il y en a une autre. En Angleterre, il y en a une autre. En France, en Allemagne, chaque pays a une culpabilité de race et c’est cette culpabilité raciale qui crée les liens de race, et qui maintiennent, l’homme prisonnier, l’individu prisonnier de la conscience collective raciale. C’est très fort chez certains peuples plus que chez d’autres. Chez le Juif, par exemple, ou chez les Arabes, très fort. Quand on sort de la race arabe, c’est très pénible au niveau de l’individu, quand tu sors de la race juive, c’est très dur au niveau individuel.
Chez le peuple québécois, la culpabilité est au niveau moral. Aussitôt que tu sors, de l’organisation sociale, des patterns sociaux imposés par la société québécoise, les liens familiaux, la belle-mère, toute la patente là ! Les deux, sortir en ville, à quatorze ans, ça fait partie du contrat. Et le septième contrat, c’est la mort. Et c’est l’homme, inconscient. Et l’homme conscient, c’est la destruction de tout ça. L’abolition de tout ça. La neutralisation de tout ça. C’est pour ça qu’à l’intérieur de votre survie, vous apprenez à détruire ceci. Votre survie sert, parce que votre survie, elle est construite de tout ça. Je pourrais vous démontrer que dans votre survie, il y a tous ces sept points-là. Ça fait partie de, l’anagramme occulte planétaire de l’être humain, une condition qui existe seulement dans notre système solaire, très fort !
Alors votre survie, prenez-la en main, regardez-la en face, réalisez-la, avec intelligence. Ne la visez pas d’une façon abattue, ne vous laissez pas distraire par le découragement, tenez-vous au bout du mur, vos vibrations vont monter à cause de la pression que crée la survie et un jour vous ferez craquer le mur. Autrement dit, vous verrez très clair, dans votre intelligence, vous aurez la volonté et vous ferez ce que vous voulez. Autrement dit, vous serez en harmonie parfaite avec ce que vous êtes dans l’invisible et ce que vous êtes sur le plan matériel, ce que je vous souhaite tout’.


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