Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Ce sont vos personnalités qui vont mettre les projets à terre. Alors faire des projets, rien que pour faire des projets, parce que c'est plaisant de faire des projets, il faut que vous fassiez bien attention. Vous ne pouvez pas vous permettre d'être confiant dans la vie. Surtout là, au stade où vous en êtes au niveau vibratoire puis de sensibilité. Vous ne pouvez pas vous permettre d'être confiant dans la vie. Si vous êtes trop confiant dans la vie, vous risquez de vivre des expériences parce qu’ils sont tellement casses pieds, qu'ils vont vous attraper quelque part dans des aspects de vos personnalités que vous ne connaissez pas encore. Il y a une petite fille à Saint Adèle qui a un projet, elle a un projet là, elle nous en a parlé dernièrement là, puis on lui a fait voir sur son affaire de projet là. Elle a une maison, son mari, puis ils veulent acheter une maison, puis elle, elle veut faire des affaires. Tu ne peux pas faire deux affaires à la fois, bon sang. Tu ne peux pas t'acheter une maison, mettre ton argent de côté, t'acheter une maison puis en même temps faire un projet. Tu divises ton énergie. Et ça c'est une loi, tu ne peux pas diviser ton énergie. Qu'est-ce qui est le plus important ? Faire des affaires ou t'acheter une maison ? Tu travailles là, tu travailles comme serveuse en restauration, ton mari travaille comme un... peu importe. Le plus important c'est la maison. Règle l'affaire de la maison, puis après ça tu regarderas peut-être pour les affaires. Sans ça tu divises ton énergie, et ça le monde ne le voit pas ça ! Les Américains ont une expression, ils disent : « Le mieux est l’ennemi du bien ». Ça veut dire quelque chose qui va bien, n’y touches pas. ! Ça c'est bien dur pour nous autres de négocier avec ça, parce que quand quelque chose va bien, on veut faire d'autres choses, puis là, là on rentre dans un autre satané de bien tu sais. « Le mieux est l’ennemi du bien ». Donc vous ne pouvez pas vous permettre d'être confiant dans la vie, surtout vous autres, parce que la vie, c'est... la vie quand tu deviens conscient, c'est un champ d'énergie en expansion constamment, constamment, constamment. Ces foutues forces là de lumière, qu'on a dans le cul, ces foutues forces là veulent intégrer, veulent fusionner avec nous autres, veulent finir avec nous autres. Ça fait partie de l'évolution de la race, puis c'est à long terme. Puis on ne peut pas s'intéresser nous autres, à long terme. Il faut qu'on s'intéresse maintenant ! Sans ça sacrément, on devient des cobayes, on devient des rats de laboratoire. Ça prend un certain temps pour en arriver à réellement comprendre ça, puis à voir ça. Il faut qu'on arrête un jour d'être des rats de laboratoire. Alors quand vous parlez de vos projets, puis que vous êtes content d'avoir des projets, je suis capable de voir que vous êtes content d'avoir des projets, puis que c'est plaisant d'avoir des projets. Mais moi je regarde deux ans après, trois ans après, quatre ans après, cinq ans après, six ans, dix ans après. L’unité de la pensée puis de l'action, il faut que ça devienne un tout, un état d’esprit, dans le sens qu’il faut que ça devienne une condition mentale chez l'homme qui vous amène un jour à être tellement mais tellement intelligent, tellement subtil dans le mental, que vous ne vous faites plus chier, vous cessez de vous fier à... Sans ça, ça demeure au niveau expérientiel. Votre niveau d'énergie au cours des années, il va constamment changer. Les affaires que vous voulez faire aujourd'hui, demain vous allez vouloir moins les faire, puis demain vous allez vouloir moins les faire, puis il va venir un temps, dans votre vie, vous ne voudrez plus rien faire bon sang. Vous ne voudrez plus rien faire ! Vous allez vouloir vous amuser, relaxer. Donc l'affaire de vouloir faire des projets, pour moi, ça fait partie d'une invitation subtile, même occulte, à vous définir par rapport à votre réalité. Puis quand je dis votre réalité, je veux dire votre réalité. Pas la foutue réalité. Votre réalité. Puis votre réalité c'est la paix. Votre réalité c'est la paix. Vous n'arriverez jamais, quand bien même, ce serait dans quarante ans, à nier ça, que votre réalité c'est la paix. Ce ne sont pas vos projets ! La paix. Les projets ce sont des conditions vibratoires d'énergie qui vous mettent en vibration, qui vous font faire de l'échange, qui peuvent vous apporter quelque chose de concret, d'invitant ainsi de suite. Mais il faut que vous ayez réellement l'œil de lynx, pour réellement les contrôler ces forces là, qui font partie de tous ces projets là. N'oubliez pas que votre niveau d'énergie va changer constamment au cours des années. Tu sais quand ils disent : « Si les vieux pouvaient puis les jeunes savaient » là. Bon eh bien ça c'est vrai, même pour nous autres. Puis moi je suis sacrément vieux, laisse moi te dire que… La seule différence c'est que je ne m'intéresse pas à pouvoir faire quelque chose, alors je suis un drôle de vieux ! Vous autres vous avez, dans un sens, vous avez trop confiance à la vie. Moi je n'ai aucune confiance à la vie. Puis quand tu as confiance à la vie ça veut dire, même si tu n'as pas une conscience occulte, quand tu as confiance à la vie, ça veut dire que tu te mets dans les mains de ces fichues de forces là, qui sous-tendent tout l'ordre psychique de l'homme. Tu ne peux pas te permettre d'avoir confiance à la vie. Ça, c'est bon pour les foutus chrétiens, ceux qui nous ont fourrés depuis des siècles. Confiance à la vie ! C'est le plus grand mythe de l'involution. Confiance à la vie ! Surtout quand tu arrives à un certain niveau de conscience, tu commences à connaître leur jeu, puis le voir le jeu papapap papapap papapap. Alors vos projets, je suis content que vous ayez des projets mais je vous dis : « Ne faites pas confiance à la vie ». Si vous aviez des projets, puis que vous n’aviez pas de personnalité dans des projets, il n’y aurait pas de problème avec les projets. Ça serait tout le temps intelligent les projets. Vous ne seriez pas pressé, puis vous seriez capable d'attendre, vous auriez du temps libre, vous auriez toutes ces affaires. Mais tant que vous avez de la personnalité, vos projets sont conditionnés par l'expérience. Ça c'est important ! L'unité de la pensée puis de l'action, ça se concrétise ultimement dans la volonté d'avoir rien que de la paix. Ne cherchez pas l'unité de l'action puis de la pensée dans l'action, puis dans des projets. Ça ce sont des illusions. Ça ce sont de maudites illusions ! L'unité de l'action, puis de la pensée, quand ça se fait réellement, c'est dans la volonté d'avoir... que tu fasses n’importe quoi, la paix ! Il faut que ça te donne la paix. Si ça ne te donne pas la paix, puis ça te donne rien que le plaisir d'être en action, à travers des projets, vous allez vous faire prendre dans de l'expérience quelque part. C'est une loi ! La vie ça marche ainsi. Puis vous allez dire : « Mais comment ça se fait qu'on est pas capables ? On le sait ça mais comment ça se fait qu'on est pas capables de voir que l'unité dans l'action, puis de la pensée, c'est la volonté d'avoir rien que de la paix ? ». C'est parce que vous n’avez pas été brûlés. Vous n’avez pas été