Thèmes abordés
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Infinité, temps et esprit : comprendre le lien qui échappe au mental astralisé
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Le soupir comme barrière vibratoire entre l’homme et ce que l’esprit sait déjà
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L’intérêt psychologique comme ingérence astrale qui détourne l’intelligence réelle
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Esprits errants, espaces absolus et limitation de la connaissance symbolique
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Planètes invisibles, ajusteur de pensée et naissance future de la sixième race
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Distorsion du rêve et impossibilité d’intégrer directement la connaissance mentale
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Renversement de la connaissance universelle et accès individuel à la planète mère
MR-401 : Comprendre l’infinité et le temps
Conférence du 29 octobre 1982
… mais à travers du contact entre lui, autrement dit son esprit et ces mondes-là, l’homme ne pourra pas comprendre le lien entre l’infinité et le temps. Et si l’homme ne connaît pas et ne comprend pas le lien entre l’infinité et le temps, il ne sera jamais capable de dissocier, d’éliminer, de détruire la forme de toutes connaissances. Il sera toujours assujetti à la forme de la connaissance et il se produira toujours, après un grand temps dépensé à la recherche de cette connaissance, à l’étude de cette connaissance, il se produira toujours un soupir. Et ce soupir, c’est une vague.
C’est une porte, qui ne peut pas permettre que l’homme sur la Terre, connaisse ce que l’homme dans l’éther sait. Et si l’homme sur la Terre ne peut pas connaître ce que l’homme dans l’éther sait, si la partie planétaire de l’homme ne peut pas comprendre, savoir ce que la partie cosmique de l’homme sait, il est impossible à l’homme d’immortaliser sa chair. Il est impossible à l’homme de transmuter ses corps. Il est impossible à l’homme de substituer l’image de l’homme planétaire pour celle de l’homme cosmique selon les lois de sa volonté dans un avenir quelconque. Autrement dit, la sixième race ne peut pas naître.
Mais la sixième race doit naître, et la sixième race naîtra ! Rien ne peut empêcher que la sixième race naisse. Mais beaucoup de personnes sur la Terre, d’êtres humains, ne connaîtront pas la sixième race. Pourquoi ? Parce qu’il y aura en eux trop d’intérêts. Et c’est à partir de là que je veux parler. L’intérêt pour quoi que ce soit, l’intérêt pour quoi que ce soit, puis quand je dis l’intérêt pour quoi que ce soit, je dis l’intérêt pour quoi que ce soit !
L’intérêt pour quoi que ce soit, est une ingérence dans le monde de l’esprit de l’homme, de formes d’énergies, de pensées, de sentiments, qui ne font pas partie de l’énergie venant des planètes invisibles mais qui font partie d’intelligences ou d’esprits dans des mondes qui ne sont pas rattachés aux planètes invisibles, autrement dit dans des mondes qui existent, qui évoluent dans les espaces entre les planètes invisibles.
Autrement dit si on regarde l’univers, il y a dans l’univers des planètes invisibles, comme il y a dans le monde matériel des planètes visibles, et entre les planètes visibles il y a des espaces sereins et entre les planètes invisibles, il y a des espaces absolus. Et entre les planètes invisibles, il y a des myriades et des myriades et des myriades d’entités. Et ces myriades d’entités n’ont pas de lieu. Elles sont errantes. Et comme elles n’ont pas de lieu et qu’elles sont errantes, elles se trouvent un lieu, et ce lieu c’est dans l’homme, à travers son cerveau.
On n’est pas au stade de conscience aujourd’hui, à la fin du vingtième siècle, où on puisse comprendre réellement la dimensionnalité d’une planète invisible. Où on puisse comprendre la dimensionnalité de l’espace absolu entre les planètes invisibles. Mais on est à un stade où on peut réaliser que la proportion entre l’infinité des espaces absolus et la finitude de la matière, c’est-à-dire la proportion entre l’infinité absolue de l’espace et la concrète représentation dans la matière de cette relation, qui équivaut à l’organisation matérielle et moléculaire du corps humain, devient pour les esprits qui sont incapables d’évoluer ou de travailler sur des planètes invisibles, devient l’homme pour eux, un point d’appui, un centre.
