… chaque fois, la force de intelligence. Vous avez besoin d’un partenaire parce que votre partenaire ne participe pas à votre force mais il est libre dans son intelligence pour regarder les conséquences de votre force. Et les hommes qui aujourd’hui sont seuls, les hommes qui vivent leur conscience aujourd’hui, seuls, seront obligés un jour, de la vivre avec d’autres, avec un, au moins un autre. Vous aurez besoin un jour, d’un partenaire.
L’homme conscient vivra sa conscience en partenariat avec un autre être. Sinon votre force deviendra tellement grande, et elle aboutira ou elle vous fera aboutir sur des expériences de vie difficiles qui pourront mettre votre santé à terre. Vous aurez besoin demain, d’un partenaire, un ami, un homme, une femme, un ami, une compagne peu importe, quelqu’un qui parle, pas un chat ni un chien mais quelqu’un qui parle. Vous aurez besoin d’un partenaire.
Parce que rendu à un certain moment dans l’évolution de la conscience supramentale sur la Terre, la force devient tellement présente, que l’homme la prend, pour étant ou comme étant, l’expression intelligente de sa lumière. Et ça c’est vrai. Mais l’homme aura toujours le droit, la capacité, d’ajuster sa force, pour que lui au niveau de son corps, sur le plan où il est, n’en souffre pas. Donc, vous aurez besoin d’un partenaire. Mon partenaire c’est ma femme. Ma femme peut me protéger contre ma force. Moi je n’en ai pas de doute.
De fait, comme je ne vis pas de doute et que je suis créatif, je peux engendrer. Et ce que j’engendre ce n’est pas nécessairement sous mon empire. Ce que j’engendre dans ma vie personnelle, ça, ça va. C’est facile à régler. Mais ce que j’engendre socialement, ce qui est conséquentiel, ce qui prend en considération quinze, vingt, trente, cinquante, deux cent, trois cents hommes, les hommes peuvent facilement prendre des décisions, à partir de conséquences de ma propre force, qui ne sont pas nécessairement en harmonie avec mon intelligence.
Donc ces hommes-là sont capables, créativement, à leur niveau, de créer des mouvements qui éventuellement, vont créer des nœuds. Donc ma force a engendré ça. Mais éventuellement je suis fatigué que les hommes créent des nœuds. Donc je m’organiserai pour me retirer, pour me retirer. Et eux autres s’organiseront pour créer de moins en moins de nœuds et faire attention à leur propre force. Sinon je serais toujours l’esclave de ce que les autres continuent à perpétuer. Je ne peux pas faire ça indéfiniment. Alors on a besoin d’un partenaires. Donc c’est ma femme mon partenaire.
Puis pour moi ma femme sera mon partenaire absolu, dans ce sens que je suis obligé absolument de la consulter. Alors si elle me dit : « Ah ! » puis elle rumine ça dans la nuit, puis dans la journée, ça lui prend une journée à ma femme pour penser, c’est un vieil ordinateur, elle n’est pas rendue au Apple [rires du public]. Alors si je décide quelque chose là, elle écoute. Mais quand elle retourne à la maison, dans la nuit, le lendemain, si ce n’est pas quelque chose ou une décision qui me permet de me reposer et de ne pas souffrir de ma force, elle va me le dire, puis à ce moment-là j’ajuste.
Et si je n’avais pas ma femme, avec la force que j’ai, il y a bien du monde qui vivraient des initiations avec moi. Donc elle est très utile, pas seulement à ma personne mais à beaucoup de personnes. Donc on a besoin d’un partenaire. Méfiez-vous de votre force parce que déjà, elle est créatrice. Déjà, elle est créatrice. Ça c’est pour répondre à votre question, qui est très importante. On aura toujours à étudier les aspects subtils de tout ce que l’on parle, de tout ce que l’on craint. Questions.
[commentaires du public] Quelle est la différence entre la force de l’homme et de la femme ?
La force de l’homme elle est différente de la force de la femme, parce qu’elle est essentiellement dirigée, différemment. La force de la femme est dirigée… La force de l’homme est dirigée vers le monde, vers la construction. La force de la femme est dirigée vers l’équilibre, dans la construction. S’il y avait plus de femmes dans les gouvernements mondiaux, il y aurait moins d’armement nucléaire. C’est normal. Les bombes ça n’intéressent pas les femmes. Il y aurait peut être plus de garderies. Il y aurait peut être plus d’aide humanitaire. Donc la femme, c’est l’équilibre.
