🛠️ Cet article est en cours de relecture et de correction. Merci pour votre patience.
Conférence du 29 Octobre 1982
Le soupir, c’est un phénomène chez l’homme, c’est un phénomène d’anxiété chez l’homme. Et l’homme ne devrait pas soupirer. Un homme qui est heureux, un homme où tous les corps sont balancés, ne soupire pas. Le soupir indique toujours une tension vibratoire, il indique une anxiété, il indique un mal, il indique une tension, il indique une perte d’énergie, au niveau du corps astral. Et plus l’homme se conscientise, plus ses corps deviennent sensibles, plus il est sujet au soupir. Donc, plus il est sujet à la mesure, de son absence, d’équilibre vibratoire, ou à la mesure de son absence de ce qu’on appelle le bonheur, aussitôt qu’il soupire, il n’est pas heureux.
Parce que le soupire indique toujours, un débalancement entre le corps astral et le corps mental. Lorsque l’homme devient très, très conscient, lorsqu’il tend de plus en plus vers la fusion, lorsque ses corps sont très ajustés et que la vie est réellement, parfaitement développée chez lui, il soupire plus, presque plus. Il est toujours bien. La raison pour laquelle je veux développer la psychologie du soupir, c’est parce que le soupir, quand on est conscientisé, nous permet de, de mesurer, la valeur réelle de notre, de notre bien-être, contre la valeur illusoire de notre bien-être.
Et quand on devient très très sensible, très conscient, on a besoin, d’ailleurs on est obligé, de prendre conscience de la valeur réelle de notre bien-être contre la valeur illusoire de notre bien-être. Et le soupir c’est la mesure, de cette relativité-là. Le soupir, c’est un changement vibratoire créé soit par des conditions extérieures, sur le corps astral, ou soit par l’intérieur, par les modes de la pensée, chez l’homme. Autrement dit, le soupir est créé par l’astral ou il est créé par l’extérieur, des conditions extérieures de l’homme.
Et quand l’homme commence à devenir conscient de son soupir et qu’il est très, très sensible à son corps astral, il en vient à un point où il ne peut plus souffrir, de soupirer. Autrement dit, il en vient à un point où il ne peut plus souffrir, de mal respirer. Parce que soupirer, c’est mal respirer. C’est respirer à l’envers. Et comme il ne peut plus souffrir de mal respirer, automatiquement, il cherche à bien respirer. Automatiquement, il cherche à ne pas soupirer. Automatiquement, il cherche à avoir une respiration très, très naturelle. Très lente. Qui, dans sa façon la plus, relaxante et retrouvée dans le sommeil.
Dans le sommeil, on ne soupire pas. On respire très peu. Sur le plan matériel, quand on vit notre vie de tous les jours, et qu’on est bombardé de l’extérieur et de l’intérieur, et qu’on vit, énormément de soupirs, et qu’on se conscientise, on s’aperçoit de deux choses. Que le soupir devient la mesure de notre bien-être, ou de notre faux bien-être, et il devient aussi, le mécanisme, l’outil par lequel le mental ajuste les conditions de vie pour que le soupir disparaisse. Donc, quand on devient très très sensible et qu’on soupire, on regarde et on voit et on sait pourquoi on soupire et on élimine la tension qui le crée.
Et ça, c’est une des premières armes de l’homme conscient, supramental, contre, la déchéance du corps matériel, ce que vous appelez la maladie. Un homme qui ne soupire pas ne peut pas devenir malade. Parce qu’un homme qui ne soupire pas n’emploie pas d’énergie astrale, pour nourrir, de fausses émotions, pour nourrir de l’inquiétude, pour nourrir de l’anxiété, et ainsi de suite.
Mais ça, c’est parce qu’il est suffisamment mental pour comprendre, et il a suffisamment de volonté, pour éliminer de sa vie ce qui le fait soupirer, donc, il élimine petit à petit de sa vie, les mille et un éléments, les mille et un ennuis, qui créent ce soupir, qui changent la qualité de son corps astral et qui éventuellement affecte son corps éthérique, donc son état de santé physique. Il ne s’agit pas pour l’homme de faire des exercices de soupirs. Il peut le faire. Il y a des écoles qui enseignent ça. Le point est, pour l’homme, de réaliser, quand il se conscientise, qu’il soupire quand il soupire. Il y a beaucoup de gens qui soupirent et qui ne réalisent pas qu’ils soupirent.
Et l’homme devrait être conscient éventuellement que chaque fois qu’il soupire, quelque chose qui est déséquilibré dans sa vie. Ça peut être une pensée qui rentre, ça peut être une situation extérieure qui est créée. Et automatiquement, s’il ne prend pas conscience du soupir quand il le vit, il perd conscience mentale ! Et il développe conscience astrale. Donc, il perd de l’énergie, au lieu d’en acquérir. Si l’homme devient conscient du soupir, quand il le vit, automatiquement, il ajuste son corps astral au corps mental, et éventuellement, ça se fait automatiquement, le soupir disparaît et disparaît et disparaît.
