Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Quand l'homme passe de l'éveil à la conscience à ça, à ce moment-là, on commence à voir, à sentir cette présence mentale de l'esprit et c'est là que ça devient facile et intéressant d'aimer ces êtres-là. Et à ce niveau secondaire d'amour, il y aura application de l'énergie de la conscience supramentale sur la Terre. Et vous verrez que ça sera un déclenchement naturel. Autant aujourd'hui vous pouvez dire : « Ah eh bien ça, ça ne m'intéresse pas » puis ci, puis... autant un jour, au niveau du mental architectonique, ça, ce sera ça ! Parce que vous tomberez dans une conscience universelle en ce qui concerne la forme, la création de la forme, la structuration de la forme, l'application de la forme socialement parlant. Donc ça sera facile, normal, de voir l'évolution de cette conscience-là dans la matière. Pourquoi ? Parce que vous ne serez plus au niveau de l'éveil de la conscience qui ne s'occupe rien que de vous... mais du perfectionnement de la conscience qui s'occupe, d'elle-même, de son mouvement dans la matière, de sa capacité de créer dans la matière. Parce que le seul plaisir de l'homme demain, ça va être ça. Vous ne serez pas intéressé demain à être éveillé dans la conscience, vous allez l'être ! Aujourd'hui vous êtes intéressé à être éveillé dans la conscience parce que vous êtes dans ce processus-là. Mais quand vous serez dans le perfectionnement de la conscience, la seule chose qui vous intéressera sur la Terre, ça sera l'application de cette conscience-là dans la forme, à un niveau qui variera et qui évoluera selon l'évolution de l'homme et la puissance créatrice de l'être. Donc, cette phase-là de quatre-vingt-douze qui va devenir résonnante, est déjà commencée parce que tout est progressif, elle est déjà commencée. Donc il y a des êtres qui passent de l'éveil de la conscience, on peut dire qu'ils sont éveillés ces gens-là, ils ne pourront jamais se rendormir et ils s'en vont dans le perfectionnement de cette même conscience là. C'est pour ça que c'est important que le concept du face à face par rapport à l'interface soit réellement reconnu, réalisé parce que, un ne va pas sans l'autre. Ici  c'est du face à face, même si c'est du beau face à face, ici c'est de l'interface. Dans le face à face vous agissez seul pour vous-même, dans l'interface vous agissez avec l'autre, pour lui-même. Dans le face à face, vous prenez conscience de votre mesure, dans l'interface vous essayez de mesurer la conscience de l'autre. Très différent. Très différent ! Donc les conséquences sont énormes de différences, les conséquences sont énormes de différences ! Puis si je vous disais aujourd'hui, quantitativement, l'énormité de la différence, vous n'en croiriez pas vos oreilles ! Parce que ça vous ferait réaliser ce que l'homme, en perfectionnement de conscience, est capable de faire sur une planète expérimentale. Inouï ! Donc le face à face, c'est toujours pour soi, même si c'est un beau face à face. Alors que l'interface c'est pour la réalisation de l'intelligence de l'autre. Quand tu es capable de parler avec quelqu'un puis écouter ce que lui veut dire puis oublier ce que toi tu dis, tu es dans l'interface avancée. Ce n'est plus important d'écouter ce que tu dis parce que tu es rendu tellement avancé dans ton mental que tu n'as plus à t'occuper de ce que tu dis. Ce qui est intéressant c'est ce que lui dit par rapport à ce que toi tu dis, c’est là la différence... Toi ça sort tout seul de toute façon. Mais tant que l'homme est dans l'éveil de la conscience, c'est ce que lui dit qui compte. Parce qu'il est en voie encore d’évolution spirituelle, donc il est encore en train de passer à travers les plans astraux, donc il est encore en train de voir jusqu'à quel point il est capable de mener sa barque seul. Et l'homme ne mène pas sa barque seul, la barque de l'homme se mène à deux, c'est-à-dire lui en tant qu'être et lui en tant que source. Et un homme qui est moindrement dans sa source, qui est moindrement dans sa réalité, il n'est plus intéressé à savoir ce qu'il sait, il est intéressé à se placer le nez dans la réalité de l'autre. Parce que c'est déjà établi sa réalité, c'est déjà là cette affaire-là. Ça fait que là il commence à regarder la réalité de l'autre, puis regarder la réalité de l'autre, puis regarder la réalité de l'autre. Et c'est ça qui créera finalement l'application sociale de la conscience supramentale sur la Terre. La raison qu'on s'intéresse à ce qu'on dit quand on parle, c'est parce qu'on a encore de la réflexion. Plus l'homme va avancer quand il va passer de l'éveil au perfectionnement, il ne sera plus intéressé à la réflexion, il va en faire de moins en moins, donc automatiquement il va passer de la réflexion égoïque de son moi à la perception ultra-sensorielle de son mental, vis-à-vis de l'autre. C'est là que l'on pourra dire que l'homme réellement aime. Pas qui aime avec ses sentiments spirituels mais qui aime avec... qui aime avec son esprit, qui aime avec son esprit ! C'est comme si son esprit va vouloir découvrir l'esprit de l'autre. Tandis que maintenant notre ego veut prendre possession ou conscience de son propre mystère. Pour que la conscience supramentale sur la Terre construise, pour qu'elle s'établisse, pour qu'elle forme et informe et cesse de déformer, il faut que l'homme soit réellement capable, apte, à interfacer avec d'autres lumières. D'autres lumières eh bien ce sont les autres individus, qui sont rendus à ce stade là. [commentaires inaudibles du public]  Ça dépend de la personne. [commentaires inaudibles du public] Il ne l'aime pas, il ne l’aime pas [commentaires inaudibles du public] Moi je vais te dire franchement, si quelqu'un me donnait la cassette de Bernard de Montréal, probablement que je dirais ça moi aussi, je ne l'aime pas Bernard de Montréal, si je ne le connaissais pas. Parce que … Tu sais, je ne dois pas être un cadeau... J’essaie de me mettre dans les bottines du monde, là, qui ne me connaissent pas ainsi de suite, là... Non, tu ne peux pas demander à une personne d'aimer Bernard de Montréal. Il y a des gens qui peuvent aimer Bernard de Montréal, qui peuvent être intéressés, qui trouvent ça intéressant. Ça dépend des personnes, ça dépend de leur sécurité, ça dépend de toutes sortes de choses, ça dépend de leur expérience, ça dépend de quoi, tu sais... C'est pour ça que c'est délicat de mettre des gens en contact avec mon instruction parce que, vous autres vous me connaissez plus, ça fait quand même des années qu'on se connaît ainsi de suite. Il ne faut pas demander à un étranger d'aimer Bernard de Montréal ainsi. Je ne pense pas que Bernard de Montréal soit aimé ainsi facilement, en général je parle. [commentaires inaudibles du public] Bon oui... si tu leur fais... Tu ne peux pas me faire avaler de force tu sais. Il faut que ces gens-là soient prêts, il faut qu'il y ait la vibration, avoir la