brûlés. Vos projets vont vous brûler ! Vos projets vont vous brûler. [commentaires du public] Pourrait on dire que M. Lemay a été brûlé ? Lemay, M. Lemay il a été brûlé. Oui. Il a été brûlé pour toutes sortes de raisons, il a été brûlé. M. Lemay il a était brûlé dans son cas à lui, parce que, il est fin, puis quand tu es fin, sans t'en rendre compte, tu t'amènes à te laisser brûler. Parce que tu ne respectes pas ton rythme. Alors quand un projet est intéressant, tu rentres dans un projet puis il y a de la personnalité, éventuellement tu vis ça. [commentaires du public] Il faut respecter son rythme, y a t-il une façon de faire, y a t-il une façon de … ... ? Pour, oui, pour respecter son rythme, il ne faut jamais se mettre sous la domination de qui que ce soit ! Puis quand je parle de domination de qui que ce soit, je parle autant de l'homme que des forces. Puis quand je parle des forces, je parle de l'illusion qu'on peut avoir des forces. Tu ne peux pas te mettre sous l'empire de personne. Tu ne peux pas te mettre sous l'empire de quoi que ce soit, tu ne peux pas te mettre sous aucun empire. Aucun empire. C’est ainsi que ça marche. [commentaires du public] Sur le plan matériel, quand on ne dit pas, se mettre sous aucun empire, c'est souvent mental mais sur le plan matériel, dans le quotidien, on est obligé d'être des salariés, on est obligé d'être entrepreneur. On est quand même sous l'empire de la clientèle. Mais il y a un ajustement qu'il faut faire. Tant que vous êtes sous un empire involutif, la clientèle puis tout ça, quand vous êtes sous un empire involutif, les projets que vous faites, vos travaux ainsi de suite, sont suffisamment stabilisés par les forces environnantes. Quand tu travailles dans une compagnie, la compagnie marche, tu travailles dans une compagnie, c'est la compagnie qui gère l'énergie de ton activité en tant que travailleur. Si c'est une bonne compagnie bon, des fois il y a des stress dans la compagnie, tu peux rester où ça va changer, l'économie va se placer. Mais déjà, la compagnie est existante. Tu ne t'en vas pas chercher un travail d'une compagnie qui n’existe pas ! Tu t'en vas chercher un travail dans une compagnie qui existe. Le gars dit : «  Bon eh bien tu viens, on va te donner tant de salaire, tant d'heures par semaine ». Mais quand tu formes des compagnies inexistantes, ce qu'on appelle des projets, quand vous faites des projets, vous tombez sur une autre loi. Vous devenez un entrepreneur, vous tombez sur une autre loi. C’est quand vous tombez sur cette loi là, surtout si vous avez une conscience plus éveillée, plus occulte, qu’il faut que vous fassiez encore plus attention parce que les projets sont très intéressants à ce moment-là, pourquoi ? Parce qu'ils ont tendance à vous sortir du système. Puis, il n’y a personne qui veut être dans le système sur la planète. Les gens sont dans le système mais techniquement, l'homme ne veut pas être dans le système, l'homme veut créer son propre système. Parce que plus tu deviens individualisé, plus tu veux créer ton propre système, tu veux avoir ton propre monde avec toi. Ce qui est normal, ce qui est bon. Mais le processus, le processus qui ressort de ça, les conditions évolutives qui ressortent de ça, sont marquantes. Sont marquantes ! Puis, c'est là à cause du fait que ces conditions là sont très marquantes, que l'homme qui rentre dans un processus ou qui rentre dans des mises en chantiers de projets, il faut qu'il regarde. Tu ne peux pas regarder uniquement en fonction de ta personnalité. Il faut que tu regardes en fonction de ta personne. Puis, regarder en fonction de ta personne, c'est de regarder en fonction de ta paix. Si tu perds de vue ça, à ce moment-là tu vis de l'expérience au niveau du processus. Oui ? [commentaires du public] Une personne qui dit à une autre personne là : « Tu me fais perdre ma paix ». Tu me fais perdre ma paix ? [commentaires du public] Admettons que moi je te dirais là, on est dans un projet là : « Tu me fais perdre de ma paix, là, parce que moi là, il faut que ça y aille plus vite ». Il faut que l'autre soit drôlement dans sa paix  pour pouvoir lui dire : « Hey ! toi là... ». C'est ça. C’est ça, c’est ça. Vous ne pouvez plus vous permettre vous autres en tant qu'individus, d'être sans voix. Il faut que vous ayez une voix. Si vous n’avez pas de voix, à ce moment là les projets vont... les projets d'abord, ils vont s'accumuler parce que sacrément, vous avez tellement de projets que vous pouvez faire mais si vous êtes sans voix, vous allez vous faire mettre en boîte. Le club économique là, vous en faites des projets Si vous n’utilisez pas votre voix quand il y a des projets, vous allez vous faire mettre en boîte. Il faut qu’il y ait un équilibre, toujours un équilibre, un équilibre, un équilibre, un équilibre, un équilibre… Donc ce ne sont pas les projets qui sont le problème, c'est comment est-ce que nous autres on réagit à des projets. Comment est-ce qu'on négocie avec des projets. Comment est-ce qu'on s'assujettit à des projets. Oui ? [commentaires du public] Est-ce qu'une relation, si on ne se prend pas au sérieux dans la forme, on est quand même impliqué dans un projet ? Quand tu es dans une forme, nécessairement tu ne te prends pas au sérieux comme vous dites mais c'est toujours sérieux. Vous avez de l'énergie que vous mettez là-dedans ! Donc tant qu'il y a de l'énergie qui rentre là-dedans, c'est du sérieux. Tu ne peux pas traiter un projet à la légère, traiter un projet à la légère, ne rentre pas dans le projet. Donc c'est évident que peut être que vous ne vous prenez pas au sérieux dans la forme ça c'est bon mais, il faut qu'ultimement vous vous assuriez toujours votre paix dans le projet. Là vous allez dire : « Bon eh bien, on ne peut pas comprendre des choses tout de suite, il y a un processus ». Ça je suis d'accord, pas de problème. Mais un jour, il faut que le processus arrête. Il faut que ça arrête un jour le foutu processus. Puis c'est vous autres qui devez l'arrêter le processus. Sans ça il va toujours y en avoir du processus. [commentaires du public] Comment on arrête le processus ? Comment on arrête le processus ? [commentaires du public] Oui Le processus, le processus vous ne pouvez pas l'arrêter tout de suite parce que vous êtes, au début vous êtes, les projets sont trop intéressants, vous avez trop d'échanges entre vous autres. Vous remplacez une conscience personnelle, individualisée, par une conscience collective qui respecte l'individualité. Donc c'est comme si vous vivez dans un sens le meilleur des mondes, par contre, cette condition là est sujette à d'autres développements, qui ultimement vous amènent à la grande conservation de votre paix. Puis ça c'est au cours du processus que vous réalisez ça. Tu ne peux pas arriver à quelqu'un puis dire : « Bon eh bien, telle affaire ça crée des processus papapapap ». Tu ne peux pas montrer à l'homme, tu ne peux pas montrer à l'homme ou faire de la voyance sur le processus à l'homme, parce que l'homme n’évoluerait pas. De fait le processus est nécessaire. Mais au cours du processus, il faut que vous en arriviez à comprendre des principes qui sont cachés dedans, puis qui doivent éventuellement sortir, aboutir dans ce processus là. Sans ça vous