Développer, la centricité, comme je l’ai déjà expliqué, sur le plan matériel, sur le plan physique, sur le plan des organes, ça équivaut à ne plus soupirer. Quand t’es très, très centrique, tu ne soupires plus, ta mère elle meure, ça change rien à ta respiration. Si ta mère elle meure, ça change ta respiration, mais tu perds de l’énergie, t’astralises ton intelligence. Tu deviens un petit peu plus malade. Si t’es très émotif, très astral, tu peux tomber en dépression. Et regardez les gens qui ont des dépressions, des gens qui ont souffert de dépression, des gens qui vivent de ce que j’appelle de la peine tout le temps, qui sont constamment dans un état de soupir.
Et quand ça va trop loin, ils en arrivent à un point où ils courent après leur souffle, et courir après son souffle, c’est un état d’anxiété interne qui peut être psychique ou psychologique, et qui fait en sorte que l’individu n’est pas balancé dans ses corps. Si c’est psychique, éventuellement, ça s’ajuste. Souvent, chez les enfants, on court après notre souffle. Mais souvent, chez les adultes, on court après notre souffle parce qu’il y a un état émotionnel qui débalance les centres, donc le soupir est toujours là, il se manifeste constamment.
Il y a des gens qui soupirent tellement, qu’aussitôt tu leur dis quelque chose, ils soupirent. Ils sont toujours dans un état de tension, tu leur parles, ils soupirent Ils ne sont pas capables même d’absorber la parole d’une personne sans soupirer. Nous, je vous touche d’un petit peu plus près. ! Et quand on se conscientise et qu’on devient très très mental et qu’on devient très très conscient, de l’énergie du corps astral et qu’on est en communication avec les gens, c’est très très facile aux gens de nous faire soupirer. Et c’est très facile automatiquement pour nous de perdre de l’énergie.
C’est pour ça qu’on n’aime pas, parler avec des gens qui sont pas conscients, parce qu’on a tendance à soupirer avec des gens qui sont inconscients. Tandis qu’avec des gens qui sont conscients, on soupire moins. Donc c’est plus plaisant. Mais d’un autre côté, ça nous force à ne parler qu’à des gens qui sont conscients. Et c’est pas bon, parce que l’homme doit parler à tout le monde. Quitte à réaliser, quand il commence à trop soupirer, parce qu’il parle à des gens inconscients, que c’est le temps de partir. Autrement dit, quand t’es conscient, le temps de partir, c’est quand tu commences à soupirer trop. Si tu soupires pas, ben à ce moment-là, tu peux rester plus longtemps, à parler avec ta belle-mère.
Aussitôt que tu commences à trop soupirer, là, faut que tu partes. Si tu parts pas, bien là, tu te dé-énergises astralement, puis éventuellement, tu deviens fatigué, puis tu perds de l’énergie. Puis après ça vous êtes écoeuré, pis t’es plus capable d’en prendre. Quand on se conscientise, on devient plus centrique, fait qu’automatiquement, le corps mental est plus puissant, donc, il a une plus grande liberté, le corps mental. Et le corps astral le suit.
Donc, l’homme est capable de, survivre, à une condition de soupir intense, à une condition où le soupir serait énormément, affluent dans une rencontre avec une personne inconsciente, mais même si l’homme est très, très mental, éventuellement, il va commencer à soupirer, parce qu’éventuellement, le soupir, qui est une forme de relaxation astrale, de l’âme, devient une tension, astrale de l’âme.
Alors le soupir a deux fonctions. Une, de relaxer la tension, et quand t’as relaxé la tension, c’est l’autre mécanisme qui entre en jeu, c’est d’en créer une, tension. Tu vois quelque chose de très beau, par exemple, tu peux soupirer, pour relaxer la tension, parce que c’est trop beau. Pis si tu parles avec ta belle-mère trop longtemps, tu vas soupirer, pas parce que c’est trop beau ce qu’elle dit, mais parce que c’est un petit peu trop pour tes nerfs. Faque si tu restes là pis que tu l’écoutes ta belle-mère parce que t’as des principes, pis là tu te rends malade, si tu restes chez eux pis là c’est pire, c’est fini.
Il y a des jeunes couples qui se marient. Pis qui décident, parce qu’ils n’ont pas d’argent, ils décident d’aller vivre, chez la belle mère, pour une couple de semaines. Mais ça finit que c’est une couple de mois. Puis des fois, c’est une couple d’années. Puis au bout d’une couple d’années, là, tu t’aperçois que le couple soupire tout le temps. Puis éventuellement sont plus capables d’en prendre, là, le gars, il se décide, de trouver un appartement puis il sort de là.