vibration, la vibration... C'est comme nos deux gars là, nos deux français qui sont venus là. Hervé il voulait mes cassettes de fin de semaine, bon, je lui ai donné. L'autre il ne les a pas demandées je ne lui ai pas donné. Cela ne veut pas dire qu’il ne m’aime pas. Peut-être dans trois ans il va s'intéresser. Peut-être que là il aurait peur de ça. Il a suffisamment de problèmes personnels à régler. L'autre il est prêt. Alors… Aimer Bernard de Montréal... Bon, eh bien regardez-vous autres : Il y en a combien dans la salle qui ne m'aimaient pas avant ? Au début de l'expérience, quand ils ont entendu parler de moi la première fois, là, tu sais. Puis je suis sûr qu'il y aurait d'autres mains qui se lèveraient tu sais. [rires du public] [commentaires inaudibles du public] Il faut le faire [commentaires inaudibles du public] Non, je ne pense pas que je sois une personne facile à aimer. Mais ça dépend des personnes ! Les gens n’ont pas tous le même acheminement. Je peux être une menace pour bien du monde. Demande à un voyant de m'aimer là, il faut qu'il soit bien, d'une bonne vibration. Tu demandes à un curé de m'aimer [rires du public], il faut qu'il soit pas mal intelligent. Tu demandes à un philosophe de m'aimer il faut qu'il soit bien écœuré de la philosophie. Tu vois ce que je veux dire ? Mais s'il est dans le feu de sa philosophie puis, il voit le Christ dans sa soupe, puis c'est un grand voyant, il y a tout l'instinct territorial là, il y a tout le dilemme de la vérité, puis il a tout ce qui se passe dans le monde tu sais, m'aimer ce n'est pas facile ! Pas facile. [commentaires inaudibles du public] Ah laisse-moi finir avec ça. Tu passes, tu coupes à ça là [rires du public]. Je vais revenir. Ils disent que pour m'aimer il ne faut pas trop s'aimer. Dans le sens-là, pas trop se prendre au sérieux. Tu peux être fort mais ne pas trop se prendre au sérieux là, là tu peux m'aimer. Une raison pourquoi c'est dur de m'aimer, parce que mon travail fait partie... Pour que l'homme passe de l'involution à l'évolution, il faut que je crée des chocs à l’ego à n'importe quel niveau, que ce soit au niveau de la connaissance ou autres, alors automatiquement ce n'est pas facile à aimer. Donc si le monde s'aime trop, dans le sens qu'ils ont trop d’illusions par rapport à eux-mêmes, c'est difficile, puis il faut que tu les respectes, ils ont leur temps. Moi je me trouve bien fin là... [commentaires du public] Pas pire du tout Oui pas pire du tout [commentaires inaudibles du public] L'interface, oui. L'interface peut impliquer une forme de télépathie éventuellement. Oui. Oui. Qui c'est qui ne m'a pas aimé au début là ? Tu sais les gens, là.. bon toi… tu ne m’as pas aimé [commentaires inaudibles du public] La première fois que vous avez entendu Bernard de Montréal. [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public]   Oui, c’est bon, je ne m’en rappelle plus  [commentaires inaudibles du public]  Oui, oui  [commentaires inaudibles du public] Oui ça se peut, oui [commentaires inaudibles du public] [rires de BdM et du public]  Mais qu’est-ce qui se passe dans ce temps-là ? Mais qu’est-ce que vous vivez dans ce temps-là ? [commentaires inaudibles du public]  Tu veux dire dans les pieds [rires du public]  [commentaires inaudibles du public] Oui … tu en as assez, oui [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, oui [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] [rires du public] Ha c'est intéressant ça ! C’est intéressant, il y en a-t-il qui m'ont haï dans leur période où on s’est connu ? Haïe, allez-y rien que pour le fun, pour le fun pour avoir une bonne idée là. Oui, c’est intéressant [rires du public] Oui c'est le fun, c'est intéressant. [commentaires du public] On te fait découvrir des affaires hein ! [Rires de BdM] Oui, oui [commentaires inaudibles du public] Oui, tu as été habile, oui, oui, oui, oui oui, oui, c'est ça ! Ça c'est le choc de la réalisation. [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, oui, oui ça c'est certain ! [rires de BdM et du public] Ha c’est intéressant. Tu sais ce qui est drôle souvent c'est que, souvent tes plus grands ennemis au départ peuvent devenir tes plus grands amis après, c'est une sorte de force, la haine. Quand c'est changé de bord, ça devient tes grands amis. Bon ! Je suis une menace à l’ego. C’est pour ça que je le dis à cette heure dans les séminaires, je ne fais pas des séminaires pour vous faire plaisir puis donner de la connaissance Je ne fais pas des séminaires pour vous faire plaisir à l'ego. Je le dis là, maintenant dans mes séminaires. [commentaires inaudibles du public] Oui, il y en a en quatre-vingt douze, il y en a en quatre-vingt-dix-huit, il y en a en deux mille vingt, il y en a en deux mille soixante dix huit, quatre vingt [rires du public]. Mais les cycles deviennent plus longs au fur et à mesure que tu avances, c'est plus long, parce qu'il va y avoir beaucoup de puissance, ça fait que ça va être plus long tu sais. Bon, c’était quoi la question ? [commentaires inaudibles du public][rires du public]  Ça a l’air que l'interface c'est un principe qui existe aux deux niveaux. L'interface existe dans la construction du couple. Puis l'interface existe dans les relations interpersonnelles des hommes. C'est toujours le même principe, pour toujours en arriver à voir l'intelligence de l'autre... Pendant l'involution, les hommes ont développé l'ego, ça faisait partie de l'involution. Donc en développant l'ego, l'homme s'est refermé sur lui-même avec ses pensées. Dans l'évolution, l'homme se... Pas qu'il perd son ego, son ego deviendra transparent. Donc en devenant transparent automatiquement, l'homme sera amené à bénéficier et à travailler et à vibrer de l'énergie de l'autre, l'intelligence de l'autre elle va rentrer dans le sien. Elle va se mélanger avec le sien comme par osmose puis il va y avoir un troisième produit, autrement dit pendant l'involution, on a vécu de la pensée, dans l'évolution on vivra de la parole. Donc ce principe-là, s'applique autant au niveau du couple qu'au niveau de la socialisation de la conscience supramentale. [commentaires inaudibles du public] Tu veux dire : le couple réel, va-t-il se fixer ici au lieu d'ici ? Non, le couple réel, il devrait se commencer à se fixer ici. Rendu ici là, ça devrait être fait. [commentaires inaudibles du public] Le couple réel va faire partie, va s'intégrer au plaisir de la conscience supramentale socialisée. Autrement dit je vous donne un exemple là, bon : Supposons que, supposons que... Bon, bon supposons que moi je suis marié à elle, okay ? Puis toi tu es marié à elle, et... on veut t'inviter chez nous. Tu veux m'inviter chez vous. Moi puis toi on s'entend bien mais elle, je ne peux pas la sentir, non, je suis marié à elle [rires de BdM et du public] Alors, qu’est-ce que j’ai dit, toi tu es marié à elle, okay. Supposons qu'elle, elle ne peut pas la sentir. Si elle, elle ne peut