La connexion entre la pensée puis l’action, la connexion réellement étroite entre la pensée puis l’action… c’est ce que j’appelle de la créativité. La créativité, de la créativité c’est de la conscience en action. L’homme sur la Terre n’est pas créatif, il a des talents mais il n’est pas créatif. Puis si un homme inconscient devenait instantanément créatif, puisque ses corps n’étaient pas préparés il deviendrait fou ! Ce qu’on appelle nous autres de la créativité, ce n’est pas de la créativité, c’est du talent.
Alors dans la définition de la créativité, dans la définition de la relation entre la pensée puis l’action, ou dans la définition de la créativité, il faut voir réellement clair parce que, plus l’homme évolue, plus l’homme passe à une conscience supérieure, moins il est régit par les forces de l’âme, donc moins il est régit par la mémoire, moins il est égoïque et plus sa conscience devient instantanée. Donc instantanée veut dire que sa conscience, autrement dit ses moyens sur le plan matériel, sont toujours en proportion avec un mouvement d’énergie qui vient des plans subtils.
Puis… ça, ça mène à la créativité dans le sens intégral du terme, où l’homme sait de façon absolue qu’il se passe n’importe quoi, qu’il y ait une guerre, une épidémie, qu’il y ait une perte de travail ou peu importe, il va toujours s’en sortir. Donc la créativité ça implique que l’homme peut toujours s’en sortir. Mais toujours s’en sortir, pouvoir toujours s’en sortir, ça veut dire aussi : Être totalement à l’abri du karma de la race. À l’abri du karma de la race, ça veut dire devenir un intouchable.
Puis, les forces chez l’homme, les forces chez l’homme, parce que l’homme a encore de l’énergie astrale, ces forces là sont très, très présentes dans sa conscience, qui essayent à travers la pensée de toujours mettre en doute son intouchabilité, donc de mettre en question sa créativité, donc de l’assujettir au karma de la race. Puis ça, ce sont des principes. Comment est-ce que vous allez comprendre ça là au cours de l’évolution, dans votre vie de tous les jours ? C’est avec le temps qu’on va le voir.
Mais définitivement, l’homme, dans la mesure où il devient créatif, il en arrive à interpréter, décoder si vous voulez, instantanément, ces très, très hautes vibrations là qui viennent du plan mental. Ça, ça lui assure la créativité. Mais il y a un prix à payer pour la créativité. Ce prix là qu’il y a à payer, ce prix là qu’il a à payer, il le paye à travers ses expériences. Pour que l’homme en arrive à être créatif, ça veut dire ne plus vivre d’expériences. C’est aussi simple que ça. Quand tu es créatif tu ne vis plus d’expériences.
Puis pour que l’homme en arrive à ne plus vivre d’expériences, il faut qu’il en arrive à complètement dépasser, neutraliser les mécanismes qui font de lui un être… un être, qui peut être violé. Tu ne peux pas être violé quand tu es conscient. Puis, on peut être violé au niveau de la vie, on peut être violé au niveau des expériences, on peut être violé au niveau du karma planétaire, on peut être violé au niveau de la société, de la conscience collective. Mais on peut être violé aussi au niveau des forces. Comme moi aujourd’hui, je me sens violé au niveau des forces. C’est pour ça que je suis en colère.
Puis, je suis parti de chez nous ce matin, je ne trouvais pas ma montre. Ce sont des interférences, pour me mettre en vibration. Ça je comprends le processus, c’est évident. Mais ça me met en colère. Mais je sais pourquoi ça sert. Pour me mettre en vibration. Là, j’arrive ici là, sur… J’arrive près de… à Montréal là, puis il y a un gars qui en arrière, qui rouvre ses lumières, je suppose qu’il a ouvert ses lumières puis, rien que le fait d’avoir ouvert ses lumières ça m’a déconcentré, ça fait que j’ai perdu ma route, il a fallu que je fasse un détour. Ça me met encore en vibration.