Mais on a des gouvernements machos. Mais ça change lentement. Donc la force de l’homme, la force de la femme elles ont différentes fonctions. Un, c’est de créer. Ce n’est tout de même pas ma femme qui va créer « Roche sauvage[1] ». Elle, elle aime bien ça aller s’asseoir sur la plage. Tu ne fais pas grand-chose le cul sur la plage ! Mais créer Roche sauvage à partir de rien, ce n’est pas elle, ce n’est pas sa vibration. Trop délicat une femme ! Mais de l’équilibre dans Roche sauvage, ha là, c’est une spécialiste. Donc la femme elle est spécialiste dans son domaine, l’homme est spécialiste dans le sien et les deux spécialités il faut qu’ils se raccordent.
Dans le bateau là, c’est trop inconfortable le bateau, pour elle. Il manque de l’eau, les chiottes ne marchent pas, les pompes arrêtent tu sais, ça fait partie d’une vie de bateau. Elle, elle veut une vie de château dans le bateau, voyons. « Va t’en d’ici puis reste dans le nord ». Alors quand on aura les appartements, eh bien tu retourneras dans le sud, c’est ça qu’elle veut faire, c’est normal. Je ne peux pas dire : « Tu n’es pas capable de rester dans le bateau ». Elle monte les marches elle se casse la gueule, elle s’accroche dans les cordes, elle brise ses ongles. Une femme qui brise ses ongles ça n’aime pas ça ! [rires du public]
Elle va aux toilettes, les circuits se promènent sous l’eau, puis elle est obligée d’attendre que le petit noir amène de l’eau pour mettre dans les toilettes, ce n’est pas sa vibration ! Bon, c’est ainsi que ça marche. Il faut respecter ça, chacun ses équilibres. En voulant dire : « Bon sang, bâtis-les les maisons puis j’irais ». Bon, c’est ça que je vais faire. C’est ainsi que ça marche. Alors la femme elle a sa fonction, l’homme a la sienne.
Moi si il le faut que j’en vienne au Québec, puis je dis : « Bon eh bien, je ne peux pas rester dans le foutu bateau ». À ce moment là, il ne se passe rien. Donc chacun sa fonction. Moi le bateau, je suis content. Je suis bien, là. Questions.
[commentaires inaudibles du public]
La force, dans sa manifestation personnalisée a de la puissance. La puissance quand elle est créatrice elle est pré-personnelle donc il n’y a pas de pouvoir. Si vous parlez de pouvoir, vous parlez de puissance personnelle. Vous parlez de l’aliénation de la puissance. Le pouvoir c’est dangereux parce que ça s’impose. La puissance craint. Il y a une différence psychologique entre les deux valeurs. Un homme a de la puissance. Même regardez rien qu’au niveau de la vibration, moi je peux vous dire, je peux vous dire : « J’ai de la puissance ». Mais si je vous dis : « J’ai du pouvoir » Ah, vois-tu la petite vibration ?
Alors quand tu le vis ça, puis que tu es conscient, tu n’es pas intéressé d’avoir du pouvoir mais c’est normal que l’homme ait de la puissance. Parce que la puissance engendre, alors que le pouvoir domine. On ne dit pas sur la Terre que Noriega avait de la puissance, on dit qu’il avait du pouvoir. Le pouvoir c’est péjoratif. La puissance c’est créatif.
[commentaires inaudibles du public]
Il y a de la puissance.
[commentaires du public] … … il y a du pouvoir dedans … il y a de la puissance et de la force …
Il y a de la puissance. La puissance quand elle se manifeste elle crée une réaction contre la matière ou les différentes matières puis ça, c’est mesurable, c’est quantifiable, donc ça devient un pouvoir mécanique. Le pouvoir de l’homme sur la matière. Mais ce n’est pas le pouvoir de l’homme sur l’homme. Tu peux avoir du pouvoir contre la matière mais tu ne peux pas avoir de pouvoir contre l’homme. Questions ?
