Thèmes abordés
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prise de conscience de l’esprit
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Percée de la personnalité réelle et ajustement des corps
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Fin du doute sur son intelligence et sortie des cercles vicieux psychologiques
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Vieille personnalité, miroitements et destruction des mécanismes mémoriels
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Discernement, adaptation sociale et solitude de l’esprit
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Tracasserie, émotivité astrale et déformation du mental
MR-392 : Prendre conscience de son esprit, savoir qu’on est intelligent.
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Conférence du 15 octobre 1982
On ne peut pas demander à l’homme de comprendre des choses qui font partie de son esprit. Il faut l’aider, il faut l’amener petit à petit avec une grande patience à prendre conscience de son esprit, en lui donnant les outils pour en arriver à ça. C’est à ce stage-là que je travaille d’abord. Puis c’est dans le temps qu’on en arrive, à voir à travers les voiles, puis les voiles, puis les voiles, puis les voiles, puis les voiles, puis les voiles ! Mais c’est une forme, c’est l’attitude de l’homme, mais ce qui me rend content, c’est de voir que l’homme sort de ces attitudes, avec le temps. Tu comprends ce que je veux dire ?
Quand je vous dis, moi, que, après treize ans de fusion, je commence à comprendre qu’est-ce que c’est, de l’intelligence. Je commence ! Je commence. Autrement dit, la personnalité réelle de l’homme, ça n’a plus de fin. Pis c’est pas seulement la personnalité dans la matière, c’est la personnalité, sur les autres plans, ensuite qui continue, ça a plus de fin. Pis c’est pour ça qu’on doit apprendre à nous définir nous-mêmes, par nous-mêmes, pour nous-mêmes, en vertu de nous-mêmes, tout le temps, jamais pour les autres, jamais ! Ça fait partie de l’involution. Pis les hommes vont trouver ça difficile, cette expérience-là, surtout les hommes qui sont spirituels pis qui sont bons, ainsi de suite et bababa…
Quand je vous dis que l’esprit de l’homme, c’est une réalité personnalisée qui existe sur des plans invisibles, sur différents taux vibratoires. Ça, c’est l’esprit de l’homme. C’est pour ça que je dis l’homme, il est pas réel là, l’homme. On sait pas qu’est-ce que c’est l’homme. Nous autres, on pense que l’homme, c’est nous autres. C’est pas nous autres, c’est pas ça, l’homme. L’homme, c’est d’autres choses que ça. Mais ça commence où, ça ? Ça commence avec, la percée dans la matière, de la personnalité réelle. Ça commence là. Là, l’homme nouveau, il commence là. Puis il se perfectionnera au cours de l’évolution de la sixième race, puis les sous-races, puis la septième et ainsi de suite.
Jusqu’à tant que l’homme devienne esprit, qu’il ait le pouvoir sur l’éther mental pour le matérialiser dans la matière, pour l’évolution de sa science, de sa civilisation, comme les êtres extraterrestres font, à leur guise. Alors, l’homme commence, l’homme est au premier étage, quand il rentre dans sa personnalité réelle. Mais le premier étage est aussi important que les autres, même il est encore plus important que les autres parce qu’il permet à l’homme d’avoir accès aux autres. Les gens qui ont multiples personnalités, comme des schizophréniques, ou des gens comme… Il y a un film qui a été fait, il y a quelque temps, là : « Four Faces of Evil », puis… il y a des films, là, il y a une minute sur une personnalité, puis l’autre minute sur l’autre personnalité, puis l’autre sur l’autre personnalité. Qu’est-ce que c’est, ce phénomène-là ?
