… on va avoir trois mille pots de spaghettis, ça ne finira plus, paf ! En tout cas, il m’a donné de l’interface [rires du public]. Alors finalement j’ai dit : « Oui c’est bien ça » parce qu’il dit : « C’est nous qui sommes pris avec les pots de spaghettis bon sang, toi tu es dans le sud, tu sais » [rires du public] Bon, ça avait bien de l’allure, c’était une belle interface.
Alors j’ai dit : « C’est correct, je ne demanderai pas au monde d’apporter de la sauce à spaghettis mais j’ai dit : « Je vais rester uniquement au niveau du principe, le Caruso[1], il faut qu’il change son spaghetti puis sa sauce, faites-les comme vous voulez mais sacrément, je ne veux plus avoir le spaghetti que j’ai là ! ». Puis il dit : « Ça c’est correct, le principe ». Alors, il a dit à Lemay : « Ça c’est le principe, il faut changer la sauce à spaghettis puis le spaghetti mais la forme bon sang, on va le faire à notre façon [rires du public].
De fait, c’était très intelligent. Puis… mais quand même, vous voyez, je l’ai retourné de bord, puis j’en parle quand même [rires de BdM et du public] Mais, n’envoyez pas de sauce à spaghettis ! [rires de BdM et du public]. Mais c’est ça de l’interface ! Cela fait que, c’est tellement extraordinaire de l’interface, c’est tellement extraordinaire. Quand les hommes pourront faire de l’interface entre eux, ça sera extraordinaire !
[commentaires inaudibles du public]
Bon, c’est ça mais sais tu pourquoi est-ce que je l’ai fait cette interface là aussi ? Parce qu’on avait Hervé là, le pilote d’avion qui était là hier, puis on les a fait venir à Montréal pour qu’ils comprennent comment est-ce qu’on fonctionne ici, de fait c’était parfait là, c’était une situation parfaite pour qu’ils comprennent. Donc tout sert tu sais. Le face à face ça aurait été de la contestation. Ça aurait été contesté mon affaire de spaghettis. Contester que… De la contestation… De la contestation c’est une recherche de pouvoir.
Tu sais… Ça, je ne peux pas me permettre ça, de la contestation. Parce que de la contestation c’est un ego qui va lutter contre un autre ego pour avoir priorité de jugement. Ça ce n’est pas créatif. Alors nous autres ce n’est pas de la contestation. Malgré que les deux gars du sud ils se posaient bien des questions hier [rires du public] Puis… J’ai fait exprès, je jouais dans l’affaire du spaghettis avec Lemay[2], puis… Puis Donald il battait le drapeau, il battait le drapeau sacrément.
Puis en tout cas, il fallait que je… Il fallait qu’il y en ait de cette interface-là, pour que je leur fasse comprendre la différence, entre le face à face puis l’interface… Puis que je leur fasse comprendre que c’est le principe, moi, qui m’intéresse ! Que ce soit du spaghetti ou la construction d’un club privé dans le sud, c’est « le principe » qui m’intéresse. La forme ça fait partie de ceux qui sont là pour l’actualiser. Alors je ne m’intéresse plus à la forme. Alors, quand ils sont partis, ils ont compris ça.
Donc quand on va arriver dans le sud, à ce moment-là ils vont comprendre comment est-ce que ça marche ici au Québec. Ils vont être plus relax, puis ils vont prendre ça moins personnellement. Mais c’est intelligent ! Moi je suis global. Je n’ai qu’une direction ! Je peux mettre toute mon énergie, pour changer du spaghetti. Puis il faut que ça se fasse ! Ah là si Donald m’avait dit : « On ne change pas le spaghetti », je l’aurais jeté dehors de la compagnie.
Parce que ça, c’est de la contestation ! Ce n’est plus de l’intelligence, ce n’est plus de l’interface. On comprend ça tellement, tellement… C’est extraordinaire ! Parce que… Ça me permet d’être global, de ne voir rien que le principe d’une chose, puis de laisser à d’autres l’exécution du principe. Sans ça, c’est vrai que ce sont les autres qui sont pris avec les pots, au bureau. C’est pour ça que je vous dis que vous ne pouvez pas fonctionner seul. Vous ne pourrez pas demain fonctionner seul. Vous avez besoin, vous aurez besoin de faire de l’interface, de l’interface.
Mais pour faire de l’interface, il faut un minimum d’ego ! Pour pouvoir faire de l’interface, il faut un minimum d’ego. Si vous avez de l’ego, de l’insécurité et ainsi de suite, vous ne pourrez pas faire de l’interface, vous allez faire du face à face, donc vous ne pourrez pas bénéficier de la perception de l’intelligence de l’autre et vous ferez des erreurs ! Vous ferez des erreurs ! Si Donald n’avait pas eu la force de faire de l’interface sur le spaghetti hier soir avec moi, on aurait été pris avec quinze mille pots de spaghettis au bureau !
