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Conférence du 15 octobre 1982
Les hommes ne peuvent pas vivre cette conquête-là, parce que, tous les hommes, ne sont pas prêts à vivre, leur multidimensionnalité. Ils sont encore au stage de vivre, ce que j’appelle la psychologie animale de l’homme. Et la psychologie animale de l’homme, c’est la psychologie astrale de l’homme, c’est la psychologie où, l’intérêt de l’intelligence est toujours en fonction de l’émotivité ou de la valeur émotionnelle de l’expérience, et, où, la valeur émotive de l’expérience est toujours mesurée, selon, l’expérience intellectuelle, autrement dit, selon la psychologie du temps ou selon la philosophie du temps ou la spiritualité du temps.
Alors, pour que l’homme vive sa multidimensionnalité, il faut qu’il soit, arrivé à un stage d’évolution où il lui est permis en tant qu’être humain, de ne pas se détruire ou de ne pas s’ auto-détruire, de ne pas se suicider. Ça c’est un point que je veux commencer. L’affaire du suicide, c’est bien subtil. Ça va loin l’affaire du suicide. Tu sais, j’ai déjà dit que l’homme, l’être humain, ne se suicide pas. Quand un être humain se suicide, c’est parce qu’il est amené à se suicider par des intelligences qui sont dans l’astral, et que à cause des événements sur le plan matériel, il est trop faible de volonté et il n’a pas assez de discernement et d’intelligence, donc éventuellement, il se laisse influencer et il se suicide.
Pour qu’un être humain ne se suicide pas, pour qu’un être humain ne se suicide pas, pour qu’un être humain ne puisse pas se suicider, sous la pression du rayonnement qui fait intersection avec le plan mental, il faut qu’il ait une permission spéciale. Et la permission, elle lui est accordée, par ces intelligences-là. Autrement dit, un être humain qui entre en mutation, qui fusionne, ou un être humain qui éventuellement en arrive à, réaliser la centricité de son intelligence, ne peut pas être amené au suicide par les intelligences astrales parce qu’ils n’ont pas de pouvoir sur lui.
C’est ça que je dis aux gens qui viennent dans les séminaires ou les gens qui vivent des expériences, pénibles après le séminaire, cassez-vous pas la tête. Parce que si, si vous êtes dû, si vous êtes dû pour une fusion à long terme, ou une fusion éventuelle, ou si vous êtes dû éventuellement pour connaître vous, votre personnalité réelle, il y a des empêchements créés contre l’astral. Parce que dans, dans le passage de la vieille personnalité à la nouvelle personnalité, l’homme est comme dans un « no man’s land », tu sais, t’es pas dans l’autre, puis t’es pas dans l’autre. Alors l’homme n’a pas grand support. Alors à ce moment-là, l’homme doit être préservé, de la destruction, de l’autodestruction de son corps matériel, par ces forces-là.
Et c’est là que, il y a, je vais vous indiquer ce qui se passe en vous, pour le reconnaître ça. Quand l’astral, quand il est empêché aux intelligences de l’astral de faire interférence dans la vie humaine, ça se manifeste chez vous, comme de la perte de mémoire. Comprends tu ce que je veux dire ? Quand vous avez de la perte de mémoire dans votre expérience, c’est comme si le pont entre l’astral et vous est coupé. De sorte que vous êtes obligé de vivre votre expérience, en dehors de votre mémoire subjective, autrement dit, en dehors de la mémoire de votre personnalité. Puis c’est « tough » parce que c’est fatiguant, parce que quand tu perds ta mémoire et que tu as la tête vide, tu sais pas, tu peux pas te situer.
Mais t’as pas besoin de te situer, parce que tu es déjà situé par rapport à ces intelligences-là. C’est quand t’as de la mémoire, que t’es dans un état de danger, c’est pas quand t’en as pas. Quand t’as de la mémoire, tu peux te détruire. Quand t’as pas de mémoire, tu peux pas faire rien. Essaye de te suicider quand t’as pas de mémoire, tu peux pas, t’es même pas capable de penser. Essaye de penser à te suicider quand t’as la tête vide, t’es pas capable ! Tu restes sur ton siège bien assis. Mais c’est quand tu commences, que t’es capable de penser que tu peux en arriver éventuellement à recevoir des impressions ou des implantations dans ton mental qui vont t’amener à l’autodestruction.
Quand vous êtes dans un état où votre mémoire fonctionne pas, que vous avez la tête vide, c’est parce qu’il y a une situation dans votre vie qui, si vous étiez, amené à la vivre avec votre mémoire, ça vous mettrait un état de dépression. Fait qu’automatiquement, si la situation était réellement pénible, il pourrait se faire des contacts entre vous, psychiquement et l’astral, et vous pourriez être mis en dépression, et vous pourriez selon le cas, donnez des cas, être amené au suicide. La perte de la mémoire, c’est la protection psychologique de l’homme . Quand t’as pas de mémoire, tu es « safe ».
Mais on n’aime pas ça perdre notre mémoire parce qu’on a l’impression de perdre quelque chose. C’est pas qu’on perd quelque chose, c’est qu’on est protégé de perdre, quelque chose. Puis éventuellement, quand on est bien ajusté, que nos corps sont bien ajustés et qu’on est réellement dans notre personnalité réelle, on s’aperçoit une chose, c’est que, c’est que, c’est pas qu’on a pas de mémoire, on a une maudite mémoire, mais elle sert, rien que dans le temps de l’esprit, elle sert pas dans le temps de l’ego. Fait que si t’en as besoin de ta mémoire, laisse-moi te dire qu’elle est là, pis elle est franche, pis elle peut aller chercher bien loin dans le temps des affaires, mais elle est sous le temps de l’esprit.