allez rester prisonnier des projets puis automatiquement vous allez perdre votre paix. Pour, oui, pour respecter son rythme, il ne faut jamais se mettre sous la domination de qui que ce soit ! Puis quand je parle de domination de qui que ce soit, je parle autant de l'homme que des forces. Puis quand je parle des forces, je parle de l'illusion qu'on peut avoir des forces. Tu ne peux pas te mettre sous l'empire de personne. Tu ne peux pas te mettre sous l'empire de quoi que ce soit, tu ne peux pas te mettre sous aucun empire. Aucun empire. C’est ainsi que ça marche. [commentaires inaudibles du public] Non, pas nécessairement, pas nécessairement, ça fait partie de la créativité. Quand tes centres sont ouverts... penses-tu qu'un gars comme moi, je ne peux pas en faire des projets ? Je peux m’asseoir à une table puis en chier des projets. Mais ils ont un moment propice mes projets. Il y a des personnalités dans le projet. Il faut que les personnalités s'épurent dans le projet. Ce sont les personnalités, ce sont vos personnalités qui mettent vos projets à terre, ce n'est pas le projet lui-même. Le projet, il n’y a jamais de problème avec un projet. Le problème avec vos projets, ce sont vos personnalités. Il faut que vos personnalités se transmutent pour en arriver à ce que vous soyez des personnes. Autrement dit, il faut que vous en arriviez à contrôler vos énergies. Quand vous en arrivez à contrôler vos énergies, le projet il se contrôle. Donc un projet ça se contrôle. Mais si vous ne contrôlez pas vos énergies parce que vous avez trop de personnalités, c'est vos personnalités qui vont contrôler les projets. À ce moment-là, c'est dans ce sens là que je dis que des projets ça mènent à... [commentaires du public] Au désastre Au désastre. Donc là dedans tu as un processus. Le processus vous amène, au cours des années, à dépasser, à sortir de vos personnalités, rentrer dans vos personnes, pour que vos projets deviennent à ce moment là réellement créatifs, utiles, fonctionnels, stables et permanents. Alors, il y a deux niveaux où vous pouvez fonctionner en tant qu'être humain sur une planète expérimentale. Vous fonctionnez par rapport à vos talents à l'intérieur d'une industrie qui existe, chez Eaton, ou tu fonctionnes en parallèle, à travers une industrie qui n'existe pas, que tu crées, parce que tu crées des projets mais à ce moment là, vous tombez sous une loi vibratoire. Cette loi vibratoire demande et vous expose inévitablement à la transmutation de vos personnalités pour que vous deveniez des personnes. Quand vous devenez des personnes, vous contrôlez votre énergie, à ce moment là il n'y a plus de problème avec vos projets. Aussi, quand vous faites des projets, il faut que vous regardiez de très près vos personnalités. Les gens qui sont en charge de vos projets, il faut qu'ils regardent vos personnalités. Si vous ne regardez pas les personnalités dans les projets, automatiquement vous allez voir que les projets se fracturent. Ils se fracturent lentement, lentement, puis lentement, puis lentement, puis lentement. Puis la seule chose qui les tient c'est votre volonté de continuer. Mais votre volonté de continuer, votre volonté de continuer, elle a un prix, puis ce prix là c'est votre santé ! Ça c'est ce qui est arrivé avec Lemay. Alors ce n'est plus assez pour vous autres, à un certain moment, de dire : « Bon, bon, on continue bon sang, on continue, puis on continue, puis on continue, puis on continue, puis on continue. » Que vous disiez : « On continue » ça, je le comprends. Mais que vous ne réalisiez pas vos personnalités à l'intérieur de vos projets, ou des personnalités à l'intérieur des projets, là à ce moment là, vous êtes en danger, parce que les projets vont, passent ou demeurent, ou vont demeurer sous la loi des planètes. S'ils demeurent sous la loi des planètes bon, ils font toujours partie de la loi des talents. Ils ne font pas partie de la conscience créatrice. Ils font partie de la loi des talents. Vous ne pouvez pas vous permettre de faire des projets, puis ne pas savoir, au début quand vous faites un projet, que ça mène automatiquement, à cette affaire là, comment... [commentaires du public] Au désastre Au désastre. Si vous faites un projet, puis vous ne voyez pas, au prime abord, que ça mène au désastre, vous ne développerez pas les contre mesures du projet. Vous allez être « grand ouvert » aux forces astrales, extérieures dans la société, ou intérieures dans vos personnalités. Je vais vous donner un exemple : Moi je dis souvent, j'aimerais ça aller en affaires, j'aimerais ça partir en affaires. J'aimerais ça partir en affaires. Mais je ne veux pas travailler. Alors je pars en affaires je ne veux pas travailler. Je l’ai mon travail, je ne vais pas m’en créer un autre. Je suis dans l'affaire eh bien, je peux identifier une personne que je connais, puis lui dire : « Bon eh bien okay, tu as une qualité pour faire ce genre de travail là, moi je vais en affaires, moi je vais mettre l’argent, toi tu gères l'affaire ». Mais sais-tu ce qui m'empêche d'aller en affaires ? C'est que peut être la personne un jour, elle va se marier. Ou un jour elle va me dire : « Bon eh bien, je ne peux plus gérer ton affaire » Elle va me le redonner, je ne suis pas intéressé. De fait je ne pars pas en affaires. Là vous allez dire : « Bien oui, tu peux en trouver un autre qui va continuer » ça ne sera plus la même vibration. Tu t’es habitué en affaires avec une personne, la même vibration. Moi je n'aime pas ça changer de chemise tous les jours tu sais. Moi une chemise j'aime ça, la garder pendant six mois, deux ans, dix ans, quinze ans [rires du public]. Pour moi aller en affaires ce n'est pas plaisant, parce que le gars il s’harmonise mais dans trois ans, il ne cadrera plus, il va se casser une jambe. Je ne pars pas en affaires. J'attends bon sang, de rencontrer un robot là [rires du public].  Ça c'est au niveau de la longévité. Je peux le regarder au niveau de la personnalité. Je le regarde au niveau de la personnalité, peut-être que je n'irai pas en affaires. Alors pour moi aller en affaires, c'est une fichue affaire. Pourtant j'aimerais ça aller en affaires. C'est agréable les affaires. Tu rencontres du monde dans les affaires. Tu rencontres du monde qui ne fait pas partie de ton monde des affaires. Tu rencontres des hommes d'affaires, c'est intéressant. Mais, ce que ça demande, pour un gars comme moi d'aller en affaires, ça me retient d'aller en affaires ! Donc automatiquement eh bien pour moi, quand je regarde un projet eh bien, je regarde tout de suite le désastre. Là vous allez dire : « Mais peut-être que si tu avais bien, bien de l'argent, tu ne regarderais pas le désastre ainsi ». C'est la même chose. Un petit désastre, un gros désastre c'est un désastre ! Alors un principe que je vous donne, quand vous faites des projets, regardez d'abord que ça vous mène vers un désastre ! Ça veut dire ça, c'est automatique. Autrement dit la façon dont vous le voyez maintenant, ça ne va pas être la façon dont ça va être tout à l'heure, ça s'en va vers le désastre. Vous allez être obligé de mettre des énergies là dedans pour neutraliser le désastre. Ça va demander que vous ayez des gens qui sont, au niveau de la personnalité, suffisamment conscients pour qu'il y ait beaucoup de personnes dans vos projets. Ça va demander que vous ayez, si vous avez bien du monde dans vos projets, que le monde ait beaucoup de voix dans le projet. Il faut que vous ayez de la voix dans le projet. Parce que si vous n'avez pas de voix, il y en a toujours un ou deux ou trois qui vont avoir beaucoup d'énergie créative au niveau du projet. De fait automatiquement, vous tombez sous une loi de domination. Même si ces gens là sont fins, vous tombez sous une loi de domination ! Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas avoir de voix. Puis dans l'affaire de votre club économique, si vous n'avez pas de voix dans votre club économique, puis vous ne la manifestez pas votre voix, parce que ce n'est pas seulement de dire que vous avez une voix, que le monde vous dises que vous avez une voix c'est une chose mais si vous ne la manifestez pas votre voix, vous allez aller vers le désastre. Votre voix dans le club économique c'est votre sécurité. Puis pas rien que votre sécurité à vous autres, votre sécurité à votre projet. Il en passe de l'information dans dix, quinze, cent cinquante cerveaux. L'unité de la pensée puis de l'action ce n'est pas évident. D'ailleurs c'est le pouvoir. Alors ça vous donne une idée que ce n'est pas évident ! Ça c'est un principe bien important. Un projet ça mène toujours à... [commentaires du public] Au désastre Au désastre. Ça, ça veut dire que quand vous faites un projet, il faut que vous ayez un portrait noir. Un portrait noir, il faut que vous négociez avec un portrait noir qui est rosé. Si vous partez d'un projet rosé, jaune, blanc, vous êtes foutus. Il faut qu’il soit noir ! Parce que votre projet ne fait pas partie de l'institutionnalisation du talent. Il fait partie de la prise de conscience de votre créativité à l'intérieur d'une forme. Ce qui veut dire que quand vous rentrez dans un projet, quand vous avez une conscience vibratoire puis que vous faites des projets, vous commencez à briser les lois de la conscience planétaire. Vous commencez à briser les lois du pouvoir astral sur la finance. Vous allez à l'encontre de l'involution. Vous allez à l'encontre de la conscience de toute la planète. Même si vous êtes rien qu’un petit nombre de personnes, vous allez à l'encontre des lois primaires de l'homme. Vous allez à l'encontre des lois de l'âme. Vous allez à l'encontre des lois karmiques. Donc vous allez à l'encontre de tout. Alors vous avez dans ce processus là, à faire face à l'encontre de tout. C'est pour ça que dans vos projets quand vous avez une certaine conscience, vous allez toujours à l'encontre de tout. Parce que vous êtes en train de casser, puis casser, puis casser, puis casser, puis casser les forces de l'involution qui font partie des lois du talent que vous avez renversées pour faire de ça des lois de la conscience créatrice. Alors si vous ne partez pas avec le principe qu'un projet ça mène au désastre, vous ne vous protégerez pas dans vos projets. Si vous ne vous protégez pas, vous allez perdre éventuellement votre paix. Donc vos projets éventuellement ils vont tomber à l'eau, vous allez les laisser tomber parce que vous n'aurez plus de plaisir avec. Après ça, vous allez être obligé de continuer d'en faire, parce que vous allez toujours être obligé d'en faire des projets. Parce que vous vivez dans des corps matériels. Ça c'est l'unité de la pensée puis de l'action. De fait ça élimine l'expérience dans le projet. Donc au cours de votre évolution vous allez atteindre différents niveaux d'énergie, c'est à dire différents niveaux de conscience, vous allez voir différemment la vie ou votre vie par rapport à des projets, au fur et à mesure où vous allez devenir plus centrique. C'est inévitable. Inévitable. C'est ça le processus. Quand vous faites un projet, il faut que vous ayez une porte de sortie. Ça c'est votre portrait noir, rose. Si vous n'avez pas de porte de sortie, vous êtes automatiquement enligné vers le désastre. Ou l'avortement du projet. Là vous allez dire : « Bon eh bien » vous allez dire : « Bon eh bien, d'une façon ou d'une autre sacrément, on va passer à travers ! » Vous n'êtes pas tout seul dans le projet ! Vous pouvez être deux dans le projet, vous pouvez être dix, vous pouvez être cent dans le projet. Puis je ne suis pas prêt aujourd'hui à dire, je ne peux même pas compter sur mes doigts, le monde qui sont capables de passer à travers. Parce que « passer à travers », passer à travers, tout l’astral d'un projet, ça demande énormément de force. Puis il y a un certain nombre de personnes dans le monde qui ont cette force là. Ah, si le monde avait tous la force, il n'y aurait pas de problème de passer à travers un projet. Tu n’aurais même pas besoin d'avoir de portrait noire. Mais l'homme, les hommes sont tous différents puis ils n'ont pas tous la force. Alors il faut que vous considériez le fait que les hommes n'ont pas tous la force. Avec le temps la force elle grandit chez les hommes, c'est évident, elle grandit. Mais aussi la résistance du projet grandit. La force grandit chez les hommes mais la résistance du projet  grandit. Considérez les personnalités dans vos projets. Toujours ! Parce que ce n'est pas votre intelligence d’un projet qui est dangereuse, ce sont vos personnalités. Moi je me rappelle que quand Jacques Dussault travaillait pour nous autres dans Maxifax, puis il allait au bureau puis moi je n'étais pas là dans le temps mais, il y avait un colloque au bureau. Puis tout était correct, tout le monde était dans l'échange, ce que vous appelez c’était l'échange là. C'est une sorte d'auréole au dessus de vos têtes là. Mais quand il s'agissait, aussitôt que Jacques Dussault sortait du bureau, il disait à ses gars : « Bon he bien là, oubliez ça là, c'est moi qui gère ! ». Personnalité. C’est pénible des personnalités. Donc ce n’est pas le projet qui est le problème, ce sont les personnalités dans le projet. Puis ultimement à cause de vos affinités, à cause de vos affinités, ultimement, vous allez avoir tendance, il y a certaines personnes parmi vous autres qui vont avoir tendance à se mettre ensemble pour faire des projets, parce que c'est merveilleux de faire des projets. Mais, vérifiez toujours les personnalités. Puis ne pensez pas que parce que vous avez de l'échange, quand vous parlez de vos projets, que c'est votre sécurité. Vous autres vous êtes des parleurs, vous êtes bien fins, puis tout ça, ça je vous l'accorde. Mais, quand ça tombe au dénominateur commun, parce que des projets ça tombe toujours au niveau de la finance quelque part, quand ça tombe au niveau du dénominateur commun, c'est là que tu voies la personnalité elle ressort. Elle ressort ! C'est ça qui diminue vos forces de passer à travers vos projets. Alors ce que vous dites en conférence, ce que vous dites autour d'une table c'est une chose. Vous vous créez un égrégore positif c'est une chose. Mais quand il s'agit là de réellement délier la merde là, de traiter avec le basique de toutes affaires, de tout projet matérialisé là : Les banques, puis les si, les ça, la récession, toute l'énergie à mettre pour que ça marche là, là c'est une autre paire de manche. C'est là que tu voies la séparation des parleurs puis des faiseurs.

