… l’action c’est une entente entre vous autres. Ça ne doit jamais être une entente entre vous autres puis les forces. Une entente entre vous autres, puis l’entente entre vous autres c’est la sécurité, la continuité que, en tant qu’être développant des systèmes parallèles, vous voulez vous donner à tout prix. Ça c’est du réel ! Lemay il est dans le projet, Lemay il est dans Zénor. Qu’est-ce qu’on dit dans Zénor ? Dans Zénor, Zénor c’est une institution que l’on a créée avec nos propres lois qui dictent qu’un individu doit être toujours recyclé ou récupéré ou assuré. C’est une loi ça, de la conscience créatrice d’un projet.
Si Lemay ne peut plus fonctionner ici, ou Lemay ne peut pas fonctionner ailleurs, Lemay il faut qu’il soit récupéré. Si on n’est pas capable de récupérer un des nôtres dans des projets qu’on a construits à partir ou en fonction des lois qui font partie de notre conscience créatrice, nos projets ne sont pas réels. Je vais vous parler de ça. Dans un projet, puisqu’il y a dans un projet un processus, ça on ne peut pas passer à côté parce qu’on passe d’un niveau vibratoire à un autre niveau vibratoire, quand un projet qui est basé réellement sur une conscience créatrice, les individus impliqués ne doivent jamais être rejetés.
Si vous rejetez un individu, c’est parce qu’il n’y a pas assez de conscience créatrice dans le projet. Ça ne veut pas dire qu’il y a des individus qui ne doivent pas être rejetés mais ça veut dire qu’il y a des individus qui ont réellement mis de l’énergie dans le projet, ces individus là doivent être assurés une continuité, une permanence de vie par rapport au projet, ou par rapport à ce que le projet, de ses façons multiples, peut créer. De fait Lemay il dit : « Je suis fatigué, il faut que j’aille dans le sud ». Lemay il faut que le sud lui soit ouvert pour se reposer.
D’ailleurs c’est une des raisons pour le sud, parce qu’un jour on va être tellement fatigués sacrément, qu’on va vouloir aller dans le sud tout le temps. Pas là, parce que là vous êtes énervés, vous êtes plein d’adrénaline là ! Mais un jour, à un certain âge, dans un certain temps, vous allez dire : « Oh là je suis fatigué bon sang, je veux me reposer ». Alors, il faut que vous ayez des abris, vos projets, la fonction de vos projets, c’est de vous créer plus tard, des abris. Toutes sortes d’abris, n’importe quels sortes d’abris, qui font partie de vos projets.
Pour ne pas que vous soyez à la merci du système involutif. Ça c’est la dé-astralisation de la finance qui crée ça. Donc si Lemay, techniquement, je parle techniquement, si Lemay il dit : « Ah bien, je ne peux pas aller en Haïti, je n’ai pas l’argent pour prendre l’avion, j’arrive tout juste » il faut que le système soit capable de créer quelque chose pour que Lemay puisse avoir un billet d’avion puis aller en Haïti, ça fait partie de la conscience du projet. Comprends tu ce que je veux dire ? Je vous le mets là, là… Ça veut dire quoi la dé-astralisation de la finance ?
La dé-astralisation de la finance, ça veut dire qu’un jour, un jour, ce que vous appelez de l’argent, il faut que ce soit rendu libre pour créer du mouvement, pour que le projet respire tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Puis vous allez voir que ça c’est aller, aller contre les lois astrales, vous allez voir combien c’est difficile.
Vous êtes sur le plan matériel. Vous négociez avec un environnement social, rigoureux. Vous avez des responsabilités sociales en tant que projet par rapport à un ordre de choses qu’on appelle le gouvernement. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas payer le gouvernement. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas payer vos taxes au gouvernement. Si vous ne payez pas vos taxes au gouvernement vous n’êtes pas des gens intelligents. Vous vous laissez ouvert à des chocs, à des formes quelconque de répression.
Aussi, les projets ce n’est pas uniquement des choses que vous pouvez faire. Ce sont les responsabilités qui en découlent. Vous avez différentes sortes de responsabilités, vous avez des responsabilités par rapport à des individus, puis vous avez des responsabilités par rapport à vous-même. Vous avez des responsabilités par rapport à un ordre extérieur à vous-même qu’est le gouvernement. Si vous ne respectez pas ça, un jour vous allez vivre… la quoi ?
