- Qui est BdM ?
- Instruction de Bernard de Montréal
- Actualités
- Auteurs
- Zoom
- Regards
- Dico
- Liens
- À propos d’EDS
French
Sélectionner une page
Cette série de conférences de Bernard de Montréal, tenues en public de 1997 à 2003 et qu’il a choisies de nommer Psychologie évolutionnaire, constitue sa dernière grande série de conférences publiques. Elle développe cette approche novatrice de la psyché humaine, abordant le fonctionnement du mental, les mécanismes de la pensée, les formes de domination psychologique et les conditions d’une autonomie réelle de l’individu.
Elle se distingue par son ampleur, sa densité et sa cohérence en abordant de manière répétée les questions de liberté intérieure, de peur, de doute, d’identité, de programmation, de décision, de stress, de couple, de conscience et de rapport à l’invisible, tout en revenant sans cesse à un même enjeu : comment cesser d’être gouverné de l’extérieur pour devenir plus lucide, plus stable et plus maître de sa vie.
« Il y a plusieurs façons d’approcher la psychologie évolutionnaire, la façon dont je veux l’approcher aujourd’hui, c’est pour permettre aux non initiés, autrement dit aux hommes et aux femmes qui n’ont jamais réellement pénétré dans ce domaine-là qui est très vaste, de pénétrer dans ce domaine-là sans fracas, sans souffrance. »
PE001 – la science de l’évolution
Dans cette série, Bernard de Montréal ne propose pas une psychologie académique, mais une nouvelle science au service de l’Homme. Il s’intéresse à la manière dont l’être humain fonctionne de l’intérieur.
La série met ainsi l’accent sur une idée centrale : l’évolution de l’individu ne relève pas d’une croyance ni d’une théorie abstraite, mais d’un travail de lucidité sur ses mécanismes internes, sur ses réflexes, sur ses dépendances et sur sa conscience.
À première vue, la série couvre un champ très large : télépathie, couple, peur, écriture automatique, volonté, morale, conscience, programmation, réussite, stress, autorité, mort, curiosité, souffrance, liberté. Pourtant, cette diversité s’organise autour d’un noyau très cohérent : comment l’individu peut-il cesser de fonctionner par peur, par croyance ou par soumission, pour développer une intelligence plus directe et une plus grande maîtrise de sa vie ?
C’est ce qui donne à la série sa continuité profonde. Même lorsque les sujets changent, la même préoccupation revient : discerner ce qui affaiblit la conscience, ce qui divise le mental, ce qui entretient l’insécurité, et ce qui permet au contraire d’avancer avec plus de clarté.
Les deux derniers enregistrements, tenus le 3 octobre 2003, occupent une place singulière dans la série. Bernard de Montréal est alors en phase terminale d’un cancer et sa voix est très affaiblie. Il meurt douze jours plus tard, le 15 octobre 2003.
Ce contexte donne à ces conférences une portée particulière. Non parce qu’il faudrait les lire comme un testament solennel, mais parce qu’elles montrent, de façon très concrète, ce qu’il n’a cessé de dire pendant toute sa vie terrestre.
On y retrouve plusieurs des thèmes majeurs de l’ensemble : la multidimensionnalité, le refus de la domination, le travail avec le temps, la sortie de la réflexion, la confiance en soi, la gestion de la peur, la nécessité d’être maître de sa condition. Mais ces thèmes prennent ici un relief particulier, parce qu’ils sont exprimés dans une situation de grande faiblesse physique, sans que le fil ne se rompe.
Ces deux conférences éclairent donc l’ensemble de la série : elles en condensent plusieurs motifs majeurs, tout en montrant que cette psychologie ne se limite pas à une construction théorique. Elle engage un rapport à la vie, à la maladie, à la souffrance et à la liberté qui reste, jusqu’au bout, au centre de la parole de Bernard de Montréal.
Par son étendue, sa cohérence et la variété de ses thèmes, la série Psychologie évolutionnaire est essentielle pour appréhender une analyse de la pensée, de l’ego, de la peur, des influences, des rapports humains et des conditions de l’autonomie. L’ensemble dessine un champ d’étude : celui des mécanismes par lesquels l’être humain peut apprendre à voir plus clair en lui-même, à réduire ce qui le domine, et à prendre davantage en charge sa propre existence.