Quand un homme se conscientise, il cherche à être bien dans sa peau. C’est-à-dire qu’il cherche à être, pas heureux, mais bien dans sa peau. Bien dans sa peau, ça veut dire que le mental, l’émotionnel, et ainsi de suite, tout va bien dans sa vie, pas pareil, no problem. Et il devient comme un chien de garde, vis-à-vis de lui-même. Il en arrive à un point là, qu’il devient un chien de garde. Il garde sa vie. Il se garde, de se méprendre, tout le temps. Et aussitôt, qu’il se fait prendre, ou qu’une situation extérieure ou intérieure se manifeste, où il y a un soupir de crée, il souffre.
Parce que quand t’es bien conscient, ta souffrance devient la mesure de ton soupir. Quand t’es inconscient, tu réalises pas ça. Tu soupires tout le temps. Mais quand t’es ben ben conscient, l’équilibre de tes corps, c’est un peu comme l’équilibre sur un lac. Y’a pas de vagues. C’est quand y’a pas de vagues que t’es ben. Aussitôt qu’il y a une petite vague sur la surface du lac, c’est un soupir, tu souffres. Et l’homme qui se conscientisera, découvrira les secrets de ceci, du soupir, et il deviendra extrêmement habile, à dénicher, les moindres situations de vie, extérieures ou intérieures, qui créent en lui le souffle, qui créent automatiquement la souffrance.
La souffrance de l’homme conscient n’est pas, pas aussi brutale ou n’est pas aussi évidente que la souffrance de l’homme inconscient. Elle est beaucoup plus subtile, mais beaucoup plus réelle. Et s’il ne réalise pas, s’il ne fait pas attention à son soupir, qu’il soit créé soit par l’ajusteur de pensée qui ajuste son corps mental, son corps astral, ou soit par des entités astrales, ou soit par des paroles venant de l’extérieur, il souffrira. Le soupir, c’est la domination astrale. C’est la domination, astrale, sur la vie de l’homme. Quand je vous dis qu’un homme qui ne soupire pas ne peut pas être malheureux, ça vous donne un exemple. Une idée.
Le soupir, c’est la manifestation biologique pulmonaire, de la domination sur l’homme, de la vie. Alors tout ce qui, dans la vie, peut dominer l’homme, peut lui enlever de la liberté, se manifeste biologiquement, pulmonairement, en tant que soupir. Et même si ça vous apparaît abstrait aujourd’hui, la psychologie du soupir, un jour, ça ne deviendra plus une psychologie du soupir, ça deviendra une conscience du soupir. Vous serez constamment conscient de votre soupir. La réalisation du soupir chez l’individu, quand il se conscientise, quand il se sensibilise, devient tellement grande, que, il est obligé de vivre, sa vie, selon son soupir.
Autant l’homme vit sa vie psychologiquement quand il est inconscient, autant l’homme qui est conscient, qui ne peut plus penser à un certain point, vit sa vie selon son soupir. Et si son soupir est bon, c’est-à-dire que si il ne soupire pas, sa vie est juste. Correct ! La mesure de l’homme conscient, la mesure de l’équilibre de ses corps, est indiquée, dans ceci, et indiquée dans cet état biologique pulmonaire.
Et éventuellement son esprit devient tellement raffiné, que son esprit est capable de saisir, de réaliser le moindre soupir possible, et éventuellement il s’aperçoit que le soupir est dans son essence la plus fondamentale, dans son état le plus fondamental, c’est un discours entre l’esprit de l’homme, et son ego.
Si le discours entre l’esprit de l’homme et l’ego est égal, il est équilibré, il n’y a pas de soupir. Si le discours entre l’esprit et l’ego est moindrement troublé, il y a du soupir. Donc, éventuellement, l’homme vit constamment, dans son esprit parce que, il vit constamment en dehors, de l’inconscience de son soupir. Je dis en dehors de l’inconscience de son soupir au lieu de dire à l’intérieur de la conscience de son soupir. Parce que c’est quand il vit à l’extérieur, de l’inconscience, de son soupir, qu’il en souffre.
Quand il vit à l’intérieur de la conscience de son soupir, il en bénéficie, si éventuellement il en arrive à neutraliser toutes les conditions qui créent le soupir. La psychologie du soupir, c’est très, très occulte. Dans ce sens, que la psychologie du soupir fait partie de la conscientisation des corps symétriques de l’homme, qu’on appelle les corps planétaires, donc le mental et l’émotionnel, et effectivement le vital et éventuellement le physique. Le soupir est, la mesure de l’enregistrement dans l’homme, de la présence de son esprit, non affecté par l’astral.
Lorsque l’homme, sera suffisamment conscientisé, pour prendre possession de son corps, de son double, il se servira, de son esprit, pour complètement neutraliser son soupir. Et quand l’homme neutralisera à volonté son soupir, à ce moment-là, il pourra sortir de son corps matériel. C’est ce que font les gens qui font, qui font des exercices pour aller dans l’astral. Ils essaient de contrôler leur soupir. Mais l’homme conscient le fait d’une autre façon. c’est que c’est plus son ego qui contrôle le soupir, c’est l’esprit, qui le contrôle.