Autrement dit, non pas une planète mais un agrégat de matières auquel ils puissent ou ils peuvent s’identifier. Et c’est ça qui fait que sur la planète Terre, il existe un très grand nombre d’hommes qui sont des pôles matériaux pour la conscientisation évolutive d’êtres, qui sont dans les espaces absolus mais qui n’ont pas de port d’attache. Autrement dit, qui ne sont pas affiliés à une planète invisible. Et il y a tellement de ces êtres-là, il y en a tellement de ces êtres-là que, s’il y avait autant d’hommes sur la Terre, qu’il y a de ces êtres-là, la planète ne pourrait pas supporter son poids.
Autrement dit, à la question qui souvent me vient de personnes, me demandant s’il y a beaucoup d’esprits qui sont prêts à s’incarner, chez l’homme, il y en a des myriades, et une myriade dans la compréhension numérologique de l’infinité, c’est une quantité qui ne peut pas être calculée par l’esprit de l’homme. Autrement dit il y a suffisamment d’esprits qui sont dans les espaces absolus et qui se servent de l’homme, de l’individu humain, comme point d’attache, qu’il deviendra essentiel au cours des siècles qui viennent à l’homme de se détacher complètement de ces esprits, de ces intelligences.
Et lorsque l’homme se sera détaché de ces intelligences qu’on appelle des intelligences dans astrales, l’homme se rattachera télépathiquement à une planète invisible qui est son ajusteur de pensée. Pourquoi est-ce difficile à l’homme de concevoir qu’une planète invisible soit, en effet, un ajusteur de pensée ? C’est parce que l’homme a une façon très particulière à lui de comprendre le réel. Et la particularité que possède l’homme de comprendre le réel est toujours une particularité qui convient à ses sens. L’homme est incapable de s’imaginer le réel en dehors de ses sens.
Donc, l’homme est incapable de connaître le réel, même dans le sommeil, en dehors de sa conscience astrale. Donc l’homme est incapable, même dans le sommeil, de rapporter à sa mémoire éthérique ce qu’il a su dans le réel, sans passer par l’astral. Autrement dit sans déformer ce qu’il a vu, sans déformer ce qu’il a su, sans créer un support symbolique pour ce qu’il a su, ce qui devient automatiquement son rêve.
Si l’homme était capable de rapporter des plans, du plan mental, ce qu’il sait, ce qu’il voit, ce qu’il est, ce qu’il reçoit, sans être obligé d’assujettir cette énergie à sa conscience astrale, il serait automatiquement immortalisé. Ça vous donne un peu l’idée de la distance qui existe entre l’homme mortel et l’homme immortel au cours de l’évolution vers la transmutation du corps astral, laissant au corps mental la libre arbitration de mesurer l’énergie qu’il reçoit dans sa connexion avec la planète invisible et sa possibilité d’intégrer cette énergie-là directement dans la mémoire sans que ça passe par une forme symbolisée de l’astral qu’on appelle « le rêve ».
Autrement dit, l’homme est incapable de vivre simultanément sur le plan mental et d’incorporer simultanément dans son éther double, dans son double éthérique, dans sa mémoire éthérique, ce qu’il connaît dans le monde mental et c’est pourquoi l’homme a besoin de la connaissance. Qu’est-ce que c’est de la connaissance ? La recherche de la connaissance, c’est l’exécution testamentaire de l’homme vis-à-vis l’astral, lui permettant de conquérir par voie symbolique, autrement dit par voie des sens, symboliquement organisé sur le plan astral, ce qu’il ne peut pas réaliser parfaitement, c’est-à-dire amener directement dans l’enveloppe de lumière qui est son double éthérique ou son double morontiel.
Autrement dit, l’homme, tant qu’il est à la recherche de la connaissance, est voué à exécuter non pas ce qui est connu de lui mais ce qui est filtré, par d’autres, pour lui, dans le sommeil, avant que ça n’arrive à sa conscience éthérique, son double, pour qu’il en ait la mémoire le jour. Autrement dit, l’homme est incapable de soutirer de l’information en esprit, à partir des planètes invisibles, sans que cette information-là soit travestie quand elle est communiquée entre la planète invisible et le double.