SEM007 Le désastre comme point de départ des projets

±1989 – 1994

Transcription audio intégrale des conférences et séminaires de Bernard de Montréal –  instruction originale

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SEM007 Le désastre comme point de départ des projets

Bernard de Montréal | Science de l'énergie du mental

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APPEL À CONTRIBUTIONS

Les enregistrements de la série Science de l’Énergie du Mental s’inscrivent dans une période encore partiellement indéterminée de l’instruction. Certains indices internes, notamment des références explicites dans les enregistrements, situent au moins une partie de ces séminaires au début des années 1990. D’autres éléments laissent penser que leur origine pourrait remonter à la seconde moitié des années 1980, dans le contexte du projet Zennor.

À ce stade, en l’absence de datation formelle et exhaustive, aucune chronologie définitive n’est retenue.

Toute information permettant de préciser les dates exactes de ces séminaires est la bienvenue.

Ce sont vos personnalités qui vont mettre les projets à terre. Alors faire des projets, rien que pour faire des projets, parce que c’est plaisant de faire des projets, il faut que vous fassiez bien attention. Vous ne pouvez pas vous permettre d’être confiant dans la vie. Surtout là, au stade où vous en êtes au niveau vibratoire puis de sensibilité. Vous ne pouvez pas vous permettre d’être confiant dans la vie.

Si vous êtes trop confiant dans la vie, vous risquez de vivre des expériences parce qu’ils sont tellement casses pieds, qu’ils vont vous attraper quelque part dans des aspects de vos personnalités que vous ne connaissez pas encore. Il y a une petite fille à Saint Adèle qui a un projet, elle a un projet là, elle nous en a parlé dernièrement là, puis on lui a fait voir sur son affaire de projet là. Elle a une maison, son mari, puis ils veulent acheter une maison, puis elle, elle veut faire des affaires.

Tu ne peux pas faire deux affaires à la fois, bon sang. Tu ne peux pas t’acheter une maison, mettre ton argent de côté, t’acheter une maison puis en même temps faire un projet. Tu divises ton énergie. Et ça c’est une loi, tu ne peux pas diviser ton énergie. Qu’est-ce qui est le plus important ? Faire des affaires ou t’acheter une maison ? Tu travailles là, tu travailles comme serveuse en restauration, ton mari travaille comme un… peu importe. Le plus important c’est la maison. Règle l’affaire de la maison, puis après ça tu regarderas peut-être pour les affaires.

Sans ça tu divises ton énergie, et ça le monde ne le voit pas ça ! Les Américains ont une expression, ils disent : « Le mieux est l’ennemi du bien ». Ça veut dire quelque chose qui va bien, n’y touches pas. ! Ça c’est bien dur pour nous autres de négocier avec ça, parce que quand quelque chose va bien, on veut faire d’autres choses, puis là, là on rentre dans un autre satané de bien tu sais. « Le mieux est l’ennemi du bien ».

Donc vous ne pouvez pas vous permettre d’être confiant dans la vie, surtout vous autres, parce que la vie, c’est… la vie quand tu deviens conscient, c’est un champ d’énergie en expansion constamment, constamment, constamment. Ces foutues forces là de lumière, qu’on a dans le cul, ces foutues forces là veulent intégrer, veulent fusionner avec nous autres, veulent finir avec nous autres. Ça fait partie de l’évolution de la race, puis c’est à long terme. Puis on ne peut pas s’intéresser nous autres, à long terme.

Il faut qu’on s’intéresse maintenant ! Sans ça sacrément, on devient des cobayes, on devient des rats de laboratoire. Ça prend un certain temps pour en arriver à réellement comprendre ça, puis à voir ça. Il faut qu’on arrête un jour d’être des rats de laboratoire. Alors quand vous parlez de vos projets, puis que vous êtes content d’avoir des projets, je suis capable de voir que vous êtes content d’avoir des projets, puis que c’est plaisant d’avoir des projets. Mais moi je regarde deux ans après, trois ans après, quatre ans après, cinq ans après, six ans, dix ans après.

L’unité de la pensée puis de l’action, il faut que ça devienne un tout, un état d’esprit, dans le sens qu’il faut que ça devienne une condition mentale chez l’homme qui vous amène un jour à être tellement mais tellement intelligent, tellement subtil dans le mental, que vous ne vous faites plus chier, vous cessez de vous fier à… Sans ça, ça demeure au niveau expérientiel. Votre niveau d’énergie au cours des années, il va constamment changer. Les affaires que vous voulez faire aujourd’hui, demain vous allez vouloir moins les faire, puis demain vous allez vouloir moins les faire, puis il va venir un temps, dans votre vie, vous ne voudrez plus rien faire bon sang.

Vous ne voudrez plus rien faire ! Vous allez vouloir vous amuser, relaxer. Donc l’affaire de vouloir faire des projets, pour moi, ça fait partie d’une invitation subtile, même occulte, à vous définir par rapport à votre réalité. Puis quand je dis votre réalité, je veux dire votre réalité. Pas la foutue réalité. Votre réalité. Puis votre réalité c’est la paix. Votre réalité c’est la paix. Vous n’arriverez jamais, quand bien même, ce serait dans quarante ans, à nier ça, que votre réalité c’est la paix. Ce ne sont pas vos projets ! La paix.

Les projets ce sont des conditions vibratoires d’énergie qui vous mettent en vibration, qui vous font faire de l’échange, qui peuvent vous apporter quelque chose de concret, d’invitant ainsi de suite. Mais il faut que vous ayez réellement l’œil de lynx, pour réellement les contrôler ces forces là, qui font partie de tous ces projets là. N’oubliez pas que votre niveau d’énergie va changer constamment au cours des années. Tu sais quand ils disent : « Si les vieux pouvaient puis les jeunes savaient » là. Bon eh bien ça c’est vrai, même pour nous autres.

Puis moi je suis sacrément vieux, laisse moi te dire que… La seule différence c’est que je ne m’intéresse pas à pouvoir faire quelque chose, alors je suis un drôle de vieux ! Vous autres vous avez, dans un sens, vous avez trop confiance à la vie. Moi je n’ai aucune confiance à la vie. Puis quand tu as confiance à la vie ça veut dire, même si tu n’as pas une conscience occulte, quand tu as confiance à la vie, ça veut dire que tu te mets dans les mains de ces fichues de forces là, qui sous-tendent tout l’ordre psychique de l’homme.

Tu ne peux pas te permettre d’avoir confiance à la vie. Ça, c’est bon pour les foutus chrétiens, ceux qui nous ont fourrés depuis des siècles. Confiance à la vie ! C’est le plus grand mythe de l’involution. Confiance à la vie ! Surtout quand tu arrives à un certain niveau de conscience, tu commences à connaître leur jeu, puis le voir le jeu papapap papapap papapap. Alors vos projets, je suis content que vous ayez des projets mais je vous dis : « Ne faites pas confiance à la vie ».

Si vous aviez des projets, puis que vous n’aviez pas de personnalité dans des projets, il n’y aurait pas de problème avec les projets. Ça serait tout le temps intelligent les projets. Vous ne seriez pas pressé, puis vous seriez capable d’attendre, vous auriez du temps libre, vous auriez toutes ces affaires. Mais tant que vous avez de la personnalité, vos projets sont conditionnés par l’expérience. Ça c’est important ! L’unité de la pensée puis de l’action, ça se concrétise ultimement dans la volonté d’avoir rien que de la paix.

Ne cherchez pas l’unité de l’action puis de la pensée dans l’action, puis dans des projets. Ça ce sont des illusions. Ça ce sont de maudites illusions ! L’unité de l’action, puis de la pensée, quand ça se fait réellement, c’est dans la volonté d’avoir… que tu fasses n’importe quoi, la paix ! Il faut que ça te donne la paix. Si ça ne te donne pas la paix, puis ça te donne rien que le plaisir d’être en action, à travers des projets, vous allez vous faire prendre dans de l’expérience quelque part. C’est une loi ! La vie ça marche ainsi.

