Une personnalité, ça se comprend, mais il faut l’étudier. Puis pour l’étudier, il faut en comprendre les composantes, puis les composantes sont à plusieurs niveaux, puis les composantes les plus importantes, les plus fondamentales sont en général voilées à l’homme parce qu’elles ne font pas parties de sa compréhension rationnelle. Quand je dis qu’elles ne font pas partie de sa compréhension rationnelle, je ne veux pas dire que ce n’est pas rationnel, qu’on ne peut pas y arriver par des moyens rationnels. Mais ça ne fait partie de sa compréhension rationnelle parce que dans la personnalité, il y a de ce que j’appelle des engrammes et il y a des parasites, des parasites psychiques.
Et en général les engrammes et les parasites psychiques de la personnalité de l’homme ne font pas partie de son étude parce que pour en prendre conscience, il est obligé, en tant qu’ego, en tant que personne, il est obligé de transférer son centre d’étude à un autre niveau. Donc il est obligé de sortir un peu, si vous voulez, de sa conscience personnelle pour rentrer dans des niveaux de consciences qui sont plus ou moins vagues, plus ou moins identifiables, plus ou moins identifiés, plus ou moins compréhensibles au niveau de la raison, mais parfaitement compréhensibles au niveau d’un mental un peu plus ouvert à des structures occultes.
Faire la différence entre les engrammes et les parasites, on peut aller plus loin dans l’étude de la personnalité, là, mais pour le moment faire la différence entre les engrammes et les parasites de la conscience, ça nous donne un petit peu accès à des modes de perceptions personnelles ou internes qui font partie de notre vie de tous les jours, de notre vie quotidienne et qui en général perturbent notre conscience personnelle. On peut dire, sur la Terre, que l’homme est un être plus ou moins perturbé. On n’est pas perturbé tout le temps, mais on est plus ou moins perturbé et on devient plus perturbé ou perturbable lorsqu’on vit des événements qui mettent en vibration, si vous voulez, les terrains extrêmement sensibles de notre conscience, comme tout le terrain émotionnel de notre conscience, le terrain mental de notre conscience, un petit peu comme des eaux qui sont activées ou qui sont misent en mouvement par le vent.
Et ce sont les engrammes et les parasites qui sont responsables de ces états d’âme-là. Et la psychologie classique ne traite pas pour le moment avec ces éléments-là parce qu’ils ne sont pas vérifiables, elle traite indirectement par la pharmacologie. Mais l’homme un jour devra en arriver à traiter avec ces éléments-là de manière directe pour pouvoir se libérer sur le plan psychologique et finalement atteindre des niveaux d’intelligences un petit plus libres, un petit peu plus créatifs, un petit peu plus universels.
Alors si on fait une lecture au niveau des engrammes, qu’est-ce que c’est un engramme ? Un engramme, c’est un processus mental qui crée dans la conscience de l’ego une substitution. Je vais vous l’expliquer, ce que je veux dire. Autrement dit, quand l’homme pense quelque chose, il est censé penser ce qu’il veut. Si l’homme pense quelque chose et que ce qu’il pense n’est pas ce qu’il veut, il vit un engramme. Comprenez-vous ce que je veux dire ? C’est identifiable, ça. On le sait quand on pense ce qu’on veut et on le sait quand on ne pense pas ce que l’on veut.
Et quand qu’on vit des expériences difficiles, des chocs dans la vie ainsi de suite, on est plus sujet à recevoir des engrammes ou à vivre l’impression des engrammes pour deux raisons. Parce que, premièrement, les engrammes s’installent quand la conscience est troublée. Et la raison pour laquelle ils s’installent quand la conscience est troublée, c’est parce que quand la conscience est troublée, les centres psychiques s’ouvrent aussitôt que la conscience est troublée. Si vous étiez voyant et que vous étiez capable de voir vos centres psychiques en action et que vous vivriez un choc, la mortalité de quelqu’un, la perte d’argent, la perte de votre job, n’importe quoi, vous verriez que vos centres psychiques se mettent en mouvement et qu’ils s’ouvrent, un peu comme des plantes s’ouvrent au soleil ; à ce moment-là, les engrammes rentrent. Donc quand l’homme est perturbé dans sa conscience, il est engrammé et c’est pour ça qu’en général sur la Terre, comme on vit dans des civilisations qui perturbent énormément notre conscience parce qu’on est presque que toujours perturbé, il y a toujours quelque chose qui se passe, on vit facilement, on est facilement engrammé et c’est cette engrammation-là qui crée ce qu’on appelle le stress. Donc le stress vient des engrammes.