pas la sentir, je ne peux pas vous inviter chez nous, ou vice versa. Je ne peux pas t'inviter tout seul chez nous. Donc quelque part, je peux le faire pendant un certain temps mais quelque part, il va falloir que je vous invite tous les deux chez nous ! Parce que tu ne peux pas... on ne pourra pas indéfiniment vivre une relation avec un couple, rien que d’un bord ! Tu peux le faire pendant un certain temps jusqu'à temps qu'il y a une autre réalisation mais quelque part, il faut que ça marche avec les deux, sans ça les deux vont sauter. Parce que ça crée un déséquilibre. Ça créera un déséquilibre. Donc c'est pour ça que c'est bien important que dans le couple de demain il y ait une harmonie suffisamment développée, suffisamment universalisée pour qu'en relation avec un autre couple, cette harmonie-là se perpétue ainsi de suite. Pour que l'homme finalement socialise, socialise dans sa conscience créatrice à tous les niveaux. Me vois-tu dire à Donald : « Bon on va aller en vacances moi puis toi puis ma femme mais je ne veux pas voir ta femme, elle me casse les pieds ». Il va falloir quelque part que ça se calme entre moi puis elle, pour qu'on aille en vacances ensemble. Donc c'est dans ce sens-là qu'il va falloir que les couples s'ajustent. Si les couples ne s'ajustent pas, puis qu'on ne fonctionne rien qu’un par rapport à deux, ou deux par rapport à un, éventuellement ça va casser quelque part, on ne pourra pas tenir, on ne pourra pas, parce que ça va le frustrer, l'autre. Ça, ça fait partie du développement de la conscience et le perfectionnement de la conscience des deux. Alors si elle est mariée à toi puis, elle n'aime pas elle, il va falloir que ça s'ajuste, sans ça, ça va casser. C'est dans ce sens-là. Je ne sais pas pourquoi c'est compliqué de répondre à ça mais en tous les cas, c'est ainsi que ça marche. Sans ça nos relations seraient déphasées, puis on vivrait un favoritisme par rapport à un. Parce que dans un couple tu peux avoir un individu qui est plus évolué que d'autre, ça, ça marche, alors tu vérifies pendant un certain nombre d'années, l'autre va t’il sortir de son marasme, s'il ne sort pas, éventuellement il faut que le couple s’épure ou il faut qu'il se passe quelque chose, sans ça c'est toi qui vas être obligé de couper ta relation avec les deux. [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] Ha okay [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, okay ! Je ne sais pas pourquoi j’ai de la difficulté à répondre à cette question là ? Ménard répond moi donc à ça ! [commentaires inaudibles du public] Okay, ce qu’il veut dire lui là, là [rires du public] Ce qu’il veut dire… Elle est intéressante ta question ! Ce qu’il veut dire, c’est que s’il n’y a pas d’harmonie dans un couple, okay, ce qui va se produire c’est que l’absence d’harmonie va chercher à avoir une compensation. Il va se produire un phénomène de compensation, sociale. [commentaires inaudibles du public] Ça va devenir un phénomène de compensation. Tu vas compenser. Ça ne va pas avec ta femme, ou ça ne va pas avec ton mari, alors, tu fais ça… ! aller avec ton ami... tes amis. [commentaires inaudibles du public] Oui, le couple effectivement. [commentaires inaudibles du public] Oui, oui évidemment le couple c'est une construction sociale mais toi c'est parce que tu regardes ça d'un point de vue sociologique là [commentaires inaudibles du public][rires du public] Tu n’es pas un sociologue toi ? [rires de BdM et du public]. Tu es un sociologue, comment tu ne veux tu pas regarder ça d'un point de vue sociologique ! [commentaires inaudibles du public] Hein ? [commentaires inaudibles du public] Ah ça c'est un autre niveau okay ! Parfait okay. [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] Oui. Oui. C'est parce que, oui okay, c’est parce que je ne comprends pas pourquoi j'ai de la difficulté à répondre à tes questions. Je ne sais pas si c'est parce que je suis fatigué, je ne sais pas parce que... je ne sais pas pourquoi ? J'ai de la misère à répondre à tes questions d'habitude, ce n'est pas mon habitude d’avoir de la difficulté à répondre à des questions, peut être que c'est un jeu qu’ils jouent avec nous autres ? De toute façon je suppose que ce que tu dis c'est ça [rires du public]. Ils disent que la raison qu’ils ne te répondent pas, ou qu'ils rendent difficile la réponse c’est parce que dans ta vie personnelle à toi ça fait partie d'une question que tu regardes tout le temps, oui, oui, oui [ rires de BdM et du public]. Quand je ne suis pas capable de répondre je suis vraiment niaiseux. [rires du public] C’est effrayant ! Mais... ça doit être ça. Toi qu’est-ce que tu dis le gros ici ? Qu’est-ce que tu dis à sa question ? [commentaires inaudibles du public]  Oui  [commentaires inaudibles du public][rires de BdM et du public] C'est intéressant ça, la recherche de la loi [rires du public]. C'est intéressant pareil, il doit y avoir une loi. Puis effectivement il y en a une ! Il y en a une, définitivement il y en a une, il y en a une ! Mais … Il y en a une, oui, oui [ries de BdM et du public] il y en a une ! [commentaires inaudibles du public] Oui… mais tu as encore une mentalité sociologique pareille. Tu es un sociologue. [commentaires inaudibles du public] Oui .... Oui j’ai de la misère avec cette question-là, en tout cas [commentaires inaudibles du public] Oui mais là je suis encore plus loin que tout à l'heure [rires de BdM et du public] [commentaires inaudibles du public] Oui okay, okay, okay. Il ne faut pas qu'il y ait de compensation, dans le couple là, il ne faut pas qu'il y ait un élément compensatoire. Parce que ça ne va pas dans ton couple, il ne faut pas que tu compenses par rapport au social. Ça, ça peut être, ça peut être, ça peut être, ça, ça peut être une très grande illusion. Ça peut être un très grand danger dans le sens que ça peut vous empêcher de découvrir votre force. De rentrer dans votre force. De mettre de l'ordre dans votre vie et ainsi de suite. Si tu as A et B ici là, puis ça ne va pas parfait ici là, puis vous allez chercher des influx d'énergie dans le social, ça devient de la compensation, puis ça va vous empêcher de mettre de l'ordre ici. Puis vous allez pouvoir le faire pendant un certain temps mais vous ne pourrez pas le faire indéfiniment. [commentaires inaudibles du public][rires de BdM et du public] Je suis content que ce n’est pas vous autres qui faites les conférences. [rires de BdM et du public] Sacrément ! [rires de BdM et du public] Ça prendrait des siècles avant d’y arriver. Mais probablement à ce que tu dis là je ne suis pas capable de t’objectiver la réponse mais ça m'amène à dire ça. [commentaires inaudibles du public]  Oui [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public]  Oui [commentaires inaudibles du public]  Oui, okay là, okay là je peux répondre à la question plus facilement. C'est intéressant ça. Ça revient encore à la même affaire [rires du public] Mais… mais... c’est une foutue question qu’il me pose là… [rires du public] Je vais prendre moi puis ma femme. Moi puis ma femme là, si je fais quelque chose socialement, okay !