Conférence du 29 octobre 1982
…si vous comprenez ça à ce moment-là, vous vous empêchez de tomber en dépression parce que vous êtes trop conscient. Mais les gens qui sont inconscients, qui vivent ça, le plat, comme l’ego ne sait pas ce qu’il se passe au niveau de l’intelligence, ils vont en dépression. Autrement dit c’est ça la dépression, c’est d’en arriver un jour à cause d’un choc quelconque ou d’une situation quelconque, à réaliser que la vie c’est bien plat. Pourquoi ? Parce qu’ils ne sont plus capable de faire quoique ce soit.
Mais la femme qui est en dépression, puis le médecin qui lui dirait : « Bon eh bien assieds-toi sur ton cul puis ne fais rien là » tu sais, au lieu d’essayer de lui faire dire « ne fais rien », elle montrerait mais elle montrerait consciente. Mais si le médecin dit : « Assieds-toi sur ton cul puis ne fais rien » là, elle va tomber encore plus en dépression, de fait le médecin est obligé de lui dire de faire quelque chose. Il va dire : « Va t’en en Floride ». Alors le médecin a raison, sur le plan psychologique mais sur le plan de la conscience, ça prendra un médecin conscient pour lui expliquer ça, il faudrait qu’il la suive.
Fait que c’est normal, c’est normal, dans la mutation, de vivre une période plate. Là, à ce moment-là, l’homme prend conscience du soupir, l’homme prend conscience de la relation entre l’ego et l’esprit, l’homme prend conscience du pouvoir de l’esprit vibratoirement dans sa vie, l’homme prend conscience de l’afflux extraordinaire des événements qui cherchent toujours à débalancer sa vie et éventuellement il en arrive à contrôler tous les événements de sa vie. Tous, tous !
C’est pour ça que la conscientisation de l’homme, c’est un phénomène extraordinaire, c’est un phénomène particulier à l’individu, et c’est un phénomène qui ne se comprend pas, avant que tu sois dedans. Quand tu es dedans, eh bien là tu le comprends, tu regardes en arrière et tu dis : « Oui, c’est bien simple, c’est bien ainsi ! ». Mais pourquoi on soupire ? On soupire parce qu’on n’a pas… on a pas… là je mets ça entre parenthèses, on soupire parce qu’on a pas confiance dans la vie. Autrement dit on n’a pas confiance dans notre esprit, c’est pour ça qu’on soupire.
Si on avait conscience dans notre esprit, confiance dans notre esprit on ne pourrait pas soupirer ! Vous parlez de foi dans l’église. Alors, c’est ça ! Il nous manque un manque de… moi je ne peux pas employer le mot « foi » il nous manque un manque de conscience de notre esprit c’est pour ça qu’on soupire. Un ecclésiastique dirait : « Il vous manque un manque de « foi » en dieu » en vous même… Mais comme on ne parle pas ainsi, on est obligé de dire qu’il nous manque un manque de confiance dans notre intelligence dans notre esprit, et c’est ça qui fait qu’on soupire.
Mais pour qu’on développe de la confiance dans notre esprit, il faut qu’on en arrive à contrôler les événements qui créent le soupir. Puis c’est là qu’on s’aperçoit qu’on est toujours capable de détruire, de contrôler les événements qui créent le soupir, donc, qui nous amènent petit à petit à réaliser que la vie elle s’ouvre infiniment devant nous autres, tout le temps. Puis quand je dis que la vie elle s’ouvre infiniment devant nous autres tout le temps, je veux dire que ça nous amène éventuellement à sortir d’un plan matériel pour aller vers un autre plan. Mais pour que l’homme puisse réaliser ça, il faut qu’il le réalise au niveau vibratoire.
C’est vibratoire la vie, ce n’est pas psychologique. Mais notre vie on la vit psychologiquement, on ne la vit pas vibratoirement, et c’est pour ça qu’on soupire. Si on vivait notre vie vibratoirement, on ne soupirerait pas ! Et comme on ne soupirerait pas, eh bien on penserait moins, puis comme on penserait moins on saurait plus, c’est-à-dire qu’on pourrait plus, c’est-à-dire qu’on serait plus créatif, c’est-à-dire qu’on serait beaucoup plus actif et dynamique, c’est-à-dire qu’on serait beaucoup plus en vie, tout le temps… jusqu’à temps qu’on se couche.