[commentaires du public] … … le développement, le développement du pouvoir … de la prise de décision … … en fonction … … …
Oui évidemment. La puissance de l’homme, la puissance de l’homme, si on parle de la puissance créatrice de l’homme, se véhicule de façon intelligente dans la mesure où l’homme devient de plus en plus sensible à lui-même. Donc les conséquences de cette puissance là sont créatives. Un homme par exemple qui travaillerait en science aujourd’hui, qui serait conscient hé bien il prendrait des décisions au niveau scientifique qui, au cours des siècles, deux siècles, trois siècles, quatre siècles, cinq siècles, continuerait à perpétuer l’abondance pour l’humanité. Si l’homme en puissance est suffisamment conscientisé, c’est-à-dire qu’il a plus de puissance que de pouvoir.
Alors quand l’homme rentre réellement dans sa puissance, puis qu’il sort de son pouvoir, c’est le pouvoir qui est dangereux. On peut avoir du pouvoir au début mais on aura demain de la puissance. On n’aura plus de pouvoir, ce sera de la puissance. À ce moment là, eh bien cette puissance-là sera génératrice, elle sera créatrice. C’est très dangereux le pouvoir ! C’est très dangereux le pouvoir, parce que le pouvoir, c’est la qualité personnelle de la puissance. Alors que la puissance, c’est la qualité « impersonnelle » du pouvoir. Okay ?
Puis ça se sent quand un homme a de la puissance, puis ça se sent quand un homme a du pouvoir. Quand un homme a de la puissance, il n’est pas là. C’est l’énergie, brrrt... Quand un homme a du pouvoir ça se sent, il est là, l’énergie est colorée. Donc l’évolution sociale de la conscience supramentale sur la Terre se fera dans l’exercice humain de ses fonctions. Dans ce sens que l’homme découvrira au cours de son évolution, la nécessité ultime de se créer un mode de vie à la mesure de sa sensibilité, en fonction de ses besoins.
Besoins qu’il découvrira au fur et à mesure où la sensibilité de ses corps se fera sentir. Ce dont vous avez besoin aujourd’hui, et ce dont vous aurez besoin dans cinq ans, dix ans, quinze ans, vous allez voir que ça va changer. Il y a des événements dans cinq ans, dix ans, quinze ans qui vont se greffer à vos besoins. Il y a des besoins qui vont se greffer aux événements. Il y a des besoins que vous aurez demain que vous ne pouvez pas vous imaginer aujourd’hui.
Et déjà la conscience aura déjà commencé à travailler dans cette direction-là pour que l’homme, demain, ayant certains besoins, puisse finalement les concrétiser en relation avec d’autres personnes, sur le plan de la manifestation de la conscience supramentale socialement parlant. On ne peut pas, vous ne pouvez pas préconiser, vous pouvez dire : « Ah, eh bien j’aimerais faire ci ou ça » ou « J’aimerais vivre comme ça ». C’est normal, c’est une projection. Mais c’est dans le temps que les besoins venant, vous verrez que c’est le temps pour réellement rentrer finalement dans votre vie, puis de vous exécuter créativement comme vous le voulez.
Et déjà la conscience aura créé les conditions, le cadre, le modèle, pour absorber cette créativité individualisée. J’ai toujours dit que l’homme nouveau, l’homme conscient, demain ne travaillera plus. Je le répète encore, l’homme ne travaillera plus. Ça ne veut pas dire qu’il ne travaillera plus, ça veut dire qu’il ne travaillera plus karmiquement parlant ! Je suis allé dans le sud sur le bateau, j’ai coupé les cordages des loisirs, j’ai coupé les cordages pour le restaurant la semaine passée. Ce n’est pas travailler c’est plaisant, ça fait partie de la créativité.
Travailler c’est être obligé d’avoir un salaire qui vient d’un patron ou d’une corporation pour payer ton loyer puis tes dettes à la fin de semaine, ça c’est travailler. Et l’homme un jour, ne pourra plus prendre ça. Vous ne pourrez plus éventuellement être assujetti à la domination du salaire qui fait partie de la domination du système ahrimanien économique mondial, dans lequel nous vivons aujourd’hui. Demain, l’homme travaillera créativement, librement, créera des conditions commerciales, des commerces, ou travaillera avec des gens en commerces.
Et l’homme bénéficiera également sur le plan d’une forme que j’appelle des parts de ces commerces là puis quand il aura besoin de faire des choses, il y aura des parts qui seront de son actif et il réutilisera ça mais l’homme vivra dans des conditions où la vie est déjà très très peu chère. Des conditions que lui-même aura créées. Il y a un temps pour ça. Il y a un temps pour ça puis il viendra un temps où l’homme conscient ne pourra plus travailler six mois ou sept mois pour le gouvernement, puis en avoir cinq autres mois pour lui-même. Il y a un temps. Et ça reviendra. Ça, c’est définitif, parce qu’il sera trop intelligent. Par contre, l’homme conscient ne vivra pas en dehors du système.