Quand qu’un homme devient conscient des engrammes, il devient conscient du stress et à ce moment-là, il en arrive à en faire une gestion et à protéger son mental, ses émotions, puis finalement sa vitalité au cours des années. Mais une personne qui n’est pas consciente des engrammes ou qui n’est pas conscient des mécanismes, des structures profondément occultes qui sont à l’origine du stress, à ce moment-là, ils affectent sa vie et éventuellement devient extrêmement dépendant de ces énergies-là qui sont techniquement des énergies fauteuses et qui empêchent l’ego sur le plan matériel d’être bien. C’est pour ça que l’être humain sur la Terre doit s’organiser dans sa vie. Ça, en général, on fait ça au cours des années, parce qu’au cours des années on prend de l’expérience. L’homme doit s’organiser le plus possible dans sa vie pour avoir de l’ordre, parce que de l’ordre, ça vous protège contre l’engrammation, ça vous empêche de vivre le risque de connaître des chocs au niveau de votre plexus solaire, votre mental et de recevoir à cause de ces chocs-là des impressions engrammatiques.
Il y a des engrammes de différents niveaux. Il faudra toucher ça dans d’autres conférences parce que c’est un domaine qui est extrêmement vaste, ça fait partie des architectures occultes de la psychologie évolutionnaire, ça. Puis on y reviendra au fur et à mesure qu’on avance. Les engrammes sont intéressants, dans ce sens qu’une fois que l’homme saisi leur réalité, leur provenance, leur mécanicité et la qualité frontale avec laquelle ils attaquent l’homme, ce dernier éventuellement peut effectivement se protéger contre ces énergies-là et en arriver à pouvoir passer à travers les chocs de la vie avec suffisamment d’impunité pour protéger ses émotions, puis son mental, autrement dit, protéger, puis aussi sa santé. On est tous victimes des engrammes. D’ailleurs sur les plans occultes si on regarde le phénomène des engrammes sur le plan occulte, il y a une relation entre la création des engrammes, l’emploi des engrammes et les origines de l’humanité. Ça fait que, ça va loin des engrammes.
En parallèle avec les engrammes, il y a de ce que j’appelle des parasites, des parasites psychiques. Les engrammes sont des énergies fondamentales, les parasites sont des énergies ou des forces secondaires. Les parasites en général sont manifestés par des entités astrales, encore quand l’homme vit des chocs. Parce que l’homme, c’est un être habité, l’homme c’est un être qui est multidimensionnel. Sa conscience, il la vit à plusieurs niveaux. En général, il en est conscient simplement à un niveau. Mais quand il développe une conscience universelle, il prend conscience à plusieurs niveaux parce que la structure mentale de son moi s’altère, se réorganise, pour lui donner accès à une plus vaste mémoire, c’est à dire à un entendement plus universel de sa réalité et de la réalité du monde dans laquelle il vit et auquel il est exposé.
Qu’est ce qui est le plus dangereux : les engrammes ou les parasites ? C’est difficile d’évaluer le danger d’un par rapport à l’autre parce que les deux violent la conscience humaine. Donc si l’engramme viole la conscience humaine et que les parasites violent la conscience humaine, à ce moment-là les deux sont des dangers pour l’homme. Danger dans ce sens qu’ils empêchent l’homme d’en arriver éventuellement à se libérer de sa mémoire, se libérer dans sa mémoire et aussi de prendre conscience d’une certaine virtuosité, d’une certaine vertu de son esprit, d’un certain pouvoir créatif de son esprit qui lui permet de se libérer de ces forces astrales là.
Les parasites sont dangereux parce qu’on les identifie à une personnalité. Autrement dit, si vous étiez suffisamment conscient, si vous étiez suffisamment en communication avec les plans, vous verriez que quand vous êtes parasité vous pouvez vivre une communication télépathique avec une entité sur le plan astral. Le problème avec le parasitisme, c’est qu’il crée dans la conscience de l’ego l’impression que c’est lui qui est comme le parasite le décrit. Autrement dit, si vous avez une entité astrale qui est peureuse, qui a peur, elle va vous communiquer sa crainte et vous allez penser que c’est vous qui êtes dans un état de crainte. Si vous avez un parasite astral qui est jaloux, l’entité va vous communiquer sa jalousie et vous allez avoir en tant qu’ego l’impression que c’est vous qui êtes jaloux. Donc le problème avec le parasitisme, c’est qu’il crée dans la conscience de l’homme un effet miroir, puis l’effet miroir peut être suffisamment intense, suffisamment développé pour que l’homme y croie à un point où il peut devenir même schizophrénique.