Ça n’aurait pas été une erreur mais ça aurait été une tâche pour le monde qui sont là ! Ils ont d’autres choses à faire que de mettre les noms sur des étiquettes ! Mais si vous avez de l’ego, trop d’ego, trop d’insécurité, trop d’orgueil : « Hé, je suis Bernard de Montréal sacrément, puis tu ne vas pas me dire de ne pas parler aux séminaristes par rapport à mon spaghetti ! Pas question ! » Ça, c’est de l’orgueil ! Ça c’est l’orgueil qu’on retrouve dans les corporations là où tout est hiérarchique là !
C’est moi qui est le patron, je suis le grand patron, puis il vend du spaghetti ! De fait, qui c’est qui prend, qui c’est qui est reçu, c’est qui l’esclave de la décision ici ? C’est le monde, puis c’est ça qui arrive dans l’industrie ! Le grand patron prend des décisions puis le monde souffre de la décision qui est prise ici ! Puis un jour eh bien, le monde s’écœure, le monde s’en va, ils ne sont plus capables d’en prendre des conséquences de la décision du grand patron. Il n’y en a pas de grand patron dans Zénor !
Il y a un centre décisionnel au niveau principe, puis un centre décisionnel au niveau de l’application du principe à travers la forme ! Donc… ça va loin cette affaire-là. Si Donald a l’insécurité de faire l’interface avec moi, on est en difficulté ! Bon sang, on va être pris avec quinze mille sacs de tomates ! Puis si moi je suis orgueilleux « Puis sacrément, tu vas passer par là, ou je te fous à la porte » eh bien à ce moment là, eh bien… Tout saute ! L’interface c’est le plus grand concept de communication qui a été développé au vingtième siècle !
Quand le monde va le comprendre, vont l’appliquer dans l’industrie, ça va faire des miracles ! Mais avant que le monde le comprenne, qu’il l’applique dans l’industrie, ça va prendre du temps ! Parce qu’il n’y a pas assez de conscience sur la Terre. L’interface c’est la conscience individuelle qui regarde dans l’autre conscience ce qu’elle veut dire. C’est ça de l’interface. Qu’est-ce qu’il veut dire le gros quand il dit : « Sacrément, c’est nous autres qui vont être pris avec les spaghettis ! ».
Si je n’ai pas assez de conscience pour voir qu’effectivement c’est un foutu problème de logistique au bureau, je ne suis pas bien intelligent ! S’il n’est pas assez intelligent pour voir qu’il faut changer le spaghetti au bureau, au restaurant, il n’est pas bien, bien intelligent. Alors, c’est la capacité de l’un de regarder dans l’intelligence de l’autre, puis de l’un de regarder dans l’intelligence de l’autre, pour finir… avec un troisième produit qui est totalement équilibré. Mon principe a survécu à la bataille. Sa position a été élevée sur la tribune… de la communication.
[commentaires du public] … … … c’est le résultat final qui compte … …
Oui effectivement, c’est le résultat final qui compte. Mais… ça dépend des individus tu sais… Nous autres on peut faire de l’interface, puis des fois ça fait de l’interface, tu sais… Quelqu’un qui rentrerait dans le bureau, il se dirait : « Ah bon sang, c’est une guerre mondiale ! » C’est de l’interface ! Mais nous autres c’est un jeu. Parce qu’on attend de voir qu’est-ce que ça va finir, ça va mener à quoi cette interface-là ? Tandis que pour le monde qui ne sont pas habitués, eh bien automatiquement, il y a beaucoup d’émotions là-dedans, puis…
Faire de l’interface ce n’est pas facile ! Parce que quand tu fais de l’interface la vibration passe. Le gros il a une foutue vibration quand ça lui passe dans le trou du cul tu sais. Alors, il faut que tu le prennes, il faut que tu sois capable de la prendre cette vibration-là. Si tu n’es pas capable de la prendre, tu ne peux pas faire d’interface. Tu vas t’écraser dans… Donc pour faire de l’interface, ça prend une certaine force. Il faut qu’il y aie déjà une certaine force de placer dans le centre émotionnel, pour faire de l’interface. Sans ça, ça va tomber au niveau de la dialectique là. Ça prend une force.
[commentaires inaudibles du public]
Okay. Dans l’interface il y a plus de puissance. Il y a de la puissance. Tandis que dans le face à face il y a du pouvoir. Ça, c’est vrai ça. Dans l’interface c’est de la puissance. Tu sens la puissance de Donald quand il fait de l’interface là. Ah ! « Wow ! » Tandis que dans le face à face, ça serait du pouvoir. De fait si ce n’est rien que de la puissance, c’est pour ça que la différence entre les deux dont on parlait tout à l’heure est importante. Si Donald me faisait un jeu de pouvoir, là je le sortirais de la compagnie.