Tandis qu’avant, ta mémoire était sur le temps de l’ego, pis qu’est-ce que ça fait de la mémoire quand c’est sur le temps de l’ego ? Ça crée une petite personnalité de merde, qui est foncièrement, faite, construite, d’émotions et d’intellect. Fait que, quand ils te rasent tout ça, pis qu’ils t’enlèvent ta mémoire, pis qu’il te reste plus rien, pis que t’as plus ta petite personnalité, t’en reste plus ta petite personnalité, pis qu’ils te redonnent ta mémoire, mais tu le sais dans ce temps là, que c’est eux autres qui connectent ta mémoire.
Fait qu’à ce moment-là, il n’y a plus d’émotivité dans ta mémoire, il n’y a plus d’intellect dans ta mémoire, tu ne peux plus rationaliser. Fait qu’à ce moment-là, ta mémoire sert, à canaliser sur le plan matériel, des actions ou des mots, qui font partie de l’activité, de l’interaction de l’activité entre ton esprit et l’ego. À ce moment-là, tu avances vers la fusion. C’est tout ce que tu as à savoir dans le temps. En attendant, tu prends un break, tu prends un cours, tu te casses pas la tête. C’est souvent comme ça, que fonctionne la nouvelle personnalité. Moi, je vous donne des conférences, je te parle pendant des heures, je sais jamais ce que je vais dire, mais je manque jamais de mots, j’en ai tout le temps assez.
Mais, il faut qu’on s’ajuste à ça, pis c’est pas facile à s’ajuster à ça parce que notre vieille personnalité, elle est, elle est, elle est toujours inquiète. C’est toujours inquiet, ça, de la personnalité. Ça s’inquiète, ça s’inquiète, ça s’inquiète. Ça s’inquiète tout le temps, de la personnalité. Pourquoi est-ce que ça s’inquiète, la personnalité ? Parce que, c’est pas habitué à vivre, en fonction de l’esprit. C’est habitué de vivre rien qu’en fonction de l’intellect et de l’émotion, autrement dit, de la mémoire. Fait que moi, je vous ai situé de ça aujourd’hui. Un jour, vous comprendrez que c’est de même. «In the meantime », vous vous en allez vers ça lentement. Ceux qui comprennent ce que je dis, comprennent ce que je dis. Les autres, vous comprendrez plus tard.
Mais c’est de même, que ça marche. C’est inévitable, c’est absolu et ça ne change pas. Parce que l’instruction mondiale, ce n’est pas de l’enseignement. C’est une loi. C’est de même que ça marche, l’homme est construit comme ça, la hiérarchie est construite de même, elle évolue comme ça, et les lois cosmiques de l’homme, de l’esprit, de la matière, de l’intelligence, de la mémoire, de l’âme, de l’espace, du temps, on les comprend toutes.
Et comme on les comprend toutes, on les explique parce que c’est le temps que l’homme commence à comprendre comment est-ce que ça fonctionne l’homme, et que l’homme commence à comprendre comment et pourquoi, sur la Terre, sur le plan matériel, il est incapable d’avoir une personnalité en puissance. C’est-à-dire une personnalité qui, au lieu d’exploser vers l’extérieur, implose vers l’intérieur tout le temps et réfléchit constamment le matériel sur lui-même. Et éventuellement, aiguise tellement, les nerfs, autrement dit, aiguise tellement la nature humaine sur le plan mental et émotionnel que l’homme, se voit à un certain moment de plus en plus diminué, de plus en plus diminué. Il n’a pas d’expression totale.
L’homme n’est pas capable, l’homme n’est pas capable d’être un drapeau sur la planète. Il n’est pas capable ! Quel homme est capable d’être un drapeau sur la planète ? Quel homme est capable de dire : «Moi, je suis sur la planète, j’ai une fonction sur la planète, c’est une fonction absolue, c’est une fonction créative», et de connaître l’orientation de cette fonction-là ? Quels sont les hommes ? Très peu d’hommes. Il y a des hommes qui ont des fonctions sur la planète parce qu’ils sont riches, ils ont le pouvoir politique, ça c’est une chose. Ça c’est un aspect de ça.
Mais je parle de l’homme conscient. Et quand l’homme conscient, quand un homme, deux hommes, trois hommes, quatre hommes, cent mille hommes, deux cent mille hommes conscients sur la planète, ça sera une autre civilisation. Comme ça, ça marche ! Fait qu’à ce moment-là, l’expression de la personnalité réelle vers le monde, ne pourra plus être arrêtée. Elle ne pourra plus être diminuée par l’émotion ou la mentalité subjective de la fausse personnalité. L’homme fonctionnera dans son temps, et si dans son temps, l’homme a besoin de certains pouvoirs de l’esprit, dans la matière, pour faire quelque chose, les pouvoirs seront donnés.
Fait qu’à ce moment-là, si c’est important pour l’homme, dans un temps quelconque de la civilisation, de créer un choc énorme, pour que, l’humanité regarde ce qui se passe, ça se fera. Et ça, ça va se faire à la fin du cycle quand le Grand Michael va descendre sur la planète. Et quand ceci se fera, ça se fera. Autrement dit, il viendra un temps, dans l’évolution de l’homme vers la fin du cycle où il y aura un homme sur la Terre reconnu par tous les hommes sur la Terre, dont les pouvoirs seront tellement absolus, que cet homme sera le pont entre la cinquième et la sixième race.