Donc la schizophrénie, ce qu’on appelle la schizophrénie c’est le parfait exemple d’un mouvement parasitique suffisamment matérialisé pour que l’individu s’associe directement avec la perception. Ça fait que ce n’est pas quelque chose à mettre de côté, c’est quelque chose à étudier, c’est quelque chose à comprendre. Puis on doit, en tant qu’individu, on doit évaluer le parasitisme chez soi, lorsqu’il devient trop intense, trop fixé, trop… je dirais même cristallisé dans notre conscience. Parce que si on ne réagit pas à ça, qu’on ne fait pas attention à ça, éventuellement ça nous habite, ça nous imprime puis ça fait partie de notre personnalité, puis on devient cette chose-là. Ça fait que la femme deviendra jalouse ou l’homme deviendra jaloux, autrement dit le parasite, donc l’entité parasitaire se collera à l’individu et créera suffisamment de dommages dans la conscience psychologique pour que l’ego perde contenance et finalement perde le focus de lui-même, perde sa centricité et devienne effectivement très, très égocentrique. Donc trop d’égocentrisme à ce niveau-là, ça peut être dangereux et ça peut réellement ruiner une vie.
J’ai dit d’ailleurs que l’engramme c’est une énergie fondamentale. Ça veut dire quoi ? Une énergie fondamentale, c’est une énergie qui fait partie de notre programmation. Exemple, par exemple, un Lion va avoir une certaine sorte de pensée, un Poisson va avoir une certaine sorte de pensée, un Bélier va avoir une certaine sorte de pensée, face ou par rapport à certains actes dans la vie ou à certaines conditions dans la vie. Souvent on va dire par exemple, qu’un Bélier a une tête de cochon ; face à un obstacle un bélier agit d’une certaine manière, ça c’est un engramme.
Quand un être évolue, il en arrive éventuellement à transposer, transformer, transcender ces engrammes-là. C’est pour ça qu’on dit qu’un homme conscient, ça appartient à tous les signes, ça peut être autant Poisson ou Bélier, dépendant de sa nature créative. S’il a besoin de Bélier, il est Bélier, s’il a besoin de Poisson, il est Poisson, s’il a besoin de telle chose, il est telle chose. Pourquoi ? Parce qu’il est libre des engrammes. Alors qu’une personne qui est inconsciente va subir beaucoup la pression de ces engrammes-là et les engrammes créent dans la conscience de l’ego de la pression. Vous allez remarquer selon vos signes qu’ils agissent sur vous avec pression, dans le sens qu’ils vous poussent dans une certaine direction. Il y a des mécanismes fondamentaux chez le Bélier, chez le Poisson, qui fait qu’on peut identifier ces individus-là. On peut identifier ces individus-là par rapport à leur signe, ça fait partie des engrammes, parce que les engrammes sont des forces fondamentales, mais les engrammes ne sont pas des forces de la nature. Vous allez dire comment ça se fait, comment est-ce possible que des engrammes qui sous-tendent la personnalité de l’homme, qui sont liés à son astrologie, qui sont liés à la qualité si vous voulez de son rapport avec les planètes sur le plan astrologique, que ces énergies-là qui ne font pas parties des forces de la nature. Si on fait une lecture, on voit que si les engrammes faisaient parties des forces de la nature, l’homme ne pourrait pas s’en libérer, alors que l’homme est capable de se libérer des engrammes. L’homme est capable de transmuter son moi. L’homme est capable d’élever sa conscience au-delà des architectures astrales de sa conscience planétaire. L’homme est capable d’élever sa conscience au-delà de la mémoire de la race. L’homme est capable de vivre, de se plonger pour les besoins de la cause dans la mémoire de sa race. Mais sur le plan de sa conscience, sur le plan de sa conscience universelle, sur le plan de l’inévitabilité du contact entre lui et son double, l’homme est capable de réellement se projeter dans un vide plein, autrement dit dans une conscience pleine totalement créative où l’engramme est impuissant. C’est pour ça que l’engramme en soi ne fait pas partie des forces de la nature, parce que le mot « force de la nature » veut dire force de la nature humaine. Donc l’engramme participe à la coloration de la nature humaine, mais il ne fait pas partie des forces de la nature humaine. Donc c’est très important pour l’homme de savoir que si vous êtes un Poisson ou si vous êtes un Bélier ou si vous êtes un Taureau, n’importe quoi, ou un chameau, il y a toujours moyen chez l’individu de transcender, de transmuter les caractéristiques fondamentales de ce signe-là, pour en arriver un jour à avoir une conscience plus universelle et moins axée sur la programmation engrammatique de votre ego à la naissance jusqu’aujourd’hui.