C’est-à-dire que éventuellement, on en arriverait à être ainsi quand on est couché, on est actif ainsi de suite tu sais, ça n’arrête plus. Il y a des choses dans notre vie qui nous font soupirer qu’on aime : Des chansons populaires… la bonne nourriture… tout ce qui est bon dans la vie, ça nous fait soupirer puis ça c’est très dangereux. Je ne veux pas que vous répétiez ça là parce que ça va sortir tout de travers, les gens vont dire : « Quelle sorte de foutu pessimiste que c’est ça… » [rires du public] C’est que, dans notre vie on s’attache à ce qui nous fait plaisir.
Autrement dit dans notre vie, on s’attache à ce qui nous fait vibrer au niveau du corps astral, autrement dit à ce qui nous fait soupirer d’une façon positive. Mais on ne réalise pas que tu soupires positivement ou négativement, tu perds de l’énergie. Puis comme on ne veut pas apparaître plat, on ne veut pas apparaître neutre, on ne veut pas apparaître sans couleur, puis comme on n’est pas capable d’avoir de la couleur sans soupirer, on fait un effort pour avoir de la couleur, donc on soupire trop au fil du temps.
Puis il y en a qui soupirent tellement que quand tu les invites chez vous pour manger, ils vont te dire que : « C’est bon ! Puis c’est bon ! Ma foi c’est bon ! C’est merveilleux ! Maudit que tu fais de la bonne cuisine ! » Autrement dit faire trop de compliments c’est soupirer. Puis il y a des gens qui ne sont pas capables de s’empêcher de faire de compliments à du monde parce qu’ils sont tellement insécures dans leur psychologie que pour balancer l’insécurité, ils sont obligés de faire des compliments, donc ils soupirent.
Et un homme conscient ne peut pas faire de compliments à une personne parce qu’il ne peut pas soupirer. S’il dit quelque chose, c’est une observation ce n’est pas un compliment. Bien je veux rentrer là dedans. Faire une observation à une personne qui fait quelque chose de bien et faire un compliment, ce n’est pas pareil. Faire un compliment c’est de l’insécurité. Dans l’observation il n’y a pas d’émotion c’est simplement une observation. La personne, elle peut le prendre comme un compliment ça ce sont ses affaires, je parle de toi moi là, toi quand tu parles.
Et il y a des gens qui sont fatigants de compliments. Tu changes de pantalon ils te complimentent, tu changes de short ils le complimentent, tu changes de cheveux ils le complimentent, tu fais n’importe quoi ils te complimentent, là tu ne sais pas comment te mettre, pour prendre le compliment. Ça en est fatigant ! Alors, c’est très important pour l’homme de réaliser que faire des compliments c’est effectivement une continuité dans sa conscience, de l’insécurité psychologique créée par l’émotion qui vient de l’astral et qui provient d’un certain soupir.
Et là vous allez dire : « Mais oui mais supposons que je m’en vais chez ma belle-mère, puis elle me fait un beau repas puis je ne lui dis pas que c’était bon ? » Je ne dis pas que tu ne peux pas dire à ta belle-mère que c’est bon ! C’est vibratoire. Il y a une façon de lui dire à ta belle-mère que c’est bon. Puis il y en a mille autres. Mais il n’y en a rien qu’une qui est bonne !
Mais si elle est habituée à tes compliments, ça ne sera pas assez la façon que tu vas lui dire. Fait qu’à ce moment-là, elle va dire : « Peut-être que ce n’était pas bon ». Tu sais, les belles-mères sont ainsi, elles vont venir te revoir trois – quatre fois durant la soirée, pour voir si la tarte est correcte. Sacrément ! Si elle est correcte une fois, elle est correcte dix fois ! [rires du public] Mais elle en veut un petit peu plus !
Il y a des gens c’est l’opposé. Ils ne sont pas capables de faire de compliment. Ils ne sont pas capables, c’est trop fort pour eux de faire un compliment. Ça c’est un manque de gentillesse mais c’est un manque de conscience. Fait que faire trop de compliments ce n’est pas bon, puis ne pas en faire du tout c’est encore pas bon. De fait d’un bord ou de l’autre, tu soupires. Il y en a un qui soupire par l’extérieur, puis l’autre il soupire par en-dedans ! Ils ne sont pas capables de faire de compliment ! Puis dans les deux cas, c’est de l’insécurité.
Que tu fasses trop de compliments c’est de l’insécurité, puis que tu n’en fasses pas c’est de l’insécurité. Parce que ça t’empêche d’être capable de faire une observation gratuite, objective. De fait c’est de l’insécurité. Tu rentres dans la maison de quelqu’un qui a une belle maison… il y en a qui rentrent dans la maison, ça ne fait pas deux minutes qu’ils sont dans la maison puis là ils commencent à complimenter. « C’est beau ! Puis c’est si … » Ça c’est de l’insécurité.