Et le pouvoir de cet homme la sera total, il sera absolu, et cet homme sera totalement intouchable. Donc les hommes, qui sont dans les vieilles personnalités, seront amenés, par la force de ce pouvoir-là, à réaliser qu’il y a déjà, un nouvel âge sur la terre. Alors, c’est pour ça que je dis, c’est très important la personnalité réelle, parce que la personnalité réelle, c’est la fondation de l’esprit dans la matière, tandis que la fausse personnalité, c’est la fondation de l’astral, c’est le pouvoir de l’astral, c’est l’inconscience de l’humanité, c’est l’involution, c’est la cinquième race, c’est tout le passé de l’homme, c’est la mémoire de l’humanité, c’est totalement, c’est totalement, sans pouvoir, c’est totalement expérimental, il n’y a aucune conscience créative, autrement dit, il n’y a aucune lumière.
La dernière partie de la conférence est importante parce que, elle, elle lie les deux autres parties dans un sens particulier. Un sens qui n’est pas, n’est pas nécessairement facile à saisir pour le moment, mais qui, mais qui fait partie de la réalité de cet exposé-là. Puisqu’on parle de personnalité, de personnalité inconsciente, de personnalité ancienne, ou de personnalité dont la fondation est la mémoire humaine, émotivement ou intellectuellement, et qu’on propose, l’évolution éventuelle de l’homme vers une autre personnalité qui n’est pas fondée sur, la même réalité psychologique, on est obligé de, faire comprendre, que dans l’évolution de la personnalité réelle de l’homme, autrement dit, dans l’évolution de l’homme vers la supra-conscience, il existe un état d’esprit, qui n’est pas facile à l’homme, de vivre, parce que c’est un état d’esprit qui, ne se nourrit pas, de la vie, de la même façon que l’homme dans son inconscience ou dans sa vieille personnalité, connaissait.
Un homme qui va vers la conscience ou la supra-conscience, ou un homme qui va vers l’intelligence réelle, ou un homme qui va vers la fusion, ou un homme qui fait le transfert de personnalité, qui passe de la vieille personnalité, à la personnalité réelle de la sixième race, doit, prendre éventuellement conscience de l’évidence, que dans toute conscientisation supérieure d’une humanité ou d’un individu dans une humanité, qui n’est plus régi, par les lois de l’homme, autrement dit par les lois de la mémoire humaine, il y a un phénomène particulier, c’est que l’homme, qui est conscient dans sa personnalité réelle n’a pas besoin d’être heureux.
C’est presque, c’est presque la mesure, de la qualité de la conscience supra-consciente, de la personnalité réelle. La recherche du bonheur sur la terre, sur la recherche du bonheur, chez l’être humain, fait partie, de la recherche, au sein de sa personnalité inconsciente d’une sécurité. Autrement dit, le bonheur pour l’homme, c’est une sécurité psychologique, qui est fondée sur une myriade d’options. Et cette sécurité psychologique, lui, est nécessaire, tant qu’il a des liens psychologiques avec son intelligence. Qu’est-ce que je veux dire, avoir des liens psychologiques avec son intelligence ?
Avoir des liens psychologiques avec son intelligence, c’est prédéterminer d’avance la qualité de vie, qu’il veut vivre, en fonction de son intellect et de son émotivité. Autrement dit, c’est la prise de conscience, subjective de l’ego, lui permettant de s’assurer, pendant une certaine période de vie, d’une abondance, plus ou moins grande, des bienfaits de la vie, que ce soit dans le travail, l’intimité ou quoi que ce soit. Mais l’homme qui est dans sa conscience réelle, l’homme qui a une supra-conscience ou l’homme qui a une personnalité réelle n’a pas besoin d’être heureux. Et la raison pour laquelle il n’a pas besoin d’être heureux, c’est parce qu’il crée son propre bonheur. Elle est subtile, la différence.
Il y a une différence entre être heureux, autrement dit, entre, être, dans la vie, en fonction d’un bonheur qu’on désire, en fonction des possibilités que la vie puisse nous apporter dans cette direction-là, et l’autre condition, qui fait que, on crée, quand on est conscient notre propre bonheur, c’est-à-dire qu’on crée quand on est conscient les conditions, dont on a besoin pour être bien, mentalement, émotivement, physiquement. C’est pas la même chose. Le bonheur humain, le bonheur inconscient, le bonheur de la vieille personnalité, il est toujours en fonction des possibilités de vie.
Tandis que le bonheur ou le, l’équilibre dans la vie, eux autres préfèrent appeler ça l’équilibre, dans la vie que le bonheur. Alors, l’équilibre dans la vie d’un être qui est supra-conscient n’est pas en fonction des possibilités de vie. Lui crée ses possibilités. Une bonne différence. C’est bien important, la différence. Un être conscient, supra-conscient crée ses possibilités. Il n’attend pas les possibilités. Autrement dit, il n’est jamais dans l’attente du bonheur, d’être conscient. Il crée de toutes pièces les conditions dont il a besoin pour être dans l’équilibre de ses principes. C’est ce qui crée ce que vous appelez vous-autres, le bonheur. Mais ce n’est pas du bonheur, parce que du bonheur c’est astral. C’est purement subjectif, du bonheur. Dans le bonheur, il n’y a pas d’intelligence, il y a simplement de la joie.