Puis vous allez dire : « Mais comment ça se fait qu’on est pas capables ? On le sait ça mais comment ça se fait qu’on est pas capables de voir que l’unité dans l’action, puis de la pensée, c’est la volonté d’avoir rien que de la paix ? ». C’est parce que vous n’avez pas été brûlés. Vous n’avez pas été brûlés. Vos projets vont vous brûler ! Vos projets vont vous brûler.

[commentaires du public] Pourrait on dire que M. Lemay a été brûlé ?

  1. Lemay, M. Lemay il a été brûlé. Oui. Il a été brûlé pour toutes sortes de raisons, il a été brûlé. M. Lemay il a était brûlé dans son cas à lui, parce que, il est fin, puis quand tu es fin, sans t’en rendre compte, tu t’amènes à te laisser brûler. Parce que tu ne respectes pas ton rythme. Alors quand un projet est intéressant, tu rentres dans un projet puis il y a de la personnalité, éventuellement tu vis ça.

[commentaires du public] Il faut respecter son rythme, y a t-il une façon de faire, y a t-il une façon de … … ?

Pour, oui, pour respecter son rythme, il ne faut jamais se mettre sous la domination de qui que ce soit ! Puis quand je parle de domination de qui que ce soit, je parle autant de l’homme que des forces. Puis quand je parle des forces, je parle de l’illusion qu’on peut avoir des forces. Tu ne peux pas te mettre sous l’empire de personne. Tu ne peux pas te mettre sous l’empire de quoi que ce soit, tu ne peux pas te mettre sous aucun empire. Aucun empire. C’est ainsi que ça marche.

[commentaires du public] Sur le plan matériel, quand on ne dit pas, se mettre sous aucun empire, c’est souvent mental mais sur le plan matériel, dans le quotidien, on est obligé d’être des salariés, on est obligé d’être entrepreneur. On est quand même sous l’empire de la clientèle. Mais il y a un ajustement qu’il faut faire.

Tant que vous êtes sous un empire involutif, la clientèle puis tout ça, quand vous êtes sous un empire involutif, les projets que vous faites, vos travaux ainsi de suite, sont suffisamment stabilisés par les forces environnantes. Quand tu travailles dans une compagnie, la compagnie marche, tu travailles dans une compagnie, c’est la compagnie qui gère l’énergie de ton activité en tant que travailleur. Si c’est une bonne compagnie bon, des fois il y a des stress dans la compagnie, tu peux rester où ça va changer, l’économie va se placer. Mais déjà, la compagnie est existante.

Tu ne t’en vas pas chercher un travail d’une compagnie qui n’existe pas ! Tu t’en vas chercher un travail dans une compagnie qui existe. Le gars dit : «  Bon eh bien tu viens, on va te donner tant de salaire, tant d’heures par semaine ». Mais quand tu formes des compagnies inexistantes, ce qu’on appelle des projets, quand vous faites des projets, vous tombez sur une autre loi. Vous devenez un entrepreneur, vous tombez sur une autre loi. C’est quand vous tombez sur cette loi là, surtout si vous avez une conscience plus éveillée, plus occulte, qu’il faut que vous fassiez encore plus attention parce que les projets sont très intéressants à ce moment-là, pourquoi ?

Parce qu’ils ont tendance à vous sortir du système. Puis, il n’y a personne qui veut être dans le système sur la planète. Les gens sont dans le système mais techniquement, l’homme ne veut pas être dans le système, l’homme veut créer son propre système. Parce que plus tu deviens individualisé, plus tu veux créer ton propre système, tu veux avoir ton propre monde avec toi.

Ce qui est normal, ce qui est bon. Mais le processus, le processus qui ressort de ça, les conditions évolutives qui ressortent de ça, sont marquantes. Sont marquantes !

Puis, c’est là à cause du fait que ces conditions là sont très marquantes, que l’homme qui rentre dans un processus ou qui rentre dans des mises en chantiers de projets, il faut qu’il regarde. Tu ne peux pas regarder uniquement en fonction de ta personnalité. Il faut que tu regardes en fonction de ta personne. Puis, regarder en fonction de ta personne, c’est de regarder en fonction de ta paix. Si tu perds de vue ça, à ce moment-là tu vis de l’expérience au niveau du processus. Oui ?

[commentaires du public] Une personne qui dit à une autre personne là : « Tu me fais perdre ma paix ».

Tu me fais perdre ma paix ?

[commentaires du public] Admettons que moi je te dirais là, on est dans un projet là : « Tu me fais perdre de ma paix, là, parce que moi là, il faut que ça y aille plus vite ». Il faut que l’autre soit drôlement dans sa paix  pour pouvoir lui dire : « Hey ! toi là… ».

C’est ça. C’est ça, c’est ça. Vous ne pouvez plus vous permettre vous autres en tant qu’individus, d’être sans voix. Il faut que vous ayez une voix. Si vous n’avez pas de voix, à ce moment là les projets vont… les projets d’abord, ils vont s’accumuler parce que sacrément, vous avez tellement de projets que vous pouvez faire mais si vous êtes sans voix, vous allez vous faire mettre en boîte. Le club économique là, vous en faites des projets Si vous n’utilisez pas votre voix quand il y a des projets, vous allez vous faire mettre en boîte.

Il faut qu’il y ait un équilibre, toujours un équilibre, un équilibre, un équilibre, un équilibre, un équilibre… Donc ce ne sont pas les projets qui sont le problème, c’est comment est-ce que nous autres on réagit à des projets. Comment est-ce qu’on négocie avec des projets. Comment est-ce qu’on s’assujettit à des projets. Oui ?

[commentaires du public] Est-ce qu’une relation, si on ne se prend pas au sérieux dans la forme, on est quand même impliqué dans un projet ?

Quand tu es dans une forme, nécessairement tu ne te prends pas au sérieux comme vous dites mais c’est toujours sérieux. Vous avez de l’énergie que vous mettez là-dedans ! Donc tant qu’il y a de l’énergie qui rentre là-dedans, c’est du sérieux. Tu ne peux pas traiter un projet à la légère, traiter un projet à la légère, ne rentre pas dans le projet. Donc c’est évident que peut être que vous ne vous prenez pas au sérieux dans la forme ça c’est bon mais, il faut qu’ultimement vous vous assuriez toujours votre paix dans le projet.

Là vous allez dire : « Bon eh bien, on ne peut pas comprendre des choses tout de suite, il y a un processus ». Ça je suis d’accord, pas de problème. Mais un jour, il faut que le processus arrête. Il faut que ça arrête un jour le foutu processus. Puis c’est vous autres qui devez l’arrêter le processus. Sans ça il va toujours y en avoir du processus.

[commentaires du public] Comment on arrête le processus ?

Comment on arrête le processus ?

[commentaires du public] Oui

Le processus, le processus vous ne pouvez pas l’arrêter tout de suite parce que vous êtes, au début vous êtes, les projets sont trop intéressants, vous avez trop d’échanges entre vous autres. Vous remplacez une conscience personnelle, individualisée, par une conscience collective qui respecte l’individualité. Donc c’est comme si vous vivez dans un sens le meilleur des mondes, par contre, cette condition là est sujette à d’autres développements, qui ultimement vous amènent à la grande conservation de votre paix. Puis ça c’est au cours du processus que vous réalisez ça.