Il y a quelqu’un en France dernièrement qui me demandait : qu’est-ce que c’est un homme ? J’ai dit : un homme, c’est un être qui est en devenir, un homme ça n’existe pas. Ce qui existe, c’est une humanité qui est extrêmement fragmentée, c’est une conscience extrêmement limitée, c’est une conscience extrêmement fugitive, fictive. Donc l’homme est réellement en devenir. Et la personne me demandait : si l’homme est en devenir, quand est ce qu’il va exister ? Et ma réponse est que l’homme existera quand il aura conscience totale de ses engrammes, autrement dit quand l’homme sera capable de se réparer psychiquement. Parce que quand vous prenez conscience de vos engrammes, puis que vous prenez conscience des parasites, vous êtes capable psychiquement en tant qu’homme, ou l’homme est capable psychiquement de se réparer. Ça veut dire, ça, que l’homme est capable de s’élever en vibration, se réparer en tant qu’homme ou réparer sa nature humaine. C’est la sortir de la nature de l’involution pour l’amener à une nature plus élevée qui est celle de l’évolution.
Donc quand l’homme est capable de s’élever en conscience, puis de passer le caractère engrammatique de sa conscience, de sa personnalité et de rentrer en contact télépathique avec le double, c’est-à-dire sa source de lumière, puis à ce moment-là, il a réparé l’architecture involutive de sa conscience planétaire et à ce moment-là il est capable de commencer à bénéficier d’une humanité qui ne fait pas partie de l’humanité planétaire involutive basée sur la conscience de la race humaine. Donc il est libre de la race humaine et il participe à la race humaine parce que ça fait partie des l’architectures inférieures du monde dans laquelle il vit. Mais en tant qu’être sur le plan mental, sur le plan astral, sur le plan physique et surtout quand il sort de son corps matériel au point de la mort, il est libre de la conscience de la Terre. Donc l’homme, c’est un être en devenir, et l’homme en tant qu’individu sur la Terre est aussi un produit de la conscience en devenir. Et l’avantage à comprendre les structures occultes, voilées, de son ego et les structures fondamentales de sa conscience, de sa personnalité qui sont mises en mouvement par les engrammes et surtout les parasites.
Si on fait une lecture sur les engrammes, les engrammes sont des notions de soi, un engramme ça vous donne toujours une notion de vous-même. Ce que vous avez comme notion de vous-même, c’est engrammatique. Si l’homme était réellement conscient, si l’homme était libre de la mémoire de la race, si l’homme était en dehors de sa propre mémoire personnelle, l’homme n’aurait pas conscience de soi, il aurait conscience point final, mais il n’aurait pas conscience de soi. Donc la conscience de soi fait partie des voiles créés par les engrammes et aussi créés par les parasites sur sa conscience universelle qui n’est pas encore parfaitement développée. L’homme est un petit peu comme un être qui a encore des voiles sur les yeux et le fait qu’il ait encore des voiles sur les yeux et ne voie pas parfaitement et en ne voyant pas parfaitement, il est victime des engrammes et des parasites et c’est pour ça qu’il ne peut pas sur le plan matériel bénéficier d’une conscience totale tant que ces énergies-là n’ont pas été saisies, transmutées, neutralisées et c’est ce qu’on appelle l’évolution.
Et ce n’est certainement pas par la philosophie ou la psychologie réflective que l’homme va arriver à éliminer ces éléments-là puisque ces éléments-là font partie d’un domaine de sa conscience qui est totalement privé. Privé veut dire qui n’est pas, qui ne se rapporte pas à l’humanité. Il y a des gens qui vont dire des fois : comment ça fait que cet enfant-là a pris un couteau puis qu’il a poignardé sa blonde vingt-sept fois ? Comment ça se fait qu’une telle personne a fait un meurtre abominable, comment ça fait que ce tueur en série a mangé, a cannibalisé ses victimes, comment qu’un homme peut faire ça ? On a de la difficulté philosophiquement, moralement, psychologiquement à comprendre l’extension de certains actes commis par certains hommes ou certaines femmes dans le monde. Ça nous dépasse, ça affole la société, ça fait accourir des psychologues et des psychiatres à des conventions internationales pour comprendre l’origine de ces maux-là. On essaie de faire la connexion avec nos sociétés, on essaie de faire la connexion avec le temps dans lequel on vit, on essaie de faire la connexion avec le cinéma, le World Entertainment, les films. Il y a des gens qui vont dire : mais oui, mais lui il a fait tel acte parce qu’il est allé voir un film, puis il a voulu copier le film. Il y a des millions de personnes qui vont voir le film, on ne va pas arrêter de vivre, puis on ne va pas arrêter de faire des films parce qu’il y a un homme ou un enfant quelque part dans le monde qui disjoncte ! Pourquoi ? Parce que le phénomène des engrammes, puis le phénomène des parasites, c’est un phénomène qui n’est pas public, c’est totalement personnel, c’est entre toi puis d’autres mondes. C’est entre ta réalité puis d’autres réalités, ça ne touche même pas l’humanité, ça. Les films sont des occasions pour mettre ça en mouvement, mais ce n’est pas la faute du film. C’est le fait que des entités sur les autres plans vont utiliser du matériel d’ordre psychologique, psychique, visuel, auditif, sur le plan matériel, pour connecter avec un ego qui est plus ou moins débalancé par des engrammes ou des parasites. Ça fait que c’est un phénomène qui est très, très, très, très, très personnel et non public. Tu regardes ces gens-là, puis ils ont l’air tous normaux. Tu ne peux pas t’imaginer qu’un petit gars de dix-sept ans aurait tué sa blonde de vingt-sept coups de couteaux, ça vient d’arriver en France, là. Puis tout le monde dit : il était fin, il était gentil, il ne parlait pas, il n’achalait personne. Mais il était extrêmement engrammé et extrêmement parasité !