[commentaires du public] Le désastre
Le désastre ! L’unité de la pensée puis de l’action c’est, la victoire de l’homme, de la conscience humaine sur la vie, donc sur les projets. Parce que la vie ce sont des projets ! La vie c’est toujours des projets. Tu achètes une maison c’est un projet. Puis quand je vous dis que vos projets sont totalement minés, minés par les personnalités, regardez ça de près. Ce ne sont pas les projets qui sont les problèmes, c’est toujours les personnalités. Puis ça, ça fait partie d’un processus. D’ailleurs c’est pour ça que les projets sont difficiles. Parce que ça prend des années avant que l’homme rentre dans son identité. Ménard.
[commentaires du public] Est-ce que dans certaines situations qui sont difficiles, est-ce que c’est la personne qui doit sauver le projet ou c’est le projet qui doit s’investir pour la personne ? Parce qu’un projet ça découle vers une forme, vers une structure, vers une organisation.
Okay il y a une chose que je veux dire sur des projets. Des projets… des projets, un projet ça a une fonction. Ça a une longévité. La fonction du projet… la fonction d’un projet elle est toujours occulte. Ce qui veut dire que la fonction d’un projet, vous ne la voyez pas. Elle sert, un projet ça sert à quelque chose. Techniquement ça sert, dans notre cas à nous autres, ça sert à la transmutation de l’être à travers un processus, qui peut être très rigoureux. Ça c’est la fonction. La longétivité d’un projet, c’est le seul aspect d’un projet qui doit être sous votre contrôle.
Il faut que vous sachiez quand avorter un projet. Puis tu n’avortes pas un projet n’importe quand. Tu peux avoir une affaire qui ne marche pas, ce n’est pas le temps de l’avorter ! Tu l’as fait marcher, puis elle t’a tellement vidé bon sang, que là tu l’avortes. Mais vous autres quand vous la faite marcher, là vous restez avec. Vous n’êtes pas capables de couper sacrément, puis de dire : « Bon he bien, on va faire un autre projet ». Ça ne marche pas, tu le fais marcher, tu l’avortes ! Parce que l’énergie que tu as mis dedans, il faut que tu le récupères. Tu le récupères en l’avortant.
Ça, ça fait partie des lois de longétivité puis ça, c’est sous votre contrôle à vous autres. Il n’y a pas de loi qui dit qu’un projet, il faut que ça dure pour toujours, c’est des illusion ça. Faire des projets c’est pour toujours. Mais qu’un projet soit pour toujours, c’est discutable. Un projet il peut durer longtemps, dans la mesure où vous ne perdez pas d’énergie. Okay le côté occulte d’un projet, la fonction, c’est une chose. Ça fait partie du processus. Puis la longétivité un jour, c’est votre reprise du contrôle, votre regain de tout ce processus là. Vos projets, individuellement, il faut que vous les regardiez tous.
Il faut que vous les évaluiez vos projets. Puis voir si ils doivent être continués ou s’ils doivent être avortés. S’ils sont bons, mettez les sur la glace. Dans un autre moment, dans un autre temps, dans d’autres conditions, vous les redémarrerez. Mais la longétivité d’un projet ce n’est pas une inévitabilité. C’était quoi ta question ?
[commentaires du public] Ça répond. La responsabilité que les gens se donnent dans un projet, quand il y a l’avortement comme tu parles là, où est-ce qu’ils peuvent se l’enlever, mentalement ? Parce que les gens ont énormément peur de perdre dans la finalisation d’un projet qu’ils doivent avorter.
J’ai dit quand vous avez un projet, vous essayez de le faire marcher, puis à un certain point quand il remarche, tu l’avortes. Donc à ce moment-là tu diminues la perte.
[commentaires du public] Je vais reposer la question différemment : Quand est-ce que tu sais qu’il faut que tu avortes ?
Ah eh bien là bon sang, là ça…
[commentaires du public] Non non mais ça se pose comme question.
C’est votre job ! Ça, ça fait partie de votre intelligence de tout ça. C’est dans vous autres ça.
[commentaires du public] Il n’y a pas de paramètres particuliers ? C’est une question de santé, c’est une question de…
Quand c’est une question de santé, il est déjà tard. Mais ça peut être ça
[commentaires du public] Bon avant le problème de santé c’est quoi ?
Le problème de la finance
[commentaires du public] La finance c’est déjà une marque.
Hein ?