Tu ne peux pas arriver à quelqu’un puis dire : « Bon eh bien, telle affaire ça crée des processus papapapap ». Tu ne peux pas montrer à l’homme, tu ne peux pas montrer à l’homme ou faire de la voyance sur le processus à l’homme, parce que l’homme n’évoluerait pas. De fait le processus est nécessaire. Mais au cours du processus, il faut que vous en arriviez à comprendre des principes qui sont cachés dedans, puis qui doivent éventuellement sortir, aboutir dans ce processus là. Sans ça vous allez rester prisonnier des projets puis automatiquement vous allez perdre votre paix.

Pour, oui, pour respecter son rythme, il ne faut jamais se mettre sous la domination de qui que ce soit ! Puis quand je parle de domination de qui que ce soit, je parle autant de l’homme que des forces. Puis quand je parle des forces, je parle de l’illusion qu’on peut avoir des forces. Tu ne peux pas te mettre sous l’empire de personne. Tu ne peux pas te mettre sous l’empire de quoi que ce soit, tu ne peux pas te mettre sous aucun empire. Aucun empire. C’est ainsi que ça marche.

[commentaires inaudibles du public]

Non, pas nécessairement, pas nécessairement, ça fait partie de la créativité. Quand tes centres sont ouverts… penses-tu qu’un gars comme moi, je ne peux pas en faire des projets ? Je peux m’asseoir à une table puis en chier des projets. Mais ils ont un moment propice mes projets. Il y a des personnalités dans le projet. Il faut que les personnalités s’épurent dans le projet. Ce sont les personnalités, ce sont vos personnalités qui mettent vos projets à terre, ce n’est pas le projet lui-même. Le projet, il n’y a jamais de problème avec un projet. Le problème avec vos projets, ce sont vos personnalités.

Il faut que vos personnalités se transmutent pour en arriver à ce que vous soyez des personnes. Autrement dit, il faut que vous en arriviez à contrôler vos énergies. Quand vous en arrivez à contrôler vos énergies, le projet il se contrôle. Donc un projet ça se contrôle. Mais si vous ne contrôlez pas vos énergies parce que vous avez trop de personnalités, c’est vos personnalités qui vont contrôler les projets. À ce moment-là, c’est dans ce sens là que je dis que des projets ça mènent à…

[commentaires du public] Au désastre

Au désastre. Donc là dedans tu as un processus. Le processus vous amène, au cours des années, à dépasser, à sortir de vos personnalités, rentrer dans vos personnes, pour que vos projets deviennent à ce moment là réellement créatifs, utiles, fonctionnels, stables et permanents. Alors, il y a deux niveaux où vous pouvez fonctionner en tant qu’être humain sur une planète expérimentale. Vous fonctionnez par rapport à vos talents à l’intérieur d’une industrie qui existe, chez Eaton, ou tu fonctionnes en parallèle, à travers une industrie qui n’existe pas, que tu crées, parce que tu crées des projets mais à ce moment là, vous tombez sous une loi vibratoire.

Cette loi vibratoire demande et vous expose inévitablement à la transmutation de vos personnalités pour que vous deveniez des personnes. Quand vous devenez des personnes, vous contrôlez votre énergie, à ce moment là il n’y a plus de problème avec vos projets. Aussi, quand vous faites des projets, il faut que vous regardiez de très près vos personnalités. Les gens qui sont en charge de vos projets, il faut qu’ils regardent vos personnalités. Si vous ne regardez pas les personnalités dans les projets, automatiquement vous allez voir que les projets se fracturent.

Ils se fracturent lentement, lentement, puis lentement, puis lentement, puis lentement. Puis la seule chose qui les tient c’est votre volonté de continuer. Mais votre volonté de continuer, votre volonté de continuer, elle a un prix, puis ce prix là c’est votre santé ! Ça c’est ce qui est arrivé avec Lemay. Alors ce n’est plus assez pour vous autres, à un certain moment, de dire : « Bon, bon, on continue bon sang, on continue, puis on continue, puis on continue, puis on continue, puis on continue. » Que vous disiez : « On continue » ça, je le comprends.

Mais que vous ne réalisiez pas vos personnalités à l’intérieur de vos projets, ou des personnalités à l’intérieur des projets, là à ce moment là, vous êtes en danger, parce que les projets vont, passent ou demeurent, ou vont demeurer sous la loi des planètes. S’ils demeurent sous la loi des planètes bon, ils font toujours partie de la loi des talents. Ils ne font pas partie de la conscience créatrice. Ils font partie de la loi des talents. Vous ne pouvez pas vous permettre de faire des projets, puis ne pas savoir, au début quand vous faites un projet, que ça mène automatiquement, à cette affaire là, comment…

[commentaires du public] Au désastre

Au désastre. Si vous faites un projet, puis vous ne voyez pas, au prime abord, que ça mène au désastre, vous ne développerez pas les contre mesures du projet. Vous allez être « grand ouvert » aux forces astrales, extérieures dans la société, ou intérieures dans vos personnalités. Je vais vous donner un exemple : Moi je dis souvent, j’aimerais ça aller en affaires, j’aimerais ça partir en affaires. J’aimerais ça partir en affaires. Mais je ne veux pas travailler. Alors je pars en affaires je ne veux pas travailler. Je l’ai mon travail, je ne vais pas m’en créer un autre.

Je suis dans l’affaire eh bien, je peux identifier une personne que je connais, puis lui dire : « Bon eh bien okay, tu as une qualité pour faire ce genre de travail là, moi je vais en affaires, moi je vais mettre l’argent, toi tu gères l’affaire ». Mais sais-tu ce qui m’empêche d’aller en affaires ? C’est que peut être la personne un jour, elle va se marier. Ou un jour elle va me dire : « Bon eh bien, je ne peux plus gérer ton affaire » Elle va me le redonner, je ne suis pas intéressé. De fait je ne pars pas en affaires. Là vous allez dire : « Bien oui, tu peux en trouver un autre qui va continuer » ça ne sera plus la même vibration.

Tu t’es habitué en affaires avec une personne, la même vibration. Moi je n’aime pas ça changer de chemise tous les jours tu sais. Moi une chemise j’aime ça, la garder pendant six mois, deux ans, dix ans, quinze ans [rires du public]. Pour moi aller en affaires ce n’est pas plaisant, parce que le gars il s’harmonise mais dans trois ans, il ne cadrera plus, il va se casser une jambe. Je ne pars pas en affaires. J’attends bon sang, de rencontrer un robot là [rires du public].  Ça c’est au niveau de la longévité.

Je peux le regarder au niveau de la personnalité. Je le regarde au niveau de la personnalité, peut-être que je n’irai pas en affaires. Alors pour moi aller en affaires, c’est une fichue affaire. Pourtant j’aimerais ça aller en affaires. C’est agréable les affaires. Tu rencontres du monde dans les affaires. Tu rencontres du monde qui ne fait pas partie de ton monde des affaires. Tu rencontres des hommes d’affaires, c’est intéressant. Mais, ce que ça demande, pour un gars comme moi d’aller en affaires, ça me retient d’aller en affaires ! Donc automatiquement eh bien pour moi, quand je regarde un projet eh bien, je regarde tout de suite le désastre.

Là vous allez dire : « Mais peut-être que si tu avais bien, bien de l’argent, tu ne regarderais pas le désastre ainsi ». C’est la même chose. Un petit désastre, un gros désastre c’est un désastre ! Alors un principe que je vous donne, quand vous faites des projets, regardez d’abord que ça vous mène vers un désastre ! Ça veut dire ça, c’est automatique. Autrement dit la façon dont vous le voyez maintenant, ça ne va pas être la façon dont ça va être tout à l’heure, ça s’en va vers le désastre. Vous allez être obligé de mettre des énergies là dedans pour neutraliser le désastre.