Mais pour que l’esprit puisse contrôler le soupir au lieu de l’ego, il faut que l’ego soit très très conscient de l’esprit, donc que l’ego soit très conscient du soupir, donc que l’ego soit conscient, de l’événement qui déséquilibre le soupir ou qui le crée. Pour que l’ego prenne conscience de la présence de l’esprit en lui, pour que l’ego soit en suffisance d’esprit tout le temps et jamais amoindri dans cette présence-là. Donc, totalement bien dans sa peau.
Autrement dit, ce qui crée le déséquilibre des corps chez l’homme, c’est que l’homme n’est pas toujours conscient de son esprit. Il est un petit peu conscient de son esprit, mais il est beaucoup conscient de son ego. Donc, étant beaucoup conscient de son ego, au niveau mental émotionnel, il vit le soupir. Donc, le soupir, c’est inversement proportionnel à la présence de l’esprit. Quand t’es totalement présent à ton esprit, tu ne soupires plus. Tu respires, mais tu ne soupires plus.
Quand l’homme s’endort le soir, il perd conscience, sa respiration change, il soupire plus. Si moindrement dans l’astral il y a des chocs, il y a des expériences difficiles, là il va re-soupirer. Et le soupir qu’il vit inconsciemment, représente, un combat quelconque, dans l’astral. Alors, si l’homme est capable de vivre le soupir sur le plan matériel, et qu’il est capable de vivre le soupir quand il est en astral, l’homme a un grand chemin à faire avant de ne plus connaître le soupir pour être dans l’éther. Parce que l’homme ne peut pas avoir de soupir quand il est dans l’éther.
Parce que le soupir, c’est une forme d’inconscience. C’est une forme de souffrance. C’est une forme d’anxiété. C’est une forme de recours, à une énergie inférieure. C’est une forme de domination. C’est une forme d’incapacité de liberté. Et ça représente, une ultime domination, de l’astral sur l’homme. Un homme qui prend conscience, de son soupir, dans la vie tous les jours, il sera toujours capable, de maintenir le statu quo, l’équilibre, entre son mental et son corps émotionnel. Autrement dit, il forcera toujours le développement de sa volonté.
Je vous donne un exemple. Vous allez chez votre belle-mère. Ça parle du baseball, de …. Là, vous soupirez, ça crée de la tension. Si vous êtes capable, de vivre la tension, et de perdre votre soupir, vous développez de la volonté, automatiquement. Une volonté qui est réelle. Parce que le soupir est incapable, de forcer l’homme, à être équilibré. La seule chose qui peut amener l’homme à être équilibré, dans une situation de tension, c’est sa volonté. Et la volonté ne peut pas être créée par le corps astral.
Donc, si l’homme est capable de prendre conscience de son soupir dans cette situation, il diminue, le magnétisme de sa personnalité, pour augmenter le magnétisme de son corps éthérique. Et après un certain temps, il y a un rythme là-dedans qui se crée. Et après un certain temps, il y a une autre vibration qui entre en jeu. Il va revenir au niveau de sa personnalité, pis il va fonctionner. Pis ensuite, la même mécanisme peut recommencer encore. Je vous l’explique graphiquement.
Vous autres, vous allez expliquer ça comme ça. Vous allez dire, je suis allé à une partie, c’était plate, pis tout d’un coup c’était le fun. C’était plate, pis là, y’a une petite période entre la plate pis le changement de cycle, là. La tu sais pas quoi faire dans ton corps, tu vas aux toilettes, tu vas pisser, tu vas manger. Tu sais pas quoi faire, c’est plate. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus d’énergie. Parce qu’il y a un changement dans l’éther qui va se faire. Y’a une autre créativité, qui doit, venir en jeu.
Peut-être que la belle-mère, elle va dire, « Viens dont Jean-Paul, on va jouer une partie de cartes. » Tout revient au normal. Puis il y a un autre éther dans le party. Puis il peut y avoir des changements comme ça trois, quatre fois dans une soirée. Parce qu’en général, les parties, ça reste pas de même tout le temps. Il y a des hauts, pis des bas, pis des hauts, pis des bas, pis des hauts, pis des bas, jusqu’à temps qu’il y a tellement de boissons, ç’est rien que des hauts. (rires) Mais c’est étageux, là. Il y a des hauts pis des bas, pis des hauts pis des bas.
Pis dans le fond, il devrait y avoir rien que ça. Tu rentres à sept heure et demi pis tu devrais être capable de rester jusqu’à quatre heure de même. Mais si, t’es capable de faire ça, faut que tu sois avec des gens qui puissent le faire. Si t’es capable de vivre ça avec des gens pendant des heures de temps, pis l’énergie monte, pis elle monte, pis elle monte, pis elle monte, pis tu vois plus l’heure, pis éventuellement il est cinq heure du matin, pis tu te dis « maudit, il est tard. » Il y a pas de soupir. Autrement dit, il n’y a pas, de perte d’énergie. Autrement dit, il n’y a pas de tristesse, dans l’esprit.