[commentaires du public] Je dis, quand ça va mal financièrement c’est déjà une marque.
Quand ça va mal financièrement c’est déjà une marque. Que ça soit difficile financièrement, c’est une chose. Mais mal financièrement, quand tu ne vois pas de lumière au bout du tunnel, c’est déjà… Tu l’as ton signe ! Si vous attendez de ne pas voir de lumière au bout du tunnel sacrément, ça va être du ciment au bout du tunnel. Moi je sais une chose que, apprendre à lâcher, savoir lâcher dans la vie, c’est un des ingrédients nécessaires de la conservation de nos énergies pour faire d’autres projets.
[commentaires du public] Même si lâcher ça nécessite, ça implique une grosse perte financière ?
Je ne parle pas de perte financière, je dis, quand au niveau de la perte financière, je dis : Si ça va mal, arrangez-vous pour le repartir, puis regardez à vous en débarrasser, à le vendre, à le passer dans d’autres mains. C’est mieux de perdre dix pièces tout de suite que cent pièces tout à l’heure. Sans ça, vous allez être toujours dans un foutu processus ! Il faut que ça arrête le processus. Le processus c’est comme l’initiation de l’homme, il faut que ça arrête. C’est l’homme qui arrête, qui dit : « Okay c’est assez là ! ».
Alors il faut que tu regardes, il faut que vous évaluiez, il faut que vous fassiez une comptabilité de vos affaires. Tout le temps faire une comptabilité de vos affaires. La raison pour laquelle les forces sont plus grandes que nous autres, c’est parce que les forces sont génératives, elles sont créatives mais elles sont génératives. Les forces sont « génératives » avant d’être créatives. Elles sont génératives. Ils nous mettent toujours en mouvement, puis en mouvement, puis en mouvement, puis en mouvement, puis en mouvement, puis en mouvement, puis en mouvement. C’est ça qui crée le processus.
Donc vivre sous le plan de la génération des forces, ce n’est plus assez à un certain moment donné. Pour vous autres là c’est plaisant, parce que vous parlez, puis comme toi tu disais tout à l’heure là, en parlant ensemble, vous avez du plaisir, c’est intéressant, blabababa. Mais ça… ça a ses lois ça. Il faut que l’homme passe de la génération à la créativité, puis la créativité c’est réellement la connexion entre la pensée puis l’action. Ça sert à quoi de penser puis de te mettre en action si on reste toujours dans le processus ? Il faut que ça arrête un jour le fichu processus.
[commentaires du public] La créativité est sous le contrôle des forces ?
La créativité est sous notre contrôle, c’est ça de la créativité. De la créativité c’est amener des forces génératives sous notre contrôle, bon eh bien c’est ça de la créativité. De la créativité c’est amener des forces génératives sous notre contrôle. Ça, c’est de la créativité. C’est ça la différence entre la créativité de l’homme évolutif puis le talent expérientiel de l’homme involutif. Si moi je ne suis pas capable d’aller en affaires parce que je n’ai pas quelqu’un qui va prendre soin de mes affaires puis qui va rester là au moins pendant dix ans, bon eh bien… c’est ça de la créativité.
Amener la génération des idées sous mon contrôle. Donc il y a une grosse différence entre la génération ou la générativité peu importe, puis la créativité. Un mène à l’autre mais ça, ce n’est pas ça. Toi il faut que tu fasses attention à ça. Tu en as plein de cul de ça ici là. Tu en pètes du feu ! Il faut que ça s’amène à ça. La générativité c’est pour vous mettre en vibration, puis laissez-moi vous dire que c’est facile pour vous autres de vous mettre en vibration sacrément !
Vous vous mettez quatre autour d’une table et vous êtes prêts à acheter Nabisco[1] fichtre ! Ça en prend rien que quatre autour d’une table vous autres et vous êtes prêts à acheter General Motors. Je vous vois moi, je vous regarde aller.
[commentaires inaudibles du public]
Non ! La créativité ce n’est pas ne rien faire, la créativité c’est une dynamique, c’est une force dynamique. Seulement c’est de faire quelque chose avec toujours la paix, puis la paix, puis la paix. Plaisant, plaisant mais un vrai plaisant ! La créativité c’est en dehors. La créativité c’est, ça… quand tu sors du processus tu rentres dans la créativité, quand tu es dans le processus tu es dans la générativité. Alors on est obligé de passer par ça, la… Comment, y a-t-il un mot français pour ça ?