Tandis que lorsque l’homme est dans la supra-conscience, il y a dans cette expérience-là que, inconsciemment, on appelle le bonheur, il y a de l’intelligence. Et c’est l’intelligence qui dicte, la mesure, de ce qu’on appelle le bonheur dans la vie de l’être supra-conscient. Autrement dit, si, si l’être supra-conscient a besoin de deux onces de cette chose-là qu’on appelle, le bonheur, il va en avoir deux onces, il ne peut pas en avoir trois. Il faut qu’il en ait deux. Il n’y a plus de corps de désirs pour en vouloir trois, rien que deux. Et comme il n’y a plus de corps de désirs, automatiquement, il n’a pas besoin de plus que deux !
Tandis que l’être inconscient, il en veut trois, puis quatre, puis cinq, puis six, puis sept, puis huit, puis neuf, puis dix, onze. Il en veut tellement, lui, de bonheur, que, au lieu, d’augmenter la résistance de ses corps aux forces de vie, il diminue la résistance de ses corps aux forces de vie. S’il est très riche, puis si sa vie va très vite, éventuellement, il a le cancer. Qu’est-ce que c’est le cancer ? Le cancer, c’est l’activité, sous pression, des forces de vie, engendrées, trop rapidement par le corps de désirs. Le cancer, c’est l’incapacité au corps de désirs, de vivre, d’une certaine diète, c’est-à-dire de vivre dans un, un certain rythme de vie qui est contrôlé par l’intelligence au lieu d’être contrôlé par l’ego.
L’homme ne peut pas vivre la vie trop vite. Il y a des moments dans sa vie il faut qu’il arrête, il faut qu’il recommence, il faut qu’il arrête. Il faut que ce soit l’intelligence dans l’homme qui dicte le rythme de sa vie, sinon ses organes éventuellement flétrissent. Et l’être conscient, l’être supra-conscient, n’ayant pas besoin de bonheur, n’a jamais à utiliser, son énergie astrale. L’être conscient n’utilise jamais son énergie astrale. Autrement dit, il n’utilise jamais son énergie émotionnelle. Il utilise toujours son énergie mentale, pour contrôler, son énergie astrale.
L’être supra-conscient ne peut jamais mettre de l’émotion dans son action, il met de l’intelligence dans l’action. L’intelligence contrôle le rythme du corps astral et automatiquement il n’a pas besoin de bonheur. Il a une quantité, quelconque, de bien-être, qui correspond au mental, à l’astral et au physique. Ceci le garde dans une permanence de conscience, dans une activité de vie qui est réglée par l’intelligence, et qui ne peut pas être assujettie ou soumise aux lois de l’émotion, qui entraînent éventuellement l’homme vers le vieillissement et la mort.
Mais pour que l’homme puisse, pour que l’homme puisse, vivre, dans sa personnalité réelle, il faut qu’il puisse explorer, les limites, de sa personnalité qui n’est pas réelle, et confronter sa personnalité réelle avec l’autre. Autrement dit, s’il y a dans la conscience, s’il y a dans la personnalité ancienne de l’homme, dans la mémoire de l’homme, des conditions qui l’empêchent de vivre, une condition de personnalité réelle, il faudra qu’à un certain moment, il puisse le faire.
S’il ne peut pas le faire, il ne pourra jamais vivre la super-imposition, de la personnalité réelle sur la personnalité qui est ancienne, et automatiquement, il ne pourra pas augmenter le taux vibratoire de son corps mental, de son corps émotionnel, et automatiquement, il ne pourra pas connaître, éventuellement la personnalité réelle, parce que, la personnalité réelle, il faut qu’elle soit créée, et elle ne peut être créée, que par une diminution, constante, des interférences, des limitations, psychologiques de la personnalité qui n’est pas réelle ou ancienne ou qui est basée sur la mémoire de l’émotion ou du mental.
Autrement dit, dans un langage qui est précis mais qui n’est pas clair, un homme qui est dans une conscience supra ou supra-conscience, ou qui est conscient, ou qui est dans son intelligence, ne peut pas, ne peut jamais être dicté sa vie par les lois, de la mémoire. Il est obligé d’engendrer, sa vie, selon les lois de l’intelligence, c’est-à-dire selon les lois du rapport entre son esprit et son ego. Et ceci, il le peut, bien faire, selon qu’il est plus ou moins mental. Autrement dit, plus ou moins astral. Autrement dit, pourvu qu’il n’ait pas trop d’émotion dans l’intelligence ou l’intellect. Ce qui permet à l’homme de goûter, et de connaître, et de développer et d’architecturer sa nouvelle personnalité, c’est sa capacité émotive et mentale, d’être changée, instantanément, quand il prend conscience de la vibration de son intelligence réelle en lui qui lui dicte une certaine orientation dans sa vie.
De là la puissance créative de la nouvelle personnalité, de là, l’imposante, réalité de la nouvelle personnalité, de là la centricité de la nouvelle personnalité, de là l’incapacité à la nouvelle personnalité, de se mesurer ou de se comparer à l’ancien ou à la mémoire, la sienne, ou celle des autres. De là, la capacité à la nouvelle personnalité de commencer sur le plan matériel, à se créer une nouvelle dimension de vie.
Et la nouvelle personnalité est extrêmement, est extrêmement avide d’expériences. La personnalité réelle, est extrêmement avide d’expériences, parce qu’elle a besoin des expériences, non pas pour expérimenter, psychologiquement, mais pour commencer, à créer sur le plan matériel, une dimension de vie qui est plus grande, que ce que l’ancienne personnalité aurait pu créer, afin de préparer le corps mental, et le corps émotionnel et le corps vital à recevoir les chocs, éventuels, de l’énergie, qui se fera sentir chez l’homme, lorsque la mutation et la transmutation, et le passage à l’intelligence se fera.