Ça va demander que vous ayez des gens qui sont, au niveau de la personnalité, suffisamment conscients pour qu’il y ait beaucoup de personnes dans vos projets. Ça va demander que vous ayez, si vous avez bien du monde dans vos projets, que le monde ait beaucoup de voix dans le projet. Il faut que vous ayez de la voix dans le projet. Parce que si vous n’avez pas de voix, il y en a toujours un ou deux ou trois qui vont avoir beaucoup d’énergie créative au niveau du projet. De fait automatiquement, vous tombez sous une loi de domination. Même si ces gens là sont fins, vous tombez sous une loi de domination !

Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas avoir de voix. Puis dans l’affaire de votre club économique, si vous n’avez pas de voix dans votre club économique, puis vous ne la manifestez pas votre voix, parce que ce n’est pas seulement de dire que vous avez une voix, que le monde vous dises que vous avez une voix c’est une chose mais si vous ne la manifestez pas votre voix, vous allez aller vers le désastre. Votre voix dans le club économique c’est votre sécurité.

Puis pas rien que votre sécurité à vous autres, votre sécurité à votre projet. Il en passe de l’information dans dix, quinze, cent cinquante cerveaux. L’unité de la pensée puis de l’action ce n’est pas évident. D’ailleurs c’est le pouvoir. Alors ça vous donne une idée que ce n’est pas évident ! Ça c’est un principe bien important. Un projet ça mène toujours à…

[commentaires du public] Au désastre

Au désastre. Ça, ça veut dire que quand vous faites un projet, il faut que vous ayez un portrait noir. Un portrait noir, il faut que vous négociez avec un portrait noir qui est rosé. Si vous partez d’un projet rosé, jaune, blanc, vous êtes foutus. Il faut qu’il soit noir ! Parce que votre projet ne fait pas partie de l’institutionnalisation du talent. Il fait partie de la prise de conscience de votre créativité à l’intérieur d’une forme. Ce qui veut dire que quand vous rentrez dans un projet, quand vous avez une conscience vibratoire puis que vous faites des projets, vous commencez à briser les lois de la conscience planétaire.

Vous commencez à briser les lois du pouvoir astral sur la finance. Vous allez à l’encontre de l’involution. Vous allez à l’encontre de la conscience de toute la planète. Même si vous êtes rien qu’un petit nombre de personnes, vous allez à l’encontre des lois primaires de l’homme. Vous allez à l’encontre des lois de l’âme. Vous allez à l’encontre des lois karmiques. Donc vous allez à l’encontre de tout. Alors vous avez dans ce processus là, à faire face à l’encontre de tout. C’est pour ça que dans vos projets quand vous avez une certaine conscience, vous allez toujours à l’encontre de tout.

Parce que vous êtes en train de casser, puis casser, puis casser, puis casser, puis casser les forces de l’involution qui font partie des lois du talent que vous avez renversées pour faire de ça des lois de la conscience créatrice. Alors si vous ne partez pas avec le principe qu’un projet ça mène au désastre, vous ne vous protégerez pas dans vos projets. Si vous ne vous protégez pas, vous allez perdre éventuellement votre paix. Donc vos projets éventuellement ils vont tomber à l’eau, vous allez les laisser tomber parce que vous n’aurez plus de plaisir avec.

Après ça, vous allez être obligé de continuer d’en faire, parce que vous allez toujours être obligé d’en faire des projets. Parce que vous vivez dans des corps matériels. Ça c’est l’unité de la pensée puis de l’action. De fait ça élimine l’expérience dans le projet. Donc au cours de votre évolution vous allez atteindre différents niveaux d’énergie, c’est à dire différents niveaux de conscience, vous allez voir différemment la vie ou votre vie par rapport à des projets, au fur et à mesure où vous allez devenir plus centrique. C’est inévitable. Inévitable. C’est ça le processus.

Quand vous faites un projet, il faut que vous ayez une porte de sortie. Ça c’est votre portrait noir, rose. Si vous n’avez pas de porte de sortie, vous êtes automatiquement enligné vers le désastre. Ou l’avortement du projet. Là vous allez dire : « Bon eh bien » vous allez dire : « Bon eh bien, d’une façon ou d’une autre sacrément, on va passer à travers ! » Vous n’êtes pas tout seul dans le projet ! Vous pouvez être deux dans le projet, vous pouvez être dix, vous pouvez être cent dans le projet. Puis je ne suis pas prêt aujourd’hui à dire, je ne peux même pas compter sur mes doigts, le monde qui sont capables de passer à travers.

Parce que « passer à travers », passer à travers, tout l’astral d’un projet, ça demande énormément de force. Puis il y a un certain nombre de personnes dans le monde qui ont cette force là. Ah, si le monde avait tous la force, il n’y aurait pas de problème de passer à travers un projet. Tu n’aurais même pas besoin d’avoir de portrait noire. Mais l’homme, les hommes sont tous différents puis ils n’ont pas tous la force. Alors il faut que vous considériez le fait que les hommes n’ont pas tous la force.

Avec le temps la force elle grandit chez les hommes, c’est évident, elle grandit. Mais aussi la résistance du projet grandit. La force grandit chez les hommes mais la résistance du projet  grandit. Considérez les personnalités dans vos projets. Toujours ! Parce que ce n’est pas votre intelligence d’un projet qui est dangereuse, ce sont vos personnalités. Moi je me rappelle que quand Jacques Dussault travaillait pour nous autres dans Maxifax, puis il allait au bureau puis moi je n’étais pas là dans le temps mais, il y avait un colloque au bureau. Puis tout était correct, tout le monde était dans l’échange, ce que vous appelez c’était l’échange là.

C’est une sorte d’auréole au dessus de vos têtes là. Mais quand il s’agissait, aussitôt que Jacques Dussault sortait du bureau, il disait à ses gars : « Bon he bien là, oubliez ça là, c’est moi qui gère ! ». Personnalité. C’est pénible des personnalités. Donc ce n’est pas le projet qui est le problème, ce sont les personnalités dans le projet. Puis ultimement à cause de vos affinités, à cause de vos affinités, ultimement, vous allez avoir tendance, il y a certaines personnes parmi vous autres qui vont avoir tendance à se mettre ensemble pour faire des projets, parce que c’est merveilleux de faire des projets.

Mais, vérifiez toujours les personnalités. Puis ne pensez pas que parce que vous avez de l’échange, quand vous parlez de vos projets, que c’est votre sécurité. Vous autres vous êtes des parleurs, vous êtes bien fins, puis tout ça, ça je vous l’accorde. Mais, quand ça tombe au dénominateur commun, parce que des projets ça tombe toujours au niveau de la finance quelque part, quand ça tombe au niveau du dénominateur commun, c’est là que tu voies la personnalité elle ressort. Elle ressort !

C’est ça qui diminue vos forces de passer à travers vos projets. Alors ce que vous dites en conférence, ce que vous dites autour d’une table c’est une chose. Vous vous créez un égrégore positif c’est une chose. Mais quand il s’agit là de réellement délier la merde là, de traiter avec le basique de toutes affaires, de tout projet matérialisé là : Les banques, puis les si, les ça, la récession, toute l’énergie à mettre pour que ça marche là, là c’est une autre paire de manche. C’est là que tu voies la séparation des parleurs puis des faiseurs.

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