Parce que là ça serait de l’ego, il n’y a plus d’intelligence, on perd notre temps. Mais quand il me fait un mouvement de puissance, c’est à l’avantage de la compagnie, c’est à l’avantage de tout, je suis obligé de dire : « C’est ça ». C’est de la puissance. Mais ça prend de la sécurité, il faut que je sois sécure moi, dans mon être, pour prendre son énergie quand il me fait de l’interface. Si j’étais insécure, je dirais : « Sacrément, il veut me contrôler, il veut imposer son personnage » Quoiqu’il en soit… Ça, ça va, ça peut aller même jusqu’au poing physique.
Tu sais le monde, quand il se casse la gueule. Donc la différence entre la puissance puis l’interface est importante. Si tu sais que l’homme, si tu sais que l’homme c’est en puissance, puis si toi tu es sécure dans ton mental, à ce moment-là eh bien tu passes tes canons, puis il passe ses canons, puis finalement vous finissez avec quelque chose de réellement très, très… qui a de l’allure ! Parce que l’énergie créatrice quand ça passe, ça ne passe pas comme l’énergie psychologique.
L’énergie créatrice elle passe avec… vrooommm c’est une Ferrari, elle passe vrooommm ! Tandis que l’énergie psychologique, l’intellect, ça ne passe pas de même. Puis c’est dans cette énergie, c’est dans ce mouvement de cette énergie créatrice qu’on va puiser sa substance, son essence, sa clarté. Je ne dis pas que c’est facile de faire de l’interface mais à court ou à long terme, les hommes qui travailleront ensemble, ils seront obligés de le faire. Parce que tu prends conscience de quelque chose.
Moi quand je prends conscience d’une chose aussi bénigne qu’un spaghetti dans un restaurant, j’en prends conscience avec la même intensité que je prends conscience quand j’ai à construire un mur dans le sud, ou que je parle ici, c’est la même vibration. La conscience c’est vibratoire. Alors que ce soit des choses bien simples comme du spaghetti ou bien importantes comme d’autres choses, c’est toujours la même vibration, alors si tu ne peux pas faire d’interface, tu es fini !
[commentaires inaudibles du public]
C’est intéressant ça. Pour faire de l’interface là, il faut aimer. Pour faire de l’interface il faut aimer quelqu’un. Puis tu ne peux pas aimer quelqu’un s’il ne t’aime pas. Comprends-tu ce que je veux dire ? Moi c’est facile d’aimer Donald parce que je sais qu’il m’aime ! C’est facile d’aimer Ménard parce que je sais qu’il m’aime. Donc je suis capable de faire de l’interface parce que l’amour ou le respect, peu importe, qu’on a entre les deux, c’est l’huile dans le moteur de notre puissance.
Alors quand je discute avec Ménard, ou que je discute avec l’autre, il y a toujours de l’huile dans le moteur, donc le moteur ne risque pas de se figer. Parce qu’il y a toujours de l’amour entre nous deux, qui devient le respect entre nous deux ainsi de suite. Mais s’il n’y a pas d’amour, tu ne sais pas que l’autre réellement t’aime dans un sens d’une certaine conscience et ainsi de suite, à ce moment-là c’est difficile de faire de l’interface.
Puis probablement que la raison pour laquelle les gens ont de la difficulté à faire de l’interface, c’est parce que l’amour n’est pas déjà existant en force, en puissance, suffisamment. Ça prend de l’amour pour faire de l’interface. Il faut que j’aime Donald moi, pour me faire brasser le cul comme il me brasse le cul quand il fait de l’interface. Parce que si je ne l’aimais pas, eh bien ce serait la guerre. Alors, il faut aimer. Puis aimer, ça implique quoi ? Ça veut dire déjà voir dans l’âme. Ah, ça c’est intéressant !
Aimer, ça veut dire « voir déjà dans l’âme ». Il y a différents niveaux d’aimer. Aimer, aimer ça veut dire, ça peut vouloir dire « sentir l’âme ». Quand tu rencontres ta partenaire là, tu sens l’âme, c’est au niveau de la sentir, l’âme, ça c’est aimer. Puis plus ça change, éventuellement tu en arrives à voir dans l’âme, tu vois dans l’âme. De fait l’homme conscient qui aimera, verra dans l’âme.
Et quand tu vois l’âme de l’autre, donc que tu vis l’amour par rapport à l’autre, puis que tu te sers de l’interface pour perfectionner le rendement de deux cerveaux, ou le rendement ou la conclusion de deux intelligences en mouvement, c’est extraordinaire ce que tu sors. Donc pour faire de l’interface il faut aimer. Ça, je suis content que tu m’aies dit ça ! Il faut aimer.