Parce que l’homme étant un être multidimensionnel, ce qu’il vit sur le plan matériel n’est qu’une condition inférieure de ce qui se passe sur les plans, invisibles. Autrement dit, l’homme sur le plan matériel, à travers des expériences, qu’il vit dans le contexte d’une personnalité réelle, construit dans l’éther, des corps, construit dans l’éther une conscience, construit dans l’éther des conditions de vie et de mémoire qui correspondent à son expérience matérielle aujourd’hui, qui s’affranchit de plus en plus de l’ancienne mémoire. C’est pourquoi l’homme, qui, va vers la conscience supramentale, prépare aussi, je ne dirais pas sa conscience éthérique, mais il prépare ses véhicules dans l’éther.
Parce que tout rejet, par la conscience réelle, de la mémoire ancienne de l’autre conscience crée dans l’homme des chocs, sur le plan mental, sur le plan émotionnel, crée même un stress. Et ce stress, sert à créer une condition dans l’éther pour qu’il y ait éventuellement un raccordement, entre l’esprit de l’homme emmagasiné dans la matière et l’esprit de l’homme libre de la matière. Le corps matériel c’est comme le tombeau de l’esprit, mais ce n’est pas parce que le corps matériel est le tombeau de l’esprit que le tombeau de l’esprit, que le tombeau de l’esprit, demeure toujours.
Tant que l’homme est dans la matière, son corps matériel, c’est le tombeau de l’esprit, mais quand l’homme passe à une nouvelle personnalité, le tombeau de l’esprit, qui est le corps matériel, avec tous ses adjoints, le corps émotionnel, le corps vital, et le corps mental, change, de sorte que ça ne devient plus un tombeau de l’esprit, ça devient une demeure de l’esprit. Et une demeure de l’esprit, c’est un endroit, c’est un espace matériel, à l’intérieur duquel l’esprit peut rentrer, à l’intérieur duquel l’esprit peut sortir. Alors, le corps matériel, l’espace matériel, est le tombeau de l’esprit tant que l’homme est dans la vieille personnalité, et il devient la demeure de l’esprit quand l’homme est dans la personnalité neuve !
Mais pour que le corps matériel ou la personnalité matérielle planétaire passe du stage de l’inconscience à la conscience, de la vieille personnalité à la nouvelle personnalité, il faut que l’homme prenne, conscience, que tout ce qui bloque, son intelligence, renforcit, l’état du tombeau de son esprit. Autrement dit, l’homme ne peut pas refuser la lumière. S’il refuse la lumière, il s’enterre dans le tombeau. Si l’homme refuse sa propre lumière, il, il s’emmure dans le tombeau. Et chaque homme a sa propre lumière, de sorte que chaque homme a inscrit en lui, dans son être intérieur, la condition, du changement, du tombeau, à la demeure. D’un corps matériel extrêmement consolidé par une mémoire, en fonction d’un mental et d’une émotion, qui est totalement liée à la conscience sociale, jusqu’au jour où l’homme sort complètement, de cet état, parce que son mental n’est plus assujetti, son émotion n’est plus assujettie à la mémoire.
Son mental sert, l’esprit, son émotion astrale sert l’esprit, son vital sert l’esprit, éventuellement son physique sert l’esprit. Quand le physique de l’homme sert l’esprit, l’homme se dématérialise. Alors, la relation, entre la vieille personnalité et la nouvelle personnalité, c’est une relation, qui est régie, par des lois absolues, et l’homme, lui, l’individu qui va, l’individu planétaire, qu’il appartienne à quelque nation que ce soit, qui va vers la conscientisation, sera obligé de, vivre les mêmes passages d’un plan à un autre, une condition à une autre, c’est universel, c’est mondial, c’est tout partout comme ça.
De sorte que tout ce qui empêchera, la nivellation des correspondances entre la vieille personnalité et la nouvelle personnalité, que les gens soient dans telle école ésotérique ou telle philosophie ou telle spiritualité ou telle religion ou telles attitudes, psychologiques ou philosophiques, le phénomène sera toujours le même. C’est pour ça que viendra le temps au cours du vingt et unième siècle où il y aura sur la terre dans différents pays des écoles, des écoles où l’instruction mondiale sera expliquée en termes très clairs à des hommes et ceci fera partie de la nouvelle psychologie supramentale terrestre qui se répandra petit à petit au cours des siècles.
Mais les hommes devront apprendre les mêmes, les mêmes lois, parce que les lois de l’esprit ne sont pas nécessairement universelles, mais les lois de l’esprit sont parfaites. Et elles sont parfaites, pourquoi ? Parce qu’elles ne sont pas pensables. Elles ne sont pas, assujettissables à l’ancienne personnalité de l’homme, autrement dit à la mémoire de l’homme, autrement dit à l’état psychologique de l’homme, autrement dit au mental, inférieur, ou à l’astral humain, qui, sur le plan collectif, sur le plan social, créent une culture, une philosophie culturelle, une attitude nationale, ainsi de suite, le problème des nations, ainsi de suite, le Chinois versus l’Américain, le Russe versus l’Américain, ainsi de suite.