Si on était conscient dans notre civilisation – ce qui n’est pas le cas, parce que ces connaissances-là font partie d’un plan extrêmement limité de la conscience humaine – si on était conscient des engrammes et des parasites et comment ils fonctionnent, on pourrait dire à des jeunes ou on pourrait les spotter si vous voulez, des jeunes qui nous arriveraient un jour et qui nous diraient : c’est drôle, des fois j’ai l’idée de me suicider, ou des fois j’ai l’idée de tuer quelqu’un, ou des fois j’ai l’idée quand l’autobus s’en vient sur la route de tourner mon char à gauche, puis d’arriver face à face avec, bang. Puis il y en a qui le font.
Puis nous autres on vit tous des petites choses, on est tous engrammés à un certain niveau, on a tous eu dans notre vie des niveaux de conscience extrêmement privés, pas publics, privés, c’est entre nous autre puis d’autres choses, ça, puis on ne conte ça à personne. Mais si on allait voir quelqu’un, parce que ça fait partie des connaissances publiques, si on n’était pas gêné d’expliquer nos engrammes ou de mettre nos engrammes sur la table puis de rendre compte à nos amis, à nos parents, ou à nos professeurs, de la qualité ou de la nature de nos parasites, il y a beaucoup de choses qu’on ne vivrait pas sur la Terre parce que ces gens-là seraient capables de nous expliquer qu’est-ce que c’est un engramme, qu’est-ce que c’est un parasite. Mais ce n’est pas ça qui arrive, tu ne peux pas arriver à un prof ou à un psychologue : bon ben j’ai des engrammes, là, j’ai des parasites. Pour lui, un parasite c’est une bibitte physique, il va dire : bon ben va voir un médecin, il va t’enlever des puces, des vers. Ça fait qu’on n’est pas rendu là encore.
Puis on en a tous de ça, il n’y a personne qui est à l’abri des engrammes puis des parasites. Ça fait que quand vous n’êtes pas vous-mêmes, quand vous n’êtes pas bien dans votre peau, quand vous n’êtes pas créatifs, quand vous n’êtes pas heureux, quand vous n’êtes pas parfaitement équilibrés, quand vous n’êtes pas réellement dans le centre, dans le target[1], dans le centre de votre target, vous êtes engrammé un petit peu. Vous êtes parasités un petit peu, seulement ce n’est pas grave, c’est des petits parasites, ces engrammes moins puissants, mais il y a des gens qui vivent des gros, gros engrammes, puis des gros parasites.
Moi il y a quelqu’un que je connais qui vient d’aller en France, là, puis il est rentré à Matignon. Il est allé voir Chirac à Matignon, puis il a voulu dire à Chirac qu’il y avait une conspiration pour le tuer, dangereux, la gendarmerie l’a arrêté. C’est des engrammes, ça, c’est des parasites, ça.
Pourquoi on disait, il y a des années, on disait l’homme devrait apprendre à ne jamais croire ce qui ce passe dans sa tête, vous commencez à croire ce qui se passe dans votre tête, éventuellement vous allez croire en vos engrammes, vous allez croire à vos parasites, vous êtes faits à l’os ! Regardez comment c’est dur pour nous autres les hommes de ne pas croire. Croire, ça fait déjà partie des engrammes, ça fait déjà partie des engrammes, croire. Un homme qui est libre des engrammes puis des parasites, il ne peut pas croire. Ça fait que la croyance est déjà engrammée, ça fait déjà partie de la personnalité humaine. Pourquoi ? Parce que l’ego a besoin de croire pour avoir la satisfaction d’avoir l’impression de connaître, mais c’est engrammé, ça. Ça fait que la croyance, c’est très dangereux.