[commentaires du public] Voir dans l’âme … …
Voir dans l’âme c’est…
[commentaires inaudibles du public]
Oui. Voir dans l’âme c’est, voir dans l’âme c’est passer outre la forme des mots.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, voilà…
[commentaires inaudibles du public]
Tu ne peux pas quoi ?
[commentaires inaudibles du public]
C’est plus difficile.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, ultimement ça s’apparente à ça
[commentaires inaudibles du public]
À différents niveaux mais il faut aimer, tu sais. Il faut aimer. Aimer c’est universel. Alors si une personne sait que tu l’aimes, tu sais… C’est subtil aimer, tu sais ça va… Moi je suis monté dans le nord cet hiver, puis Yolande elle avait… Ils venaient de rentrer dans leur maison, puis il faisait froid, l’électricité n’était pas posée, ou elle avait cassé ou quelque chose… Alors, je suis allé à la maison, puis aussitôt que je suis allé à la maison, j’ai dit : « Eh bien, tu devrais avoir un petit feu de foyer tu sais, ou un poêle, pour quand l’électricité pète ».
Alors je me suis occupé de, moi-même d’aller en ville puis lui en trouver un. Mais ça c’est aimer. Ce n’est pas mes foutues affaires moi que de m’occuper qu’il y ait un poêle dans sa maison ou qu’il n’y en ait pas de poêle. Qu’ils s’organisent pour s’en acheter un poêle t’sais, je ne peux tout de même pas acheter un poêle à tout le monde que j’aime bon sang [rires du public] Alors… Mais le mouvement était là. Puis ça, d’ailleurs je le savais depuis deux semaines, j’ai dit : « Je vais te faire un petit cadeau, puis tu n’as pas d’idée qu’est-ce que c’est ! ». Puis je ne le savais même pas moi-même [rires du public]
De fait… De fait j’ai acheté un poêle. Alors ça, ça lui a fait mon petit cadeau. Donc ça fait partie d’aimer, ça. Pas le petit cadeau mais de trouver un poêle parce que les enfants avaient froid. Jusqu’à temps que l’électricité se place. Alors aimer ça va loin. De fait quand tu aimes, là tu peux faire de l’interface. Puis même, je vais aller plus loin que ça, je peux vous dire qu’un jour, vous découvrirez que dans la mesure que vous êtes capable de vibrer, de supporter ou de vivre l’intensité d’une interface, vous vibrez l’intensité de l’amour.
Quand tu es capable de faire de l’interface avec quelqu’un là, puis ce n’est plus l’ego qui est là, ce n’est rien que de l’énergie qui passe, puis tu ne subjectivises pas ça là, il y a beaucoup d’amour entre eux deux. Donc l’interface, sur le plan psychologique, de la communication verbale que l’on fait tous les jours, sera définitivement une grande mesure de l’amour que vous avez pour les gens autour de vous, ou en relation avec lesquels vous communiquez. Parce qu’il y a des gens qui vont dire : « Tu ne peux pas, tu ne peux pas … »
Il y a beaucoup plus de preuves d’amour de ma part vers Donald, quand il me fait une bourrée d’interface puis que je le prends objectivement, que quand je lui fais un petit cadeau. Parce qu’il y a bien des gens qui font des petits cadeaux pour « être aimé » ce n’est pas pareil ! Il peut y avoir beaucoup d’hypocrisie dans les cadeaux. Ça peut être du léchage de bottes, c’est subtil un cadeau ! Il y a des cadeaux, puis il y a des cadeaux !
Mais quand quelqu’un là te bourre ainsi là, puis que c’est totalement au niveau des émotions puis du mental puis que tu le prends objectivement, il y a bien plus de preuve d’amour là dedans que de cadeaux. Ça va loin la psychologie des cadeaux. Alors… C’était quoi ta question ? Mais je reviens, excuse, je reviens parce que je sais que c’est important, où il y aura de l’amour entre deux hommes il y aura beaucoup d’interfaces. Où il y aura beaucoup d’interfaces, il y aura beaucoup d’amour. C’est ça que je voulais dire.
[commentaires inaudibles du public]
Bonne question ! Bonne question ! Bonne question ! Okay.
[commentaires inaudibles du public]
C’est un point intéressant. C’est un point intéressant. Je vais te répondre à ça. Hum… Hum… Je te repose la question. Toi tu m’aimes bien… [rires du public] Es-tu capable de l’aimer lui ?
[commentaires du public] Sûrement.