… Moi j'ai un problème c'est que je m'entends avec ma femme, il faudrait que je ne m'entende pas pour pouvoir répondre à cette question. [commentaires inaudibles du public] Hein ? [commentaires inaudibles du public] Comment ça se fait que je ne suis pas capable de saisir cette question-là ? [commentaires inaudibles du public] Oui [commentaires inaudibles du public] Oui mais il y a une variable dans ce qu’il dit, ce n'est pas ça qu’il veut dire. Toi ça doit être parce que tu parles mal, on ne comprend pas [rires du public]. Tu ne t'exprimes pas comme il faut. [commentaires inaudibles du public] Oui, c'est clair pour toi [commentaires inaudibles du public] Oui mais ton couple, toi ton couple est suffisamment équilibré toi pour... Moi je ne vois pas de problème dans ton couple à ce niveau-là. Non. Non ton couple est suffisamment avancé en conscience pour ne pas retarder l'autre processus. Mais ce n'est pas ainsi que je veux répondre à la question, parce que ce n'est pas ça ta question. [commentaires inaudibles du public] Formule là donc d’une autre façon [commentaires inaudibles du public] Quoi … ma femme ? [commentaires inaudibles du public] Ah … … [commentaires inaudibles du public][rires du public] Okay, l'évolution d'un couple, c'est progressif. Si vous attendez que votre couple soit parfait pour en arriver à aller à faire d'autres choses, vous allez perdre du temps. [commentaires inaudibles du public][rires du public] Oui mais ce n'est pas son cas ! Si c'était son cas, si son couple était réellement là, en grand déséquilibre, puis que là, là il transférait son énergie ou sa femme transférait son énergie vers ce qu'on fait ou ce qu'on peut faire socialement, là ça serait de la compensation. Là je dirais vous vous mettez le doigt dans l’œil. Mais ce n'est pas leur cas à eux autres, comprends-tu ? Mais le point, la réponse que je voulais donner en fonction de ce que je pouvais percevoir c'est que, il peut y avoir des couples qui ne sont pas réellement... Il ne s'agit pas qu'un couple soit parfait, ça prend des années ça, bon. Mais qu'un couple soit réellement sur la même longueur d'onde, il faut qu’il y ait un certain équilibre, à ce moment-là il y a une progression, il y a une évolution puis... Mais vous avez déjà la même longueur d'onde. Mais si le couple n'est pas sur la même longueur d'onde, s'il n'y a pas de l’harmonie dans le couple, si les deux êtres, un par rapport à l'autre, ne sont pas heureux, pas heureux parfaitement, heureux, tu es bien avec l'autre, à ce moment-là, là tu transfères dans un contexte social, là c'est de la compensation, puis là ça peut être une illusion. Là ça peut être une illusion. C’est comme Donald, Donald il n'a pas un couple parfait ! Il y a une évolution dans son couple, ça se perfectionne dans son couple, sa femme a moins de tension qu'avant, lui a moins de tension qu'avant. Puis il est dans le social. Mais c'est parce qu'il y a un mouvement de progression puis de définition dans son couple. S'il n'y avait pas d'évolution dans son couple, l'un ou l'autre serait obligé de mettre, il serait assez intelligent pour mettre un arrêt pour dire : « Bon eh bien, il faut qu'on choisisse entre Zénor ou travailler pour Bernard de Montréal ou nos oignons à nous autres ». Il serait amené à ça. [commentaires inaudibles du public] Si tu n'en fais pas partie tu peux en faire partie, si tu en fais partie tu peux en sortir. Tu sais, tu peux faire partie de toute cette socialisation-là, puis ton couple ne marche pas, eh bien un jour tu décides : « Bon on a trop de pression, il faut qu'on se retrouve, nous autres ». Yolande elle lâche son travail pour travailler pour moi, puis Donald il lâche son travail pour travailler pour Zénor. S'ils voulaient reprendre leur couple en main, il y aurait une décision à prendre quelque part. [commentaires inaudibles du public] Alors, à un certain moment dans la vie, tu fais une étude, il y a des crises dans la vie, puis là on s'ajuste, puis on s'ajuste puis finalement eh bien, le couple s'ajuste, puis tu continues tes affaires. Mais tu ne peux pas indéfiniment vivre une dislocation dans le couple, puis compenser socialement. Parce que là tu vis une maudite illusion puis un jour eh bien le couple va sauter de toute façon, tu sais. Oui, c’est pour ça je reviens à ma femme là parce que moi je suis dans le social là, puis tant… je peux faire bien les affaires moi au niveau social. Ma femme elle ne fera jamais interférence avec moi. Mais si moindrement je faisais quelque chose au niveau social puis que ça déséquilibrerait mon couple, elle dirait : « Woaw ! quik ». Là je serais obligé d'ajuster. Sans ça là, avec sa sensibilité à elle, ça déséquilibrerait notre couple tout de suite, parce que nous autres, notre couple autant, il est très fort, il est très fragile parce qu'il est très cristallin. Il est très fort mais il est très fragile dans le sens qu'elle peut souffrir elle bien facilement d’un rien, tu sais. Alors, il faut que je la regarde. Donc quand je prends des décisions sociales, il faut que ce soit des décisions qui ne vont pas avoir un ricocher sur mon couple. Puis c'est ma femme qui est le baromètre de ça. Sans ça là je mets mon couple à terre, puis le choc que ça me créerait, ça mettrait mon social à terre. Alors tu sais… Donc tu ne peux pas faire de compensation. De fait si tu aimes ta femme ou si tu aimes ton mari, tu t'occupes d'abord de ton couple. Ma vie moi elle commence dans ma famille. Après ça elle s’élargit   dans le monde. À partir de quatre vingt quatre, avant quatre vingt quatre elle était dans le monde, au péril de ma famille. Mais j’étais incapable de le récupérer parce que je suis un initié, donc il fallait que ce soit ainsi. Mais quand c'est fini ça, il faut que tu mettes ta famille d'abord. Puis même aujourd'hui si je travaille puis que, effectivement je vais socialiser l'énergie, c'est toujours ma famille qui prime. Parce que là, là il faut toujours qu'il y ait un équilibre entre ma famille puis ce que je fais. Ma famille puis ce que je fais. Ma famille. Elle le regarde Roche sauvage[1]. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Alors là c'est plaisant, il y a un équilibre dans le couple, puis il y a un autre équilibre dans le social. Mais vous ne pourrez jamais remplacer votre couple par le social. Si vous remplacez votre couple par le social, je vous le dis, vous vivez une profonde illusion. Profonde illusion. Savez vous pourquoi ? Parce que, d'une façon ou d'une autre, vous pouvez toujours vivre sans le social. Vous pouvez toujours... Moi je suis capable de vivre dans ma vie, je suis capable de m'ouvrir un magasin de patates frites en Espagne, à Malaga, puis voir ma fille là, puis aller... [1] Nom du  projet en Haïti