Je fais une autre lecture sur les engrammes. Un engramme vous permet de vous situer par rapport au monde mais ne vous permet pas de vous situer par rapport à vous-même. C’est intéressant, ça. L’énergie d’un engramme vous permet toujours de vous situer par rapport au monde, mais pas rapport à vous-même. Je vous donne des exemples. Tu travailles dans une compagnie, tu fais cinquante milles piastres par année, ton chum, lui, travaille pour la même compagnie ou une autre compagnie, puis il en fait cent mille par année. Si tu envies son salaire, tu voudrais faire de l’argent comme lui : « il est chanceux, lui, je suis plus intelligent que lui, je devrais avoir le même salaire que lui. » Tu es engrammé parce que l’engramme te met en contact avec le monde au lieu de te mettre en contact avec toi-même. Si tu étais en contact avec toi-même, puis tu faisais cinquante milles piastres par année, puis si tu n’étais pas engrammé, tu pourrais aller par en-dedans puis dire : « ça a de l’allure, mon salaire ? » Puis tu te ferais répondre par ton double ou ta source « t’as un très bon salaire ». Ça fait que ça, ça calmerais tes anxiétés. Puis on vit dans un monde aujourd’hui où le gars a une Porche, toi tu as une Chevrolet. L’autre, sa blonde, a fait six pieds, la tienne est deux pieds et trois, l’autre a des gros seins, la tienne a des petits seins. Ça fait que tu vis toujours par rapport au monde, tu ne vis jamais par rapport à toi-même. C’est engrammatique, puis ça c’est dangereux.
Parce que, si on fait une lecture, ils disent : si l’homme n’en n’arrive pas éventuellement à corriger la pression de ces engrammes-là, éventuellement ces engrammes-là font partie de votre personnalité, vous insécurisent de plus en plus et éventuellement défont votre capacité de vous enligner avec votre source ou votre propre lumière. Ça fait que que vous devenez des êtres techniquement de plus en plus affaiblis, puis éventuellement vous avez de moins en moins de respect pour vous-même, puis vous vivez ce que j’appelle le culte des héros ; on vit ça énormément présentement dans nos sociétés, quand on voit des acteurs qui font quinze millions dans trois semaines, puis nous autre on perd notre vie, notre santé à faire un petit cinquante milles piastres par année.
Ça fait que, si on n’est pas capable de supporter ou d’éliminer ou neutraliser des engrammes qui créent de telle pression sur nos personnalités, à ce moment-là on ne peut pas, au cours des années, en arriver à se déplacer sur notre sentier qui fait à notre mesure pour notre bien-être personnel. Donc les engrammes créent énormément de pression chez l’homme, et probablement la société la plus engrammée aujourd’hui c’est la société américaine, beaucoup de pression, beaucoup de compétition, on paye le prix pour ça.
Une autre lecture sur les engrammes. Ils disent que ce sont des forces fondamentales, donc elles sont liées à vos signes, regardez-les vos signes. Il ne s’agit pas d’être fétichiste au niveau de ses signes, mais regardez-les vos signes parce que vos signes sont une map[2], pas seulement votre signe, les ascendants de vos signes sont une map qui vous permet d’avoir un petit peu une idée, pas où vous vous en allez, mais où vous êtes dans votre vie. C’est à cause de votre signe, puis des pressions que votre signe crée, que vous êtes où vous êtes dans votre vie. Ça fait partie des engrammes, vos signes sont des engrammes, ce sont des forces fondamentales. Ce ne sont pas des engrammes qui sont nécessairement nuisibles, mais ce sont des forces qui exercent une pression chez vous en tant que personnalité et l’homme devrait éventuellement être libre de son signe. Pas être libre dans le sens que si tu es Lion, tu vas devenir un chat ou une girafe, vous serez toujours Lion, mais les désavantages du lion éventuellement vous pourrez les mettre de côté, vous ne pourrez les neutraliser, et vous garderez simplement les avantages de votre signe. Si vous n’en arrivez pas à vous libérer des désavantages de votre signe, mais vous serez toujours engrammé toute votre vie, parce que l’engramme c’est une force fondamentale.