Alors, l’instruction un jour sera mondiale et cette instruction sera, la nouvelle base des nouvelles écoles comme aujourd’hui l’instruction cartésienne, fait partie des bases dans le monde entier qu’on connaît, excepté dans certains pays. Alors, dans le domaine de la nouvelle personnalité, l’homme devra prendre conscience, que, il y a des limites, en lui qui doivent être explorées. Les limites en lui qui doivent être explorées correspondent à son bien-être. Mais il ne pourra pas explorer ces limites-là tant qu’il n’aura pas suffisance d’intelligence du contenu de ces limites-là et suffisamment de discernement pour les vivre, ces limites-là, de sorte qu’il y ait un facteur de temps, entre le passage d’une personnalité à une autre.
Mais l’homme qui découvrira les limites, de sa vielle personnalité et commencera à en explorer les dimensions autres, se créera dans sa vie une autre dimension qui sera totalement personnelle à lui selon ses besoins personnels, et c’est cette dimension nouvelle là qui ne sera pas expressément manifestée dans une émotivité, qui sera, manifestée dans un contenu, à la fois intelligent, à la fois astral et à la fois physique, qui permettra à l’homme, conscient, supra-conscient de demain, d’être ce que nous appelons, nous, dans la cinquième race, heureux.
Et l’homme qui passera de cette étape à l’autre, vivra une période où il ne pourra pas être heureux, parce que, inconsciemment, on est heureux. Quand on se conscientise, on arrive à réaliser que c’est plus difficile d’être heureux, c’est moins facile d’être heureux, puis après ça, on devient autre chose qui devient le heureux de la cinquième race, mais qui n’est plus le même heureux parce qu’il n’y a plus dedans d’émotivité, ça devient un état d’esprit. Et un état d’esprit, le mot le dit très bien, un état d’esprit c’est une relation parfaite entre, entre l’esprit, autrement dit l’énergie primordiale dans l’homme, qui est, la matière, qui façonne, ce que les psychologues appellent l’inconscient subjectif.
Autrement dit, l’inconscient subjectif est façonné par l’esprit. L’inconscient subjectif n’est pas une myriade infinie, de conditions de forme qui, qui assujettissent la conscience humaine. L’inconscient est créé par l’esprit pour empêcher l’homme de connaître les secrets de la lumière. L’inconscient est une barrière. L’inconscient fait partie des limites, ultra, de la personnalité subjective de l’homme. L’inconscient est une condition planétaire de l’homme, un homme qui est supra-conscient n’a pas d’inconscient. Autrement dit, il n’est jamais assujetti émotivement ou intellectuellement à des formes qui sont astrales et contrôlées par l’esprit parce qu’il est déjà dans le monde mental.
Donc, il connaît tous les rouages de l’esprit, et connaissant tous les rouages de l’esprit, il est capable sur le plan matériel, dans sa personnalité matérielle, d’entreprendre tout, ce qu’il veut. Et quand je dis entreprendre tout ce qu’il veut, je ne le dis pas d’une façon métaphorique. Je le dis d’une façon précise, parce qu’il est impossible à l’homme de penser quelque chose qu’il ne puisse pas penser. Et il est impossible à l’homme fusionné, parlons de l’homme de demain qui fusionne, de créer, dans la matière, ou dans son expérience matérielle, quelque chose qui n’est pas parallèlement utilisé, sur les plans invisibles.
Donc, l’homme est capable aussitôt qu’il a du matériel dans la tête de l’exécuter parce que le matériel qu’il a dans la tête fait déjà partie de la convenance, entre l’esprit et sa personnalité matérielle. Donc, à ce moment-là, l’homme fonctionne. Je vous donne un autre exemple. Supposons que vous avez une Volkswagen qui fait soixante mille à l’heure et vous avez une autre auto qui fait cent vingt mille à l’heure. Les deux autos, quand elles sont au plancher, vous donnent le même feeling. Alors, c’est la même chose pour l’homme.
L’homme, quand il est dans sa personnalité réelle, il fonctionne, selon, sa carrosserie, à telle vitesse. Et cette vitesse-là, c’est le rapport entre son esprit et son corps mental, son corps émotionnel et son corps physique. Et ce rapport là, il est parfait. Donc, l’homme vit sur le plan matériel une vie parfaite. Et vivant une vie parfaite, il est totalement équilibré dans ses principes et automatiquement, il n’a plus besoin de mémoire. Et n’ayant plus besoin de mémoire, il n’est plus préoccupé, humainement à son statut d’homme. Et n’étant plus préoccupé humainement à son statut d’homme, il vit, le statut de l’esprit dans l’homme. Et en vivant le statut de l’esprit dans l’homme, au lieu, de vivre son expérience subjectivement, il la vit objectivement. Il regarde sa vie en action.
Sa vie devient un film qui se déroule, au lieu d’être des images imprimées sur une pellicule qu’il regarde lui comme observateur. Sa vie devient un film qui se déroule. Et elle se déroule au fur et à mesure que l’esprit convient avec l’ego. Elle ne se déroule pas en fonction du corps de désirs qui projette. Donc la personnalité réelle de l’homme n’est jamais impliquée dans l’action, elle est toujours directement, parfaitement, liée, intégrée à l’action. Il n’y a jamais de vide psychologique dans l’homme, il n’y a jamais de surplus, émotif ou mental dans l’homme, autrement dit l’homme ne fonctionne jamais psychologiquement, autrement dit, l’homme n’essaie jamais de comprendre ce qu’il fait, il le fait parfaitement.