Il vivra en parallèle avec le système et créera en parallèle avec le système. C’est l’homme conscient lui-même qui créera ses structures, son mode de vie. Et ça sera la pleine mesure de sa conscience. Ça sera la pleine mesure de ses besoins. La petite fille qui est descendue dans le sud pour prendre soin des gens qui descendent là, elle n’est plus intéressée à venir ici, la fille de Lauzon[2]. Elle ne travaille pas là-bas. Elle est active. C’est plaisant. Elle se fait son petit argent. Elle n’a pas de dette. Elle n’aura pas de taxe à la fin de l’année. Elle ne peut pas crever de faim. Il y a des bananes, là. Elle est partie.
Maurice est parti. Fernand est parti. Moi j’étais en train de partir. Le bureau va partir. Zénor[3] va être dans le sud, le gros bureau de Zénor va être dans le sud il ne sera pas au Québec, il va y avoir un petit bureau au Québec puis un gros bureau dans le sud. Donald a déjà mis sa maison en vente, à Brossard mais il garde sa petite maison dans le nord, parce qu’il ne s’agit pas pour l’homme de se déraciner. Parce qu’on aura besoin demain de mouvements. L’été tu viens ici, puis l’hiver tu t’en vas là-bas ou tu t’en vas ailleurs. Il y a des illusions extraordinaires dans la notion capitaliste du salaire.
Regardez ce qu’ils disent sur le salaire : « Le salaire c’est un bien qui vous rend esclaves de vos sociétés ». Moi ça fait deux mois que je suis dans le sud, ça ne me coûte pas un sou. Je prends une ligne à pêche. Les bananes. Je dépense un petit peu. Ça ne me coûte rien ! L’angoisse n’est pas là, malgré que je n’ai pas d’angoisse mais c’est pour expliquer un principe. Là je reviens ici l’angoisse elle recommence.
La voiture se casse. Ma femme elle va chez Eaton[4] [rires du public] Parce que tu es obligé de balancer tes vibrations. Tu es toujours au restaurant. Là-bas ces besoins là tombent, de fait tu n’as plus besoin de salaire. Alors tu fais tes affaires, l’argent reste là, puis après ça tu en fais un autre, puis l’argent reste là, tu en prends un petit peu, de ce que tu as dépensé. Puis finalement eh bien, c’est là que l’homme pourra finalement se donner de l’abondance. Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui vous verserez des salaires mais vous verserez des salaires à des gens qui travailleront pour vous.
[commentaires inaudibles du public]
Non, parce que si tu verses un salaire à un noir, il est bien content.
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça, parce que l’homme ancien n’en n’est pas rendu à ce stade là. Quand je fais travailler les noirs moi, il n’y a personne qui rechigne, ils sont contents d’avoir leurs salaires. Ils n’ont pas le même niveau de conscience. Mais de là à vivre la vie d’un noir ici là, c’est une autre affaire. Mais il ne faut même pas regarder ça en fonction de ce que vous êtes aujourd’hui. C’est demain que vous verrez ça, parce que demain la conscience changera. C’est pour ça que je n’ose pas trop parler de ces choses-là parce que les gens vont dire mais, les gens je sais comment le monde fonctionne, ils vont dire :
« Mais qu’est-ce que je devrais faire dans le sud là ? Devrais je m’ouvrir une épicerie au Cap Haïtien ? » Ce n’est pas ainsi que ça va marcher. Parce que tu peux être au Cap Haïtien puis avoir une affaire au Québec ! Mais si tu es au Cap Haïtien puis que tu as un business au Québec, puis que le gouvernement t’enlève de l’argent sur ton affaire au Québec, ce n’est pas grave parce que ça ne te coûte rien au Cap Haïtien pour vivre. Je dis au Cap Haïtien parce qu’on est là, là. Où est-ce qu’on va être dans dix ans ? On peut être dans les Andes ou au Pérou tu sais.
