Pour comprendre la conférence à court et à long terme, il faut regarder ce que je dis en termes de ce que nous allons construire, matérialiser. C’est difficile de concevoir l’évolution de la conscience supramentale dans les générations qui viennent en fonction du présent, pour la simple raison que les aspects créatifs de cette même conscience-là commencent seulement à se greffer à la conscience planétaire.
Il est évident ou il sera évident à tous les gens qui prendront conscience au cours de la prochaine génération que cette même conscience-là ne peut pas être séparée, divisée en elle-même, c’est-à-dire retenue simplement sur le plan mental, elle devra éventuellement s’actualiser dans la matière.
Donc quand je parle de l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre au cours des prochaines générations, c’est pour vous rappeler qu’à court ou à long terme, l’homme sera invité, certains hommes seront invités à collaborer étroitement dans la transformation totale de leur vie sociale présente, pour en arriver éventuellement à la restructuration de leur mode de vie afin de se libérer du système économique, social, politique actuel.
On ne peut pas projeter trop, même moi-même je ne suis pas intéressé tellement à trop projeter dans des aspects particuliers de cette évolution-là, parce qu’on aura tendance, ou on aurait tendance à se créer des formes. L’évolution sociale de la conscience supramentale dans l’avenir sera proportionnelle à l’évolution personnelle des individus dans ce même avenir.
Donc l’évolution de la conscience supramentale n’est pas un phénomène social, c’est un phénomène individuel qui socialisera l’homme dans des conditions de programmation nouvelle à l’échelle de l’âge de ses besoins et à la mesure de son intelligence, donc à la mesure de son autonomie. C’est évident que, pas tous les hommes participeront à cette même évolution, à un même rythme, dans un même temps, pour les mêmes raisons, parce que les hommes sont individuellement différents, psychiquement différents.
L’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre, fait partie de ce que l’on pourrait concevoir comme étant l’apex, le summum, la pointe de l’intelligence humaine individualisée. Comment les hommes répondront à ce mouvement d’énergie qui est mondial mais répercuté sur la base individuelle, dépendra de ces individus-là. Il est évident que l’évolution d’une conscience nouvelle sur une planète expérimentale telle que la nôtre ne fait pas partie de l’histoire humaine, donc ne fait pas partie de la mémoire humaine, donc ne fait pas partie des habitudes de l’homme.
Et quand je dis que ça ne fait pas partie des habitudes de l’homme, ça veut dire que l’homme nouveau sera éventuellement appelé dans son temps, quand il sera prêt, selon ses capacités, selon sa vision interne, à réaliser ce qu’il peut faire, à l’intérieur de son propre mouvement d’énergie et en relation avec ce même mouvement d’énergie, de plus en plus universalisé à travers d’autres individus dans différentes nations, dans différentes régions de la Terre.
L’homme, l’homme involutif qui aujourd’hui fait partie des différentes nations est assujetti et sera assujetti dans les années à venir à des compressions économiques et sociales de très, très grande portée. Dans ce sens que, il y a des blocs de forces qui s’affronteront sur le plan économique et cette confrontation est déjà commencée entre l’Orient, les forces économiques orientales et l’Occident, si on prend en considération l’Europe, la Russie et les Amériques.
Et les conflits économiques, les pressions économiques sur le plan de la compétition mondiale à l’échelle des multinationales, créeront chez les individus de plus en plus de stress financier, donc de stress psychologique au niveau social. Les gens riches deviendront de plus en plus riches et les gens pauvres deviendront de plus en plus pauvres, pour la simple raison que le système économique actuel est basé sur une loi d’impression très, très raffinée, qu’on appelle le marketing, la consommation et l’homme deviendra de plus en plus obligé de s’assujettir à des impressions économiques, à des forces économiques qui éventuellement le forceront à devenir un esclave du système.