Et c’est le fait qu’il le fait parfaitement qu’il n’a pas besoin de comprendre ce qu’il fait. Tandis que l’homme inconscient est obligé, à cause des mécanismes de réflexion, de comprendre ce qu’il fait, de mesurer ce qu’il fait, de comparer ce qu’il fait. En mesurant et en comparant ce qu’il fait, et comprenant ce qu’il fait, il est obligé, d’avoir une mesure de lui même, et la mesure de lui-même, c’est la valeur qu’il se donne à lui même, et la valeur qu’il se donne à lui même, elle est fausse, parce qu’elle est fondée, non pas en raison d’une plénitude d’esprit dans lui-même, mais elle est fondée, en raison de l’efficacité de l’ego, de comprendre l’émotivité de son intellect.
Donc, l’intellect étant jamais capable de parfaitement résoudre le problème énigmatique de l’émotion humaine, l’intellect est toujours fourvoyé. Et étant toujours, fourvoyé, l’homme dans sa personnalité est toujours déçu. Exemple : vous êtes marié, vous avez une femme, ça marche pendant des années. Tout d’un coup, un jour, vous vous apercevez que, hop, elle a un amant. Elle vous divorce. Qu’est-ce qu’il fait votre ego ? Votre ego, il va dans sa mémoire, pis il regarde tout ce qu’il a fait pendant dix ans. Pis il cherche quelle place que j’ai faite mon erreur. Qu’est-ce que j’ai fait, que j’aurais pas dû faire ? Ou qu’est-ce que j’ai pas fait, que j’aurais dû faire ? C’est universel. Ça, c’est quand que la femme le, le laisse.
Quand lui laisse sa femme, là, c’est une autre paire de manches ! Mais c’est quand même le même mécanisme. C’est un ci, puis c’est un ça, puis c’est un ci, puis c’est un ça. Mais quand c’est elle qui le laisse, il va pas dire j’étais un ci ou j’étais un ça, mais il va essayer de comprendre quelle place il a fait une erreur. Parce que, la personnalité subjective, la vieille personnalité, ne peut pas vivre en dehors de sa mémoire. Elle est mémoire, et c’est le plus grand dilemme de l’humanité, c’est le plus grand mal de l’homme. Mal nécessaire, ça fait partie de l’involution. Mais c’est le plus grand mal de l’homme, autrement dit, c’est la grande limite de l’être humain, sur la Terre.
C’est qu’il a une mémoire émotive et mentale des actions qu’il a commises pendant une vie, dont il ne connaît pas les lois de l’esprit, dont il s’accuse, lui, comparativement, sur le plan mental et sur le plan émotionnel. Donc, il perd de l’énergie en se voyant, lui-même, en se regardant lui-même. Il perd de l’énergie. Et l’homme ne doit pas perdre de l’énergie. Pourquoi l’homme perd de l’énergie ? Parce qu’il n’est jamais parfait dans son action. Si l’homme est parfait dans son action, il ne perd pas d’énergie. Il y en a de plus en plus, de plus en plus, de plus en plus, de plus en plus d’énergie. Mais s’il est imparfait dans son action, il perd de l’énergie parce qu’il a toujours un doute de son action. Parce que l’homme n’est jamais sûr de lui même, il n’est jamais sûr d’être sûr.
Et aussitôt que t’es pas sûr de quelque chose, tu perds de l’énergie. Ça c’est une autre clé. Quand t’es pas sûr de quelque chose, tu perds de l’énergie. Quand t’es sûr de quelque chose, tu gagnes de l’énergie. Quand t’es sûr d’être sûr de quelque chose, tu vas en chercher de l’énergie et t’auras toujours l’énergie que t’as besoin pour faire ce que t’as à faire. C’est une loi, de la vie. Mais aussitôt que t’es pas sûr de quelque chose, tu perds de l’énergie.
Y’a des gens qui ont tellement de doutes en eux, ils vivent tellement de doutes en eux, qu’ils vont aller chez Eaton s’acheter une paire de bottines, pis là ils sont pas sûrs, pis ils regardent, y’en a une qui est rouge, y’en a une qui est verte, il arrive à la maison, pis là ils ont décidé, je prends la verte, il arrive à la maison, pis la verte elle marche pas, il retourne chez Eaton, pis il en prend une rose, pis il l’amène à la maison, pis la rose elle marche pas.
Y’a des gens qui sont pas capables de s’acheter une paire de bottines une fois pour toutes quand ils vont chez Eaton. Ils sont obligés de l’amener à la maison, de l’emmener à la maison, la grandeur n’est pas correcte. Il y a toujours quelque chose qui ne marche pas dans leur crise de vie. Ils ne sont pas capables de faire un mouvement absolu, un mouvement définitif. Ils ne sont pas capables, sur le spot, de mesurer la valeur de leur intelligence en fonction de la forme. Ils sont obligés, sur le spot, de toujours souffrir, de la forme en fonction, de leurs émotions. C’est ça le drame.
Tout ça c’est le même tout le temps. Il y en a un qui vient de me demander tout à l’heure, j’ai eu une offre pour aller à la télévision. J’y vais-t’y, j’y vais-t’y pas ? Qu’est-ce que j’ai dit ? J’ai dit, fais attention, pense sécurité, pense pour toi, prends pas de chance, patati patata. Ça c’est comme mon chum qui dit : J’ai été offert un job par une compagnie suisse, comme ingénieur. Tu sais, c’est bien alléchant ! Douze mille piastres de plus par année, patati patata. J’ai dit : fais attention. Tu as un job avec telle compagnie depuis des années de temps, là, tu vas aller tomber sur un autre cheval. Attention ! Là, j’ai regardé les nouvelles à la télévision, avant-hier. Pis là, la compagnie avait fait faillite. Ils ont fermé les portes. La compagnie suisse, là, ils ont fermé les portes. Il est resté sur le cul. Pourquoi ?