SEM004 Le principe de l’interface

±1989 – 1994

Transcription audio intégrale des conférences et séminaires de Bernard de Montréal –  instruction originale

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SEM004 Le principe de l’interface

Bernard de Montréal | Science de l'énergie du mental

UTILISATION DU MATÉRIEL

Les conférences de la série Mini Rencontres font l’objet de réutilisations et d’exploitations non autorisées sur certains canaux de diffusion, notamment à des fins de monétisation.

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APPEL À CONTRIBUTIONS

Les enregistrements de la série Science de l’Énergie du Mental s’inscrivent dans une période encore partiellement indéterminée de l’instruction. Certains indices internes, notamment des références explicites dans les enregistrements, situent au moins une partie de ces séminaires au début des années 1990. D’autres éléments laissent penser que leur origine pourrait remonter à la seconde moitié des années 1980, dans le contexte du projet Zennor.

À ce stade, en l’absence de datation formelle et exhaustive, aucune chronologie définitive n’est retenue.

Toute information permettant de préciser les dates exactes de ces séminaires est la bienvenue.

Quand l’homme passe de l’éveil à la conscience à ça, à ce moment-là, on commence à voir, à sentir cette présence mentale de l’esprit et c’est là que ça devient facile et intéressant d’aimer ces êtres-là. Et à ce niveau secondaire d’amour, il y aura application de l’énergie de la conscience supramentale sur la Terre. Et vous verrez que ça sera un déclenchement naturel. Autant aujourd’hui vous pouvez dire : « Ah eh bien ça, ça ne m’intéresse pas » puis ci, puis… autant un jour, au niveau du mental architectonique, ça, ce sera ça !

Parce que vous tomberez dans une conscience universelle en ce qui concerne la forme, la création de la forme, la structuration de la forme, l’application de la forme socialement parlant. Donc ça sera facile, normal, de voir l’évolution de cette conscience-là dans la matière. Pourquoi ? Parce que vous ne serez plus au niveau de l’éveil de la conscience qui ne s’occupe rien que de vous… mais du perfectionnement de la conscience qui s’occupe, d’elle-même, de son mouvement dans la matière, de sa capacité de créer dans la matière. Parce que le seul plaisir de l’homme demain, ça va être ça.

Vous ne serez pas intéressé demain à être éveillé dans la conscience, vous allez l’être ! Aujourd’hui vous êtes intéressé à être éveillé dans la conscience parce que vous êtes dans ce processus-là. Mais quand vous serez dans le perfectionnement de la conscience, la seule chose qui vous intéressera sur la Terre, ça sera l’application de cette conscience-là dans la forme, à un niveau qui variera et qui évoluera selon l’évolution de l’homme et la puissance créatrice de l’être. Donc, cette phase-là de quatre-vingt-douze qui va devenir résonnante, est déjà commencée parce que tout est progressif, elle est déjà commencée.

Donc il y a des êtres qui passent de l’éveil de la conscience, on peut dire qu’ils sont éveillés ces gens-là, ils ne pourront jamais se rendormir et ils s’en vont dans le perfectionnement de cette même conscience là. C’est pour ça que c’est important que le concept du face à face par rapport à l’interface soit réellement reconnu, réalisé parce que, un ne va pas sans l’autre. Ici  c’est du face à face, même si c’est du beau face à face, ici c’est de l’interface. Dans le face à face vous agissez seul pour vous-même, dans l’interface vous agissez avec l’autre, pour lui-même.

Dans le face à face, vous prenez conscience de votre mesure, dans l’interface vous essayez de mesurer la conscience de l’autre. Très différent. Très différent ! Donc les conséquences sont énormes de différences, les conséquences sont énormes de différences ! Puis si je vous disais aujourd’hui, quantitativement, l’énormité de la différence, vous n’en croiriez pas vos oreilles ! Parce que ça vous ferait réaliser ce que l’homme, en perfectionnement de conscience, est capable de faire sur une planète expérimentale. Inouï ! Donc le face à face, c’est toujours pour soi, même si c’est un beau face à face.

Alors que l’interface c’est pour la réalisation de l’intelligence de l’autre. Quand tu es capable de parler avec quelqu’un puis écouter ce que lui veut dire puis oublier ce que toi tu dis, tu es dans l’interface avancée. Ce n’est plus important d’écouter ce que tu dis parce que tu es rendu tellement avancé dans ton mental que tu n’as plus à t’occuper de ce que tu dis. Ce qui est intéressant c’est ce que lui dit par rapport à ce que toi tu dis, c’est là la différence… Toi ça sort tout seul de toute façon.

Mais tant que l’homme est dans l’éveil de la conscience, c’est ce que lui dit qui compte. Parce qu’il est en voie encore d’évolution spirituelle, donc il est encore en train de passer à travers les plans astraux, donc il est encore en train de voir jusqu’à quel point il est capable de mener sa barque seul. Et l’homme ne mène pas sa barque seul, la barque de l’homme se mène à deux, c’est-à-dire lui en tant qu’être et lui en tant que source. Et un homme qui est moindrement dans sa source, qui est moindrement dans sa réalité, il n’est plus intéressé à savoir ce qu’il sait, il est intéressé à se placer le nez dans la réalité de l’autre.

Parce que c’est déjà établi sa réalité, c’est déjà là cette affaire-là. Ça fait que là il commence à regarder la réalité de l’autre, puis regarder la réalité de l’autre, puis regarder la réalité de l’autre. Et c’est ça qui créera finalement l’application sociale de la conscience supramentale sur la Terre. La raison qu’on s’intéresse à ce qu’on dit quand on parle, c’est parce qu’on a encore de la réflexion. Plus l’homme va avancer quand il va passer de l’éveil au perfectionnement, il ne sera plus intéressé à la réflexion, il va en faire de moins en moins, donc automatiquement il va passer de la réflexion égoïque de son moi à la perception ultra-sensorielle de son mental, vis-à-vis de l’autre.

C’est là que l’on pourra dire que l’homme réellement aime. Pas qui aime avec ses sentiments spirituels mais qui aime avec… qui aime avec son esprit, qui aime avec son esprit ! C’est comme si son esprit va vouloir découvrir l’esprit de l’autre. Tandis que maintenant notre ego veut prendre possession ou conscience de son propre mystère. Pour que la conscience supramentale sur la Terre construise, pour qu’elle s’établisse, pour qu’elle forme et informe et cesse de déformer, il faut que l’homme soit réellement capable, apte, à interfacer avec d’autres lumières. D’autres lumières eh bien ce sont les autres individus, qui sont rendus à ce stade là.

[commentaires inaudibles du public]

 Ça dépend de la personne.

[commentaires inaudibles du public]

Il ne l’aime pas, il ne l’aime pas

[commentaires inaudibles du public]

Moi je vais te dire franchement, si quelqu’un me donnait la cassette de Bernard de Montréal, probablement que je dirais ça moi aussi, je ne l’aime pas Bernard de Montréal, si je ne le connaissais pas. Parce que … Tu sais, je ne dois pas être un cadeau… J’essaie de me mettre dans les bottines du monde, là, qui ne me connaissent pas ainsi de suite, là… Non, tu ne peux pas demander à une personne d’aimer Bernard de Montréal. Il y a des gens qui peuvent aimer Bernard de Montréal, qui peuvent être intéressés, qui trouvent ça intéressant.

Ça dépend des personnes, ça dépend de leur sécurité, ça dépend de toutes sortes de choses, ça dépend de leur expérience, ça dépend de quoi, tu sais… C’est pour ça que c’est délicat de mettre des gens en contact avec mon instruction parce que, vous autres vous me connaissez plus, ça fait quand même des années qu’on se connaît ainsi de suite. Il ne faut pas demander à un étranger d’aimer Bernard de Montréal ainsi. Je ne pense pas que Bernard de Montréal soit aimé ainsi facilement, en général je parle.