Si je parle de l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre, c’est en fonction de l’arrêt net et intégral de ce processus-là en ce qui concerne les hommes de la prochaine évolution, les hommes de cette conscience qu’on appelle l’homme de la race racine. Et ces individus qui réussiront finalement à s’extirper de façon intégrale du système actuel, ne pourront le faire que dans la mesure où ils auront suffisamment de sécurité intérieure et d’autonomie créative pour véhiculer leur énergie créative par rapport et en relation avec d’autres personnes qui formeront le nucléus de cette nouvelle conscience sur la Terre. L’évolution d’une conscience sociale est le dernier stade de l’évolution de la conscience supramentale.
Le premier stade de l’évolution de la conscience supramentale se fait sur le plan psychique, sur le plan mental, sur le plan personnel, sur le plan de la recherche, sur le plan de la compréhension des forces spirituelles, sur le plan psychologique face aux illusions de l’ego. Et le stade final de cette évolution-là se fera dans l’évolution sociale de cette conscience-là en fonction du rapprochement de l’homme et de sa source. Plus l’homme conscient va progresser vers le centre de lui-même, plus il lui sera essentiel, et je dis bien « essentiel » dans le sens vital du terme, de vivre sa vie à son rythme, à son goût, comme il veut, où il veut et dans le temps qu’il voudra.
L’homme conscient de demain ne pourra plus vivre sa vie en fonction des paramètres psycho-économiques de sa société actuelle pour la simple raison qu’il sera rendu trop intelligent des illusions de cette même conscience sociale. Ce qui vous motive aujourd’hui dans votre vie sociale, dans votre vie humaine, fait partie de votre conscience actuelle, ce qui vous motivera dans cinq ans, dans dix ans, fera partie du développement de cette conscience-là. Et plus le temps va avancer, plus les besoins ultimes de la conscience supramentale individualisée seront à la mesure de la sensibilité vibratoire intérieure des individus.
Donc, quand je parle de l’évolution de la conscience sociale, ou de la conscience supramentale socialement parlant au cours des prochaines générations, je le parle définitivement en fonction de l’évolution personnelle des individus, je ne le parle pas en fonction de l’évolution collective des individus qui ont été abreuvés ou qui ont été mis en contact avec la nouvelle science de l’homme. Ce pour dire que, il y a des individus qui éventuellement en arriveront dans les prochaines années à se créer un mode de vie égal à leur sensibilité, à se créer des fonctions créatrices à la mesure de leur intelligence, et à se donner de vivre en fonction de ce qu’ils savent.
Mais ces individus-là dans le monde sont d’un certain nombre et ils se retrouveront, se découvriront dans la mesure où ils seront prêts à s’exécuter créativement à ce niveau-là. Il n’y a aucune relation entre le futur de l’homme et le présent actuel de l’humanité. Il n’y a aucune relation entre le futur de l’homme conscient et la conscience actuelle de l’homme en voie d’évolution philosophique vers une perception de ce que je veux dire de la conscience supramentale.
Autrement dit ça, ça veut dire qu’il n’y a personne ici, dans la salle, qui peut dire que dans cinq ans ou dans dix ans, il sera dans un mouvement d’énergie de l’évolution de la conscience supramentale sociale sur la Terre. C’est très important de comprendre ceci parce que si vous ne comprenez pas ceci, vous aurez toujours l’illusion de pouvoir appartenir à quelque chose, à un groupe, à une conscience de groupe. Et la conscience supramentale sur la Terre n’est pas une conscience de groupe, c’est une conscience individuelle, individualisée, qui se regroupe pour socialement devenir compétente.
Ceci veut dire que les individus au cours de la prochaine évolution qui sont marqués par des aspects de grande faiblesse intérieure ne pourront pas participer à l’évolution de la conscience supramentale socialement sur la Terre, parce qu’ils ne seront pas capables de prendre les exigences extrêmement difficiles et rudes de cette conscience-là, qui dans son mouvement social est une force de frappe intelligente, en lutte contre l’astralisation sociale des forces économiques qui empruntent à l’individu ces énergies pour vitaliser le corps social au lieu de donner à l’individu les possibilités d’évolution en fonction de ses propres énergies.