[commentaires du public] La génération …
Génération.
[commentaires du public] La génération
La génération de l’énergie
[commentaires du public] La conceptualisation
Peu importe. On part, on est obligé de partir de là, parce qu’on n’a pas le choix. On est mis en vibration. Puis après ça, on passe à la créativité, où tu as la pensée puis l’action qui sont unifiées. C’est comme le dernier mille, c’est la dernière étape, c’est l’étape finale, c’est la paix. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Si vous cherchez la paix dans la génération, vous allez automatiquement vous amener à la…
[commentaires inaudible du public]
Non, non
[commentaires du public] Au désastre
Au désastre !
[commentaires du public] Bernard je vais reprendre la question à Irène. Est-ce que c’est possible que la créativité, ça soit simple ?
La créativité c’est très simple !
[commentaires du public] Donc, ça peut être dans des formes qui ne sont pas importantes, mais qui créent…
Ça peut être dans des formes importantes, comme ça peut être dans des formes pas importantes mais c’est simple mais c’est simple dans le sens que tu as la paix. Ce qui définit la simplicité d’une chose, c’est la paix que tu as avec elle.
[commentaires du public] Si tu as un petit stand à patates frites, bien tranquille là, qui te rapporte ce qu’il te faut dans ton année, c’est-t-il un projet créatif ?
Ça dépend si tu l’as mis en action ce processus-là, à partir d’une conscience créatrice ou à partir d’un talent.
[commentaires du public] Et au niveau de la forme, ça peut-être aussi petit que ça ?
Ça peut être aussi petit que ça
[commentaires du public] Puis si ça fait ta paix, c’est créatif ?
Oui. Oui si c’est assez pour toi, c’est créatif
[commentaires du public] Okay. Donc, ce n’est pas comparatif de la créativité ?
Non.
[commentaires du public] C’est individuel ?
C’est individuel.
[commentaires du public] Bon. Pourquoi les gens ont tendance à chercher des formes créatives qui sont immenses pour leurs besoins personnels ?
Ça dépend de leur capacité de génération ! Tu ne peux pas demander à Donald d’ouvrir un magasin de patates frites sacrebleu, il va les brûler les patates frites. Ça lui prend quinze magasins de patates frites. Des hot dogs, des hamburgers, des sushis, des yushis fichtre [rires du public].
[commentaires du public] Mais ça, ça va être son besoin à lui.
Ça fait partie de sa vibration !
[commentaires du public] Okay. Si un individu se colle à lui, puis que lui ce n’est pas sa vibration de faire quinze magasins, ça veut dire que c’est créatif strictement pour lui.
J’ai parlé de la voix.
[commentaires du public] Oui mais je veux parler aussi du fait…
Ah mais je vais l’amener là. Tu as un agent générateur, vous avez, dans une affaire il y a toujours un agent générateur. Il y a toujours un gars qui va aller voir un gars et dire : « Hey, j’ai une super bonne idée ! ». Il y a toujours un agent générateur ! Toi tu es un agent générateur dans tes affaires, bon tu as des idées. Après ça, ton partenaire ou tes partenaires ça devient des voix.
Ça fait que si tu dis au gars : « Moi je vais ouvrir quinze magasins de patates frites » ce qui est une bonne idée, c’est un projet, pas de problème, puis que le gars ici, lui il dit : « Oui okay, j’y vais ». Puis qu’il ne se connaît pas assez, parce qu’il n’est pas passé à travers le fichu processus, à ce moment-là il va vivre la, le…
[commentaires du public] Le désastre
Le désastre ! Il va faire du cholestérol fichtre. Comprends tu ce que je veux dire ? Ça fait que s’il dit au gars : « Quinze magasins de patates frites » il dit : « Moi je suis prêt à y aller pour cinq » Ça se sent ça, si tu es prêt à y aller pour cinq. Parce que tu vibres quand tu te fais dire : « Je vais ouvrir quinze magasins de patates frites. » Il y a une petite vibration qui se passe. Vous avez toujours des indices subtils dans votre for intérieur. À ce moment là, la voix ça permet d’équilibrer l’agent générateur avec le processus.