De fait, quand j’arrive ici en vibration, je suis tellement remonté, il faut que je vous fasse parler un petit peu, pour me décompresser, parce que je les haïe tellement que je ne veux même pas parler, puis je m’en irai à la maison tout de suite. Parce que pour moi c’est rendu à un point que… de parler de la conscience, puis parler des lois de la conscience, puis de l’homme, puis tout ça, c’est… quand je suis en colère comme ça, je partirais, je m’en irais chez nous, j’irais me coucher. Ça fait que je ne peux pas faire ça. Alors à ce moment là, je vous fais parler, pour me calmer un petit peu là. Puis après ça, eh bien je rentre mais je suis en colère.
Puis c’est quand je suis en colère que je suis réellement créatif, tu sais. Mais je suis exaspéré d’être en colère [rires du public] pour être créatif. Ça fait qu’un jour, je vais arrêter de donner des conférences bon sang, je ne ferais rien qu’écrire des livres. Je vais aller m’installer quelque part en Suisse bordel, puis je vais rester là sacrément ! Je vous enverrai ça par la poste. Bordel de merde.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires inaudibles du public]
Oui c’est moi qui gère bon sang ! Ho les chiens de merde de… Quand bien même je vous enverrais des fax ! Parce que je deviens fatigué d’être en colère, tu sais, payer le prix pour descendre ça, puis payer le prix pour descendre ça, puis payer le prix pour descendre ça, je suis épuisé de faire de l’art martial mental. Alors un jour, je vais seulement écrire. Un jour, je vais écrire. Je n’en donnerais plus de conférences. Au moins je ne serai pas en colère.
[commentaires inaudibles du public]
C’est le prix à payer pour ne plus être en colère oui. Parce que je suis trop vibrant. Je vois trop ! Ma souffrance c’est de voir trop. Je vois trop. Il n’y a pas pour moi de secret. Je vibre. Puis je haïs, je haïs tellement l’occulte, c’est épouvantable tu sais. Heureusement ! Sans ça j’aurais fait une religion sacrément. Me verrais-tu ne pas haïr l’occulte ? J’aurais fait une religion. Des gars comme moi ça fait des religions.
Au lieu de libérer l’individu, je vous aurais tous embarqué sacrément, l’un après l’autre. Un petit Hitler, là, un petit Hitler spirituel là tu sais. C’est pour ça que je disais tout à l’heure, des gars comme moi c’est dangereux… Si tu ne vois pas clair. Mais ma haine n’a pas de limite. Elle n’en a pas de limite. C’est pour ça que techniquement je n’ai pas de limite dans les conférences, je pourrais parler pendant deux cent ans !
[commentaires inaudibles du public]
Bah ne me parle pas de lui là, bon sang
[commentaires inaudibles du public]
Qu’il mange de la merde. …. Oui. C’est plein de cinglés. Au niveau des principes, il y a deux niveaux, il y a deux niveaux où vous pouvez fonctionner au niveau de la créativité, quand vous parlez des projets, tout ça là, la créativité. Il y a un niveau qui est purement… Il faut que vous le regardiez de près ça parce que, un jour ça va vous frapper dans le front ! Il y a un niveau, au niveau de votre créativité qui fait partie de vos talents. Puis il y a un niveau au niveau de votre créativité qui fait partie de votre connexion. Puis, ces deux plans là sont très, très différents. Sont très, très différents !