Attends ! Assieds-toi, prend un Gin tonique sacrément, avant d’en parler de la maison, tu sais [rires du public] Assieds-toi deux minutes… Mais les gens sont insécures, parce qu’ils ont peur de penser que le gars n’apprécie pas sa maison, et ça ne s’arrête pas. On est compliqués nous autres, les hommes. Alors ça va des deux bords l’affaire des compliments, des deux bords ! Il y a des mécanismes dans le soupir qui sont fondés sur l’incapacité à l’homme d’être constamment dans un état de concentration.
L’homme pour se concentrer il est obligé de faire des efforts inimaginables. Puis pourtant l’homme n’a pas besoin de faire d’effort pour se concentrer. Les gens sont obligés de faire des efforts pour se concentrer parce que leur intelligence est toujours astralisée. Mais un homme qui est conscient, un homme dont le corps mental est ajusté, puis le corps astral est ajusté ainsi de suite, il n’a pas besoin de faire d’effort pour se concentrer. Il est toujours en esprit, autrement dit, être concentré c’est être toujours en esprit.
Mais pour être toujours en esprit, autrement dit pour être toujours concentré, autrement dit pour être un canal tout le temps de l’esprit, il faut être tout le temps conscient. Autrement dit il ne faut jamais que le rythme vital, pulmonaire, désengage le contact entre l’esprit puis le mental. Autrement dit, il ne faut jamais qu’il y ait d’émotivité qui affecte le mental, autrement dit qu’il y ait de l’astralité qui affecte le mental, c’est ça de la concentration. Les gens regardent mal le problème de la concentration.
Les gens veulent avoir de la concentration. Les gens recherchent de la concentration, les gens ne réalisent pas que la concentration c’est le produit inévitable de la conscientisation. Alors, essayer de, se concentrer c’est purement égocentrique, devenir concentrique automatiquement, parce que les corps s’ajustent, c’est le produit de la conscience. C’est le produit de l’infiltration de la permanence de l’esprit à travers le mental et l’émotionnel chez l’homme. Mais il ne faut pas qu’il y ait de faux soupirs. Parce qu’aussitôt que tu soupires, tu vas désajuster cette connexion-là entre l’esprit puis le mental.
Il y a des gens si vous les regardez dans les yeux, vous ne regardez pas en dedans, il n’y a pas de profondeur à l’œil. Tu sais ça… ou quand ils te regardent ils ne te regardent pas, ils regardent qu’autour. Ils ne te regardent pas ! Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de concentration d’esprit, parce qu’ils soupirent trop. Parce que pour regarder quelqu’un dans les yeux, quand on regarde quelqu’un dans les yeux, quand on est conscient qu’on regarde quelqu’un dans les yeux, c’est pour parler avec cette personne-là. C’est pour ancrer ton esprit dans son esprit, faire un lien au niveau des deux esprits.
Et l’homme devrait être capable de construire constamment le lien entre son esprit puis l’autre esprit en pouvant regarder la personne dans les yeux. Mais pas égocentriquement, parce que des fois ce n’est pas bon de regarder les gens dans les yeux, il faut que tu fasses, dévier ta vision pour les mettre à l’aise. Mais quand les gens te connaissent tu peux leur parler puis les regarder dans les yeux, il y a une plus grande communication d’énergie de ton esprit avec leur esprit, donc il n’y a plus de concentration d’esprit, donc il y a moins de soupirs.
Alors le soupir affecte la communication visuelle entre les gens, parce que le soupir devient une forme de régression de l’énergie astrale. Il enlève à l’homme de l’énergie mentale, parce qu’il crée toujours dans l’homme de la réflexion. C’est ça le point où je veux arriver. Le mécanisme de réflexion que nous vivons les hommes, il est produit par le soupir. Là où il y a soupir il y a réflexion, là où il y a réflexion il y a soupir. Un va avec l’autre, un engendre l’autre, c’est un cercle vicieux.
Et ce cercle vicieux qui est tellement difficile à détruire, que c’est seulement avec les années, au fur et à mesure que les corps s’ajustent, que l’homme réalise qu’il n’y a plus de réflexion parce qu’il n’y a plus de soupir, puis qu’il n’y a plus de soupir parce qu’il n’y a plus de réflexion. Autrement dit il est dans le vide, autrement dit il est dans le plein, autrement dit il est bien dans sa peau. Quand un homme n’est plus capable de soupirer il est seulement capable d’entendre. Il n’est plus capable de penser.