Et le soupir crée de la tristesse dans l’esprit, parce que le soupir empêche l’esprit, d’être manifeste dans sa plénitude. Autrement dit, le soupir empêche l’homme, d’être bien dans sa peau tout le long, tout le long, tout le long, tout le long du party. Ou tout le long de la journée. Ou tout le long de la semaine. Ou tout le long de l’année. Alors, ce qui crée le haut pis le bas dans la vie de l’homme, c’est le soupir. Il y a un lien entre le haut et le bas dans la vie de l’homme avec le soupir. C’est tellement important, le soupir que, quand tu te conscientises, tu t’aperçois, quand t’es dans un corps matériel, que c’est la seule chose qui trouble ta vie, le soupir.
Et que si tu ne soupires pas, tu ne penses pas à rien. Quand tu soupires pas, tu penses pas à rien. C’est impossible de penser, quand tu ne peux plus soupirer. C’est pour ça que l’homme qui ne peut plus soupirer ne peut plus recevoir de pensée parce que, pour recevoir de la pensée, il faut avoir une certaine énergie. Et cette énergie-là, est directement liée au soupir. La preuve, c’est que quand vous recevez une pensée négative ou une pensée troublante, il y a un soupir qui se fait, l’un va avec l’autre.
Quand t’es plus capable de soupirer, t’es plus capable de recevoir de pensées comme ça. Quand t’es plus capable de recevoir de pensées comme ça, tu peux plus soupirer. T’es toujours de même. C’est au fur et à mesure que l’homme, développe une très grande sensibilité dans le corps mental et dans le corps astral, qu’il s’aperçoit que le soupir c’est, à la vie, planétaire, ce que l’absence de soupir, est à la vie cosmique. Le soupir est à la matière, ce que son absence est à l’éther.
Mais pour l’homme de vivre sans soupir, c’est difficile parce que l’homme est structuré psychologiquement. Donc, il est obligé, pendant qu’il est inconscient ou pendant qu’il se conscientise, il est obligé d’avoir l’impression d’être heureux. Il est obligé d’avoir quelque chose dans sa vie, qui le rend heureux. Mais aussitôt qu’il est obligé d’avoir quelque chose dans la vie qui le rend heureux, il est obligé aussi d’avoir dans sa vie quelque chose qui le rend malheureux. Parce que tu peux pas être heureux sans être malheureux. Pour être heureux, il faut que tu sois malheureux. Parce que dans les deux cas, il y a du soupir. C’est quand tu peux plus être heureux que tu peux plus être malheureux. À ce moment-là, tu soupires plus.
Mais pour l’homme, c’est difficile, ça, parce que l’homme est encore attaché à la matière, il est encore attaché à la forme, parce que l’homme se sert encore de sa personnalité pour, mesurer, la valeur de ce qui peut le rendre heureux. Et tant que l’homme va chercher une valeur de ce qui peut le rendre heureux, il va être obligé de soupirer, parce que c’est le prix qu’il doit payer, ça, pour posséder ce qu’on appelle le souffle de l’âme. Et le souffle de l’âme, c’est ce qui donne à l’homme la capacité d’être heureux ou malheureux.
Le souffle de l’âme, c’est une qualité, de l’involution, qui fait partie des hauts et des bas de la vie, qui colore la vie ou qui la déteint, et qui est conçu chez l’homme comme la vie. C’est ça la vie. On chante ça dans les chansons. La vie est de même. La vie est haute, la vie est basse, c’est ça. Mais l’homme qui se conscientise n’est pas intéressé à vivre de même. L’homme qui se conscientise n’est pas intéressé au souffle de l’âme parce que le souffle de l’âme ne peut lui faire prendre conscience, que d’émotions qui sont astrales, ou le souffle de l’âme peut lui faire prendre conscience de plans qui sont astraux, mais le souffle de l’âme ne peut pas lui faire prendre conscience de l’éther.
Donc, s’il ne prend pas conscience de l’éther, d’une façon subliminale quand il vit, autrement dit, s’il ne peut pas commencer à vivre en dehors du soupir quand il est dans la matière, il ne peut pas se préparer aux états, de conscience, qui relèvent de la conscience éthérique. C’est pour ça que les gens qui se conscientisent, ou qui se conscientiseront dans le monde, découvriront un principe universel dans la transmutation, c’est que, quelque part dans la vie, ils seront amenés à vivre une vie qui est plate. Pourquoi ?