Autrement dit, toute l’information que l’homme va chercher dans son sommeil sur le plan mental, elle est subordonnée à des forces dans les espaces absolus qui sont ce que vous appelez des esprits, qui se cultivent sur l’homme, qui prennent leur racine dans l’homme à travers le mécanisme de la conscience astralisée, symbolique du rêve. J’essaie de vous faire comprendre que l’homme doit un jour être suffisamment conscient dans le sommeil, pour pouvoir ne rien perdre dans le mental avant que cette information-là soit rendue dans sa mémoire éthérique.
La période entre les deux, qui est la période du rêve, doit être comprise, puis c’est ça que je veux expliquer. Il y a six façons de rêver pour l’homme. La première façon pour l’homme de rêver, c’est de rêver de ses désirs. La deuxième façon pour l’homme de rêver, c’est de rêver au niveau de ses désirs intelligents. Ses désirs intelligents étant ses hautes vertus, les hautes sphères de la recherche de son intelligence qui conviennent à sa personnalité. Et ceci est toujours mal instruit chez lui parce que l’homme ne connaît pas l’art du symbole.
L’homme ne connaît pas l’art de la symbologie, parce que pour que l’homme connaisse et comprenne l’art de la symbologie, la science de la symbologie, il faut qu’il soit mental. C’est-à-dire qu’il faut qu’il puisse aller chercher l’énergie de l’information dans sa planète mère et rapporter cette énergie-là sur les plans inférieurs pour qu’elle éclaire le symbole qui convient à sa psychologie subjective, donc à son information astrale. Les hommes ne connaissent pas la science du symbole. Ils connaissent la psychologie du symbole mais ils ne connaissent pas la science du symbole.
Ils ne sont pas capables de déchiffrer la valeur du symbole, non pas en fonction d’un dénominateur commun qui convient à une étude psychologique ou historique ou collective qu’on retrouve dans les livres ésotériques mais une valeur symbolique qui convient à lui-même, c’est-à-dire une valeur symbolique qui ne peut être expliquée qu’en fonction de la planète mère à laquelle il appartient, et que seule elle peut expliquer pour lui. Parce que les symboles ne sont pas universels.
L’histoire qui court dans le monde aujourd’hui, dans le monde de l’astrologie, que les symboles sont universels, c’est une histoire fabulée par l’astral, pour donner aux entités qui sont dans ces espaces-là, une prise suffisamment large ou vaste sur l’esprit de l’homme pour permettre ou pour empêcher que l’homme ait accès par son intelligence, autrement dit que l’homme ait accès par voie télépathique à la planète mère. Chaque planète mère est une planète individuelle qui convient à chaque esprit. Chaque esprit vient d’une planète mère et chaque esprit est programmé par une planète mère.
Chaque esprit a la perfection de sa planète mère, donc aucun esprit ne peut être assujetti à une universalité de pensée. Et autant les astrologues, les ésotéristes ont parlé d’universalité de conscience, je vous dis aujourd’hui que l’universalité de conscience, ça n’existe que dans la symbologie universelle de la fraternité des esprits, qui sont convives à une même échelle d’énergie et cette échelle d’énergie est l’astral. L’astral étant un monde possédant une énergie qui est cosmique et les esprits vibrent à cette vibration, à cette énergie.
Et c’est ce qui donne à l’homme l’impression que la connaissance est universelle. La connaissance n’est pas universelle, elle ne l’a jamais été et elle ne le sera jamais ! La connaissance est hiérarchique. Autrement dit, il existe dans les mondes invisibles, dans les planètes invisibles, une hiérarchie de planètes. Chaque planète ayant son son, ayant sa vibration et aucune de ces planètes n’est universelle dans sa vibration, parce que l’universalisation d’une vibration, c’est impossible.