[commentaires du public] Comment est-ce que vous détectez l’insécurité dans ces voix là ? Avoir un partenaire qui détecte l’insécurité, c’est plutôt psychologique …
Le générateur il va toujours avoir la capacité de promouvoir son projet. Un gars qui a une idée, il est capable de donner soixante quinze mille bonnes raisons pour ça. Mais c’est au monde, c’est aux voix d’être suffisamment conscientes, présentes, pour exprimer leur volonté d’aller dans cette direction là ou d’exprimer leurs conditions ! On parle de… quand vous parlez là, ensemble là…
[commentaires du public] D’interface
Oui on parle d’interface, on parle d’interface mais bon sang, c’est le temps de le faire de l’interface là. L’interface, pas de regarder l’autre gars puis dire : « Oui, on y va. » Parce que l’autre gars, il a la capacité de générer des idées. Si vous négociez avec un gars comme Donald sacrebleu, vous êtes cent cinquante, deux cents, si vous n’êtes pas capables de le mettre en opposition vous valez de la merde !
Alors si vous avez une proportion d’entre vous, une proportion d’entre vous qui va dans sa direction, puis il y a une autre proportion d’entre vous qui ne va pas dans sa direction, cette proportion là, elle est aussi importante que celle-là ! Celui de l’agent générateur, que ce soit Donald ou un autre, il s’amènera si vous avez des craintes à les neutraliser vos craintes. Puis si vous avez encore des craintes, ne rentrez pas dans le projet ! Vous rentrerez dans un autre projet.
Donc la voix est bien, bien importante parce que c’est ça l’équilibre la voix, entre le processus génératif puis le projet lui-même. Vous avez des niveaux d’énergie différents. Lui ce sacrement là, il n’est pas tuable ! Alors… Il n’est pas tuable ! Nous autres on est tuables. Il faut qu’il y ait un équilibre entre ça. Vous allez dire : « Mais pourquoi est-ce qu’il n’est pas tuable ? » Ça fait partie de sa vibration, ça fait partie de ses planètes, ça fait partie de tout son appareil psychique.
Puis il y a du monde qui peuvent outrepasser ça, moi j’en suis un. Mais moi je suis un initié, ça fait que je suis un dangereux, entre parenthèses. Je suis un initié ! C’est pour ça que je me suis retiré de Zénor. Je suis un initié, moi bon sang quand je mets un projet en main, comme je l’ai fait dans le Sud, pour placer une vibration, pour montrer ce qu’on peut faire. Mais à un certain moment donné, quand le monde sont suffisamment conscients eh bien, tu n’as plus d’affaires là dedans là, là tu laisses aller l’affaire à un autre niveau.
Moi j’étais à Outremont[2], puis je disais, vous savez comment je suis sensible à l’esthétique, je disais : « Bon eh bien, les poignées il faut que ce soient dorées heu… ». Le gars il achetait des poignées en or. Doré ce n’est pas en or ! Doré c’est plaqué. Ou il avait tellement peur de parler à Donald fichtre, au lieu de parler à Donald puis lui dire : « Bon eh bien on a des problèmes avec telle affaire » il ne parlait pas à Donald ! Il aimait mieux parler avec moi : « Ah bien moi c’est ce bois là, puis des formes comme ça, puis des affaires comme ça… ».
De fait, on finit avec une maison de cent soixante quinze mille pièces, puis elle est rendue à trois cents mille pièces. Je suis un initié ! En voulant dire : « Mais sacrebleu, vous allez apprendre un jour à ne pas avoir peur de parler à Donald ! ». Même chose avec Pierre dans le Sud ! Il chiait dans ses culottes à parler à Donald. Bon eh bien dans le temps ça faisait partie de la personnalité de Donald, il n’était pas parlable dans le temps, fichtre ! Alors ça revient aux personnalités, aujourd’hui il est parlable. Ça fait partie du processus.
J’avais besoin de Fortin moi bon sang pour les faire les fondations dans le Sud. Pas Richard Chauveur[3], puis dans les petits détails. La beauté de la chose. C’est un autre temps ça, c’est une autre phase du projet. S’il avait fallu qu’on fasse la fondation d’un Chauveur bon sang, on serait encore à casser des roches aujourd’hui. Il faut que tu fasses la roche à trois quarts de pouce. L’haïtien qui casse la roche tu sais à trois quarts de pouce, je pense qu’il aurait un calibrage bon sang, pour voir si elle a trois quarts de pouce ! Là il lui donnerait de la merde, elle n’est pas à trois quarts de pouce la roche là, ça c’est le Chauvreur.