Donc, il n’y a pour personne sur cette planète, de possibilités aujourd’hui de mesurer si demain il participera à l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre. Et la personne qui est la plus apte à vous induire en erreur dans cette direction-là c’est moi-même, parce que pour des raisons psychologiques, pour des raisons de respect, pour des raisons d’évolution partielle ou intégrale, je ne vous dirai jamais que vous ne pourrez pas dans cinq, dix ans ou vingt ans faire partie de l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre. Donc, méfiez-vous toujours de moi quand je vous promets quelque chose.
Les gens qui demain auront à participer à cette évolution-là, ils le sauront par eux-mêmes, ils le découvriront par eux-mêmes, ils seront eux-mêmes dans cette énergie-là et il n’y aura aucun besoin de personne, ni de ma personne, de leur dire : « Bon eh bien, tu fais partie de ce mouvement d’énergie-là ». L’évolution de la conscience supramentale sur la Terre ne fait pas partie de l’évolution d’une conscience de groupe, ne fait pas partie de l’évolution d’une forme de religion, ne fait pas partie de quoi que ce soit qui présentement existe. C’est un mouvement intégral de la conscience que les hommes eux-mêmes, de par leur intégration et de leur conscience plus élevée, en arriveront à se créer, donc à se donner.
Comme je l’ai déjà dit, tout le monde a accès à cette science, tout le monde ou beaucoup de monde sont attirés, ils seront attirés par cette science mais tout le monde ne pourra pas vivre de cette science. Les âmes n’ont pas toutes le même niveau d’évolution, les êtres n’ont pas tous la même capacité de dépasser leurs limitations, les êtres n’ont pas tous la même capacité de ne pas se douter, donc les êtres n’ont pas tous la même force. Si on me demandait : « Qu’est-ce que c’est la conscience supramentale, vu d’un point de vue psychologique ? » je dirais que la conscience supramentale, un de ses paramètres les plus évidents, en tout cas demain ou actuellement chez moi, dans ma perception, c’est la force.
L’homme qui a une conscience supramentale, c’est-à-dire au-delà du mental égoïque, est reconnaissable par la force intérieure qu’il possède. Cette force intérieure-là, c’est son point d’appui dans la vie, c’est son point de départ dans la vie, et cette force-là ne peut pas être empruntée, elle ne peut pas être vendue, elle ne peut pas être donnée, elle peut être simplement développée si déjà, d’une façon embryonnaire, elle existe. Donc dans les années quatre vingt dix, l’évolution de la conscience supramentale va atteindre des niveaux qui vont permettre finalement à l’individu de réaliser qu’il ne peut pas y exister, dans cette conscience future de l’homme, aucune spiritualité.
Et quand je dis aucune spiritualité et que je l’expanse dans le domaine de l’énergie de la conscience, je veux dire que, il ne peut pas y avoir d’émotion dans le mental. Là où il y a ou il y aura émotion dans le mental, l’homme ne pourra pas véhiculer son énergie à la mesure de ses besoins, sur le plan social de sa manifestation. Pendant plusieurs années, j’ai, pour des raisons de progression d’ordre, de priorité, de compréhension, j’ai servi d’intermédiaire entre des gens parmi vous autres, j’ai protégé certaines personnes contre d’autres personnes pour donner du temps aux personnalités de se comprendre, de se voir, de prendre du recul ou d’avancer.
Mais cette année, et ça, ça durera, je ne servirai plus de protecteur psychologique, psychique pour personne. Pour la simple raison qu’à cause de ma conscience, puis le fait de ma conscience initiatique, je ne peux rien refuser à personne, je ne peux pas fermer les portes à personne. Donc il y a des choses que je ne peux pas faire, ça ne fait pas partie de ma conscience. Mais ce que je peux faire, et ça je suis très adroit là-dedans, c’est de créer des filets, des illusions, pour que les gens se prennent dedans jusqu’à temps qu’ils s’en sortent par eux-mêmes.