Pour la simple raison qu’il n’y a aucun cerveau, qu’il n’y a aucun esprit, qui puisse supporter ce que nous pourrions appeler nous les hommes « l’universalité d’une vibration ». L’universalité d’une vibration ça équivaudrait à une vibration absolue. Et les hommes ne peuvent pas supporter une vibration absolue, parce que les hommes dans leur esprit, ne sont pas absolus. Pour que les hommes supportent une vibration universelle, qui serait dans le fond une vibration absolue, il faudrait que l’esprit des hommes soient des esprits absolus, c’est-à-dire qu’il faudrait que les esprits des hommes soient tous descendants.
Et les esprits des hommes ne sont pas tous descendants. Donc, les esprits des hommes, autrement dit l’intelligence des hommes, sont des intelligences qui ne peuvent pas répondre à une vibration universelle. La preuve, c’est que les hommes ne sont pas tous dans la même intelligence ! Si les hommes étaient tous dans la même intelligence, les hommes auraient une vibration universelle, les hommes ne pourraient même pas se parler. Mais puisque les hommes peuvent se parler, c’est parce que les hommes ne sont pas dans une vibration universelle.
Les hommes peuvent être dans une connaissance universelle mais cette connaissance universelle ne relève du fait que l’esprit de ces hommes est incapable de la dédoubler. Si les hommes étaient capables de dédoubler la connaissance universelle, les hommes seraient capables de détruire la forme de la connaissance universelle, et chaque homme serait capable de détruire ce qu’un homme dit. Et si chaque homme était capable sur une planète, de détruire ce qu’un homme dit, ce serait absolument inutile que les hommes se parlent.
Donc les hommes seraient obligés de communiquer par télépathie et à ce moment-là, les hommes auraient un esprit universel. Donc les hommes seraient hiérarchiques, dans la vibration hiérarchique des planètes invisibles et les hommes seraient totalement en harmonie vibratoire entre eux, donc les hommes n’auraient plus besoin de connaissances ! C’est parce que les hommes ont besoin de connaissances que la connaissance universelle qui semble leur être donnée les appointe à avoir l’impression qu’ils ont accès à une connaissance universelle lorsqu’en fait les esprits de l’homme, auront accès à une connaissance individuelle mais parfaite.
Et l’esprit de l’homme ayant accès à une intelligence individualisée et parfaite, coïncide avec la planète individuelle auquel chaque esprit de l’homme appartient lorsqu’il s’incarne sur la Terre. Autrement dit d’où vient l’esprit de l’homme ? L’esprit de l’homme est issu de la matière des planètes invisibles. Qu’est-ce qui a créé l’esprit de l’homme ? Ce sont les planètes invisibles qui les ont créées. L’esprit de chaque homme est fait d’une énergie qui convient à une planète invisible, qu’on appelle pour le bénéfice de la connaissance.
Pour le secret temporaire de la connaissance, pour l’établissement temporaire de certaines normes mystérieuses vis-à-vis la connaissance, les ajusteurs de pensée. Quand l’homme dans son esprit aura compris, quand l’homme de son esprit aura compris, quand l’homme de par son esprit, aura éliminé la connaissance universelle, il sera dans la connaissance de la planète invisible cosmique qui convient à sa vibration. Autrement dit, il sera dans le secret de l’origine de la création de son esprit. Donc, il sera fusionné.
Donc il aura accès à tout ce qui fait partie de la conscience atomique de l’énergie de la planète invisible, d’où il prend son origine. Donc, il aura un esprit cosmique. Donc, il appartiendra à une planète cosmique. Donc, sa limite sera le périmètre, la surface, l’extension spatiale de cette planète cosmique-là. Pourquoi je m’avance dans ce domaine là ? Pour commencer à faire comprendre à l’homme, que la nature de la connaissance n’est pas enregistrée dans les archives du cosmos. La connaissance n’existe pas dans le cosmos, la connaissance n’existe que dans l’astral.
Pour que la connaissance se fasse, pour qu’il y ait dans le cosmos de la connaissance, il faut que l’énergie de l’esprit dont l’origine est la planète invisible soit manifestée à travers un plan qu’on appelle nous les hommes : l’astral. Autrement dit la connaissance n’existe pas en dehors de l’astral. Autrement dit quand un homme est dans l’intelligence, il n’a plus de connaissance. Quand un homme est dans l’intelligence, il n’est plus capable d’absorber de connaissances. Quand un homme est dans l’intelligence, il n’est plus intéressé à la connaissance.