Et les gens disent : « Comment ça se fait que je n’en ai pas de communication ? ». C’est parce que vous soupirez trop ! Alors, l’énergie dont vous vous servez pour soupirer, elle sert à amplifier votre conscience astrale, autrement dit elle amplifie l’astralité de votre intelligence, donc elle diminue la super-conscience en vous automatiquement. Elle colore automatiquement vos pensées. Alors si elle colore vos pensées, elle vous éloigne de plus en plus de votre intelligence et éventuellement eh bien, vous ne l’avez plus.
Ce n’est pas normal qu’un homme n’est pas son intelligence. Tous les hommes devraient avoir leur propre intelligence, leur intelligence, totalement universalisée ! Alors c’est le soupir qui empêche ça. Le soupir intervient chez l’homme chaque fois qu’il est insécure dans son intelligence. Aussitôt que l’homme est insécure dans son intelligence, il y a soupir. Parce que le phénomène de l’intelligence humaine, l’intelligence universelle, l’intelligence réelle, ce phénomène-là chez l’homme, c’est un lourd fardeau pour l’ego. C’est un lourd fardeau !
Parce que l’ego pour absorber cette énergie-là, doit être capable de la manipuler cette énergie-là, c’est-à-dire de la subir, c’est-à-dire de s’en servir, c’est-à-dire de la parler, c’est-à-dire de la rendre créative, c’est-à-dire de l’utiliser ! Mais pour qu’il puisse l’utiliser, il ne faut pas qu’il soit soupirant, trop. Et s’il soupire en trop, il va l’utiliser mais il va y avoir des failles dedans. Autrement dit c’est le soupir qui empêche l’intelligence d’être parfaite. C’est pour ça que souvent les hommes ont accès à de l’intelligence sur les autres plans dans le sommeil parce qu’ils soupirent moins.
Et aussitôt qu’ils se réveillent le matin ils commencent à soupirer encore. Ils ont fait une grande découverte, puis ils s’énervent. Vous avez vu ça des rêves, vous avez fait des rêves intéressants, vous vous levez le matin, vous êtes fous comme de la merde, vous brûlez votre lard, vous voulez en parler à votre mari, tu sais. Soupir ! Vous n’êtes pas capable de contrôler l’énergie de l’intelligence à travers l’astral dans le sommeil, imprimée dans l’éther qui vous permet d’avoir la mémoire le matin.
Alors qu’est-ce qu’il se produit ? Il se produit automatiquement une déformation de la réalité de cette intelligence, autrement dit une diminution de sa vibration, donc automatiquement après deux heures ou une heure de votre sommeil, vous avez l’impression que ce n’était rien qu’un rêve. Ce n’était rien qu’un rêve ! Vous avez dissout la vibration, vous avez diminué la vibration parce que vous avez pris conscience astrale, de la vibration quand vous vous êtes réveillé.
Quand vous étiez couché, vous étiez en dehors de votre conscience matérielle, vous étiez sur d’autres plans mais aussitôt que ça s’est imprimé dans votre corps éthérique, puis que vous vous réveillez le matin et que vous commencez à soupirer, vous diminuez la vibration de ce que vous avez reçu dans la nuit comme information. De sorte que vous dites que le rêve s’estompe. Alors si le rêve s’estompe vous ne pouvez pas bénéficier de l’information qui vient et vous ne pouvez pas en apprécier la juste valeur donc, vous ne pouvez pas fonctionner occultement au niveau de votre pensée !
Autrement dit vous n’êtes pas capable de vous servir de l’information occulte, autrement dit de l’information dans l’invisible à laquelle vous avez eu accès durant la nuit, donc il y a une grande perte d’énergie, puis ça recommence, puis ça recommence pendant des années, puis des années, puis des années, puis des réincarnations, des réincarnations… Jusqu’au jour où vous êtes capable d’aller chercher de l’information dans la nuit, comme le jour et vous en servir d’une façon permanente, d’une façon consciente, d’une façon qui convient à la réalité de votre esprit.
C’est beaucoup plus facile pour l’homme de mesurer ou de donner une valeur à ses pensées subjectives que de donner une valeur à ses rêves. Et encore plus difficile à l’homme de donner une valeur à des expériences sur le plan mental, parce que les vibrations sont encore plus subtiles, c’est encore plus diffus. Je vais vous donner un exemple de ce que je veux dire, je vous l’expliquerai après.