[commentaires inaudibles du public]

Bon oui… si tu leur fais… Tu ne peux pas me faire avaler de force tu sais. Il faut que ces gens-là soient prêts, il faut qu’il y ait la vibration, avoir la vibration, la vibration… C’est comme nos deux gars là, nos deux français qui sont venus là. Hervé il voulait mes cassettes de fin de semaine, bon, je lui ai donné. L’autre il ne les a pas demandées je ne lui ai pas donné. Cela ne veut pas dire qu’il ne m’aime pas. Peut-être dans trois ans il va s’intéresser. Peut-être que là il aurait peur de ça. Il a suffisamment de problèmes personnels à régler. L’autre il est prêt.

Alors… Aimer Bernard de Montréal… Bon, eh bien regardez-vous autres : Il y en a combien dans la salle qui ne m’aimaient pas avant ? Au début de l’expérience, quand ils ont entendu parler de moi la première fois, là, tu sais. Puis je suis sûr qu’il y aurait d’autres mains qui se lèveraient tu sais. [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

Il faut le faire

[commentaires inaudibles du public]

Non, je ne pense pas que je sois une personne facile à aimer. Mais ça dépend des personnes ! Les gens n’ont pas tous le même acheminement. Je peux être une menace pour bien du monde. Demande à un voyant de m’aimer là, il faut qu’il soit bien, d’une bonne vibration. Tu demandes à un curé de m’aimer [rires du public], il faut qu’il soit pas mal intelligent. Tu demandes à un philosophe de m’aimer il faut qu’il soit bien écœuré de la philosophie. Tu vois ce que je veux dire ?

Mais s’il est dans le feu de sa philosophie puis, il voit le Christ dans sa soupe, puis c’est un grand voyant, il y a tout l’instinct territorial là, il y a tout le dilemme de la vérité, puis il a tout ce qui se passe dans le monde tu sais, m’aimer ce n’est pas facile ! Pas facile.

[commentaires inaudibles du public]

Ah laisse-moi finir avec ça. Tu passes, tu coupes à ça là [rires du public]. Je vais revenir. Ils disent que pour m’aimer il ne faut pas trop s’aimer. Dans le sens-là, pas trop se prendre au sérieux. Tu peux être fort mais ne pas trop se prendre au sérieux là, là tu peux m’aimer. Une raison pourquoi c’est dur de m’aimer, parce que mon travail fait partie… Pour que l’homme passe de l’involution à l’évolution, il faut que je crée des chocs à l’ego à n’importe quel niveau, que ce soit au niveau de la connaissance ou autres, alors automatiquement ce n’est pas facile à aimer.

Donc si le monde s’aime trop, dans le sens qu’ils ont trop d’illusions par rapport à eux-mêmes, c’est difficile, puis il faut que tu les respectes, ils ont leur temps. Moi je me trouve bien fin là…

[commentaires du public] Pas pire du tout

Oui pas pire du tout

[commentaires inaudibles du public]

L’interface, oui. L’interface peut impliquer une forme de télépathie éventuellement. Oui. Oui. Qui c’est qui ne m’a pas aimé au début là ? Tu sais les gens, là.. bon toi… tu ne m’as pas aimé

[commentaires inaudibles du public]

La première fois que vous avez entendu Bernard de Montréal.

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]  

Oui, c’est bon, je ne m’en rappelle plus 

[commentaires inaudibles du public] 

Oui, oui 

[commentaires inaudibles du public]

Oui ça se peut, oui

[commentaires inaudibles du public] [rires de BdM et du public] 

Mais qu’est-ce qui se passe dans ce temps-là ? Mais qu’est-ce que vous vivez dans ce temps-là ?

[commentaires inaudibles du public] 

Tu veux dire dans les pieds [rires du public] 

[commentaires inaudibles du public]

Oui … tu en as assez, oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public] [rires du public]

Ha c’est intéressant ça ! C’est intéressant, il y en a-t-il qui m’ont haï dans leur période où on s’est connu ? Haïe, allez-y rien que pour le fun, pour le fun pour avoir une bonne idée là. Oui, c’est intéressant [rires du public] Oui c’est le fun, c’est intéressant.

[commentaires du public] On te fait découvrir des affaires hein !

[Rires de BdM] Oui, oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, tu as été habile, oui, oui, oui, oui oui, oui, c’est ça ! Ça c’est le choc de la réalisation.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, oui, oui ça c’est certain ! [rires de BdM et du public] Ha c’est intéressant. Tu sais ce qui est drôle souvent c’est que, souvent tes plus grands ennemis au départ peuvent devenir tes plus grands amis après, c’est une sorte de force, la haine. Quand c’est changé de bord, ça devient tes grands amis. Bon ! Je suis une menace à l’ego. C’est pour ça que je le dis à cette heure dans les séminaires, je ne fais pas des séminaires pour vous faire plaisir puis donner de la connaissance Je ne fais pas des séminaires pour vous faire plaisir à l’ego. Je le dis là, maintenant dans mes séminaires.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, il y en a en quatre-vingt douze, il y en a en quatre-vingt-dix-huit, il y en a en deux mille vingt, il y en a en deux mille soixante dix huit, quatre vingt [rires du public]. Mais les cycles deviennent plus longs au fur et à mesure que tu avances, c’est plus long, parce qu’il va y avoir beaucoup de puissance, ça fait que ça va être plus long tu sais. Bon, c’était quoi la question ?

[commentaires inaudibles du public][rires du public] 

Ça a l’air que l’interface c’est un principe qui existe aux deux niveaux. L’interface existe dans la construction du couple. Puis l’interface existe dans les relations interpersonnelles des hommes. C’est toujours le même principe, pour toujours en arriver à voir l’intelligence de l’autre… Pendant l’involution, les hommes ont développé l’ego, ça faisait partie de l’involution. Donc en développant l’ego, l’homme s’est refermé sur lui-même avec ses pensées. Dans l’évolution, l’homme se… Pas qu’il perd son ego, son ego deviendra transparent.

Donc en devenant transparent automatiquement, l’homme sera amené à bénéficier et à travailler et à vibrer de l’énergie de l’autre, l’intelligence de l’autre elle va rentrer dans le sien. Elle va se mélanger avec le sien comme par osmose puis il va y avoir un troisième produit, autrement dit pendant l’involution, on a vécu de la pensée, dans l’évolution on vivra de la parole. Donc ce principe-là, s’applique autant au niveau du couple qu’au niveau de la socialisation de la conscience supramentale.

[commentaires inaudibles du public]

Tu veux dire : le couple réel, va-t-il se fixer ici au lieu d’ici ? Non, le couple réel, il devrait se commencer à se fixer ici. Rendu ici là, ça devrait être fait.

[commentaires inaudibles du public]

Le couple réel va faire partie, va s’intégrer au plaisir de la conscience supramentale socialisée. Autrement dit je vous donne un exemple là, bon : Supposons que, supposons que… Bon, bon supposons que moi je suis marié à elle, okay ? Puis toi tu es marié à elle, et… on veut t’inviter chez nous. Tu veux m’inviter chez vous. Moi puis toi on s’entend bien mais elle, je ne peux pas la sentir, non, je suis marié à elle [rires de BdM et du public] Alors, qu’est-ce que j’ai dit, toi tu es marié à elle, okay.