Quand un homme est dans l’intelligence et qu’il parle, ça devient de la connaissance… pour les hommes. Quand un homme est dans la connaissance, qu’il est lié, qu’il est affilié, qu’il a accès à… qu’il est relié à… la planète invisible dont son esprit est la source, ou dont la planète est la source de son esprit, il n’est plus intéressé à la connaissance, je vais vous dire pourquoi : Parce qu’une planète invisible c’est : de l’intelligence organisée, de telle façon que la moindre vibration de cette planète-là, cause dans l’univers, un remous, et ce remous devient de la pensée.
Donc, l’homme n’a pas besoin de penser pour savoir, il a besoin d’être en harmonie vibratoire avec sa planète invisible pour que, elle, lorsqu’elle vibre, son esprit puisse transposer par résonance son énergie vibratoire pour que ceci devienne à travers l’astral, autrement dit la symbologie des mots ou la symbologie des rêves, de la connaissance. Comprends tu ce que je veux dire ?
Pourquoi l’homme vit-il, connaît-il le soupir ? Parce que le soupir, c’est la recherche astrale de l’âme de l’homme pour l’infinitude de la connaissance. Le soupir c’est le produit sans cesse, permanent de l’âme. Le soupir c’est la recherche de l’âme. C’est quoi le soupir ? C’est l’étude sans cesse de l’âme, la recherche de l’âme pour un point d’attache dans le cosmos. Tant que l’âme n’a pas trouvé son point d’attache dans le cosmos, il y a chez l’homme un soupir.
Et l’âme ne peut pas trouver de point d’attache dans le cosmos, parce qu’il n’y a dans le cosmos réel, qu’un point d’attache qui convient à l’esprit. Autrement dit l’âme, elle est vouée… Elle est vouée l’âme, à la recherche et au mouvement éternel. Et ça, c’est sa souffrance. Et comme c’est sa souffrance, sa façon à elle de l’exprimer à travers l’homme, à travers la personnalité de l’homme, c’est le soupir. C’est pour ça que l’homme soupir. La seule partie de l’homme qui a un support fixe, absolu, organisé planétairement, astronomiquement dans le cosmos, c’est son esprit, pas son âme.
Et la recherche de la connaissance, la soif de la connaissance, qui est un but de l’homme, de l’ego de l’homme, qui fait partie de son énergie astrale, fait partie de la recherche de son âme pour se fixer quelque part dans l’espace et le temps. Mais l’esprit de l’homme s’en fout de l’âme de l’homme. Autrement dit l’esprit de l’homme se fout de la mémoire expérimentale de l’homme, parce que l’esprit de l’homme est né, tandis que la mémoire, l’âme de l’homme, elle meurt ! La mémoire de l’homme doit mourir et elle mourra au cours des millénaires, parce que l’esprit, une fois qu’il est en harmonie vibratoire avec la planète de son origine, n’a plus besoin de mémoire. Il est « lumière ».
Et les hommes, surtout les hommes qui se conscientisent, ou les hommes qui sont près, d’eux-mêmes, les hommes qui cherchent, les hommes qui essaient d’établir un pont entre l’ego, l’âme et l’esprit, les hommes devront comprendre ceci. Parce que tant que l’homme n’aura pas compris ceci, sa vie sur la Terre sera une suite incessante de soupirs donc, une suite incessante d’anxiété donc, une suite constante et permanente d’une certaine sorte de souffrance. Parce que la recherche de la connaissance, bien que ça crée un plaisir à l’ego, une joie à l’ego est une souffrance pour l’homme. Pourquoi ?