Si je vous dis dans la salle, je vais vous dire le nom là, si je vous dis dans la salle, si je vous dis un mot puis vous le prononcez dans votre tête, vous me direz qu’est-ce que vous avez comme réponse, soit au niveau de votre écran mental ou soit au niveau de la communication, si vous avez une communication quelconque, okay ? Le nom que j’emploie, c’est le terme Galica : G-A-L-I-C-A. Je vais vous dire qu’est-ce que c’est Galica. Qu’est-ce que vous recevez, s’il y en a qui reçoivent quelque chose quand je dis « Galica », puis que vous dites dans votre tête « Galica ». Y en a t-ils qui ont des réponses ?
[commentaires du public] Spatial
Spatial ? C’est bon
[commentaires du public] Arbitre
Arbitre ? Y en a t-ils d’autres ?
[commentaires du public] Nuée
Nuée, quoi ?
[commentaires du public] Galaxie cosmique
Galaxie cosmique. Y en as t-ils d’autres ? Est-ce la même chose toi aussi ? Y en a t-ils d’autres ?
[commentaires du public] Galaxie
Galaxie, y en a t-ils d’autres qui ont d’autres choses ?
[commentaires du public] Galaxie expérimentale
Galaxie expérimentale… Y en a t-ils d’autres ?
[commentaires du public]
… …. Hein ?
[commentaires du public] Autonomie
Autonomie, okay. Je vais vous dire ce que c’est Galica. Galica c’est le nom qui est donné à ce qu’on pourrait appeler « des planètes mentales » parce que dans le monde mental, tout est mental. Tout est « pensée » dans le cosmos. Alors c’est une planète extraordinaire, c’est une planète mentale. Et une des lois de cette planète-là, c’est que quand il est donné à l’homme de l’information concernant cette planète-là, comme il m’a été donné cette semaine, quand il est donné à l’homme de l’information vis-à-vis de cette planète-là, cette planète-là est obligée de lui répondre.
C’est une des grandes lois de la communication télépathique instantanée entre les mondes du mental ou les mondes de la pensée pure… et l’homme. Et il faut naturellement que l’information soit donnée à l’homme. Et une fois qui lui est donné l’information, cet homme-là peut communiquer avec cette planète-là, à tout moment. Donc, cette planète-là devient un monde, un monde mental, un monde de la pensée, où la pensée de l’homme devient une force, et où l’énergie de la planète devient un centre de l’information vers l’homme.
Et il y a un peuple sur la Terre aujourd’hui dont Galica est la planète cosmique, c’est la Chine. Et si l’humanité aujourd’hui pouvait communiquer télépathiquement avec Galica, tous les hommes de la Terre, la civilisation serait totalement changée en l’espace de quarante ans ! Instantanément ! Parce que Galica c’est une planète mentale. C’est un monde où sont créées les pensées. Et où les pensées étant créées doivent être super-imposées ou dirigées vers l’homme. Mais l’homme ne sait pas que ces mondes-là existent.
Et comme il ne sait pas que ces mondes-là existent, ils ne peuvent pas se servir de ce monde-là. Donc l’homme fonctionne totalement à l’intérieur de la matière, totalement avec des planètes, avec de l’information astrale, et il ne fonctionne jamais avec de l’énergie de la pensée, de sa supra-conscience, qui coïncide avec les mondes qui sont dans l’invisible et qui construisent ce qu’on appelle nous autres « les univers matériels ». Donc l’homme est incapable de bénéficier par sa pensée, du pouvoir de sa pensée, en relation avec des planètes qui sont « pensées ».
Donc, l’homme n’est pas capable de se nourrir essentiellement des mondes de la lumière. Il n’est pas capable de se nourrir de ces mondes-là, il n’est pas capable de se nourrir de l’énergie de ces planètes-là, qui dirigées vers lui, lorsqu’il leur parle, lorsqu’il communique avec elles, donc, l’homme est obligé de vivre sa vie mentale d’une façon solitaire. Donc il est incapable de comprendre réellement les mystères de l’invisible, les mystères des mondes, les mystères des galaxies, les mystères de tout ce qui existe.
S’il y a des hommes comme dans mon cas, des hommes qui sont fusionnés, qui peuvent aller dans ces mondes-là pour étudier, ils peuvent revenir avec de l’information qui puisse ensuite servir à l’homme pour que l’homme puisse communiquer avec ces mondes-là. Mais c’est malheureux parce que, [ c’est malheureux c’est une façon de parler ] mais l’homme n’est pas capable d’aller dans les plans quand il dort, d’une façon suffisamment consciente pour ramener de ces plans-là, de la connaissance astronomique de ces mondes-là, pour qu’il en bénéficie sur le plan matériel.