Supposons qu’elle, elle ne peut pas la sentir. Si elle, elle ne peut pas la sentir, je ne peux pas vous inviter chez nous, ou vice versa. Je ne peux pas t’inviter tout seul chez nous. Donc quelque part, je peux le faire pendant un certain temps mais quelque part, il va falloir que je vous invite tous les deux chez nous ! Parce que tu ne peux pas… on ne pourra pas indéfiniment vivre une relation avec un couple, rien que d’un bord ! Tu peux le faire pendant un certain temps jusqu’à temps qu’il y a une autre réalisation mais quelque part, il faut que ça marche avec les deux, sans ça les deux vont sauter. Parce que ça crée un déséquilibre. Ça créera un déséquilibre.

Donc c’est pour ça que c’est bien important que dans le couple de demain il y ait une harmonie suffisamment développée, suffisamment universalisée pour qu’en relation avec un autre couple, cette harmonie-là se perpétue ainsi de suite. Pour que l’homme finalement socialise, socialise dans sa conscience créatrice à tous les niveaux. Me vois-tu dire à Donald : « Bon on va aller en vacances moi puis toi puis ma femme mais je ne veux pas voir ta femme, elle me casse les pieds ». Il va falloir quelque part que ça se calme entre moi puis elle, pour qu’on aille en vacances ensemble.

Donc c’est dans ce sens-là qu’il va falloir que les couples s’ajustent. Si les couples ne s’ajustent pas, puis qu’on ne fonctionne rien qu’un par rapport à deux, ou deux par rapport à un, éventuellement ça va casser quelque part, on ne pourra pas tenir, on ne pourra pas, parce que ça va le frustrer, l’autre. Ça, ça fait partie du développement de la conscience et le perfectionnement de la conscience des deux. Alors si elle est mariée à toi puis, elle n’aime pas elle, il va falloir que ça s’ajuste, sans ça, ça va casser. C’est dans ce sens-là. Je ne sais pas pourquoi c’est compliqué de répondre à ça mais en tous les cas, c’est ainsi que ça marche.

Sans ça nos relations seraient déphasées, puis on vivrait un favoritisme par rapport à un. Parce que dans un couple tu peux avoir un individu qui est plus évolué que d’autre, ça, ça marche, alors tu vérifies pendant un certain nombre d’années, l’autre va t’il sortir de son marasme, s’il ne sort pas, éventuellement il faut que le couple s’épure ou il faut qu’il se passe quelque chose, sans ça c’est toi qui vas être obligé de couper ta relation avec les deux.

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Ha okay

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, okay ! Je ne sais pas pourquoi j’ai de la difficulté à répondre à cette question là ? Ménard répond moi donc à ça !

[commentaires inaudibles du public]

Okay, ce qu’il veut dire lui là, là [rires du public] Ce qu’il veut dire… Elle est intéressante ta question ! Ce qu’il veut dire, c’est que s’il n’y a pas d’harmonie dans un couple, okay, ce qui va se produire c’est que l’absence d’harmonie va chercher à avoir une compensation. Il va se produire un phénomène de compensation, sociale.

[commentaires inaudibles du public]

Ça va devenir un phénomène de compensation. Tu vas compenser. Ça ne va pas avec ta femme, ou ça ne va pas avec ton mari, alors, tu fais ça… ! aller avec ton ami… tes amis.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, le couple effectivement.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui évidemment le couple c’est une construction sociale mais toi c’est parce que tu regardes ça d’un point de vue sociologique là

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

Tu n’es pas un sociologue toi ? [rires de BdM et du public]. Tu es un sociologue, comment tu ne veux tu pas regarder ça d’un point de vue sociologique !

[commentaires inaudibles du public]

Hein ?

[commentaires inaudibles du public]

Ah ça c’est un autre niveau okay ! Parfait okay.

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui. Oui. C’est parce que, oui okay, c’est parce que je ne comprends pas pourquoi j’ai de la difficulté à répondre à tes questions. Je ne sais pas si c’est parce que je suis fatigué, je ne sais pas parce que… je ne sais pas pourquoi ? J’ai de la misère à répondre à tes questions d’habitude, ce n’est pas mon habitude d’avoir de la difficulté à répondre à des questions, peut être que c’est un jeu qu’ils jouent avec nous autres ? De toute façon je suppose que ce que tu dis c’est ça [rires du public].

Ils disent que la raison qu’ils ne te répondent pas, ou qu’ils rendent difficile la réponse c’est parce que dans ta vie personnelle à toi ça fait partie d’une question que tu regardes tout le temps, oui, oui, oui [ rires de BdM et du public]. Quand je ne suis pas capable de répondre je suis vraiment niaiseux. [rires du public] C’est effrayant ! Mais… ça doit être ça. Toi qu’est-ce que tu dis le gros ici ? Qu’est-ce que tu dis à sa question ?

[commentaires inaudibles du public] 

Oui 

[commentaires inaudibles du public][rires de BdM et du public]

C’est intéressant ça, la recherche de la loi [rires du public]. C’est intéressant pareil, il doit y avoir une loi. Puis effectivement il y en a une ! Il y en a une, définitivement il y en a une, il y en a une ! Mais … Il y en a une, oui, oui [ries de BdM et du public] il y en a une !

[commentaires inaudibles du public]

Oui… mais tu as encore une mentalité sociologique pareille. Tu es un sociologue.

[commentaires inaudibles du public]

Oui …. Oui j’ai de la misère avec cette question-là, en tout cas

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais là je suis encore plus loin que tout à l’heure [rires de BdM et du public]

[commentaires inaudibles du public]

Oui okay, okay, okay. Il ne faut pas qu’il y ait de compensation, dans le couple là, il ne faut pas qu’il y ait un élément compensatoire. Parce que ça ne va pas dans ton couple, il ne faut pas que tu compenses par rapport au social. Ça, ça peut être, ça peut être, ça peut être, ça, ça peut être une très grande illusion. Ça peut être un très grand danger dans le sens que ça peut vous empêcher de découvrir votre force. De rentrer dans votre force. De mettre de l’ordre dans votre vie et ainsi de suite.

Si tu as A et B ici là, puis ça ne va pas parfait ici là, puis vous allez chercher des influx d’énergie dans le social, ça devient de la compensation, puis ça va vous empêcher de mettre de l’ordre ici. Puis vous allez pouvoir le faire pendant un certain temps mais vous ne pourrez pas le faire indéfiniment.

[commentaires inaudibles du public][rires de BdM et du public]

Je suis content que ce n’est pas vous autres qui faites les conférences. [rires de BdM et du public] Sacrément ! [rires de BdM et du public] Ça prendrait des siècles avant d’y arriver. Mais probablement à ce que tu dis là je ne suis pas capable de t’objectiver la réponse mais ça m’amène à dire ça.

[commentaires inaudibles du public] 

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public] 

Oui

[commentaires inaudibles du public] 

Oui, okay là, okay là je peux répondre à la question plus facilement. C’est intéressant ça. Ça revient encore à la même affaire [rires du public] Mais… mais… c’est une foutue question qu’il me pose là… [rires du public] Je vais prendre moi puis ma femme. Moi puis ma femme là, si je fais quelque chose socialement, okay !… Moi j’ai un problème c’est que je m’entends avec ma femme, il faudrait que je ne m’entende pas pour pouvoir répondre à cette question.