Parce que ça n’a pas de fin. Et pourquoi ça n’a pas de fin ? Parce que ça n’a pas de commencement ! Et pourquoi la connaissance ça n’a pas de fin puis ça n’a pas de commencement ? Parce que ça n’a pas de lieu ! L’esprit a un lieu dans l’univers. L’âme n’a pas de lieu ! La mémoire de l’homme n’a pas de lieu, donc ce qui n’a pas de lieu n’a pas de début et n’a pas de fin. Ce qui a un lieu, a un début et a une fin. Autrement dit, pour renverser les axiomes philosophiques de l’ancienneté, de la connaissance ésotérique de l’humanité, l’alpha et l’oméga, le début et la fin, c’est la finitude de l’esprit, et c’est l’infinité de l’esprit.
Ce qui n’a pas de lieu et qui n’a pas de fin, manifesté dans la conscience humaine comme l’appétit incessant de l’humanité de chercher la connaissance et l’incapacité ou l’infinité de cette recherche, est due au fait que l’âme n’a pas de lieu et comme l’âme n’a pas de lieu fixe, elle a un espace et cet espace devient pour elle, la dimension à l’intérieur de laquelle elle doit exécuter sa mémoire et l’homme devient le point de référence pour elle et tous les hommes vivent de cette relation. Les hommes ne vivent pas de leur esprit. C’est pour ça que l’homme soupir.
Et c’est le soupir qui empêche l’homme, quand je parle de l’homme, je parle de l’esprit de l’homme, de communiquer télépathiquement avec la planète de son évolution. Qu’est-ce qui se produit dans l’homme, quand un homme tel que moi, détruit des formes ? Qu’est-ce que ça produit ? Ça produit un choc. Pourquoi ça produit un choc ? Parce que ça rend plus difficile la recherche. Et pourquoi ça rend plus difficile la recherche ? Parce que ça rend plus infinie la connaissance. Et pourquoi ça rend plus infinie la connaissance ?
Parce que l’infinitude de la connaissance, c’est le vide absolu de l’espace entre les planètes invisibles, à l’intérieur duquel doit se promener l’âme, dans son expérience. Et c’est pourquoi l’homme est incapable, même dans la connaissance, même dans la recherche de la connaissance, même dans la compréhension de ce qu’il essaie de comprendre, il est incapable d’être rassasié. Et l’homme ne sera jamais rassasié dans la connaissance. Jamais l’homme ne sera rassasié dans la connaissance. Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais ! C’est ça que je veux dire.
C’est impossible à l’homme d’être rassasié dans la connaissance. L’homme ne sera rassasié que dans le vide de son esprit, créé par son esprit, lorsque la mémoire d’âme aura été totalement détruite. Là, l’homme sera rassasié, non pas dans la connaissance mais par la connaissance. Autrement dit par ce qu’il dira dans le monde. Autrement dit par la science qu’il créera dans les siècles à venir. L’homme sera rassasié par sa création, il ne sera pas rassasié par la recherche de la connaissance.
Parce que, quand l’homme a découvert sa planète invisible et qu’il peut communiquer avec elle, qu’il peut lui rendre visible, consciemment, il est doté de ce que j’appelle « le pouvoir du transfert » quand il est dans le matière. Le pouvoir du transfert étant la capacité, c’est une capacité de résonance, étant une capacité de transmettre, sur un plan inférieur, la vibration de l’énergie de la planète d’où il vient. Il est capable de transmettre intégralement, parfaitement.
Alors si l’esprit est capable, l’esprit qui est fait de l’énergie d’une planète, est capable de transposer, de transmettre, par vibration, par résonance, l’énergie de cette planète-là sur un plan matériel, cet esprit-là n’a pas besoin de connaissance. Il ne peut pas être intéressé à de la connaissance, puisqu’il est dans le cosmos matériel, sur le plan matériel, dans la forme matérielle. Puisqu’il est l’explosion de cette énergie-là, à travers des plans subtils qu’on appelle le mental. Les chakras. Cette énergie-là elle explose, autrement dit elle se manifeste, par les plans, par le plan mental.
Donc, l’esprit n’a plus besoin de connaissance. Et comme l’esprit est énergie, lorsqu’il a compris qu’il ne peut employer son énergie que lorsque cette énergie-là n’est plus diluée par sa mémoire… et qu’en employant cette énergie, qui a une vibration qui coïncide avec lui, il emploie une énergie qui coïncide avec la planète d’origine dont il est, il n’a plus besoin cet esprit-là, d’être à la recherche de la connaissance, au niveau de son ego.