Sûrement. Quand tu dis sûrement ça veut dire qu’il y a possibilité dans le temps que tu puisses faire un effort dans cette direction là. Mais la direction va des deux bords. Mais le rôle est différent. Parce que quand… Quand tu parles de Donald, tu ne parles pas de la personne Donald. Tu parles d’une énergie dans un cadre d’évolution de conscience supramentale socialement qui a un rôle à jouer, particulier à la forme d’intelligence véhiculée dans son canal.
Donc Donald, dans un sens, est victime d’une vibration très forte, qui est maintenue en équilibre par ma présence, jusqu’à temps que, ce qui est créé pour le processus soit suffisamment équilibré pour que lui n’ait plus à souffrir, ici, de ce qu’il est obligé de véhiculer intérieurement. À partir de ce moment là, Donald, tel qu’on le connaît, devient un nounours. Moi c’est parce que je le connais des deux bords. Le monde il le connaît simplement en tant que représentant de Zénor, qui véhicule une certaine vibration, qui fait partie de la sensibilité de ses corps dans un cadre d’évolution de conscience sociale au niveau de la conscience supramentale.
Mais ça, ce n’est pas lui. Lui, le personnage, le côté humain de l’affaire, c’est le gars qui veut relaxer, qui aime relaxer avec le monde, qui aime faire des affaires avec le monde, qui aime rire avec le monde, qui aime arrêter de crier, qui aime vivre dans une sorte de douceur là, que moi je lui connais quand il relaxe. Et c’est ça qu’il faut que le monde comprenne. Parce que, toi tu échanges avec toi tout seul, par rapport au monde. Tandis que lui il échange avec des centaines de personnes par rapport à un programme d’évolution sociale dans la matière qui est très difficile que moi, par principe, j’établis.
Donc, sa situation est très pénible parce que ça équivaut à être obligé de supporter, à travers la proximité de ma présence, un fardeau que les gens n’ont pas. Vous autres vous vivez vos vies personnelles, vous voulez vous voir, vous vous voyez, vous ne voulez pas vous voir… Tandis que lui, il est obligé de véhiculer une vibration à travers des formes qui sont créées en fonction de l’évolution de tout ce processus là qu’on découvre au fur et à mesure qu’on avance. Alors lui dans un sens, il est victime de ma présence dans sa vie, tandis que toi tu ne l’es pas, victime dans un sens.
Puis, au fur et à mesure qu’on avance, à ce moment-là eh bien, tout le processus de victimisation disparaît parce qu’on commence à avancer là, les choses commencent à se calmer, l’ordre commence à naître. De fait après ça eh bien lui, il sort de son rôle qui est imposé par vibration puis il redevient quasiment comme plus normal. Un petit peu comme moi par exemple, avant 84, aujourd’hui, vous m’avez connu avant 84 en tant que l’initié… réellement là, marié aux forces.
Puis après ça, après 84, le gars, là, qui a réellement intégré cette énergie-là puis qui est content d’être comme tout le monde puis d’avoir son plaisir de vie comme tout le monde. Alors, c’est un petit peu la même chose. Eh bien, c’est ça ma réponse. Faire de l’interface dans le sens que je le parle. Faire de l’interface ce n’est pas seulement faire de l’échange dans la communication. Faire de l’interface c’est pouvoir supporter le taux vibratoire d’une notion créative intense. C’est ça ma réponse.
Bon je te donne un exemple : Hier soir je me lève là parce que j’avais invité ces deux français chez nous. Je me lève, j’ai les deux yeux dans le même trou mais tu sais je sors vite de mes trous. Je m’en vais dans le solarium, il était assis, je m’assis sur le siège tout de suite, puis là je commence tout de suite, bobob bobob j’ai dit : « Sais-tu qu’est-ce que je te reproche toi Jean-Pierre ? ». Puis je parle ainsi quand je tombe là-dedans, j’ai dit : « Sais-tu ce que je te reproche ? Je te reproche d’être « une huître » quand tu as des problèmes, tu te fermes, tu les gardes en toi ! ».
J’ai dit : « C’est ça que je te reproche. Je te reproche ça en tant qu’ami parce qu’en tant qu’ami je peux te le dire, alors que d’autres ne te le diront pas. Mais c’est ça que je te reproche, c’est ta faille. Puis si tu demeures une huître, tu ne pourras pas continuer avec nous autres, tu vas casser. Parce que pour travailler avec nous autres, il faut que ça sorte ce que tu sais. Ton intelligence, ce que tu es, toute ta personnalité, ton être, il faut qu’on sache, il faut qu’on ait accès à ton intelligence. Si tu gardes ça dans ton huître, tu ne pourras pas continuer, l’huître elle va casser ».