Donc l’homme est voué à quoi ? Il est voué à une intelligence expérimentale, cartésienne, comme nous connaissons dans la science aujourd’hui, et il est incapable de bénéficier de l’information scientifique venant, et cachée et à la mesure de ces planètes-là, donc il est incapable de vivre sur la Terre ce qu’on appelle de la science cosmique. Donc, il est obligé automatiquement d’étudier au lieu de transposer, d’attirer vers lui, de la connaissance qui existe à l’infinie dans l’univers, et chacune de ces planètes-là invisibles contient de la connaissance.
Autrement dit c’est comme notre Terre, si notre Terre était de la connaissance, si notre Terre était une pensée, et que des êtres dans le cosmos pouvaient communiquer avec cette pensée-là pour aller chercher de l’information concernant cette pensée-là, et l’homme est incapable, pourquoi ? Parce que l’homme est incapable de garder, dans son éveil le matin, quand ça s’imprime dans son corps éthérique, il est incapable de garder la mesure de l’authenticité de son mental, parce que son astral diminue son intelligence instantanément aussitôt qu’il se réveille.
Donc le rêve se diffuse, donc ce qu’il a étudié dans le sommeil conscient, dans le sommeil réel, il est incapable de s’en servir dans la vie consciente de chaque jour. Alors, quand je dis qu’il existe dans le cosmos des planètes invisibles qui font partie du monde de la pensée, qui sont des mondes de la pensée, et que l’homme doit un jour au cours de son évolution, identifier ces mondes-là comme l’homme identifie le monde matériel, l’homme identifie Vénus, Mars, Mercure, Pluton et ainsi de suite…
L’homme peut en connaître des propriétés, l’homme peut voyager dessus mais l’homme peut aussi voyager sur ces planètes-là en esprit, les identifier en tant que contenu et ramener l’information dans son corps éthérique, dans sa mémoire éthérique pour pouvoir s’en servir dans la matière, pour créer une science nouvelle sur la Terre. L’homme est tellement limité par son soupir qu’il est incapable de maintenir un arrêt dans son intelligence, de son corps astral. Il est incapable d’empêcher son astralité d’influer sur son intelligence, autrement dit sur son expérience d’intelligence dans la nuit.
Donc, après une heure, deux heures, cinq minutes même des fois, il y en a qui ne sont même pas capables de se rappeler leur rêve le matin. L’homme perd énormément de connaissance. Alors, pour balancer ceci, il est obligé d’étudier la vie comme il le fait, d’une façon expérimentale, de faire des erreurs et de progresser comme on progresse aujourd’hui, et de créer des civilisations qui ne sont pas vitales mais qui sont totalement inventives. Qui ne sont pas créatives mais inventives.
Je veux exposer devant vos yeux, l’importance de reconnaître une fois pour toutes dans vos vies, que la moindre impression que vous recevez dans le mental exige de la qualification dans son intention. Autrement dit l’homme, même si son intelligence est astralisée, l’homme doit prendre conscience de l’importance et de l’évidence, de trouver et de découvrir l’intention, l’intention pure derrière la forme astralisante de son intelligence.
Autrement dit qu’il se passe n’importe quoi dans la tête de l’homme, l’homme doit être capable d’en arriver à voir à travers ça, et à partir de ce moment-là il commence à prendre conscience de son intelligence, pour pouvoir se rapporter dans le sommeil, à d’autres plans de cette intelligence-là. Si vous n’êtes pas capable durant l’éveil de réaliser le caractère obstruant de ce qui est astral dans votre intelligence, vous ne pourrez jamais dans le sommeil le faire ! Comprends tu ce que je veux dire ?
Autrement dit si vous n’êtes pas capable de voir quand vous êtes réveillé, à travers les illusions d’optique de ce qui vous vient à la tête, vous ne pourrez jamais dans le sommeil voir à travers les illusions d’optique, qui vous viennent à cause du fait que vous réintégrez votre corps matériel. Donc vous ne serez jamais capable de rapporter dans votre réveil ce que vous avez étudié dans la nuit. Donc vous ne saurez jamais rien. Comprends tu ce que je veux dire ? À moins que vous soyez des êtres réellement de basse, basse vibration, puis encore c’est subtil.
C’est subtil. Un être de basse vibration ça n’existe pas. Un homme de basse vibration ça n’existe pas. C’est l’astral qui crée dans l’homme une condition de basse vibration. Mais un homme qui est moindrement conscient de ce que je dis, peut réaliser que même dans les plus bas fonds de ses pensées, il y a de l’intelligence cachée, qui essaie de pénétrer dedans mais qui est incapable à cause du pouvoir de son corps astral sur son intelligence. Et si l’homme était capable de réaliser ça, il le réaliserait pour employer un terme clérical, ecclésiastique qui fait mieux comprendre ce que je veux dire, que l’homme est toujours sans péché ! Comprends tu ce que je veux dire ?