Ce plan là, il est plus sous votre contrôle. En apparence. Ce plan là il est moins sous votre contrôle… En apparence. Tu sais quand tes affaires vont mal ou… toi peu importe. C’est plus sur votre contrôle mais en apparence. Tu ne peux pas les faire aller mieux, si tu es en récession peu importe, ou si le gars ne te paye pas ! Tandis qu’ici, c’est moins sous ton contrôle mais en apparence. Dans le fond c’est plus sous ton contrôle ici, puis c’est moins sous ton contrôle là. Mais, le passage d’ici à ici, ce n’est pas une sacrée plaisanterie. Il est là, là. Le passage d’ici à ici.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires inaudibles du public]
Dans ce cas ici, ça fait partie de ton expérience, parce que ça fait partie de tes talents. Dans ce cas ici ça fait partie de ta puissance. Alors ils sont bien, bien différents les deux. Ça ce sont tes talents. Tu viens au monde avec ça. Tu es allé à l’école. Ici ça fait partie de ta puissance. Ici, ça fait partie de ton intouchabilité. Mais bon sang, eux autres avant qu’ils nous rendent intouchables… Avant que l’homme devienne intouchable, autrement dit avant que l’homme soit réellement un égrégore de feu, il faut qu’il se batte constamment contre ses doutes.
Vos doutes, vos doutes, c’est votre pire ennemi. Puis vos doutes, vos doutes varient selon chacune de vos personnalités. Puis le doute il faut qu’il soit totalement brûlé pour que vous soyez réellement des êtres créatifs dans le sens de vivre, de vivre de cette intouchabilité là. De vivre de cette capacité là d’aller puiser dans cette grande réserve d’énergie là que l’on haït tous, puis la descendre ici. C’est le doute. Tout est connecté au doute. Le doute c’est le pied d’Achille de l’homme. C’est le talon d’Achille de l’homme le doute.
Puis, détruire le doute chez l’être humain c’est comme renverser complètement ton enveloppe. C’est comme renverser ta nature. Ce n’est pas naturel de ne pas avoir de doute pour l’être humain. Puis une des raisons, c’est parce qu’on vit dans une enveloppe charnelle, puis on a des sens qui nous conditionnent constamment, au niveau émotif puis au niveau mental. Ce n’est pas comme si eux autres passent de leur plan, puis descendent, puis ils se matérialisent puis tu les vois, il n’y en a plus de doute. Ils ne le feront jamais ça, ils le feront quand il n’y aura plus de doute. Après ils le feront ! Après.
Donc l’homme ne peut pas détruire le doute parce qu’il a vu, l’homme détruit le doute à travers sa souffrance de tous les jours, sa souffrance existentielle de tous les jours, à travers la transmutation de son talent, à travers le passage de cette créativité qui est, en apparence sous son contrôle mais qui ne l’est pas, vers une créativité qui en apparence n’est pas sous son contrôle mais qui l’est, puis elle est toute là la nuance. Puis c’est ça qu’on vit. Vous vivez toujours la distance entre l’apparence de contrôle qui ne l’est pas, vers le contrôle qui ne semble pas l’être mais qui l’est.
Puis on peut dire avec très grande certitude que la vie sur la Terre, c’est le passage de ça à ça, pour l’homme conscient. C’est le passage de ça à ça. Alors quand vous parlez de vous réunir puis avoir des projets patati patata, puis vous êtes bien quand vous avez des projets, ça je comprends ça, vous avez du plaisir quand vous avez des projets. Puis je suis content que vous ayez des projets, parce que c’est plaisant des projets. Il y a de l’échange comme tout le monde dit, bon okay.
Mais, il faut que vos projets soient réellement amenés à une conscience suffisamment vibrante pour qu’ils ne fassent pas partie de l’expérience. Il faut que vos projets sortent de l’expérience.
Parce que toute votre vie vous allez faire des satanés projets, puis des projets, puis des projets, puis des projets, puis des projets. Et qui c’est qui va payer le prix ? Ça va toujours être vous autres ! Il faut que vos projets soient réellement intelligents, dans le sens qu’il faut qu’ils soient amenés sous votre contrôle.
Vous ne pouvez pas faire uniquement des projets parce que c’est intéressant de faire des projets ! Vous ne pouvez pas vous réunir ensemble, puis parler de projets, pour faire des projets, rien que pour faire des projets ! Il faut que ça aille encore plus loin que ça, l’affaire des projets. Parce que quand vous faites des projets, le problème avec des projets, c’est que quand vous faites des projets, vous amenez toujours dans vos projets, vos personnalités.


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