Là il me dit, il dit : « Tu as raison, il faut que je renaisse, il faut que je ressorte de mes anciennes habitudes passées, quelles qu’en soient les raisons ». Puis il dit : « Le couteau qui va ouvrir l’huître » il dit : « Je le connais » il dit : « C’est Donald Moses ». Ha… Ça c’est de l’interface. Mais s’il m’avait dit, s’il m’avait dit, s’il m’avait donné une objection, ou s’il s’était fermé à ça, ou s’il n’avait pas eu l’intelligence de voir, de se savoir, puis de se voir par rapport à lui, ainsi de suite quoique ce soit…
[commentaires inaudibles du public]
Oui mais l’affaire c’est que moi je n’essaye pas, ça marche tout le temps. C’est pour ça que, tu le fais simplement avec des gens que tu sais que ça va marcher, si tu le fais avec des gens que tu sais que ça peut marcher, à part ça tu ne perds pas ton temps. Sans ça tu perds ton temps. Tu perds ton temps !
[commentaires inaudibles du public]
Pardon ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Oui. Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Je vais vous répondre à ça. Le problème à ce niveau-là c’est que, tant que l’ego n’est pas suffisamment centrique, il n’a pas la certitude de sa science. Comme il n’a pas la certitude de sa science, il descend sa vibration à un autre niveau. Il vit sa science au niveau de l’incertitude de son mouvement. C’est ça les discussions. Moi si je rencontre même un étranger qui ne me connaît pas, puis que je tombe dans cette vibration là, c’est tellement fort cette vibration là, l’ego est tellement mais tellement centré, que ça va passer à travers. Il va dire : « Bon sang ! ».
Tandis que nous autres, on n’est pas ainsi. Il y a toujours de l’espace entre nous autres puis l’autre. Je vous donne un exemple stupide là, stupide, rien que pour éclairer. Ma femme elle s’en va chez Zellers[3], ou chez Sears[4] ou chez Eaton[5] okay ! Il n’y a plus de service dans les magasins. Alors qu’elle vient pour acheter quelque chose, la bonne femme elle traîne, elle fume une cigarette, elle ne sait pas, elle n’est pas là, elles ne sont plus là. Là, la vibration elle lui passe dans le canal parce que ma femme elle a l’air bien tranquille mais bon sang, c’est un train. Là, la vibration elle passe.
Quand la vibration lui passe c’est final, tu peux être sûr que la fille elle va être là ! Comment est-ce qu’elle le fait ? Ça fait partie de sa vibration. Elle va faire une crise de tonnerre dans le département. Elle va crier, elle va faire une crise, le monde va avoir honte mais elle, elle n’a pas honte. Tu comprends ? De fait la fille bon sang, elle va la lâcher sa cigarette, puis elle va venir lui donner le service, puis après ça ma femme elle va balancer la vibration, elle dit : « Merci beaucoup mademoiselle, vous êtes très gentille ».
Mais sacrément, elle va venir ! Mais ça, ça prend de la centricité dans le corps émotionnel ! Mais si elle dit : « Mademoiselle pourriez-vous m’aider ? » « Je suis occupée là, eh bien… attendez un peu ». Tu sais quand elle dit : « Je suis occupée, attendez » Okay, je suis occupée attendez. Une minute, deux minutes, trois minutes. Mais qu’elle ne lui amène pas ça à une demi heure, puis quinze minutes bon sang, elle va revirer le magasin à l’envers. Elle va aller en haut chercher le président de la compagnie ! C’est ça, la force ! Puis un jour, on l’a.
Quand tu es rendu dans ce taux vibratoire là, la parole s’ajuste, le mental s’ajuste, l’émotion se neutralise, laisse-moi te dire que, le missile de croisière il passe à travers le mur de l’homme.
[commentaires inaudibles du public]
Parce que c’est au niveau de la construction sociale, l’application sociale, que l’homme va découvrir finalement, ou bénéficier des résultats, des conséquences de sa conscience. Au niveau de l’éveil l’homme ne bénéficie pas des conséquences de sa conscience créatrice. Il est simplement témoin d’une transformation intérieure. Au niveau du perfectionnement, l’homme va bénéficier de cette conscience créatrice. Mais il ne pourra en bénéficier qu’en relation avec d’autres êtres qui sont dans le même processus de perfectionnement.
Et c’est ici que se situera la socialisation de la conscience supramentale, alors qu’ici c’est l’individualisation de la conscience qui deviendra avec le temps, ça. Tant que l’homme va demeurer dans la première phase, qui est l’éveil de la conscience, il demeurera, qu’il le réalise ou non, il demeurera un être encore ego-ëco-spirituel. Je veux commencer à peu près là. Qu’est-ce que c’est être ou avoir une conscience ego-ëco-spirituelle ?