Donc ma vie elle est dédiée à faire ressortir de la conscience humaine, la force, et non pas de créer constamment pendant des années des placebo, pour protéger l’individu contre ses propres faiblesses. Alors autant j’ai été un ami de l’homme involutif en voie d’évolution, autant demain je ne participerai plus à cette amitié. Et c’est très important parce qu’il y a des gens parmi vous qui ont des fonctions créatrices à manifester. Il y a des gens parmi vous qui ont des centres de force à exécuter.
Et ces gens-là font partie de la nouvelle programmation. Ces gens-là à leur niveau, sont des initiés. Et l’énergie qui se véhicule à travers leur corps subtils doit être utilisée de façon nette et ne pas être tempérée par la mienne. L’évolution de la conscience supramentale sur le plan social a commencé à travers Zénor[1]. Elle se continue à travers Haïti et elle continuera dans un avenir, à différents niveaux.
Que ce soit à travers Zénor à Montréal ou que ce soit à travers Haïti ou que ce soit dans d’autres contextes futurs, ceux qui participent ou qui ont participé à l’évolution sociale de cette conscience, savent très bien que le processus est un processus de très grande difficulté qui met l’ego à jour, qui teste l’ego intégralement pour en faire ressortir éventuellement, la force. Et dans tous les mouvements de la conscience supramentale sur le plan social jusqu’à un certain temps, les individus qui seront impliqués dans son mouvement sur le plan social seront obligés de faire face à des conditions pénibles, tous résolvables mais très difficiles à digérer.
Et la raison est très simple, c’est que l’homme qui en arrivera éventuellement à socialiser cette conscience, à l’intégrer dans la forme, à la mettre à disposition de l’homme pour les besoins de l’homme, sera obligé d’avoir une très, très grande force pour pouvoir en arriver finalement un jour à ne plus douter de ses capacités. La seule raison pour laquelle l’homme est initié sur la Terre, c’est pour qu’il en arrive à toucher du doigt le centre de lui-même, et pour qu’il en arrive un jour finalement, dans un certain temps quelconque, à ne plus jamais savoir qu’il peut se douter.
Et tant que l’homme pourra vivre du doute, tant que l’homme pourra se douter, il y aura des conditions en relation avec l’évolution sociale de la conscience supramentale qui mettra son doute en jeu pour enfin le détruire. Et je peux vous dire que dans deux générations d’ici, il n’y aura plus de doute dans la conscience supramentale sur la Terre. L’évolution de la conscience d’une race nouvelle sur une planète expérimentale, que ce soit les Atlantes, les Indo-européens ou nous, requiert une transformation profonde de l’être, c’est-à-dire l’assassinat intégral de l’homme qui vient avant.
Les Atlantes ont disparu, les Indo-européens ont perdu le contact avec leurs sources, la sixième race prend la relève et c’est inévitable que lorsqu’une conscience établie sur une planète, les gens qui la vivent dans son mouvement embryonnaire original, la vivent toujours dans le secret de son avenir. Les Indo-européens d’il y a dix mille ans, ne connaissaient pas l’évolution et les conséquences de leur action au vingtième siècle. Les Atlantes de voilà soixante cinq mille ans, ne connaissaient pas la fatalité de leur race d’il y a douze mille ans. Et les hommes de la sixième d’aujourd’hui ne connaissent pas les conséquences de leur mouvement sur une base de deux mille cinq cents ans.
Donc l’homme qui participe à l’évolution ou à la création ou à l’éveil d’une race ou d’une conscience nouvelle sur une planète ne peut la vivre, la mesurer, qu’en mesure de sa propre capacité de mettre le doigt sur sa réalité en fonction du taux réel de cette réalité-là dans le temps cyclique de son évolution. Donc on est rendu à un point à la fin du vingtième siècle, où le corps mental est développé, le corps astral est développé et où l’homme est réellement prêt et a la capacité de devenir intelligent, dans le sens que ceux qui en enseignent le processus, le savent. Par contre l’homme ne peut pas participer à l’évolution d’une conscience aussi puissante que celle-ci sur un plan matériel aussi rébarbatif que celui-ci, sans éliminer de sa conscience personnelle, le doute.