[commentaires inaudibles du public]

Hein ?

[commentaires inaudibles du public]

Comment ça se fait que je ne suis pas capable de saisir cette question-là ?

[commentaires inaudibles du public]

Oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais il y a une variable dans ce qu’il dit, ce n’est pas ça qu’il veut dire. Toi ça doit être parce que tu parles mal, on ne comprend pas [rires du public]. Tu ne t’exprimes pas comme il faut.

[commentaires inaudibles du public]

Oui, c’est clair pour toi

[commentaires inaudibles du public]

Oui mais ton couple, toi ton couple est suffisamment équilibré toi pour… Moi je ne vois pas de problème dans ton couple à ce niveau-là. Non. Non ton couple est suffisamment avancé en conscience pour ne pas retarder l’autre processus. Mais ce n’est pas ainsi que je veux répondre à la question, parce que ce n’est pas ça ta question.

[commentaires inaudibles du public]

Formule là donc d’une autre façon

[commentaires inaudibles du public]

Quoi … ma femme ?

[commentaires inaudibles du public]

Ah … …

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

Okay, l’évolution d’un couple, c’est progressif. Si vous attendez que votre couple soit parfait pour en arriver à aller à faire d’autres choses, vous allez perdre du temps.

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

Oui mais ce n’est pas son cas ! Si c’était son cas, si son couple était réellement là, en grand déséquilibre, puis que là, là il transférait son énergie ou sa femme transférait son énergie vers ce qu’on fait ou ce qu’on peut faire socialement, là ça serait de la compensation. Là je dirais vous vous mettez le doigt dans l’œil. Mais ce n’est pas leur cas à eux autres, comprends-tu ? Mais le point, la réponse que je voulais donner en fonction de ce que je pouvais percevoir c’est que, il peut y avoir des couples qui ne sont pas réellement… Il ne s’agit pas qu’un couple soit parfait, ça prend des années ça, bon.

Mais qu’un couple soit réellement sur la même longueur d’onde, il faut qu’il y ait un certain équilibre, à ce moment-là il y a une progression, il y a une évolution puis… Mais vous avez déjà la même longueur d’onde. Mais si le couple n’est pas sur la même longueur d’onde, s’il n’y a pas de l’harmonie dans le couple, si les deux êtres, un par rapport à l’autre, ne sont pas heureux, pas heureux parfaitement, heureux, tu es bien avec l’autre, à ce moment-là, là tu transfères dans un contexte social, là c’est de la compensation, puis là ça peut être une illusion. Là ça peut être une illusion.

C’est comme Donald, Donald il n’a pas un couple parfait ! Il y a une évolution dans son couple, ça se perfectionne dans son couple, sa femme a moins de tension qu’avant, lui a moins de tension qu’avant. Puis il est dans le social. Mais c’est parce qu’il y a un mouvement de progression puis de définition dans son couple. S’il n’y avait pas d’évolution dans son couple, l’un ou l’autre serait obligé de mettre, il serait assez intelligent pour mettre un arrêt pour dire : « Bon eh bien, il faut qu’on choisisse entre Zénor ou travailler pour Bernard de Montréal ou nos oignons à nous autres ». Il serait amené à ça.

[commentaires inaudibles du public]

Si tu n’en fais pas partie tu peux en faire partie, si tu en fais partie tu peux en sortir. Tu sais, tu peux faire partie de toute cette socialisation-là, puis ton couple ne marche pas, eh bien un jour tu décides : « Bon on a trop de pression, il faut qu’on se retrouve, nous autres ». Yolande elle lâche son travail pour travailler pour moi, puis Donald il lâche son travail pour travailler pour Zénor. S’ils voulaient reprendre leur couple en main, il y aurait une décision à prendre quelque part.

[commentaires inaudibles du public]

Alors, à un certain moment dans la vie, tu fais une étude, il y a des crises dans la vie, puis là on s’ajuste, puis on s’ajuste puis finalement eh bien, le couple s’ajuste, puis tu continues tes affaires. Mais tu ne peux pas indéfiniment vivre une dislocation dans le couple, puis compenser socialement. Parce que là tu vis une maudite illusion puis un jour eh bien le couple va sauter de toute façon, tu sais. Oui, c’est pour ça je reviens à ma femme là parce que moi je suis dans le social là, puis tant… je peux faire bien les affaires moi au niveau social. Ma femme elle ne fera jamais interférence avec moi.

Mais si moindrement je faisais quelque chose au niveau social puis que ça déséquilibrerait mon couple, elle dirait : « Woaw ! quik ». Là je serais obligé d’ajuster. Sans ça là, avec sa sensibilité à elle, ça déséquilibrerait notre couple tout de suite, parce que nous autres, notre couple autant, il est très fort, il est très fragile parce qu’il est très cristallin. Il est très fort mais il est très fragile dans le sens qu’elle peut souffrir elle bien facilement d’un rien, tu sais. Alors, il faut que je la regarde. Donc quand je prends des décisions sociales, il faut que ce soit des décisions qui ne vont pas avoir un ricocher sur mon couple.

Puis c’est ma femme qui est le baromètre de ça. Sans ça là je mets mon couple à terre, puis le choc que ça me créerait, ça mettrait mon social à terre. Alors tu sais… Donc tu ne peux pas faire de compensation. De fait si tu aimes ta femme ou si tu aimes ton mari, tu t’occupes d’abord de ton couple. Ma vie moi elle commence dans ma famille. Après ça elle s’élargit   dans le monde. À partir de quatre vingt quatre, avant quatre vingt quatre elle était dans le monde, au péril de ma famille. Mais j’étais incapable de le récupérer parce que je suis un initié, donc il fallait que ce soit ainsi.

Mais quand c’est fini ça, il faut que tu mettes ta famille d’abord. Puis même aujourd’hui si je travaille puis que, effectivement je vais socialiser l’énergie, c’est toujours ma famille qui prime. Parce que là, là il faut toujours qu’il y ait un équilibre entre ma famille puis ce que je fais. Ma famille puis ce que je fais. Ma famille. Elle le regarde Roche sauvage[1]. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Alors là c’est plaisant, il y a un équilibre dans le couple, puis il y a un autre équilibre dans le social.

Mais vous ne pourrez jamais remplacer votre couple par le social. Si vous remplacez votre couple par le social, je vous le dis, vous vivez une profonde illusion. Profonde illusion. Savez vous pourquoi ? Parce que, d’une façon ou d’une autre, vous pouvez toujours vivre sans le social. Vous pouvez toujours… Moi je suis capable de vivre dans ma vie, je suis capable de m’ouvrir un magasin de patates frites en Espagne, à Malaga, puis voir ma fille là, puis aller…

[1] Nom du  projet en Haïti

2 Commentaires

  1. Jamais je ne réussi à faire fonctionné les sem. Je click et rien ne bouge je ne comprend pas.

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    • Bonjour,

      Le bug de lecture de certains utilisateurs sur des appareils plus anciens a été résolu, vous pouvez réessayer.
      (18 avril 2026)

      Réponse

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