Donc à partir de ce moment-là, l’ego de l’homme, n’est plus ! Donc tant que l’homme recherche de la connaissance, il y a chez lui ego. Autrement dit il y a chez lui réflexion, il y a égocentrisme. Il y a réflexion qui permet de créer en lui le soupir. Donc il y a possibilité de souffrance, donc de désir, donc le Bouddha avait raison quand il disait que la souffrance était le résultat du désir chez l’homme.
Mais, pour comprendre certaines choses, pour comprendre la réalité de l’homme, sans passer par la psychologie ou par la philosophie, il faut que des choses soient dites, qui deviennent, à cause de leur vibration, des énergies de transferts et des énergies transformatrices chez l’homme. Et quand je vous dis que l’esprit de l’homme a son origine dans une planète invisible et que la connexion entre la planète invisible et l’esprit de l’homme c’est le phénomène de la fusion, et que la planète invisible c’est ce qu’on appelle l’ajusteur de pensée…
Quand je vous dis ceci, je vous transfère une vibration, je vous dis quelque chose qui convient à votre esprit mais qui ne peut convenir à votre ego mais qui un jour conviendra à votre ego, et quand ça aura convenu à votre ego, je vous dirai d’autres choses. Pour que, la vibration de votre esprit devienne plus forte, et que la vibration des formes à l’intérieur de votre conscience astralisée diminue, pour que vous en arriviez un jour à être suffisamment dans votre esprit, pour être suffisamment dans la proximité planétaire mentale de votre planète.
Donc, un jour, par ce que je vous dis, vous aurez de plus en plus la capacité de visiter votre planète d’origine. Quand vous visiterez votre planète d’origine, vous n’aurez plus besoin de Bernard de Montréal. Être sans souci c’est être sans soupir. Et être sans souci, c’est être. Autrement dit c’est avoir suffisance d’esprit et grande insuffisance, ou grande suffisance, appelez ça comme vous voulez, d’astralité dans l’esprit. Autrement dit, c’est être parfaitement bien ! Mais on y a accès par transformation.
Puis on a accès en entendant des choses qui ne peuvent pas être saisie psychologiquement, philosophiquement, trop longtemps. Parce que si je vous dis que votre esprit a son origine sur une planète invisible… c’est très possible qu’éventuellement vous ayez le nom de cette planète invisible-là, qu’elle vous soit soufflée. Et si elle vous est soufflée cette planète-là, automatiquement vous allez perdre le goût à la connaissance. Donc, vous allez rentrer dans votre intelligence. Vous allez rentrer dans votre planète… E.T. Téléphone maison [rires du public]
[commentaires du public] … faire confiance en l’énergie des mots …
Oui, c’est de ça que je veux parler. Avoir confiance dans l’énergie de nos mots, ça veut dire être dans l’intelligence de notre esprit, ça veut dire avoir accès à un niveau quelconque, à notre planète d’origine. De fait autant les hommes n’ont pas confiance dans l’énergie de leur mots, autant les hommes sont dans l’astral de leur conscience, autant les hommes sont piégés dans le monde astral de leur âme, autant les hommes ne sont pas dans leur esprit, autant l’homme n’est pas capable de savoir, autant l’homme a besoin de savoir.
Quand tu as confiance dans l’énergie de tes mots, tu construis ton propre lien avec ta planète invisible. Quand je vous disais dans le séminaire, parce que le séminaire c’était le début, je vous disais : « Tout ce que tu fais, c’est correct ». C’était pour vous amener au niveau d’abord de l’action, d’avoir confiance dans l’action, dans vos actions, de ne pas juger psychologiquement vos actions, ensuite en arriver à avoir confiance dans vos paroles, pour en arriver à comprendre vos paroles, pour en arriver à rentrer dans la confiance de l’énergie de vos mots, pour en arriver éventuellement à pouvoir communiquer par télépathie avec votre planète d’origine.