Parce que, quand on fait quelque chose, nous autres, dans la vie, on fait quelque chose dans la vie avec nos crises d’émotions. Tout le temps ! Nos émotions, nos émotions feintent notre intelligence, elle l’a fait de douze mille piastres. Mais regarde-donc dans deux ans, puis regarde-donc dans trois ans, t’es pas capable. Pourquoi t’es pas capable ? Parce que tu suis pas ta vibration. Si tu suivais ta vibration, automatiquement tu verrais que dans trois ans le mouvement que t’as fait, c’était le bon mouvement. Mais on suit pas notre vibration, parce que dans notre vieille personnalité, on se dore la pilule. On est tous des drogués, on se dore la pilule, tout le temps. Faire les mouvements de l’esprit, ça va toujours contre l’ego. Tout le temps. Tout le temps.
C’est quand on est bien dans notre esprit que faire les mouvements de l’esprit, supporte l’ego. On est prêts à payer. Pis l’esprit, pis les lois de l’esprit sont des lois vibratoires, ce sont des lois d’énergie, et c’est pourquoi l’homme ne peut pas rentrer dans l’esprit sans payer un prix. Et le prix, ben c’est la souffrance qu’on vit dans l’initiation. Y’en a un prix ! Tous les hommes paieront un prix! Tout ! Tout ! Ça, c’est absolu que tous les hommes paieront un prix !
On était empoisonnés dans l’involution, nous autres, les hommes. Si vous saviez, vous autres, combien on était empoisonnés, vous seriez surpris. On était tellement empoisonnés que l’empoisonnement qu’on a eu, c’est la mesure de ma capacité de parler dans le monde. Ça devient évident ! C’est la mesure de l’empoisonnement de l’humanité de l’homme. Fait que quand je dis que j’ai pas commencé à parler, je veux dire qu’on était bien empoisonnés. Ça fait partie de l’involution, c’était nécessaire. Il existe dans l’homme, dans la personnalité réelle de l’homme, un pouvoir d’expression, un pouvoir de vie énorme. Dans la vielle personnalité, il n’y a pas de pouvoir de vie, une capacité de vivre existentiellement, c’est pas de la vie, ça.
Y’a un pouvoir de vie qui existe dans l’homme, et ce pouvoir de vie-là, il est là, il est près de l’homme et il est loin de l’homme. Il est près de l’homme, il est loin de l’homme. Ce qui est le plus mystifiable de ce pouvoir là qui est l’intérêt vital, c’est qu’il nous vient pas quand on veut, il vient quand on peut. Il vient dans son temps, en maudit, dans son temps. Il vient dans son temps. Il arrive un temps qu’on est pas mal ajusté pour attendre, on est capable d’attendre. Cinq ans, dix ans. Mais la vieille personnalité ne peut pas trafiquer avec cette énergie-là. La vieille personnalité ne peut pas servir. C’est pour ça que c’est si long. C’est pour ça que je vous dis, apprenez donc, une fois pour toutes, à sentir, ce que vous voulez, même si vous ne comprenez pas tout de suite, à sentir. Sentir, quelque part, ici.
Avec le temps, il va se définir. Avec le temps, il va se définir. Puis avec le temps, il va se définir. Mais apprenez à le sentir. Parce qu’il est là, anyway ! Il est là dans tout homme. Mais il descend dans son temps. Faut que vos corps soient ajustés pour que vous puissiez l’utiliser, cette affaire-là. En attendant, prenez un cours chez Eaton. Dans la transition entre l’ancienne personnalité et la nouvelle personnalité, il y a un facteur de temps. Puis c’est ultimement réel, ça. Le temps fait partie du conditionnement de l’esprit sur les corps humains. Le temps est approprié, par l’esprit. Il est mesuré par l’esprit de l’homme. Et l’esprit de l’homme, c’est la dimension ultime de l’homme dans l’éther.
L’esprit de l’homme, c’est l’homme. C’est l’homme dans l’éther. Je vous expliquerai ça plus tard, qu’est-ce que c’est l’esprit de l’homme. L’esprit de l’homme, c’est une réalité dimensionnelle dans l’éther. L’esprit de l’homme, c’est plusieurs personnalités ensemble, dans l’éther. L’esprit de l’homme, ça peut être quinze, vingt personnages dans l’éther. C’est ça l’esprit de l’homme. Ça fait que nous autres, on vit dans un « high-rise ». Il y a vingt étages, puis au lieu de vivre sur plusieurs étages, on vit dans quatre, on pense que c’est le « high-rise ». Moi je suis bien fin avec vous autres, je suis bien poli avec vous autres dans le séminaire et tout ça, quand vous me parlez, puis vous m’arrivez avec votre scepticisme, puis vos questions, bababa.
Mais si vous êtes chanceux que je, vous êtes chanceux vous autres que je ne suis plus en initiation, que je n’initie plus personne. Parce que si je vous initiais vous autres, je vous rentrerais dans les murs. Je vous donnerais un criss de choc, pis vous revenez pas contre moi quand je vous rentre dans les murs. Quand même, vous seriez six pieds dix. Mais vous comprendriez vite, pis vous vous ébouleriez très vite. Mais je ne suis plus capable de faire ça. C’est pas facile.


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