Tu négocies toujours avec des personnalités. Vous négociez toujours avec des personnalités dans vos projets. Les personnalités dans vos projets sont les éléments qui déterminent la santé du projet, la longévité du projet. Puis les gens ne rentrent pas dans un projet pour les mêmes raisons. Les gens n’ont pas la même vibration, les gens n’ont pas la même conscience, les gens n’ont pas le même esprit. Ça prend beaucoup d’esprit pour réellement supporter des projets, surtout des gros projets comme je l’ai fait dans le Sud.
Ça prend beaucoup d’esprit ! Quand ce sont des projets qui sont initiés par vous autres, ça prend encore de l’esprit. Puis de l’esprit c’est quoi ? C’est… De l’esprit c’est de la force, c’est de l’absence de doute. C’est ça de l’esprit. On n’en a pas tous la même dose. Quand ça va bien, ah ! quand ça va bien… Facile quand ça va bien ! Mais moi je ne suis pas intéressé à avoir du monde que quand ça va bien. Surtout moi parce que, à cause de toute l’ambiance mentale, occulte, ça ferait des religions. Alors quand ça va bien il faut que tu vérifies l’arbre.
Donc tu fais des fichus projets en sacrément comme en Haïti là, je te dis que ceux qui restent ils se tiennent par la branche fichtre, puis ils regardent en dessous s’ils ne vont pas tomber. Donc ceux qui restent sur la branche c’est avec ça que tu travailles. Ça c’est l’initié. Mais vous autres vous n’êtes pas dans des conditions de même. Alors quand vous faites des projets he bien, regardez le portrait noir. Moi quand je fais un projet, je ne regarde pas le portrait noir.
Quand je fais un projet initiatique, je ne regarde pas le portrait noir fichtre, c’est une boule de feu qui me passe dans le cul ! Et je vous l’ai acheté vite le bateau dans le sud hein ? Sacrément, ça a pris deux jours, le bateau était acheté. Tout est là dans ce temps là, le gars il est là, le contact il est là, toutes les conditions sont là. Mais c’est fini ça. À cette heure les projets c’est sous votre empire, il faut que ce soit sous votre empire. Alors la relation entre la pensée puis l’action, c’est du gros travail. On prend une petit pause.
Je veux mettre en relief un concept qui est bien important, puis le développer. Hum… Quand on parle d’unité de pensée puis d’action, on parle d’un phénomène, on parle d’un état de conscience, on parle d’un système d’intelligence, on parle d’une façon de fonctionner, on parle d’un état d’esprit. Mais tout ça, ça repose… Ça repose sur « un principe ». Le phénomène lui même d’unité de pensée puis d’action ça repose sur un principe. Ce n’est pas séparé. Ça repose sur le principe de l’appui mutuel.
Autrement dit ce que je veux dire c’est que, ce que je veux dire, puis ça c’est un principe important à se rappeler : Un homme seul, je parle d’une unité pensante, un homme, un individu seul ne peut pas en arriver dans la vie à avoir une pensée puis une action unifiée. C’est impossible. Une personne seule ne peut pas dans la vie, en arriver à avoir une pensée et une action unifiées. Je vous en donnerais les raisons pourquoi tout à l’heure. Pour en arriver à avoir une pensée puis une action unifiée, il faut reconnaître, développer et s’instruire du principe de l’appui mutuel.
Ce que j’appelle l’appui mutuel, c’est la reconnaissance, c’est la reconnaissance de l’intelligence dans une autre personne. Puis reconnaître l’intelligence dans une autre personne, ce n’est pas équivalent à devenir un « oui à tout ». Reconnaître l’intelligence dans une autre personne, ce n’est pas équivalent à être un « oui mec », à acquiescer à l’intelligence d’une autre personne. Reconnaître l’intelligence dans une autre personne, ça équivaut à vérifier la tienne à travers la sienne. Quand quelqu’un te parle, quand quelqu’un te parle, il t’envoie un message.
Puis quand il t’envoie un message tu es supposé de vérifier ton intelligence à travers son message. Ça c’est le phénomène de l’appui mutuel. Où on le retrouve dans sa nature la plus fondamentale, c’est dans le couple entre un homme puis une femme, ou les parents puis les enfants. Quand on le prolonge en société, ça devient plus compliqué. Ça devient plus compliqué. Parce qu’en société, à l’extérieur du couple, les éléments de la survie changent. Dans un couple tu ne questionnes pas.