C’est que, les raccords vibratoires entre les multidimensionnalités de personnalité de l’homme sont pas ajustés. Fait que ça crée un choc, sur le plan astral, pis automatiquement ça déforme la réalité psychologique de l’homme. C’est comme si tu as quatre gars en toi qui sont pas ajustés, puis qu’ils s’entendent pas, là. C’est ça. Heureusement que c’est un phénomène qui est assez rare. Parce qu’on aurait des hurluberlus dans le monde. Mais pour que l’homme vive sa multidimensionnalité au niveau expérientiel, il faut qu’il soit ajusté dans ses corps. Sans ça, il serait un vrai capoté. C’est pour ça que, c’est pour ça que c’est si long, le passage de l’ancienne personnalité à la nouvelle.
Toi, t’en as vécu une expérience à ce niveau-là. Tu sais ce que je veux dire ? Comment je t’aurais parlé, puis je t’aurais parlé, puis je t’aurais parlé, faut que tu passes par ton expérience. C’est comme ça que ça marche ! Mais il y en a d’autres qui ont une histoire sur le front en attendant, pendant qu’ils te « watchaient ». Elle va t’y aller par là, aller par là ? On s’inquiète ! La seule qui s’inquiétait pas, c’était toi ! Je me rappelle, moi, quand je disais : « Comment est-ce que tu t’en sors ? » Tu disais : « Ah, je suis correct, je me sens bien. » Mais essaye de dire ça à ta belle-mère !
Considérez votre vie dans les années qui viennent, comme étant du matériel, qui sert au passage de la vieille personnalité à la nouvelle. C’est pas autre chose que ça, votre vie sur le plan fini. Jusqu’à temps que vous soyez tous dans la nouvelle personnalité. À ce moment-là, votre vie va avoir un autre rayonnement, ça sera pas pareil. Mais c’est du matériel de passage d’une personnalité à l’autre. Il faut que vous perdiez une personnalité pour avoir l’autre. Vous allez tous le faire, à un rythme différent, mais vous allez tous le faire.
Il y en a, c’est plus lent parce qu’ils ont des grosses activités, ils ont des activités importantes. Ceux qui n’ont pas trop d’activités, ils passent plus vite. Dr. Arbec ne peut pas y aller trop vite, mais c’est un médecin, il faut qu’il y ait un certain équilibre dans sa vie. Mais ceux qui travaillent, qui ont des petits jobs qui requièrent pas beaucoup de responsabilités, ou ceux qui travaillent pas, le processus de choc, de déplacement va être beaucoup plus rapide. Ça change rien dans une situation ou dans l’autre, c’est rien que les conditions de vie qui demandent que ça soit mieux de même dans un cas que dans l’autre. Mais le phénomène est le même.
L’homme n’a aucune idée qu’est-ce que c’est de la personnalité. Moi, je commence à comprendre la mienne. Les gens bénéficient ici, mais je commence à comprendre. Pis elle change tout le temps ma personnalité. Tout le temps. Dans deux ans, c’est pas pareil. Dans un an, c’est pas pareil. Dans cinq ans, c’est pas pareil. Mais elle s’approfondit constamment. Autrement dit, l’esprit s’en sert d’une façon de plus en plus, créative. De sorte que les corps, le mental, l’astral, le vital vibrent de plus en plus. C’est ça, la vie sur la Terre. Tout le reste, c’est de la réflexion. C’est du boniment. C’est de l’auto-investigation, au lieu de la créativité. La recherche !
Mais pour en arriver à plus se rechercher, il faut savoir trouver. Pour savoir trouver, il ne faut plus chercher. C’est un cercle vicieux. C’est comme le serpent qui mange sa queue. Il faut qu’elle meurt. Si elle meurt pas… On est obligé, quelque part dans le temps, de fracturer le cercle pour que ça devienne une spirale, sans ça, on reste dans le cercle. Un homme doit, éventuellement, en arriver à se sentir, plus intelligent. Ça, c’est un signe du passage de l’ancienne à la nouvelle personnalité. Il ne faut pas demander l’opinion à la belle-mère s’il est plus intelligent. C’est lui, qui faut qu’il sache s’il est plus intelligent.