Vous ne pouvez pas communiquer par télépathie avec votre planète d’origine si vous n’avez pas confiance dans l’énergie de vos mots, parce qu’il y aura toujours de l’interférence dans le passage, dans la transmission entre cette planète-là et votre esprit dans le corps matériel, tout le temps, tout le temps. Vous allez dire quelque chose vous allez douter, quelqu’un va vous dire quelque chose vous allez douter, quelqu’un va vous dire quelque chose vous ne verrez pas ce qu’il veut dire, vous allez douter de ce qu’il veut dire, ce n’est pas pareil ça !
Il y a une maudite différence quand je vous parle, puis que vous doutez de ce que je dis, puis que vous voyez à travers ce que je dis. Vous pouvez douter de ce que je dis pour le restant de vos jours, je m’en fout comme de l’an quarante mais, un jour si vous n’en arrivez pas à voir ce que je dis, ça veut dire que vous n’en n’êtes pas arrivés à voir ce que vous savez ! Vous pouvez jouer ce jeu là, douter de ce que je dis pendant longtemps, ça c’est normal, ça, ça fait partie de l’équilibre de vos corps, puis en plus du fait que je vous dis de ne pas croire ce que je vous dis.
Mais éventuellement vous allez être obligés de le voir ce que je dis parce que ça fait partie, non pas seulement de mon expérience à moi, ça fait partie de votre expérience à vous aussi. Alors faire confiance dans l’énergie de vos mots c’est être capable, au niveau de votre esprit, de recevoir l’énergie qui existe entre lui et votre planète d’origine. Un jour quand vous serez suffisamment conscient, cette énergie-là sera amenée à un taux vibratoire suffisamment élevé pour que ça devienne de la communication télépathique. Permanente. Instantanée, absolue et sans faille.
Mais, il y a tout l’ajustement du corps astral qui doit être fait en même temps. Le cosmos, invisible, ce n’est pas le cosmos matériel. Et le cosmos matériel ne fonctionne pas comme le cosmos invisible. C’est dur pour nous autres de nous imaginer que nos planètes d’origine en esprit, sont des planètes, que l’ajusteur de pensée c’est une planète. Pourquoi ? Parce qu’aussitôt que tu parles de planète, tu parles de matière, aussitôt que tu parles de matière tu astralises le sens de la symbologie, du mot. Donc une planète pour toi c’est comme la Terre c’est solide, bababab bababab…
Tu n’es pas capable de t’imaginer que ça c’est de l’intelligence, pourquoi ? Parce que vous n’avez jamais vu ça une planète invisible, parce que vous n’avez jamais communiqué avec ça une planète invisible, parce que vous n’avez jamais vu ce que ça fait quand vous êtes dans votre corps physique, puis que vous communiquez télépathiquement avec une planète invisible, ce que ça fait dans le cosmos, ça ? Vous ne l’avez jamais vu.
Donc pour vous autres, l’attitude que vous avez envers ce que vous appelez « la métaphysique », c’est toujours, c’est simplement une définition parallèle de votre monde matériel. Regardez la cosmogonie d’Urantia. La cosmogonie d’Urantia, c’est un plan construit à l’échelle, selon ce qu’on voit au niveau matériel. C’est normal, parce que c’est rapporté par des mots mais en esprit, c’est une autre paire de manches.
Mais qui c’est qui va discuter, puis qui c’est qui va remettre en question, qui c’est qui va soulever les points de la réalité, si il n’est pas capable de sortir de la valeur psychologique et symbolique des mots qui sont donnés à l’homme pour astraliser sa conscience et l’aider à évoluer au niveau de son intelligence métaphysique ou philosophique : Son esprit ! Personne, personne !
Fait que les gens lisent des livres comme si c’était la fin du monde, ce n’est pas la fin du monde, c’est le commencement ! La cosmogonie d’Urantia, sa faille, qui est nécessaire, qui est essentielle à l’involution finale de l’humanité, un jour il faut qu’elle saute ! Qui c’est qui va la faire sauter ? C’est l’homme ! Quand ? Quand il va avoir accès à sa propre planète ! Que voulez vous que je vous dises !


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