Une autre lecture. C’est l’engramme qui vous empêche en tant qu’homme de connaître votre avenir. Si vous n’aviez pas d’engramme vous pourriez connaître votre avenir, vous pourriez savoir quand l’homme pourrait savoir quand il va mourir. L’homme pourrait savoir quand il va être malade, l’homme pourrait savoir quand il pourra être guéri. Pourquoi ? Pourquoi l’engramme nous empêche de connaître notre avenir ? Ils disent que cette force fondamentale doit être neutralisée par l’esprit, donc par la lumière de l’homme pour quelle puisse devenir pour l’homme une source de conscience, donc une source de voyance. Parce que pour que l’homme connaisse son avenir il faut qu’il soit libre dans sa conscience, parce qu’à partir du moment où il connaît son avenir, il régularise son rapport avec l’invisible, Il n’est plus régi par les lois engrammatiques, alors à ce moment-là il est libre dans son esprit et à ce moment-là il n’est plus sur le plan subjectif, personnel, émotionnel, mental, troublé par ce qu’il connaît du futur. Pourquoi ? Parce qu’il n’est plus parasitable. Donc il y a un lien entre les parasites et les engrammes.
Je vais vous donner un exemple. Supposons que vous faite une télépathie interne puis vous dites que vous avez un bon contact sur le plan mental, puis on vous répondrait comme vous pensez qu’on peut vous répondre, puis vous disiez : « je vais-tu être malade dans ma vie ? ». Puis on vous disait : « oui, tu vas être malade, très, très malade à soixante et douze ans ». Si vous êtes engrammé, ça veut dire qu’il y a une partie de votre énergie émotionnelle qui n’est pas sous le contrôle de votre esprit, cette partie d’énergie émotionnelle est sous le contrôle de votre âme, donc elle est connectée à votre mémoire. Si on vous dit qu’à soixante et douze ans vous allez être très malade et qu’il y a une partie de votre énergie émotionnelle qui est connectée à l’âme, vous allez freaker. Vous allez être extrêmement malheureux, vous allez calculer les mois puis les années qui vous amènent à soixante et douze ans.
Donc l’homme n’est pas prêt à avoir de la voyance de sa vie à cause des engrammes, puis surtout aussi à cause des parasites, parce que les parasites vont utiliser l’information qui vient du plan mental pour le parasiter encore plus, pour y créer encore plus de tension, d’inquiétude, ainsi de suite. Et ça, c’est l’unique raison pour laquelle l’homme sur la Terre n’a pas accès de manière absolue à de la voyance concernant son avenir. C’est une protection pour lui, puis cette protection-là, elle fait partie de son esprit, ça fait partie des lois de la lumière. Ce sont des lois extrêmement intelligentes et un ego qui voudrait avoir de la voyance ou connaître l’avenir pour des raisons purement égocentriques et qui serait et auquel on répondrait, deviendrait un homme extrêmement malheureux tout à l’heure. Parce que les engrammes et les parasites deviendraient extrêmement actifs par rapport à de l’information qui techniquement serait pour lui négative. Donc ce n’est pas bon qu’on sache trop de chose par rapport à notre avenir parce qu’on peut être facilement parasité.
Si on fait une lecture sur les parasites, ils disent que les parasites étant des entités qui ne sont pas révélés à l’ego, si l’entité était révélée à l’ego, le parasitisme serait moins grave parce que tu connaîtrais ton ennemi. Mais quand le parasite n’est pas révélé à l’ego, autrement dit, que l’entité ne se révèle pas à l’ego, à ce moment-là l’ego il a un gros problème avec les parasites parce que les parasites deviennent pour lui une manifestation illusoire de sa personnalité et il croit. Ça fait que si tu as une entité qui est jalouse, elle va te communiquer sa jalousie, tu vas croire que tu es jalouse, tu vas vivre la jalousie et l’entité ne se révélera pas à ta personne pour te laisser savoir quelle est jalouse et que tu as une entité, donc tu seras victime du parasitisme, et c’est ce qui se passe en société.
Quand vous avez des défauts ou que vous pensez que vous avez des défauts, c’est tout du parasitisme. Ce n’est pas normal que l’homme pense qu’il a un défaut, ça n’existe pas un défaut, un défaut c’est du parasitisme. Prenez n’importe lequel de vos défauts, si vous pensez que vous avez un défaut, vous êtes parasité. Si vous étiez conscient de l’entité, que vous pouviez communiquer avec l’entité, l’entité se révélerait à votre personne et vous verriez que finalement que ce défaut-là, vous ne l’avez pas, c’est l’entité qui vous le communique par magnétisme.
Là vous allez dire, parce que je vous vois venir : l’homme peut-il être parfait ? L’homme peut être sans défaut, nuance. Et si l’homme peut être sans défaut, l’homme peut-être sans qualité. Si l’homme est sans défaut et sans qualité, il est libre de la polarité. S’il est libre de la polarité, il est libre du plan astral, à ce moment-là, il est libre des parasites. Mais là vous allez dire « mais s’il est sans défaut, puis il est sans qualité, va-t-il penser qu’il est parfait ? » S’il pense qu’il est parfait, à ce moment-là, il vient de se donner une qualité : il est encore parasité, vous comprenez. C’est pour ça que c’est important pour nous autres les hommes d’avoir des notions qui ne se pensent pas, parce qu’aussitôt qu’on a des notions qui se pensent, on a des notions parasitées.