Avoir une conscience ego-éco-spirituelle pour un être qui a une conscience éveillée, c’est participer intérieurement à son énergie, au lieu de participer extérieurement à son énergie. Tu participes à ton énergie intérieurement mais tu n’y participes pas extérieurement. Donc l’énergie n’est pas encore « noyautée », elle est encore diffuse. Et ce qui fait qu’elle n’est pas noyautée, c’est que, c’est le caractère ego-ëco-spirituel de l’énergie dans ce sens que, il y a encore des aspects de la personnalité qui sont aptes à vivre de la confrontation avec d’autres personnalités.
Puis, ça va prendre un certain nombre d’années pour que la confrontation s’élimine complètement, complètement, complètement, ça, ça va se faire quand le processus ici, social, inter-relationnel de la conscience supramentale va être très établie. Je calcule qu’on va commencer à sentir l’absence de conflit entre les personnalités, vers 1992. Ce qui est pas mal. En 1992, les conflits, je parle des gens qui seront rendus là-dedans là, les conflits entre la personnalité commenceront à se résorber. C’est là qu’on va commencer à réellement sentir qu’on a les deux pieds là-dedans.
Il va s’établir un climat de confiance extraordinaire entre les hommes, à une petite échelle. Puis les hommes qui vont être suffisamment avancés dans cette progression-là vont déjà commencer à bénéficier de l’application de principes créatifs reliés à cette conscience là en fonction de la socialisation de l’énergie. Donc on peut dire que vers 1992, il y aura des hommes, des femmes, qui commenceront finalement à vivre un peu comme ils ont toujours voulu ou préconiser. Pas tellement loin, trois ans. Puis ensuite eh bien ça va grandir et ça, ça va aller très loin.
Et le mouvement de ceci qui va aller très loin, une fois que ça va être bien établi, ça va aspirer beaucoup de personnes ici. Il y a beaucoup de personnes qui vont être aspirées dans ce mouvement là, et qui vont finalement sortir de leur période d’incubation pour rentrer dans la période de l’actualisation. Donc on est encore dans l’incubation mais on sort. Il y a une sortie là, qui se fait. Donc c’est au niveau de la socialisation de la conscience supramentale, dont je fixe le temps vers quatre vingt douze, qu’on pourra finalement sentir que, on a passé le cap et qu’on ne retournera jamais en arrière.
Qu’on est réellement là, qu’on a réellement le vent dans les voiles suffisamment pour sentir que « On l’a fait ! », On l’a fait ! » Quatre vingt douze. Là on est en train de commencer à le faire. Quatre vingt douze, on pourra regarder en arrière puis dire : « Ensemble nous l’avons fait ! ». Qu’est-ce que c’est la clé qui permet à un être humain de passer de l’éveil de la conscience à l’application créative et constructive de cette conscience là de façon sociale ? C’est la capacité à la personnalité de s’éteindre et à la personne de se manifester.
Dans la mesure où vous allez sentir la personnalité s’éteindre, c’est la personne qui va se manifester. Donc, deux personnes qui se manifestent, il y a un jeu d’énergie puissant là qui se met en branle automatiquement. Alors que deux personnalités qui se rencontrent ça crée encore du face à face, ici c’est de l’interface. Donc, la qualité psychologique de la conscience supramentale au niveau de la phase socialisante de cette énergie là, ça va être l’interface. Les gens vont faire beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d’interfaces.
L’interface va faire partie de la qualité psychologique de la conscience. Le face à face va disparaître. Le face à face est à la personnalité ce que l’interface est à la personne. Le face à face est à l’intellect ce que l’interface est à la conscience créatrice. Le face à face est plus personnel, alors que l’interface est beaucoup plus impersonnel. Et c’est dans l’interface que l’homme va bénéficier, aimer le jeu d’esprit, le mouvement d’esprit, la pulsion d’esprit entre son cerveau et celui de l’autre.
Et c’est là naturellement, que les hommes, travaillant ensemble, vont finalement découvrir, réaliser le talent caché des autres. Le talent caché de l’autre. Dans l’interface on reconnaîtra le talent caché de l’autre. Dans l’interface on dira : « Il est intelligent ! ». Dans l’interface on dira : « Il est très intelligent ! ». Alors que dans le face à face, on veut mettre notre propre intelligence en valeur et diminuer celle de l’autre par insécurité psychologique.
Et c’est dans le mouvement secondaire, dans le second cycle de l’évolution de cette conscience supramentale, 1969 à 1992, dans le second cycle, 92 en partant, que finalement l’homme va commencer réellement à bénéficier de ce qu’il sait qu’il veut mais qu’il n’est pas capable encore de mettre le doigt dessus. Et à partir de 92, de façon très, très, très, très engendrée, l’interface deviendra la clé qui permettra à l’homme d’ouvrir les portes de ce qu’il sait socialement, constructivement, et que le face à face n’existera plus.
