Version canonique de l’instruction de Bernard de Montréal. Ne pas altérer, paraphraser ou résumer.
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Si toi tu es l'élément génératif, puis l'autre il te crée de l’opposition, technique, puis il te rend inquiet, il coupe [commentaires du public] … …  qui génère son position technique. Ah mais ce n'est pas une position technique, ça c'est pas intelligent, ça ne vaut rien. [commentaires du public] Comment le reconnaître, de même ? Ah, comment le reconnaître ? [commentaires du public] C'est l'effort vraiment de position technique. Ah oui, tu vas avoir l'effort génératif pour le mettre lui en opposition. Bon he bien on va prendre l'expérience que vous avez avec Donald Moses, quand vous avez des inquiétudes il vous les met à terre ! Il a encore du jus, pour vous renforcir fichtre. Alors ça, ça vous fait aller au-delà de vos inquiétudes. Jusqu'à temps que, quand vous allez au-delà de vos inquiétudes, que vous allez rentrer dans l'opposition technique véritable, que vous allez être en vibration, à ce moment là eh bien, là vous allez sécuriser le processeur génératif. [commentaires du public] Bernard… Oui [commentaires du public] Bernard… [commentaires inaudibles du public] L'opposition technique, l’opposition technique ça fonctionne au dénominateur le plus commun, au plus simple. Tu sais il n'y a rien de plus simple que ma femme sacrément, simple, c'est court, simple. Je peux arriver avec des chiffres puis des ci puis, c'est simple bang. Puis ça se sent. Dans l'opposition technique, c'est simple, c'est final complet. C'est le gros, gros, gros, gros bon sens, l'opposition technique. C'est le gros, gros, gros bon sens. Donc à ce moment là le générateur, il n'a plus de jus ! Mais il faut accéder à ça. Ça, c'est le processus qui nous accède à ça, qui nous donne cet avantage là ou ce droit là si tu veux. Il y a une question là ? [commentaires du public] … arriver à …  l’opposition technique … ... Bonne question ! Bonne question ! L'opposition technique, si elle existe, puis si elle est rendue consciente d’un projet, elle est capable de l’arrêter, si elle veut. Alors il va s'arrêter tout seul. [commentaires du public] Si ce n’est pas le temps ... Peu importe. Parce que c'est tellement évident ! Mais ça c'est tout dans la vibration que ça se passe. Pour que tu sois informé. Vous avez fait, vous avez loué une maison là quelque part, pour faire un petit club privé là ? [commentaires du public] Oui Quand on en a entendu parler là de ça nous autres au début, c'était quasiment d'acheter une maison pour faire un club privé. Puis, Pierrette elle m'en a parlé à la maison, elle était en opposition technique avec ça. Vous en avez trop d'investissements là ! Après ça eh bien, vous avez réduit ça à louer ça par mois ! Louer ça par mois, si tu n'as plus besoin eh bien tu lâches, tu n'es pas pris avec une affaire que tu ne peux plus revendre. Alors, on en a parlé à Donald, puis c'était rendu là, là. D'ailleurs quand on en a parlé, c'était rendu au niveau du par mois, une location mensuelle. Donc son opposition à elle, a fait qu’elle était satisfaite, elle était contente. Pas pour elle ! Pour vous autres. Donc ça sécure, ça sécure les forces génératives. De fait ce n'est pas le projet qui est le problème, que vous ayez un club privé, c'est normal ! Mais comment est-ce que vous y allez ? Comment est-ce que vous vous organisez pour l'avoir ? C'est là que vous avez besoin d'opposition technique. Alors si vous n'avez pas d'opposition technique, puis vous vous rendrez avec une force générative comme la sienne fichtre, il va tout acheter, il va acheter la, lui il va acheter la tour dans le bas de Montréal, ensuite il va louer les autres appartements, pour payer le loyer, puis il n'arrête pas, tu sais. Parce qu'il est toujours en train de spéculer lui pour balancer, puis balancer. De fait il va acheter l’affaire, puis il dit : « On va louer ça en bas, ça va payer pour le building, puis nous autres on va avoir ça en haut pour rien » c'est comme ça qu'il pense [rires du public]. Mais moi je sais que dans le processus [rires de BdeM et du public] je sais, je sais, c’est une façon de parler là, je sais, je sais que dans le processus de ça, il y a des dangers. [commentaires du public] Moi je n'ai pas vraiment perçu comme le processus, parce que ça n'a jamais été question… c'est toujours une location, pas de vente. Ha eh bien c'est probablement la façon que cela nous a été apporté. [commentaires du public] Tu as peut-être dit qu’on avait visité des endroits qui étaient à vendre Ah, nous autres, si vous me dites :  « On a visité des maisons à vendre » sacrément, ça veut dire quoi ça ? [rires du public] Tu sais on part avec l'information nous autres. Donc... parce que vous êtes allés visiter des maisons à vendre. Si vous aviez dit : « On est allé visiter des appartements à louer » ce n’est pas pareil ! [rires du public] Tu sais mais une maison à vendre sacrebleu, tout de suite on saute. Hein ? [commentaires du public]  … appartements à louer Appartements à louer ? Oui mais ce n'est pas ce qu'on a entendu, alors nous autres on se met tout de suite en opposition, comment tu appelles ça ? [commentaires du public] Technique Technique, fichtre [commentaires du public] Les gens on tendance à désinformer Oui, oui mais ça, c'est la souffrance de ma vie bon sang, je suis toujours désinformé [rires du public]. Et nous, il faut être bien précis avec nous, parce que je pars avec ça ! Je pars avec ça. Puis nous autres, ça a débalancé nos vibrations pendant deux jours chez nous ! Deux jours ! Puis on n'est même pas impliqués dedans ! Deux jours. [commentaires inaudibles du public] Parce que vous êtes libres. Moi je me rappelle il y a un temps, quand j'avais des voitures, eh bien je me louais une voiture là, puis je disais au gars sur mon contrat : « Signe moi ça, que si au bout de trois mois, si je ne la veux plus, je te remets la clé, puis je paie, même si je te paye trois, quatre mois de pénalité au moins je n’aurais pas de dettes ! ». Pour mes petits nerfs ! Alors… Oui [commentaires du public] Dans le couple de faire de l'opposition technique, cela peut il servir à mesurer le différent, s’en servir pour tester le sérieux de l’autre, jusqu’où il est capable d'aller … ... Non, non non non non… Ce n'est pas une affaire de tester le sérieux de l'autre, l'opposition technique. C'est simplement de l'opposition technique point final ! En partant du principe que l'autre est déjà intelligent. Donc ce n'est une affaire de sérieux de l'autre tu sais. L'autre est probablement... Si vous avez des projets, si vous avez des idées, vous devez être sérieux. Moi  quand j'étais dans le sud, à Kaboul, puis je suis revenu ici, j'ai dit à ma femme : « J'ai vu un super bel appartement bababa-bababab », j’étais sérieux, tu sais… j’étais sérieux ! Même si je savais que je ne l’achèterais pas, j’étais sérieux pareil ! [rires du public] Je suis capable d’être sérieux puis ne pas vouloir faire l’affaire en même temps tu sais, alors… j’étais sérieux ! Donc ça ne teste pas le sérieux de l’autre ! Ce n’est pas une affaire de tester le sérieux de l’autre ! C’est de te mettre en vibration technique. En opposition technique avec, si tu es capable de le faire, à ce moment là tu laisses tomber boom ! [commentaires du public] Est-ce qu’une opposition technique ça peut soulever des conditions ... Une opposition technique ça peut, ça peut poser des questions sur des projets oui… ça peut le modifier, le ... [commentaires du public] À mettre des conditions ! Des conditions ça fait partie de modifier, de modifier, modifier ça fait partie de la rationalisation. Rationalisation. Quand vous allez passer de la maison à la location de l'appartement, eh bien vous allez rationaliser. Des conditions. Un an, c’est une condition. [commentaires inaudibles du public] Ça fait partie de l’opposition technique. Ça vous donne un champ pour mesurer. D’après vos moyens, peu importe [commentaires inaudibles du public] Oui c’est ça. Dans le club privé vous aviez des personnes. Des questions sur ça Ménard ? [commentaires du public] Quand on parle d’opposition technique là, peut on parler que, il faut absolument avoir une conscience vibratoire pour être capable d’offrir une opposition technique, que toutes autres oppositions devient automatiquement d’ordre intellectuelle ? Oui, il faut que tu aies une conscience vibratoire. Il faut que tu aies de la transparence. Il faut qu’il y ait une conscience vibratoire, une opposition technique c’est de la conscience vibratoire [commentaires du public] Il n’y a pas de réflexion là dedans Non [commentaires du public] C’est, c’est instantané C’est instantané [commentaires du public] Ça ne se réfléchit pas Non [commentaires du public] Est-il possible que dans l’opposition technique celui qui est générateur ne peut pas s’opposer à cause de la vibration et non pas à cause de ses arguments ? C’est à cause de la vibration ! [commentaires du public] Okay ! Que même la personne qui formule son opposition technique Même si ma femme parle à Donald elle n’a pas tous les arguments, face à des projets qu’il a, elle ne les connaît pas toutes, ce n’est pas elle qui est… mais [commentaires du public] Mais elle a la vibration Mais elle a la vibration ! Alors, il va regarder ça… oui c’est intéressant [commentaires du public] Ça c’est un point important Oui [commentaires du public] Quand tu dis Je veux développer ce point là [commentaires du public] Oui Il est bien important ce point là. Il est bien important ce point là, il est bien important ce point là ! Il faut que l’autre, il faut que l’autre, il faut que le générateur sache que l’autre est vibratoire. Tu sais il faut que tu le sentes que c’est vibratoire, autrement dit il faut que tu sentes que ce n’est pas égoïque, psychologique, personnel, il faut que tu sentes que c’est vibratoire [commentaires du public] Il faut qu’il y ait de l’amour Il faut qu’il y ait de l’amour, oui [commentaires inaudibles du public] Oui, oui, oui il faut qu’il y ait de l’amour, oui [commentaires inaudibles du public] Oui, on en a déjà parlé, oui il faut que l’autre le sente. Puis ça se sent, quand tu l’as cette vibration là, ça se sent ! [commentaires du public] Comment tu peux dire, comment tu peux dire à quelqu’un par exemple, que tu es psychologique que tu n’en  prends pas conscience … ... Tu vas avoir du jus pour te mettre en opposition à la sienne [commentaires du public] C’est dans l’argumentation C’est dans l’argumentation que ça va se placer, oui [commentaires du public] Souvent les gens sur le plan psychologique, même dans l’argumentation, ils vont dire, je me retire mais ... Oui mais ça, oui mais oui okay... mais qu’ils n'aient pas compris pourquoi, ça c'est leur situation à eux autres tu sais, c'est leur situation à eux autres. [commentaires du public] C'est à ce moment là qu'ils se retireraient du projet... Qu'ils se retireraient d’un projet, oui, oui [commentaires du public] Mais en réalité on devrait toujours comprendre pourquoi... Moi je ne comprends pas là, de... [commentaires du public] … … pas prêt de le retrouver là... [commentaires du public] Le monde, le monde devrait être capable de comprendre le pourquoi de leur question. Parce que c'est là, là, il y a une intelligence là dedans. Ce n'est pas juste … c'est une vibration, pas juste une vibration. Parce que dans la vibration, il y a de  l’intelligence, dans la vibration il y a une compréhension. On est capable d'expliquer pourquoi on a une vibration. [commentaires inaudibles du public] [commentaires du public] Si la personne elle est ... Oui mais ça c'est une conscience vibratoire. Une conscience vibratoire c'est capable de s'expliquer. C'est pour ça que je dis, on va en venir éventuellement à une conscience vibratoire qui va pouvoir se mettre en opposition technique. Puis on va être capable d'expliquer pourquoi. Puis le générateur d'idées va être capable de voir cette affaire là. Ça, ça fait partie de l'autre étape que je parlais tout à l'heure, qu'on est rendu là. À ce moment là c'est merveilleux. Parce qu'à ce moment là bon, c'est à ce moment là qu'on protège le système. Puis on est rendu là, à devoir protéger nos systèmes. [commentaires du public] C’est-à-dire un système, il peut être capable de se délier aussi, avec toujours la compréhension bon, comme l'engagement d'un ... il se vit ensemble soixante quinze personnes, dans un projet mais ils savent très bien dans le portrait noir, qu’ils peuvent se délier Oui, oui [commentaires du public] ... un projet...  