Mais… il y a un phénomène chez les gens qui leur empêche de savoir s’ils sont intelligents. Maudit qu’est-ce que c’est ! C’est qu’ils sont pas sûrs, s’ils le sont. Savez vous pourquoi ils sont pas sûrs s’ils le sont ? Parce qu’ils questionnent s’ils le sont. Puis savez-vous pourquoi est-ce qu’ils questionnent s’ils le sont ? Parce qu’ils sont pas sûrs s’ils le sont. C’est encore un autre cercle vicieux. Faut que tu mettes la hache dedans. Quand vous aurez arrêté de questionner si vous êtes intelligents vous allez commencer à l’être. Mais tant que vous allez questionner, si vous êtes intelligents, vous le saurez pas. C’est aussi bête que ça, un cercle vicieux !
Parce que quand tu questionnes si t’es intelligent, tu te sers de ta mémoire pour vérifier si tu l’es. T’as pas besoin de ta mémoire pour vérifier si t’es intelligent ou non. Moi j’ai pas besoin de ma mémoire pour vérifier si ce que je vous dis c’est ça ou c’est ça. Moi je vous dis que ce que je vous dis, c’est ça, final. Mais j’ai plus de mémoire. Fait que moi je sais, vois tu. J’ai plus de vieille personnalité pour dire : j’ai t’y raison à ce que je leur dis dans certains titres, moi.
Tandis que vous autres, si vous étiez à ma place, vous vous parleriez, vous vous poseriez des questions sur tous les mots que vous envoyez pour vous exprimer à la salle. L’intelligence est une échelle. Tu montes dans l’échelle et tu regardes plus en arrière. Mais vous autres, vous montez, vous vous regardez de côté pour voir ce que vous êtes rendu et vous montez le reste. Au lieu de monter, puis monter, puis monter. Bon, c’est bien plus simple d’être intelligent qu’on s’imagine, seulement c’est bien plus « tough » qu’on pense. Pis pourquoi c’est « tough » ?
Parce que, justement, on y pense. Ça se pense pas de l’intelligence, ça se parle ! Mais si tu as moindrement d’émotivité, ben tu vas y penser. Fait qu’automatiquement, tu regardes, tu redescends. Puis on fait ça tout le temps. Tout le temps. Puis ça, c’est les mécanismes de la vieille personnalité, ça marche de même depuis des siècles. J’écoute des conversations dans le monde, dans le public, et c’est toujours la même chose, c’est toujours la même vibration. C’est soit le hockey, le baseball, la politique, les élections qui s’en viennent. J’entends jamais de conversations intelligentes dans le monde. Jamais ! Jamais !
À part des gens comme les scénaristes ou des gens qui se conscientisent. Mais dans le monde, j’en entends jamais, jamais, jamais ! C’est toujours le même pattern. C’est toujours la vieille personnalité qui fonctionne. Le jaseur. Pis toutes les idées, toutes les idées, bon c’est des idées qui proviennent des journaux, de la télévision, du dernier film à la télévision. Il n’ y a absolument rien de créatif. C’est inouï. Le cercle vicieux est mondial. Puis il y a des modes. Des fois c’est des meurtres. Des fois c’est des petites filles qui se font violer. Tout le monde en parle, c’est des modes. Pis nous autres, faut qu’on garde notre équilibre là-dedans. Pas facile. Faut qu’on ferme notre gueule là-dedans. Pas facile. Pourquoi ?
Pour développer le discernement. Tu parles avec du monde avec qui tu peux parler, sans ça, tu perds ton temps, tu perds pas de l’énergie. Tu parles le baseball. Mais les gens sont pas capables encore de parler de baseball quand ils sont conscients. Ils sont pas capables de parler de ce qui se passe dans le monde quand ils sont… parce que eux autres sont encore, ils sont encore au niveau de réflexion dans l’ego. Ils s’imaginent que toute la Terre devrait parler des affaires qu’ils parlent. Si ton patron il parle pas de la conscience cosmique, là, il vaut rien. Pas de discernement.