Parce que, le phénomène de la vie plate, qu’on avait pas avant, parce qu’avant on soupirait. C’est que avant on soupirait tout le temps, donc quand on soupirait en positif, on allait au théâtre, on buvait du gin, pis quand on était malheureux et qu’on soupirait plus, on se couchait, ou on pleurait. Mais l’homme qui sort de tout ça, qui se conscientise, qui commence à vivre la mutation, automatiquement subit, une transmutation du corps astral qui fait qu’automatiquement, sa vie est aplatie, est aplanie, est rendue plus plate qu’elle l’a jamais été. C’est écœurant ! T’sais…
Dans quoi est-ce qu’il nous a foutu, lui, Bernard de Montréal ? Pis ça ne fait pas l’affaire avec vous, pantoute. C’est parce que vous en savez trop que ça se produit. Il est là le truc. Fait qu’automatiquement, éventuellement, tu trouves ça tellement plate que tu développes une très grande conscience du soupir. Parce qu’avant, vous aviez pas la conscience du soupir. Vous viviez le soupir biologiquement. Quand tu te conscientises, tu prends conscience du soupir. Mais pour prendre conscience du soupir, il faut que ta vie soit ben ben ben ben ben plate.
A ce moment là il n’y a plus de distractions ! C’est la distraction dans le monde occidental qui rend l’homme, qui fait perdre à l’homme sa conscience du soupir . Pis c’est pour ça que les orientaux ont raison quand ils parlent de l’importance de la respiration, dans les écoles ésotériques orientales. Le calme, ainsi de suite, la méditation. Mais ça c’est pas une réponse finale. Parce qu’on vit au vingtième siècle. On vit au vingtième siècle avec des avions pis des, des télévisions, on vit dans une société hautement technologique, technique.
Alors on ne peut pas, on peut pas être assis comme des légumes, aux commandes d’un avion, il faut qu’on fonctionne, alors il faut qu’on apprenne à ne pas soupirer, même dans l’action la plus rapide, autrement dit, l’homme occidental doit apprendre à ne pas soupirer, autrement dit, à être dans un état de concentration mentale tout le temps, même s’il a énormément d’activités dans sa vie. Et ce
qui lui permettra ça, c’est, l’effondrement, l’effondrement, des caractéristiques naturelles de son corps astral qui lui ont créé dans son inconscience, le haut et le bas de la vie, le bonheur et le malheur.
Mais dans cette expérience-là, il trouve ça très plate. Parce que, dans cette expérience-là, le corps astral ne peut plus fonctionner comme avant. Parce qu’au niveau mental, l’homme sait trop de choses. Donc, automatiquement, le corps astral n’a plus la puissance, illusoire, qu’il avait avant, de donner conscience au mental d’une façon qui est illusive. Donc, automatiquement, le mental, lui qui enregistre les impulsions astrales qui sont de moins en moins puissantes, moins en moins colorées, trouve la vie de plus en plus plate.
Et quand l’homme commence à trouver la vie plate, c’est un bon signe. Parce que quand il commence à trouver la vie plate, il commence à soupirer plus. Et quand il commence à soupirer plus, c’est à dire il commence à prendre conscience du soupir, puis après ça, vient, la renaissance, de sa conscience, revient la conscientisation, l’activité créative, l’activité normale, la vie avec un soupir plus conscientisé, et éventuellement le contrôle des événements de vie, lorsque le soupir se manifeste à l’homme.
L’homme ne peut pas contrôler les événements de vie si il n’en arrive pas à réaliser l’événement, qui crée, dans sa vie, le soupir. Alors le moindre événement, qu’il soit vibratoire ou qu’il soit extérieur, le moindre événement qui débalance, ou qui crée le soupir, qui ne débalance pas le corps astral, le corps mental, le moindre événement, éventuellement fait partie de la conscience de l’homme, l’homme le corrige, l’homme élimine le soupir, l’homme est bien dans sa peau.
Mais pour que ceci se fasse, il faut que l’homme connaisse d’abord la période, aride, de sa conscientisation, qui est la période où il perd une certaine énergie astrale, le goût qu’il avait avant. Il ne peut plus être folâtre comme il était avant. Il ne peut plus même faire amour comme il faisait avant. Tout a changé, c’est plus une même train-train. Pis après ça, ça se replace. Pis là peut être, qu’il va faire l’amour comme il faisait avant ! On verra.
Pourquoi l’importance du soupir ? Parce que quand l’homme devient conscient de son soupir, quand je parle de la conscience du soupir, je ne parle pas des méthodes qui vous rendent conscient du soupir au niveau de l’ego. Je parle de l’homme conscient, je ne parle pas de l’homme spirituel. Quand l’homme devient conscient du soupir, il attire vers lui, dans ses corps, subtils, certaines énergies, très fines, très raffinées qui créent dans son mental, dans son astral, dans son éther, une sorte de renforcissement.
Autrement dit, il en arrive à être capable, de vivre, de la grande solitude de son esprit. C’est pour ça que c’est si important le soupir. L’homme qui se conscientise en arrive un jour à vivre dans la solitude de son esprit, autrement dit, arrive à vivre, dans son intelligence tout le temps !Il vit tout le temps dans son intelligence ! Il ne vit jamais dans l’astral. L’astral n’est qu’un support matériel de vie, pour son intelligence. Mais il vit toujours dans son intelligence, il vit toujours dans son esprit. Et pour que l’homme vive toujours dans son esprit, il faut qu’il soit constamment conscient du soupir, parce que le soupir astralise sa conscience.