Ce que je veux dire c’est que, ça ne te coûte rien. J’ai dit à Lemay[5] l’autre fois, j’ai dit : « Combien tu fais d’argent par mois ? » Il me dit : « Tant » J’ai dit : « Tu devrais être dans le sud, tout de suite » Quand il a regardé ça, il a dit : « Oui effectivement » il a assez d’argent pour être dans le sud. Tu n’as pas besoin d’attendre, d’avoir bien de l’argent pour être dans le sud, tu en as assez là, tu es capable de payer ta salle de réception dans le Nord, va-t’en dans le sud, là tu peux ouvrir des industries là-bas. Commencer à fonctionner là-bas. Puis vivre, puis te reposer, puis te relaxer, papapap… Au lieu de toujours attendre le salaire.
Mais dans le sud, ça te prend des structures créées par l’homme, sensibles. Roche sauvage c’est des structures, il y en aura d’autres, probablement. Mais méfiez-vous de ça, méfiez-vous du sud, méfiez-vous de dire : « Ah, bien ? » Ou de vous casser la tête et dire : « Bon, qu’est-ce que je devrais faire dans le sud ? » Vous ne le saurez pas. C’est dans le temps que ça va s’ouvrir, que vous allez rentrer dedans, en attendant eh bien, continuez à vivre de vos salaires, soyez heureux d’avoir un travail au Québec. Parce que je les vois venir, ils vont lâcher leur emplois. Ça ne marche pas ainsi.
Vous savez d’ailleurs comment ça marche. Il n’y a rien qui marche ainsi. C’est le principe et pas la forme. Occupez-vous toujours du principe de ce que je vous dis, jamais de la forme. Si vous vous occupez de la forme, vous allez vous mettre la corde au cou. Donc l’évolution sociale, la conscience supramentale, c’est un processus qui va s’éclaircir un peu comme une photographie, une diapositive s’éclaircit quand vous la mettez en focus. Quand ça sera en focus, ce sera à cause des événements, puis à cause de vos besoins, puis à cause de votre sensibilité, à ce moment là vous allez voir parfaitement l’image. Ça va être clair et net.
Et si vous essayez aujourd’hui de voir à travers l’image, parce qu’elle est inscrite sur le mur, vous allez faire des erreurs très graves. Vous ne pouvez pas vous presser à vous créer un mode de vie. Un mode de vie ça se crée graduellement, progressivement, au fur et à mesure où vous devenez de plus en plus intelligent de vous-même. Vous ne pouvez pas projeter un mode de vie. Vous pouvez avoir une perception, comment vous aimeriez vivre dans cinq ans, dix ans, quinze ans mais vous ne pouvez pas projeter un mode de vie. C’est le temps qui va vous montrer comment ça marche.
Donc la pellicule, la diapositive va s’éclaircir, puis s’éclaircir, puis s’éclaircir, puis s’éclaircir. Puis dans la mesure où cette conscience là crée ce que je pourrais appeler « un modèle », et que les gens pourront voir les possibilités en relation avec ce modèle, ou que les gens pourront voir la concrétisation de ce modèle, c’est là que les idées vont vous passer dans le cerveau, les idées vont vous passer dans le cerveau, puis que le mode de vie va s’inscrire de façon de plus en plus claire sur la pellicule de votre conscience.
Moi je n’oserais jamais dire aujourd’hui : « Bon eh bien, dans cinq ans ou dans dix ans, je vais faire telle, telle chose » Parce que ma femme elle dirait : « Bon sang, vas tu arrêter un jour ? » Parce que, il faut que j’arrête. Mais quand je dis que je vais faire telle, telle chose, ce n’est pas moi qui vais faire telle, telle chose. Ça va être vous autres ensemble, ça va être vous autres à travers Zénor[6], ça va être vous autres à travers une certaine direction mentale, intelligente, organisée de cette énergie là, qui va faire telle, telle chose.
[commentaires inaudibles du public]
Non. Le doute c’est l’indication d’un manque de force intérieure. Le doute c’est une énergie, le doute ce n’est pas simplement une valeur psychologique. Le doute c’est une distance entre nous mêmes et notre réalité. L’homme n’a pas accès facilement à son invisibilité. L’homme n’a pas accès facilement à son invisibilité, à la présence de son invisibilité, à la science, à la sagesse de son invisibilité. L’homme est extrêmement limité par sa matière. Donc avec le temps, les tests, la progression, l’évolution, ce doute là disparaît parce que la proximité de l’invisibilité et la matière se fait de plus en plus grande, de sorte que la fusion devient de plus en plus grande.