Pas besoin d’aller au hockey pour parler du hockey, il y a une façon de parler du hockey. Moi je vais manger dans un petit restaurant, un petit trou dans le nord, chez Albert, pis lui c’est le hockey, il parle rien que de ça, c’est pas du burger, c’est pas ta frite, c’est du hockey. Mais il est fin, c’est un bon restaurateur. Quand je rentre, je dis qui c’est qu’a gagné, hein, me le dit. Il est content. On va pas commencer à parler de la conscience cosmique ! La personnalité, la vraie personnalité, elle peut s’adapter à n’importe quelle situation humaine. Quand vous pourrez vous adapter à n’importe quelle situation humaine, vous ne souffrirez plus de la condition humaine.
Ça sera un jeu d’enfant pour vous autres. Si vous êtes sur un job vous irez sur le job rien que pour avoir la pièce, mais dans votre poche. Pour payez votre salaire, puis votre maison, puis vos vêtements. Jusqu’à temps que vous soyez suffisamment dans l’autre personnalité pour être, « on your own ». C’est ça, le discernement. Sans ça, vous allez passer sur le job, avec le baseball. C’est comme une infamie. C’est important dans vos familles, avec vos belles-mères, le party de Noël qui s’en vient, y’en a qui sont pas capables d’aller au party de Noël en famille, c’est « tough ». Ça, je comprends ça que c’est « tough », mais vous pouvez y aller pour deux heures, faire plaisir à votre mère, faire plaisir à vos parents, ainsi de suite, qui sont vieux.
Ensuite, vous leur dites, ben il faut que vous partiez. Mais y’en a qui sont pas capables. Alors c’est tout ou rien, c’est la conscience cosmique ou rien. Lui, il travaille dans les clubs, il a un club, un restaurant-club, pensez-vous que c’est facile de travailler dans un restaurant-club quand t’es là-dedans, quand tu rentres là-dedans ? Mais quand t’es capable de faire les deux, ton club il marche en maudit parce que ça, ça devient une game après ça, c’est un jeu d’enfant ! Là, tu bénéficies de ton club, tu fais tes argents, t’as ton fun, puis tu discernes ce qui se passe. Ta personnalité réelle, elle rentre dans le club, elle donne une énergie à ton club, elle ajuste ton monde dans ton club, ça devient un jeu d’enfants.
Mais si t’es dans ta personnalité entre les deux, ou si t’es dans ta fausse personnalité, mais t’as tous les problèmes qu’un club peut te donner. Laissez moi vous dire qu’il y en a. C’est bien dommage. Il n’y a rien de sérieux dans la vie. Nous autres, notre personnalité, notre vieille personnalité elle créé du sérieux. Ça n’existe pas de sérieux. Comme une fois elle me disait, elle s’est faite voler dans les plumes. Je n’ai pas pensé que je dirais ça aujourd’hui. Si ça m’a passé par la vidéo aujourd’hui, J’aurais pu lui dire, ils vont venir quelquefois, mais du moment que tu en laisses pour le restant de l’année, tu es correct ! (rires) Mais ça, c’est la personnalité réelle qui pense de même, qui fonctionne comme ça. Comme ça, tu te fais pas de sang de cochon.
Ils disent qu’être bien dans sa personnalité, c’est de ne jamais se poser de questions sur sa personnalité. Quand tu te poses plus de questions sur ta personnalité, tu es bien dedans. Mais tant que tu te poses des questions sur ta personnalité, t’es pas dans la vraie, t’es dans l’autre. C’est comme ça que ça marche. Fait que, checkez ça, si vous vous posez des questions sur votre personnalité, vous allez savoir dans laquelle vous êtes. Ils disent que c’est une bonne règle de mesure, c’est absolu, ça marche de même.