Autrement dit que l’homme n’est jamais en contravention avec les lois cosmiques. Qu’il le devient parce qu’il n’a pas suffisamment de discernement, il n’a pas suffisamment de capacité mentale pour percer à travers le voile qui cache son intelligence, et qui le prédispose dans la nuit à aller sur des plans supérieurs. Pour que l’homme aille sur des plans supérieurs dans la nuit et rapporte de ces plans-là dans son éther le jour, quand il se réveille, il faut que durant la période d’éveil il soit suffisamment capable de voir à travers le jeu de son intelligence !
Autrement dit le jeu des intelligences contre son intelligence réelle. Ça je vous l’ai déjà amplement expliqué dans les séminaires quand je vous expliquais le pouvoir de l’astral sur l’homme. Je m’en fous comme dans l’an quarante du pouvoir de l’astral sur l’homme, si l’homme sait comment ça marche. Après ça, ça le prédispose dans le sommeil à avoir accès à des plans d’intelligences supérieures et rapporter de ces plans-là de l’information, dont il peut se servir pour la construction d’un pont entre lui et ces mondes-là, pour éventuellement y avoir accès à ces mondes-là.
Mais le soupir est tellement profond chez l’homme, qu’aussitôt que l’homme reçoit quelque chose de négatif, il se bloque au négatif et il est incapable de neutraliser la valeur psychologique du négatif en lui, donc il soupire. Donc il rend l’âme. Et l’homme rend l’âme constamment à une petite échelle. Et quand il rend l’âme d’une façon définitive, il a une crise cardiaque, il a un gros soupir, puis là il rend l’âme. Mais là il le fait à une petite échelle tous les jours, donc tous les jours l’homme meurt un petit peu, parce qu’il soupir et soupirer c’est mourir mortellement.
On parle de conscience, puis de conscience, puis de conscience, puis de conscience, puis de conscience, puis de conscience. On emploie un mot pour parler de quelque chose, dont les hommes n’ont pas conscience ! Et comme les hommes n’ont pas conscience, automatiquement ils ne savent pas ce que c’est de la conscience. Ils n’ont conscience que de ce qui est pour eux conscient, et ce qui est pour eux « conscient » n’est pas conscience, c’est une forme d’apprentissage, c’est une forme d’ajustement de leur corps astral. C’est une forme d’ajustement de leur corps astral à leur corps mental. Ce n’est pas conscience.
Conscient est un état de permanence de l’activité supramentale, supra-consciente de l’homme, sur le plan matériel, qu’il soit dans le corps matériel ou qu’il soit dans le sommeil. La conscience est une étude infiniment parfaite et permanente de l’homme, des mystères de la création, c’est ça de la conscience. Autrement dit un homme qui est conscient est toujours à l’étude, autrement dit il est toujours à la définition de ce qu’il sait, par rapport à ce qu’il est sur les plans supérieurs auxquels il n’a pas conscience. Ce qui lui donne éventuellement le pouvoir d’instruction et le pouvoir de parole sur la Terre. Donc la conscience ce n’est pas seulement ce qu’on pense être de la conscience.
La conscience c’est la relation directe et permanente, entre le mental humain et une planète invisible qui est une pensée cosmique. C’est ça de la conscience. Et l’homme un jour devra connaître, réaliser, être en contact mental avec cette planète-là, pour que le soir quand il sort de son corps matériel, il puisse aller sur cette planète-là, converser avec cette planète-là, s’enrichir de cette planète-là, vivre mentalement de l’énergie de cette planète-là et créer même des tempêtes sur cette planète-là, lorsqu’il a besoin de changer son axe pour pouvoir, lui, devenir maître de cette planète-là.
Et quand l’homme deviendra maître d’une planète invisible, l’homme sera totalement maître de la nature sur la Terre. Et chaque homme, dans son évolution au cours des millénaires et des siècles qui viennent, devra un jour devenir maître d’une planète invisible. Parce que les planètes invisibles sont ce que vous appelez « des ajusteurs de pensée ». On prend un petit break. [Pause]
Je veux parler du phénomène de l’interrogation. L’homme, l’homme, l’homme s’interrogera toujours, l’homme s’interrogera toujours sur la vie ou sur la réalité qui la sous-tend. Tant qu’il n’aura pas compris une chose, c’est tant qu’il n’aura pas compris que la connaissance de quelque chose, la recherche de la connaissance de quelque chose, même si c’est quelque chose qui a apparemment de la valeur, est toujours en fonction du fait qu’il n’est pas capable de vivre en dehors de la soumission de son intelligence, au soupir créé par le corps astral.