Un homme qui a le moindre doute dans sa conscience c’est un peu comme une barre de fer qui, si on la regarde avec un rayon X a une faille dedans, et quelque part selon la température, les éléments, les changements de température, elle craque et l’homme conscient demain ne pourra pas craquer parce que l’évolution de la conscience supramentale sur le plan social, créera des conditions où ces gens-là seront passés par le feu de leur propre conscience, et les gens qui ne pourront pas supporter le feu de cette conscience-là se retireront normalement ils ne pourront pas prendre, ils ne pourront pas supporter la descente de cette conscience sur la Terre et son application dans la forme.
Vous n’aurez aucune sécurité dans votre vie ou sur le plan mental, en fonction de ce que vous pouvez occultement préconiser de l’évolution de la conscience supramentale sur la Terre. Votre savoir philosophique personnel, présent, fait partie simplement du mouvement de l’esprit à travers votre ego, il ne fait pas partie de la puissance de l’esprit dans la matière en fusion avec votre ego. Quand bien même vous me diriez : « J’ai lu tous les livres, j’ai écouté toutes les cassettes, je comprends tout ça, ça me parle » un jour vous réaliserez que c’est de la merde ! « Les livres, les cassettes, ça me parle » ça fait simplement partie de l’évolution mentale de l’homme mais l’homme doit en arriver éventuellement à l’exécution créative de sa conscience.
L’exécution créative de la conscience de l’homme se fera dans la matière. Une race crée une civilisation, une civilisation est matérielle. Si on regarde le phénomène de l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre et qu’on se rapproche de notre temps, on voit que l’homme déjà, commence à chercher une issue. Issue dans ce sens que l’homme veut vivre bien dans le monde, à la mesure de sa sensibilité, de sa créativité. Mais pour vivre bien dans le monde, pour vivre comme l’homme devrait vivre, dans le contexte mondial d’une civilisation qui est tout partout, ça prend beaucoup d’intelligence, beaucoup de force et aucun doute.
Donc, que j’égraine le chapelet des possibilités de la conscience supramentale sur la Terre, c’est une chose mais que l’homme se gargarise avec la graine du chapelet, c’en est une autre. Quand les gens sont venus à Haïti, le premier groupe est venu à Haïti à noël, il y avait une très, très mauvaise température pour trois jours, puis tout le monde a goûté un peu de ce que ça veut dire « vaincre l’obstacle ». Arriver au bateau le soir dans la nuit à huit heures, quand la mer est déchaînée puis ne pas chier dans ses culottes, puis après ça revenir au Québec puis se dire : « C’était fantastique, on a eu du plaisir ! » Quand vous revenez au Québec, vous vous racontez vos histoires, vous vous dites : « Ah eh bien ça a été une expérience, ce n’était pas comme aller à l’Holiday inn[2] ».
Mais comment ça se fait que quand vous avez le cul dans le bateau, vous n’êtes pas capable de dire : « C’est plaisant ! ». Donc la force c’est quelque chose qui se construit, la force c’est quelque chose qui se construit, ça n’existe pas. Ça n’existe pas ! Donc les événements vous permettent de la construire la force. Si vous craquez dedans, c’est la mesure de votre force. Si vous vous dépassez dedans, c’est la puissance de votre force. Si vous avez le moindre doute, c’est la faille de votre force. C’est inutile de regarder les événements comme étant inutiles, ils sont tous utiles.
Seulement il faut être assez intelligent pour éventuellement avoir la compréhension de l’ordre qu’on doit établir pour finalement les amener ces événements là, toujours sous notre contrôle, puis sous notre contrôle, puis sous notre contrôle, puis sous notre contrôle, puis sous notre contrôle, donc ça demande un pouvoir décisionnel. Il y a une relation entre la force et le pouvoir décisionnel. Les gens qui ne sont pas capables de prendre des décisions dans la vie ne peuvent pas avoir de force. C’est impossible. Les gens qui ne peuvent pas prendre de décision ne peuvent pas avoir de force, c’est impossible. Je vais vous dire pourquoi :
Parce que la force c’est toujours, ça représente toujours l’abolition d’une mémoire, donc d’un passé. Quand l’homme rentre dans sa force, il vient de briser, d’éliminer le pouvoir d’un passé ou d’un mémoriel sur sa conscience. Donc la décision fait partie de la force. Puis je vous le dis, ça a l’air simpliste parce que je vous le dis, le temps vous démontrera que c’est comme ça que ça marche. Ça va attendre deux ans, dix ans, quinze ans.