Ça, c’est une des raisons pourquoi, les sports, les sports, sont pas bons pour l’homme. Parce que les sports créent dans l’homme un rythme anormal, un rythme accéléré, qui bénéficie musculairement l’homme, les organes de l’homme, mais qui tuent sa conscience. Le sport bénéficie le corps matériel, ajuste le corps astral, mais tue la conscience. Les seuls arts, les seuls arts, les seuls sports si vous voulez, les seules activités sportives qui augmentent la conscience de l’homme, ce sont les arts martiaux, pis les arts martiaux tels qu’ils sont enseignés dans le monde occidental ne sont pas des arts martiaux. Et les quelques maîtres qui enseignent les arts martiaux sont cachés quelque part.
Je ne vous dis pas ça pour vous empêcher de faire du football. Moi, je vous explique comment ça marche. Un jour, vous comprendrez que ça marche de même, parce qu’un jour, si vous faites des sports, ce ne seront plus des sports, ce seront des activités sportives. Puis il y a une maudite différence entre les deux. Très grande différence entre les deux. Il n’y a pas de violence dans l’activité sportive, mais dans le sport y en a, trop ! Mais je ne veux pas m’éloigner trop trop du sujet.
J’emploie le thème de la psychologie du soupir parce que faut bien que j’emploie des termes pour parler pis pour expliquer ce que je veux dire, surtout quand c’est neuf. Mais quand je dis, quand je parle de la psychologie du soupir, je parle de la conscience instantanée du rapport entre l’esprit et l’ego. Le soupir, c’est la relation instantanée entre l’esprit et l’ego, autrement dit entre l’intelligence et l’ego.
Et un homme qui est conscient de son soupir est automatiquement conscient de son esprit, automatiquement conscient, du rapport, entre son esprit et son ego, et donc automatiquement capable d’ajuster, le rapport entre son esprit et son ego, donc automatiquement conscient et capable de prendre conscience de son ego, donc automatiquement capable de prendre conscience de son émotion, donc automatiquement conscient, de sa capacité d’éliminer la souffrance, qui n’est créée que par l’émotionnel.
La souffrance n’est pas créée dans le mental chez l’homme, elle est créée au niveau émotionnel. Même si vous avez une pensée qui vient du mental, elle bombarde l’émotion. C’est là que ça se situe. C’est pas ici la souffrance. Si je parle de psychologie du soupir, je parle de la psychologie, autrement dit, du rapport proportionnel entre l’esprit et l’ego, entre l’intelligence et l’ego, entre, la partie éthérique, de l’homme, et la partie matérielle là. Et un jour, l’homme ne doit être conscient que de sa partie éthérique immatérielle, autrement dit, l’homme doit être suffisamment conscient pour réaliser qu’il n’est pas dans le corps matériel, qu’il est quelque par en dehors du corps matériel, et que le corps matériel n’est qu’un véhicule, extérieur, à cette énergie-là.
Et à ce moment-là, le soupir est totalement sous le contrôle de l’esprit. Il n’est plus sous le contrôle de l’émotion, et quand le soupir est sous le contrôle de l’esprit, l’esprit a simplement à changer le rythme pulmonaire de l’homme pour sortir l’homme, de son corps matériel et le rentrer dans l’éther. Parce que l’esprit est capable de faire ça. L’esprit est capable de contrôler complètement votre état pulmonaire. Mais pour qu’il puisse contrôler votre état pulmonaire, il faut que vous soyez conscient de votre état pulmonaire. Il faut que vous soyez conscient du mécanisme du soupir en vous.
Ça, ça fait partie de la relation entre l’esprit et l’ego, pis c’est avec le temps, plus vous fusionnez que cette relation devient évidente. Éventuellement, c’est l’esprit qui rentre, autrement dit, la partie double de l’homme qui rentre sur la partie matérielle. À ce moment-là, les pouvoirs de l’homme se manifestent sur la Terre ! Dans l’étude personnelle du soupir, il ne faut pas faire attention, à ce que je dis. Si vous faites attention à ce que je dis, vous allez développer des attitudes. Là, vous allez débalancer votre mécanisme naturel de soupir et de respiration.
Autrement dit, la conférence ce soir est importante dans ce sens qu’il ne faut pas que vous vous en occupiez. Pis vous allez en arriver éventuellement à le réaliser par vous-même anyway ! Et si vous vous en occupez, là, vous allez commencer à courir après votre souffle, voir tout ça comment ça fonctionne, puis vous allez… Chaque fois que vous allez soupirer, vous allez avoir une tension. C’est important en soir que vous ne vous occupiez pas de ce que je dis, simplement écouter.