Puis le pire, c’est que, quand on passe de la vieille personnalité à la nouvelle, qu’est-ce qu’ils font, ben ? Ils font miroiter dans la vieille, des aspects. Ben, ils te passent une pensée, paf une pensée d’émotion, ils te font miroiter ça, pis ils te font une ronde. Pis l’ego, lui, c’est pas le même jeu, c’est pas le même jeu, c’est pas le même jeu. Quand je vous disais dans un séminaire, moi, tout ce que tu fais, c’est correct. C’était pourquoi ? C’était pour vous apprendre à vous désengager de votre vieille personnalité. Là, c’est plus facile, aujourd’hui, de comprendre ça, parce qu’il y en a aujourd’hui qui comprennent ça, que tout ce qu’ils font, c’est correct.
Autrement dit, il n’y a plus de réflexion dans l’action de la personnalité. Alors, c’est déjà un tremplin pour passer vers la nouvelle. Pis, ils te font miroiter ça. Pis, c’est facile, c’est vibratoire. Ils peuvent t’en faire miroiter des poissons dans l’eau. Mais on est toujours là avec l’hameçon, puis l’hameçon, puis l’hameçon. On n’est pas capable de les laisser passer, les poissons. Puis c’est comme ça qu’ils transforment la vieille en nouvelle. Ils sont obligés de faire ça, ils n’ont pas de choix. Parce qu’on a des mécanismes intérieurs dans nos personnalités qui doivent être détruits. Pis les mécanismes, c’est les mécanismes qui sont liés à la mémoire de nos émotions pis à la mémoire de notre intellect.
Fait que tu comprends, que du matériel pis travailler eux autres, c’est pas ça qui manque. On en a en masse, depuis vingt ans, trente ans, quarante ans, cinquante ans. Quand t’as vécu cinquante ans sur la planète Charlie, tu commences à être bourré comme un sac. Pis plus vous avez de principes, pire que c’est. Les principes, c’est comme les femmes qui tiennent du ciment. C’est un petit peu ça, personnalité. Ça nous donne une idée. Ils disent que ça existe pas des petites personnalités. C’est une illusion qu’on se ferme, là, parce qu’on a comparé la nôtre à une autre, pis on pense qu’on en a une plus grande.
Même toi, si t’es petit, pis t’es gros, pis t’es pas cute, tu te mesures avec lui, chose que t’en passes par des maudits changements. Lui, il est grand pis il est cute. (rires) Nous, on se fait des free game. On vit constamment de miroitements, puis de miroitements, de miroitements, de miroitements. Ils disent que de l’esprit, c’est ultimement solitaire. Ça veut dire que, quand l’homme est conscient de son esprit, il est ultimement solitaire. Et étant ultimement solitaire, il ne se compare jamais à un autre homme. Puis ça c’est une souffrance de l’homme. C’est définitivement une souffrance de l’homme de se comparer à d’autres hommes. C’est une grande souffrance, surtout pour certains types d’hommes, ou de femmes.
Ils disent que si un homme était dans la tête d’un autre homme et regardait à travers l’autre homme, il serait totalement dévasté par ce qu’il pense, par ce qu’il verrait. Puis en voyant la comparaison entre ce qu’il verrait dans la tête de l’autre et ce qu’il pensait de l’autre, il verrait une différence infinie. Infinie. Un homme, là, qui pourrait rentrer dans l’esprit d’un autre homme, puis regarder, vivre temporairement la vie de l’autre là, il verrait que ce qu’il voit, de l’autre, est totalement différent de ce qu’il verrait de l’autre, une fois dedans.