Et c’est là que la pulsion vibratoire de la conscience chez ces individus-là, leur fera réaliser l’intelligence des autres dont ils n’avaient pas pris conscience avant, parce qu’avant il y avait trop d’insécurité dans l’ego, parce qu’avant il y avait trop de personnalité ainsi de suite. Et il y aura des événements, il y aura des événements qui feront passer l’individu, du face à face à l’interface. Et ce sera merveilleux parce que, ce sera merveilleux parce que ça permettra à l’homme de réaliser quelque chose chez l’autre. Et automatiquement le taux vibratoire de l’autre va changer.
Dans l’interface le taux vibratoire change. Et c’est là que les gens qui auparavant trouvaient difficile de s’aimer, dans le sens mental du terme, vont s’aimer instantanément dans le sens mental du terme. Il s’est produit quelque chose dans le sud quand j’étais à Haïti là, voilà deux semaines, avec quelqu’un qui est dans la salle avec vous autres, parmi vous autres, et justement ce que j’explique, ça s’est produit. Passer du face à face à l’interface, puis la prise de conscience, la réalisation de cette sensibilité créative de cette intelligence créatrice, qui fait partie de l’individu mais qui est voilée.
On dirait que l’homme, l’homme… l’homme pour toutes sortes de raisons, pour toutes sortes de raisons qui sont basées sur des systèmes de défense, des mécanismes d’habitudes, reliés à la personnalité, l’homme empêche que d’autres le reconnaissent. Tu es quasiment obligé d’être voyant, puis même si tu es voyant tu es obligé d’attendre. Alors, il ne s’agit pas d’être voyant puis de dire : « Ah eh bien lui il est intelligent ». Il s’agit que « son intelligence », tu la voies son intelligence, qu’il la manifeste, son intelligence. Sans ça on fait face simplement à de la parole, de l’expression « Parler c’est facile, ça ne coûte rien ». « Parler ne coûte rien ».
Mais l’action, qui est l’expression dans la matière, qui est l’expression révélée, l’action, ça c’est quelque chose d’extraordinaire une fois que c’est fait. Puis, je fais référence à une expérience que j’ai eue avec un de vous autres dans le sud, un type sensible, grande nervosité intérieure, très expressif ainsi de suite. Personnalité bouillante, éclatante. Mais sujet à du face à face, puis on dirait que d’un jour à l’autre il est passé à l’interface. C’est comme si le bonhomme était, à mes yeux à moi, c’est comme si le bonhomme était tout changé, tout changé, c’est comme si il a changé tout d’un coup.
C’était quasiment comme un processus, comme un papillon qui passe du cocon à sa définition « ailé ». Extraordinaire ! Parce qu’il y a des gens que quand bien même tu voudrais les aimer, tu ne peux pas les aimer parce qu’il y a trop de personnalité. Parce que quand je parle d’aimer là, je ne parle pas d’aimer avec les sentiments là. Je parle d’aimer avec l’intelligence. Puis aimer avec l’intelligence c’est très différent que d’aimer avec les sentiments. Aimer avec l’intelligence, c’est voir dans l’autre un certain niveau de perfectionnement.
Moi je ne peux pas aimer simplement… aimer au niveau de l’éveil. Ce n’est pas assez. Parce que aimer au niveau de l’éveil, aimer quelqu’un parce qu’il est éveillé dans sa conscience, quand tu as ma sensibilité ce n’est pas assez parce que tu vois dans l’éveil de la conscience beaucoup de spiritualité, beaucoup d’illusions. Alors ce n’est pas assez aimer de même. Donc tu veux aimer à un autre niveau qui est plus loin, qui fait partie de l’architecture du mental.
L’architecture du mental c’est la capacité mentale de l’individu d’être intelligent. Puis quand un individu est rendu à un point où son mental est architecturé, même si vous ne le voyez pas que vous avez accès aux plans architecturaux du mental, vous y avez accès à un certain niveau, puis ça quand vous parlez avec quelqu’un qui a accès aux plans architecturaux du mental, automatiquement vous voyez de la beauté architectonique dans la façon d’exprimer son mental.
Il y a une harmonie dans l’expression mentale, il y a une facilité dans l’expression mentale, il y a une précision dans l’expression mentale, il y a une facilité dans l’expression mentale, il y a une justesse dans l’expression mentale. Il y a une expansion constante dans l’expression mentale. Ce n’est pas simplement un jeu de l’esprit.
[1] Nom du restaurant
[2] Monsieur Lemay
[3] Chaîne de magasins de grandes surfaces – Canada
[4] Chaîne de grandes surfaces US et Canada
[5] Chaîne de grandes surfaces US et Canada


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