L’homme découvrira, que la matière la plus puissante dans l’univers, c’est la pensée. Que la pensée est une énergie qui crée les mondes et qui crée les conditions des mondes inférieurs, donc il y a relation directe entre la pensée et le soupir. Et une des raisons pour laquelle, les hommes ont des pensées négatives, c’est parce que les hommes soupirent trop. Si les hommes soupiraient moins, respiraient moins, ils auraient moins de pensées négatives. Et je vais vous faire prendre conscience d’une expérience.
Quand vous serez chez vous, là, quand vous voudrez arranger vos murs, travailler autour de la maison, là, remarquez ben ce qui se passe en vous quand vous faites un travail un peu ardu, ou, votre respiration change, pis ce qui se passe dans votre tête. Quand t’es à Pracoude, là, t’sais, les femmes… Quand tu couds, là, tu fais attention au coude, là, pis tu vas voir qu’il se passe tout ça de pensée dans ta tête, quand tu couds. Tu veux travailler bien, là, pis y’a toutes sortes de pensées qui te passent dans ta tête. Y’en a-tu qui ont déjà, qui comprennent ça, qui ont déjà vécu ça ?
Aussitôt que t’essaies de faire quelque chose comme du monde dans la vie, là, tu te fais chier, c’est ça que je veux dire ! C’est ça, c’est ça. Quand t’essaies de bien travailler, là, ça te fais chier. Autrement dit, il y a une relation, entre le corps astral, la pensée et le soupir. Ça, c’est parce que quand vous travaillez, vous n’êtes pas capable, de maintenir l’équilibre entre votre soupir, votre activité physique et votre mental. Fait qu’automatiquement, c’est l’astral, qui se fait, valoir. Autrement dit, votre intelligence s’astralise. Sinon, vous feriez un travail parfait.
Alors, l’affaire du soupir, ça va très très loin dans notre vie. Et plus on se conscientise, plus on en connaît les mécanismes, plus on réalise que, effectivement, dans le soupir sur le plan matériel, est concentré, ou dans son absence, quand je parle du soupir, je parle de son absence, est concentré, le pouvoir de l’esprit. Moins il y a de soupir dans l’homme, moins l’homme est capable de soupirer, plus il y a d’esprit dans l’homme. Plus l’homme soupire, capable de soupirer, plus il y a possibilité d’erreurs dans l’homme, moins il y a d’esprit dans l’homme, plus il y a d’ego dans l’homme, plus il y a d’émotion dans l’homme.
Parce que le soupir, c’est la condition qui fait que l’homme est dominé par les événements de vie intérieurs ou extérieurs à lui même. Il est sur une tension, une tension permanente, souvent pas de rapport en surface, mais elle est là. Quand tu veux toujours bien faire, c’est là que tu crées une situation qui t’amène à réaliser que tu n’as pas aussi bien fait que tu pensais. Quand je vous disais, quand je vous disais dans les séminaires, un jour, vous comprendrez que votre vie, c’est pas de vos affaires. Je disais qu’un jour, vous comprendrez, que le seul temps, où votre vie est totalement équilibrée, c’est quand vous ne pouvez plus soupirer pour rien.
Là, à ce moment-là, votre vie, elle est la manifestation des affaires de votre esprit, à travers votre personnalité. Donc, il y a un équilibre entre le haut et le bas. Il n’y a plus de réflexion. In the meantime, avant ça, votre vie, c’est de vos affaires, donc vous soupirez, donc, vous créez une plus forte proportion, d’énergie astrale en vous, que d’énergie mentale en vous, donc vous n’êtes pas heureux, dans le sens d’être ben dans sa peau tout le temps. Vous pouvez pas. C’est impossible !
Parce qu’il y a une relation directe entre le soupir et la manifestation dans le corps matériel des forces de vie, autrement dit des forces d’intelligences. Et comme les forces de vie et les forces d’intelligences sont, ce qu’il y a de plus puissant, de plus présent dans l’homme, le soupir est inversement proportionnel, à ces forces là. Et le soupir, ça nous suit dans la vie comme une onde. Vous pouvez aller en fleurie de St-Plage, vous êtes en vacances deux semaines, ils vont vous passer une pensée, il faut que tu retournes au bureau dans deux semaines, tu vas soupirer.
C’est pour ça que je vous dis, de ne pas vous occuper de ce que je vous dis, pour ne pas soupirer pour rien. C’est avec les changements vibratoires du corps mental, du corps astral, que vous allez prendre conscience de ça. Ça fait partie de la mutation. Ça fait partie du travail de l’intelligence sur les corps inférieurs. Et le travail le plus manifeste de l’intelligence de l’esprit sur les corps inférieurs, c’est, la période, dans votre vie où vous trouvez ça plate. Fait que ceux qui sont rendus à ce stage-là, comme elle qui me disait un soir là, c’est plat, tant mieux ! Pis si c’est plate, y’a rien qu’une chose à faire, laissez-les faire ! Mais quand c’est plate, c’est dur pour nous autres de laisser faire, parce qu’on veut toujours améliorer notre vie !


0 commentaires