Question : Ce n’est pas facile
BdM : Mais c’est difficile pour l’ego de se regarder, puis de dire, bon bien moi, je n’ai pas de défaut, l’ego n’est pas capable de se dire qu’il n’a pas de défaut, comme il n’est pas capable de se dire qu’il n’a pas de qualité. Un ego qui se dit qu’il n’a pas de qualité, là il a des gros problèmes psychologiques, il faut que vous en ayez au moins une. Mais c’est du parasitage pareil, parce que si vous étiez conscient, si vous étiez en contact avec l’origine de votre pensée, le plan mental, le double, appelez ça comme vous voulez, puis vous disiez, bon ben ai-je un défaut ? Ai-je une qualité ? Puis il vous dirait : c’est quoi ça ? Parce que l’esprit n’est pas polarisé, c’est des qualités de l’âme, ça n’a rien à faire avec l’esprit. Donc il n’a pas de parasitage sur le plan mental, les parasites existent simplement sur le plan astral qui est le plan de l’âme. Donc ça fait partie de la personnalité, mais ça ne fait pas partie de l’identité de l’homme. Dans l’identité de l’homme, dans la conscience de l’homme, dans la conscience universelle de l’homme, le défaut et la qualité n’existent pas. Tout ce qu’il y a, c’est de la lumière, de la lumière ça éclaire, puis de la lumière, c’est de l’intelligence, puis de l’intelligence, c’est universel, puis de l’intelligence, ça ne t’appartient pas, de l’intelligence, c’est simplement une manifestation. L’homme est un canal. S’il ne réfléchit pas, il n’a pas de problème avec de l’intelligence, mais s’il réfléchit, il devient orgueilleux. Donc c’est important de comprendre la relation entre les engrammes et les parasites.
Ils disent que si vous n’aviez pas de parasites, vous n’auriez pas la capacité de souffrir, souffrir c’est une capacité qui est renforcée par le caractère astrologique de votre conscience, donc par vos engrammes. Un Lion a une capacité de souffrir différente d’un Scorpion, d’un Poisson, d’un Bélier, parce que les parasites agissent différemment selon les engrammes fondamentaux de la conscience humaine. Mais souffrir, c’est une capacité, c’est une capacité parasitique. Si l’homme était réellement conscient, réellement, réellement conscient, autrement dit libre des parasites, libre des engrammes, l’homme ne pourrait pas souffrir. Ça ne veut pas dire qu’il sera heureux, mais il ne pourrait pas souffrir.
Là vous allez dire, c’est quoi la différence entre être heureux puis ne pas souffrir ? Qu’est-ce que c’est de ne pas souffrir puis être heureux ? Il y a-t-il une connection, là ? Ne pas souffrir, c’est être bien dans sa peau, puis être bien dans sa peau, c’est ne pas réfléchir la souffrance. Si tu ne réfléchis pas la souffrance, tu es bien dans ta peau, si tu la réfléchis, automatiquement tu n’es plus bien dans ta peau, automatiquement tu es parasité, puis selon tes engrammes, tu es plus ou moins parasité. Mais si l’homme étais réellement conscient du double, si l’homme était réellement conscient sur le plan mental, son niveau de souffrance sur la Terre ne serait pas nécessairement éliminé complètement, mais il pourrait en faire une gestion suffisamment intelligente pour ne pas perpétuer dans sa conscience ce que j’appelle le mal de sa mémoire.
Parce que quand vous souffrez, il y a toujours un mal, puis il y a toujours la mémoire d’un mal, tu ne peux pas payer ton loyer à la fin du mois. La mémoire du mal, la mémoire de ne pas payer ton loyer à la fin du mois, elle va te revenir toutes les demi-heures, tous les jours, tous les deux jours, tu vas y repenser après deux jours, parce que le mois s’en vient, ça s’en vient la fin du mois, là, puis plus la fin du mois approche, puis plus tu vas y penser, tu vas l’avoir, le mal de ta mémoire. Si l’homme n’était pas parasité, il pourrait faire une bonne gestion du mal de sa mémoire et à ce moment-là ben il souffrirait moins des parasites, il aurait toujours le même problème de ne pas payer son loyer à la fin du mois, mais il ne le vivrait pas de la même façon.
C’est fini OK
[1] Cible
[2] carte

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