Dans un couple… dans un couple qui s’entend là, dans un couple, l’homme puis la femme ne questionnent pas leur attention à la survie de leur couple, parce que c’est très proche d’eux autres. Tandis qu’une femme ça sert toujours à protéger, l’homme ça sert toujours à protéger. Ils se protègent mutuellement parce que ça fait partie de la survie du couple. Mais aussitôt qu’on entre dans un cadre plus large que le couple, ça devient plus difficile d’appliquer le principe de l’appui mutuel, parce qu’on n’a pas tendance, on n’a pas tendance à regarder ou percevoir notre intelligence, à travers celle de l’autre.
Ce que ça veut dire ça, c’est que quand quelqu’un t’envoie un message, ou quand quelqu’un te parle, on a tendance nous autres, à nous assujettir à la personne. Autrement dit ce qui se passe en nous, c’est qu’on arrête, c’est comme si on arrête de se mettre en vibration. On ne se met plus en vibration. On devient récepteur du message de l’autre personne. Si tu ne te mets pas en vibration, tu ne peux pas mesurer ou avoir une mesure de ton intelligence à travers le message de l’autre. Je vais prendre ma femme comme exemple, parce que ma femme est très bonne à ça.
Ma femme ce n’est pas une intellectuelle, ce n’est pas une personne qui est formée dans les sciences, ce n’est pas une personne qui a des opinions poussées sur la politique ou sur les affaires. Mais, quand quelqu’un lui parle, qui lui envoie un message, quelqu’un qui est formé dans les sciences, puis qui lui parle puis lui envoie un message, elle, elle se met en vibration. Puis en se mettant en vibration, puis je vais vous l’expliquer tout à l’heure, en se mettant en vibration, elle va relancer à l’autre personne des questions, qui peuvent être très, très simples, puis elle va forcer l’autre personne à lui donner des réponses.
Dans ce processus là d’aller et de venir, d’aller puis de revenir, éventuellement, elle va avoir la paix, autrement dit elle va être satisfaite, ce que j’appelle « satisfaite ». Mais tant qu’elle n’est pas satisfaite elle va revenir avec les questions. Sans cesse. Quand bien même ça prendrait deux ans, dix ans, elle va revenir avec les questions. Puis ça, ce qui lui permet de faire ça, c’est parce qu’elle se garde toujours d’être en vibration. Puis être en vibration, s’assurer de toujours être en vibration, ce n’est pas quelque chose que tu fais volontairement là mais être en vibration, c’est équivalent à s’opposer à, au message qu’une personne t’envoie mais simplement techniquement.
Si tu me dis quelque chose, puis que je suis en vibration, techniquement je suis en opposition avec ce que tu me dis. C’est ton travail de neutraliser mon opposition. Si je ne fais pas ça, je me mets sous ta vibration. Donc techniquement, je deviens dominé par ta vibration. Il est important ce principe là, comprenez le, il est clair. Ça veut dire que quand quelqu’un t’envoie un message ou te parle, techniquement, si tu es en vibration, tu es en opposition. Ce n’est pas une opposition de fait, c’est une opposition vibratoire. Donc si tu me dis quelque chose, bon je donne un exemple.
Supposons que tu me dis quelque chose, et que tu n’emploies pas le mot juste. Je suis en vibration, je vais être en opposition. Je vais dire : « Oui, ce n’est pas ce mot là, c’est ce mot là que tu devrais utiliser pour expliquer ce que tu veux dire ». Là, là je deviens satisfait. Si tu me parles, puis tes mots sont justes, tu me satisfais, je suis satisfait. Quand je dis qu’un être qui parle à quelqu’un doit être en opposition technique, ça veut dire qu’il doit être en vibration suffisante pour pouvoir rejeter ou corriger ou forcer une correction du dialogue.
Si tu n’es pas en vibration, pour toutes sortes de raisons, à ce moment là tu ne corriges pas le dialogue, et ultimement, le processus que ça engendre va être affecté. Le processus, la composition, la création vont être affectés. Parce que tu vas avoir laissé passer des éléments. C’est pour ça que souvent, on va dire quand tu es bien, quand tu es comme nous autres là, moi puis ma femme, surtout moi puis ma femme là, on va dire : « Bon eh bien, là le monde, on va leur donner un répit » parce qu’on est trop intense.
[1] Entreprise agroalimentaire américaine (biscuits collations craquelins)
[2] Un arrondissement sur l’île de Montréal
[3] Artiste sculpteur


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