Mais tu ne peux pas demander à l’homme de « ne pas douter ». Le doute fait partie intégrale de sa conscience. Plus sa conscience est grande, plus la proximité est grande, plus son état d’âme est grand, plus la présence de son esprit est actif ou active, moins le doute est présent. Moins il en souffre. Le doute c’est un travail pour des gens conscients. Le doute c’est un travail de fusion, le doute c’est un travail de fusion. Dans le phénomène de la fusion, le doute s’installe. Un taux vibratoire est atteint, le doute disparaît. Dans le phénomène de la fusion, le doute s’installe. Le travail est fait, le doute disparaît.
Moi je suis sûr que même si je suis dans un état de fusion suffisamment avancé, un jour ou l’autre je pourrais être mis dans un test où je pourrais vivre, pas le doute comme vous autres le vivez là mais une vibration, un taux vibratoire suffisamment élevé qui se rapprocherait de ce que vous concevez comme « le doute ». C’est même probablement dans l’état où je serais, où je suis, je pourrais passer à travers plus vite, je ferais moins d’angoisse que vous autres. Mais je suis sûr qu’il y aurait… C’est le même principe à mon échelle qu’à la vôtre. Entrer en contact avec des intelligences qui viennent d’une autre galaxie dans ma cuisine, il s’installerait peut être un doute.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, éventuellement tu en arrives à ce que… Tu en arrives éventuellement à pouvoir facilement le fracturer le doute, parce que ta conscience est très éclairée. Alors la polarisation de ce doute là, elle disparaît. Est-ce que l’homme… Est-ce que l’homme… Est-ce que l’être… Oubliez l’homme. Est-ce que l’être ou l’êtreté à un niveau ou à un autre, que ce soit sur le plan matériel, que ce soit sur le plan astral, ou que ce soit sur le plan éthérique, est-ce que l’être, cosmiquement parlant, dans l’évolution systémique de la conscience et de l’intelligence à toutes les échelles universelles, elle est libre du doute ? J’en doute !
Je doute que le doute soit inexistant dans le cosmos. Je pourrais vous donner une raison, une réponse définitive sur ça. Le doute ultimement fait partie de l’inconnu, de l’inconnaissable, si tu vas loin là-dedans. De fait quand tu fais face à l’inconnu, quand tu fais face à l’inconnaissable, probablement l’homme éthérique, mental, vivra un certain doute. Mais un doute qu’il sera capable de dépasser selon son niveau d’évolution. Je suis sûr que d’autres initiations existent dans d’autres temps, d’autres espaces, sur d’autres plans. Je vois le doute comme étant essentiellement la culmination de l’aleph dans la conscience des cellules.
Donc ça veut dire que le doute fait partie de la pénétration de l’énergie cosmique dans la conscience des cellules sur tous les plans organisés de l’univers. Une fois que la pénétration est faite, le doute s’efface, la conscience évolue. Et ensuite, un autre mouvement de conscience, à une autre échelle de temps, le doute s’installe parce que la conscience fait face à l’inconnaissable ou à l’inconnu. Donc étant face à l’inconnaissable, à l’inconnu, elle n’a pas la mémoire pour participer créativement à la fixation dans la matière de son mental de la réalité de ce qu’elle sait. Et cetera, et cetera. Donc je suis sûr que le doute est intégral à la conscience en évolution.
Seulement que viendra un moment dans l’évolution de l’homme sur la Terre où il sera suffisamment dans sa lumière pour vibrer le doute mais ne pas sombrer dedans. Alors ce n’est pas le fait qu’on vibre le doute qui est le problème, c’est qu’on sombre dedans. Ce n’est pas le fait que Donald Moses puisse vibrer le doute qui est le problème. C’est que Donald Moses pourrait sombrer dedans, ce qui n’est pas le cas ! Donc ce qui est la mesure de sa force. Donc on vivra éternellement le doute mais viendra un temps dans un avenir suffisamment rapproché où l’homme finalement aura pris contact à un certain niveau avec l’inconnu et l’inconnaissable.
À ce moment là l’homme sera tellement fortifié par la rencontre de sa conscience avec les autres mondes parallèles, qu’à ce moment là l’homme saura que le doute n’est simplement que la distance qui existe entre différents temps, dans différentes consciences et que c’est normal qu’il fasse partie d’un mouvement évolutif de la conscience, cosmiquement parlant. Mais remarquez bien la différence entre le fait que le doute qui est vibratoirement perçu parce qu’on fait face à l’inconnaissable ou à l’inconnu, qu’on connaîtra, et au doute qui nous fait sombrer. C’est le doute qui nous fait sombrer qui représente notre faille. Ce n’est pas le doute qu’on vibre qui est le problème.