Puis on a des expériences graphiques dans la vie de ça. Des fois, on voit des gens qui sont bien, qui sont à l’aise. Ils ont un certain pouvoir social, puis woup, ils se font flamber la cervelle. On dit, comment ça se fait ? Il était riche, il avait une belle femme, de beaux enfants, une belle famille, il a sauté pareil ! Ça nous surprend, on voit ça dans les journaux des fois. Ça fait que c’est très important pour l’homme de vivre sa vie, de rentrer dans sa nouvelle personnalité, puis il y a des mécanismes, des mécanismes, c’est ça que je vous explique. Puis on en arrive petit à petit à ça, puis quand on arrive, qu’on commence à toucher de tout ça, qu’on commence à toucher à ça, puis là on commence à être bien.
On se tracasse plus avec soi-même. C’est fatigant de se tracasser avec soi-même. Il y en a qui se tracassent, puis qui se tracassent, ça arrête pas de se tracasser. Puis c’est évident. Plus tu te tracasses, plus t’évolues lentement. Les gens qui ont pas de tempérament naturel de se tracasser, ils arrivent au bout’ ici. Vous comprenez ? Ils regardent deux mois après, whoup, pis ça avance, pis ça avance. Y’en a ça se tracasse pis ça… Qu’est-ce que c’est se tracasser ? Je vais vous l’expliquer qu’est-ce que c’est se tracasser.
Se tracasser, c’est le jeu de l’esprit à travers votre corps astral. C’est l’énergie de l’esprit à travers votre corps astral. Fait qu’automatiquement, cette énergie-là, au lieu d’être enregistrée comme du monde, est enregistrée toute croche. Pourquoi ? Parce que votre corps astral est trop émotif. Il y a trop d’émotions, il y a trop d’activité émotive, sur le plan astral, donc, ça affecte votre intellect. C’est ça, se tracasser. Se tracasser, c’est de l’émotivité qui va au mental tout le temps, qui va au mental tout le temps, qui va au mental tout le temps, mais ça c’est une mauvaise habitude. Mais ça, ça fait partie, du tempérament, puis des influences extérieures, l’éducation, bababa… les problèmes qu’on a vécus, qu’on n’a pas été capable de surmonter, puis les souffrances qu’on a vécues subjectivement. Ça fait partie de la psychologie de l’homme.
Pis y’a des gens qu’on dirait qu’ils sont pas capables d’en arriver à pas se tracasser, ils se tracassent, pis ils se tracassent, pis ils se tracassent. Ça a pas de fin, la tracasserie. La tracasserie, tracasserie. Pis ben là, ben ça a une fin. Parce qu’il y a une différence entre se tracasser pis se… « se tracasser ». Comment est-ce qu’on dit ça ? « se tracasser », « se tracasser » ? C’est ça ? Là, j’ai pris la vibration du mot, donc je ne suis plus capable de comprendre. En tout cas, il y a une différence entre « se tracasser » et « se tracasser », « se tracasser ». Attends un peu, il faut que je l’essaie. « se tracasser ». « se tracasser ».
[commentaires inaudibles du public]
Se tracasser, c’est pas assez clair. En tout cas, il y a une différence entre se tracasser, c’est parce qu’ils m’achalent les autres avec le tracassage, parce qu’ils veulent dire fracasser. Fait qu’il y a deux vibrations qui se mélangent pis je suis pas capable. Le, la différence entre se tracasser…(rires) C’est dur de parler avec des mots que tu comprends pas. C’est quand t’as plus la mémoire de la forme, t’as rien que l’énergie de la forme, tu peux plus l’utiliser.
Des tracas, j’ai perdu ce que je voulais dire, complètement. Pour vous, j’ai assez parlé de la soirée. Mais tu vois que c’est fort l’esprit hein, quand tu dis que l’esprit peut te couper de parler. Tu sais, quand je parle de la nouvelle personnalité et de la personnalité réelle, c’est plus l’ego qui run, c’est l’esprit. Et quand il veut plus parler, l’esprit il parle plus. Quand l’ego voudrait continuer, il continue sur un autre ton, pour expliquer que l’esprit veut plus parler.


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