Mais dans le temps, vous verrez que l’homme n’a pas le choix parce que ça fait partie de la nature même de la conscience supramentale. Il ne peut pas y avoir dans l’homme de force s’il n’y a pas de capacité de décision ! Et si vous me dites : « Bon he bien oui, j’ai des décisions à prendre mais c’est dur ». C’est votre putain de problème ! Parce que le dur, c’est dur, c’est de la rationalisation et vous pourrez toujours rationaliser l’aspect difficile de vos décisions, parce que vous aurez toujours peur de perdre dans vos décisions qui ne seront pas intégrales.
Puis le jour où vous prendrez des décisions partielles, le jour où vous prendrez des décisions partielles, vous serez obligé de reprendre la même journée plus tard pour finalement prendre des décisions intégrales, si vous en arrivez, ou si vous devez en arriver, un jour à vivre intégralement et pouvoir appliquer cette conscience sur la Terre. L’ego retarde et la conscience reclasse. Elle va vous le reclasser. « Ah, tu ne veux pas le faire aujourd’hui, tu le feras la semaine prochaine. Tu ne veux pas le faire la semaine prochaine, tu le feras l’an prochain ».
Mais le bougre en haut, il va vous ramener, il va vous le reclasser jusqu’à temps que la filière soit complètement éliminée. C’est de même que ça marche ! L’homme ne peut pas s’éloigner de ce qu’il doit faire s’il est en conscience, il peut s’éloigner de ce qu’il doit faire s’il n’est pas en conscience. Mais s’il est en conscience, il ne peut pas le faire. Sa conscience éventuellement va l’amener à un ultimatum. L’homme ne peut pas bénéficier de sa lumière alors qu’il a les pieds dans les ténèbres. Soit vous êtes libre, soit vous ne l’êtes pas !
Le danger c’est de prendre de la lumière pour les ténèbres ou des ténèbres pour de la lumière. Quand tu es dans les ténèbres puis que tu te penses dans de la lumière, tu as un foutu problème. Puis, ce n’est pas moi qui vais vous dire : « Tu es dans les ténèbres ou tu es dans la lumière ». Probablement si vous êtes dans les ténèbres, je vais vous dire que vous êtes dans le lumière puis si vous êtes dans le lumière je vais vous dire que vous êtes dans les ténèbres. Alors méfiez-vous bien de moi. Je demeure toujours un initié.
Même si je prends un petit café avec vous autres, je peux vous fourvoyer ! Parce que vous ne vous en doutez pas. « Je vais prendre un petit café avec Bernard de Montréal, il est bien fin ». Plus je suis intime avec vous autres, plus je suis dangereux ! Cela fait que vous ne pouvez pas vous servir de ça. Je travaille tout le temps. Je suis rendu pas mal subtil. L’alchimie je m’y connais ! Question ? intelligente.
[commentaires inaudibles du public]
Ce n’est pas intelligent. Je continue. Si vous avez le doute.
[commentaires du public] C’est quoi la différence entre la force et la volonté ?
La force et la volonté c’est la même chose.
[commentaires du public] Pourquoi il faut tremper la forme…
Pourquoi quoi ?
[commentaires du public] Pourquoi il faut tremper la forme..… la forme … … Pourquoi il faut la tremper cette forme là ?
Pour la rendre plus forte. C’est comme de l’acier, tu trempes ça une fois. Tu peux le tremper deux fois, tu peux le tremper trois fois, les japonais le trempe sept fois.
[commentaires du public] La flexibilité … … … pour l’intégrer … ?
La flexibilité ?