D’ailleurs dans le doute qu’on vibre, on se protège. Un homme qui ne connaîtrait pas le doute, qui ne vibrerait pas le doute face à l’inconnu ou l’inconnaissable, serait dans une situation de très grand danger parce qu’il serait absorbé par des forces très grandes qui pourraient ultimement le détruire. Donc le doute fait partie du mouvement de l’aleph jusque dans la conscience de l’homme pour l’arrêter devant l’inconnaissable, l’inconnu, lui faire prendre conscience, lui faire prendre mesure afin de bien ajuster son tir dans le mouvement éventuel de son évolution et de la manifestation de sa conscience. Donc le doute fait partie de ce que vous pourriez appeler vous autres, ou pas vous autres mais le monde.
Le doute fait partie de la présence de dieu ou de l’aleph dans la conscience moléculaire de l’homme. Si je vais encore plus loin dans le doute, je dirais que le doute est la mesure du rapprochement entre l’infinité et le particulier, l’universel et le particulier. Donc la distance qui existe entre le micro et le macro, le grand et le petit, la distance c’est le doute. Donc le doute est normal, le doute est naturel, parce que ce qui est grand et petit n’est pas encore unifié. Il commence à être unifié dans l’homme, dans la rencontre de l’ego et du double. Il se manifestera plus tard dans l’homme éthérique, entre l’universalité du double et le mouvement dynamique des transports séraphiques du corps éthérique de l’homme nouveau.
Donc l’homme vivra toujours le doute mais il le vivra à différents niveaux, parce que ça fait partie de la distance qui existe entre les infinités et le particulier, l’universel et le particulier, l’aleph et la personne humaine. Donc c’est très normal de vibrer le doute et c’est bon comme je vous dis, parce que ça nous permet de nous arrêter, de mesurer, de regarder, au lieu d’être engouffré dans l’infinité.
[commentaires inaudibles du public]
Est-ce que quoi ? Parlez fort !
[commentaires du public] Est-ce que le doute est une souffrance …
Oui, le doute sera pour vous une souffrance, parce que le doute sera une mesure de votre incapacité de supporter votre relation avec votre source. Donc ça créera une souffrance. Puis éventuellement cette souffrance sera éliminée, et l’homme aura la capacité de vivre le doute d’une façon simplement vibratoire mais jamais plus psychologique. C’est pour ça que souvent, moi-même personnellement, ou au bureau avec Donald, on vit des situations très corsées, puis des situations qui vont mal, techniquement parlant. Puis moi je vais là intérieurement, je dis : « Comment ça va ? » Ça me répond : « Ça va très bien ». Ça fait que ça, ça neutralise le doute.
Mais l’homme n’a pas la capacité de supporter la violabilité de la réalité psychologique de son moi par rapport à l’expérience psychique de son être supérieur. Donc, ici ça va mal, on est dans la merde, puis l’autre en haut il dit : « Ça va très bien ». Donc, il viendra un jour où l’homme sera capable de supporter ça, de façon objective. Puis quand tu es rendu, tu te fais dire par ton double « ça va très bien » quand ça va très mal, à ce moment là, tu as l’outil pour réellement vaincre le doute, et ne plus être engouffré par lui. Ça fâche Donald quand je dis « ça va très bien » quand ça va très mal. Parce que, il veut avoir des réponses claires et nettes, pourtant je lui en donne une qui est cristalline : « ça va très bien » mais trop claire pour qu’il la voie.
[commentaires inaudibles du public]
À notre niveau, à notre niveau, au niveau de la conscience supramentale, la croyance ça n’existe plus. Le doute fait simplement partie de la lutte constante entre l’ego puis l’esprit. Il n’y a plus de relation.
[commentaires inaudibles du public]
Le doute vous amènera, lorsque vous serez capable de le vaincre, de savoir que vous êtes toujours dans la bonne direction, sans avoir à percevoir la direction. Si vous avez besoin de percevoir votre direction, vous avez du doute. Quand tu as besoin de savoir où est-ce que tu t’en vas, c’est parce que tu as du doute. Quand tu n’as plus besoin de savoir où est-ce que tu t’en vas mais que tu ne fais que t’en aller, à ce moment-là, tu n’as plus de doute. Ça sera la prochaine étape.