Si on faisait une analyse en profondeur du phénomène du soupir chez l’homme, on réaliserait que dans le soupir, qui pour nous autres n’est qu’un mot lié à une expérience qu’on peut identifier, il existe, un état psychologique, une attitude psychologique vis-à-vis de la vie, à un niveau ou à un autre. Tu ne peux pas avoir de soupir et ne pas avoir d’attitude psychologique envers quelque chose. Il y a une relation étroite entre le soupir et l’attitude psychologique. Et tant que l’homme aura des attitudes psychologiques, il cherchera à balancer son soupir, sa respiration, son état astral avec son esprit.
Et ça c’est une activité qui n’est pas inutile, parce qu’elle est inévitablement expérimentale et humaine mais c’est une activité qui, inévitablement, empêche l’homme dans son sommeil, d’avoir accès à des mondes et de ramener cette information-là dans son éveil pour l’étude plus approfondie de ces mondes-là, ou de sa relation avec ces mondes-là. On ne comprend pas sur le plan matériel, ce que ça veut dire « étudier ». Pour nous autres étudier c’est prendre sous le contrôle ou sous l’empire de notre corps astral, de nos émotions en fonction du soupir qui existe en nous, des données qui conviennent à la qualité de notre personnalité.
Lorsqu’en fait l’étude, devrait être un rapport télépathique entre l’homme et son alter ego, autrement dit l’homme et la partie extérieure à lui-même. Alter ego dans le sens que je l’emploie, je parle de l’ego qui est à l’extérieur de sa conscience égoïque autrement dit, son esprit, son intelligence, son moi réel ou sa réalité extra-sensorielle. L’étude ça devrait être le rapport entre cette partie-là et l’homme.
Et ce n’est jamais l’ego, la partie matérielle, la partie qui est liée aux émotions, qui doit étudier, ça doit toujours être la partie invisible, qui recherche dans l’infinité des archives, le matériel dont a besoin l’ego, pour que se transmette sur la Terre de l’information qui puisse élever la conscience de l’humanité, la conscience de l’homme et amener éventuellement un nouveau règne d’évolution, un nouveau cycle d’évolution sur la Terre. Ce que je veux dire c’est ceci :
C’est que l’homme doit éventuellement réaliser l’importance de se dissocier psychologiquement de la valeur informative de toutes connaissances, pour en arriver à ne capter que vibratoirement la valeur réelle de son intelligence, autrement dit de la partie de lui qui sied sur un autre plan, et qui informe l’ego selon la condition et le temps historique de son évolution. Pour que l’homme en arrive éventuellement à être suffisamment libre, dans son ego, pour ne plus souffrir du soupir au niveau de son expérience émotive.
Tant que l’homme n’aura pas saisi ceci, qu’il n’aura pas vécu ceci, il sera à la recherche de la connaissance, il cherchera à comprendre l’infinité, il cherchera à comprendre l’univers, et en cherchant à comprendre l’univers, il s’apercevra que dans sa recherche ardue, astrale… il connaîtra aussi le soupir. Et l’homme ne peut pas connaître l’infinité s’il est capable de soupirer ! L’infinité que l’homme réalisera un jour, que l’homme comprendra un jour, ne peut pas être absorbée astralement. Ça devient oppressif.
Et si la connaissance elle est oppressive pour l’homme, parce qu’elle est trop loin dans son esprit et incapable d’être filtrée par un mental qui n’est pas assujetti à un corps astral autrement dit à de l’astralité quelconque, l’homme est incapable de savoir, autrement dit il est incapable de répondre à toutes les questions, qui sont dirigées vers lui dans l’expérience humaine, qui n’ont aucun but personnel pour lui-même mais qui ont un but personnel pour d’autres individus, autrement dit il est incapable d’élever la conscience vibratoire de l’homme.
Il ne peut qu’échanger avec lui et soutenir sa conscience intelligente astralisée. Le point où je veux en venir, c’est ceci : C’est que la condition de l’homme, de l’évolution de l’homme involutif, c’est une condition qui empêche les planètes invisibles, d’être, de devenir des centres d’énergie pour l’homme. Si les planètes invisibles ne peuvent pas devenir des centres d’énergie pour l’homme, l’homme est incapable de devenir un être de lumière, parce que l’énergie qui rend l’homme lumineux, ou qui rendra l’homme lumineux, cette énergie-là vient des planètes invisibles.


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