[commentaires inaudibles du public]
La flexibilité c’est l’intelligence de la force. Ce n’est pas une force brutale. La flexibilité c’est l’intelligence de la force, c’est le rayonnement de la force. Quand un homme a une force réelle, il y a de la flexibilité. Un homme qui a une force irréelle, il n’y a pas de flexibilité. La force ce n’est pas une chose qu’on se sert pour écraser. C’est une chose qu’on se sert pour dépasser. Si vous n’avez rien que de la force pour écraser, il y a un manque d’intelligence dedans. Puis avec le temps, l’homme va être amené à avoir de la force simplement pour dépasser. La force, c’est pour dépasser. Un homme qui a réellement une grande force n’écrase pas. Il dépasse. Il transmet. Il supporte. Okay ? Questions ?
[commentaires inaudibles du public]
C’est intéressant ça. C’est une question bien intéressante. Bien importante votre question ! Bien importante. Je vais prendre ma personne comme exemple pour expliquer cette question là. Bon, on part du principe que j’ai de la force. On part du principe que je suis mon énergie, que je fonctionne par rapport à ma source. De fait ma source, ça va me faire faire des mouvements qui éventuellement peuvent être extrêmement complexes, subtils. Qui éventuellement peuvent engendrer dans leurs conséquences des conditions difficiles, quasiment des nœuds irréductibles. Si je mets quelque chose en action, je vais le supporter jusqu’au bout.
Mais quand je vais être arrivé au bout, à ce moment-là, je vais être assez intelligent pour, dans mon prochain mouvement, agir de façon à me protéger encore plus ! Sinon je deviendrais esclave de ma force. Au lieu d’être le centre ou l’expression ou le bénéficiaire ou le bénéfice-acteur de mon intelligence. De fait la force peut être utilisée en vous pour vous créer des mouvements qui, à cause de leurs conséquences, vont créer des nœuds. Des situations très difficiles. Et si vous n’avez pas suffisamment d’expérience de votre force, vous allez prendre votre force comme étant l’ultime définition de votre être, alors que c’est l’intelligence qui doit être l’ultime définition de votre être.
Mais laquelle intelligence, ne se découvre et ne se raffine que lorsque vous en avez suffisamment souffert de votre force, pour qu’un jour vous en arriviez à ne bénéficier que de votre force. La force elle peut être utilisée de deux façons. Elle peut être utilisée pour engendrer, si on n’a pas assez d’expérience de notre force, on engendre mais on n’a pas encore l’intelligence des conséquences de l’engendrement, donc éventuellement on souffre de notre force. Et plus on va avancer, la force et l’intelligence vont se développer en même temps.
J’ai déjà dit dans mes séminaires, la volonté et l’intelligence sont partenaires. L’intelligence toute seule, ce n’est pas bon. La volonté toute seule, ce n’est pas bon. Un fait croître l’autre. De fait tu mets ta force en action, tu supportes des choses, okay. Mais si tu en souffres trop, il faut que tu amènes ton intelligence là-dedans pour ajuster ta force, pour que ta force soit au service de ton intelligence et non ta vie humaine au service de ta force. Cela se comprend-t-il ça ? Okay. Il faut que ta vie soit au service de ta force. Je vous donne un exemple :
Moi je travaille avec Zénor, je travaille, j’engendre. Je crée des choses qui créent des nœuds pour l’évolution de la force. Je deviens fatigué, je me retire. Donc je me protège. Sans ça, je deviendrais esclave de ma force et cette force-là ultimement, c’est une force initiatique. Donc éventuellement eh bien, tu engendres puis tu engendres. On deviendra très, très adeptes à reconnaître notre intelligence. C’est pour ça que vous ne pouvez pas, dans l’avenir, vous ne pouvez pas vous permettre d’être seul. Vous aurez besoin dans l’avenir, d’un dialogue. Vous aurez besoin dans l’avenir, de quelqu’un avec lequel ou laquelle vous devrez parler. L’homme ne peut pas penser seul.
[1] Compagnie de financements de projets
[2] Hôtel


Merci. Merci. Merci.