[commentaires du public] Est-ce qu’on peut dire que l’on sombre dans le doute quand on cherche une direction continuellement ?
Tu sombres dans le doute quand tu cherches une direction continuellement, puis le double va s’organiser automatiquement à te casser la direction, pour que tu en arrives à ne plus t’occuper de la direction mais t’occuper simplement du mouvement qui découvre sa propre direction. Il y a deux niveaux à la direction. Quand on parle de direction, à sa vie, il y a deux niveaux, il y a deux sortes de direction. Ça c’est intéressant ! Écoutez bien ça. Okay. Il y a la direction sue et la direction voulue. La direction sue ça fait partie de la fusion de la conscience supramentale sur la Terre, et de la créativité de cette conscience sur la Terre est son mouvement. La direction voulue, c’est celle qui est inférieure. Moi ce que je fais au niveau du travail, ça fait partie de la direction sue.
Moi je ne suis pas intéressé à la direction « voulue » au niveau de mon travail, je suis intéressé à la direction « sue ». La direction voulue, elle fait partie de l’activité d’autres personnes. Comme le travail de Donald par exemple, au niveau de Zénor, c’est de s’assurer que la direction qui est sue, coïncide de plus en plus avec la direction voulue. Son job, lui, c’est de s’occuper que la direction soit « voulue ». Autrement dit que la direction soit sous notre contrôle. Tandis que moi en tant qu’initié, mon travail c’est de créer une direction. Lui, son job, c’est de s’assurer que la direction est voulue, par nous autres.
Le travail de ma femme dans ma vie à moi, c’est de s’assurer que la direction est voulue par nous autres. Moi mon travail, c’est de créer une direction sue, parce que je ne vis pas le doute. Je suis en fusion. Je ne vis pas techniquement le doute. Et on a besoin des deux. Parce que si on avait rien qu’une direction sue, à ce moment là, mon initiation solaire se perpétuerait chez les autres. Ce qui n’est plus le cas à partir de quatre vingt quatre. Donc, en ayant une direction « voulue », ça met un terme à l’initiation solaire, ça permet à la direction de se pointer et chez les autres, de s’orienter.
C’est pour ça que j’ai développé chez Zénor, ceux qui ont reçu le journal, j’ai développé le concept du face et de l’interface. J’ai fait la distinction entre le face à face entre les hommes et l’interface entre les hommes. Et j’ai expliqué que dans l’interface, dans l’interface, tu as deux niveaux d’intelligence qui se pointent et qui s’équilibrent. Donc, la direction sue se pointe et s’équilibre avec la direction voulue. Ce qui fait que moi puis Donald on fait de l’interface, de l’interface, de l’interface, de l’interface. Et c’est nécessaire qu’on fasse de l’interface pour que Donald ne soit pas assujetti à ma direction sue.
Et c’est ça qui permet de protéger les intérêts des structures qu’on développe. Si Donald ne faisait pas, s’il n’y avait pas d’interface entre nous autres, puis que ce ne serait simplement qu’une imposition de ma volonté, ça serait une initiation solaire pour des années à venir. Avec l’interface, ça élimine ça, parce que ça me permet à moi de m’assujettir à la précision de sa pensée, par rapport à l’universalité de la mienne. Je vous donne un exemple, puis il va rire là, parce que hier soir, on discutait. On était dans le nord notamment. J’ai dit : « Il faut changer la sauce à spaghetti, puis le spaghetti au Caruso[7].
Parce qu’ils ont du spaghetti, puis si le cuisinier il l’oublie quelques minutes, ça devient trop amoché, ça prend un spaghetti un peu plus épais, un brin plus gros. Puis j’ai dit : « La sauce elle est trop brune, elle est trop épaisse, ça prend une bonne sauce légère un peu ». Alors j’ai dit : « Ce que je vais faire, c’est que demain à ma conférence je vais en parler puis je vais demander aux gens, des femmes qui font des bonnes sauces à spaghetti, de nous envoyer de la sauce à spaghetti au bureau. On va faire un concours, puis la meilleure sauce à spaghetti, on va la rentrer au Caruso ». Il était en colère [rires du public].
[1] Nom du projet en Haïti
[2] Monsieur Lauzon
[3] Cie de financements de projets
[4] Centre commercial au Canada
[5] Monsieur Lemay
[6] Cie de financements de projets
[7] Nom du restaurant


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