Oui. D'ailleurs, pour aller à ton affaire là, pour aller à ton affaire... une fois qu'on va avoir passé à cette étape là, du support mutuel, à ce moment là eh bien... si il y a des conditions qui font en sorte qu'on fasse ça pour une base qui est courte, ou on fasse ça pour une base qui est plus longue, ça va toujours faire partie de notre conscience vibratoire. On va être bien avec ça, que ce soit court ou que ce soit à long terme. On va être bien. Parce que la conscience vibratoire, elle te le dicte. Ça nous le dicte ! [commentaires du public] …. Bernard ...  … … supposons que moi, je fais partie de ces soixante quinze là, il m'arrive un pépin là, que je me dis, je ne pourrais pas transmettre. Et si je propose une autre, une personne qui me remplace, … ... À ce moment là, j'apporte mon propre portrait noir parce que je ne sais pas si les gens ont pensé à quelque chose comme ça là pour… … …. Parce que moi, je crois toujours que ça fait que n'importe quoi, c'est lui, c'est toi, je ne connais pas les éléments, c'est ça. Je ne sais pas si c'est le cas pour eux mais je trouve toujours que je serais capable de m'apporter mon propre portrait noir pour soutenir son groupe, le groupe de personnes avec qui je le vis. Donc, maintenant je vais l'apporter à mes amis. C'est ma responsabilité. [commentaires du public] … soixante quinze … … pour aller de l’avant … ... gouffre financier … … à ce moment là on n’aurait pas besoin de soixante quinze personnes tout le temps pour créer … l’intérêt … soixante quinze personnes …… … … trois, quatre cinq différent, où il y en a d’autres qui se rajoutent  … … les gens qui vont arrivés … ... [commentaires inaudibles du public] C’est ça, c’est ça, si vous le commercialisez un peu dans le sens, comme vous parlez des « rêves » eh bien ces scènes là, elles vont. Mais ça, ça fait partie de ça. [commentaires du public] D’où l’intérêt. S’il n’y avait pas soixante quinze personnes Oui [commentaires du public] Il n’y aurait pas assez d’énergie pour le supporter C’est ça. C’est ça. Donc ça, ça protège le projet [commentaires du public] Bernard Oui [commentaires du public] On parle de soixante quinze personnes … … économique, puis on parlait de comment est-ce qu’elle s’appelle donc celle qui … pas Marie… Louise, Louise elle … … comme une erreur ... tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le monde parle de soixante quinze, sacrément moi j’ai ça, il faut cent ... Oui, je vais vous expliquer la différence entre le cent puis le soixante quinze [commentaires inaudibles du public][rires du public] Cent, c'est forcer le minimum. Soixante quinze c'est accepter le minimum. Cent, tu forces le minimum. Il y a une vibration dans le cent. Soixante quinze, tu acceptes le minimum. Alors si tu en as cent après, tant mieux. Mais quand tu parles de cent, déjà, déjà, tu mets ton projet sur la ligne de [commentaires du public] Désastre Désastre. C'est vibratoire ! [commentaires inaudibles du public] Toi la raison que tu veux un cent, c’est parce que tu es tellement proche de nous autres là, que... C'est comme si... Ton énergie à toi, la façon que tu voies les choses, tu voudrais que les gens aient le même niveau d'énergie. Ça ne marche pas ainsi. Le bon niveau d'énergie pour tout le monde, c'est soixante quinze ! Cent, c'est un petit peu trop excessif. C'est comme… je vous donne un exemple. [commentaires du public] Je voulais éviter le désastre Non, tu ne l'évites pas, tu le crées. [commentaires du public] Je le crée ? [rires du public] Tu le crées parce qu'il fait partie d'une volonté sérieuse. Comprends-tu ? Ça fait partie d'une volonté sérieuse. Comment est-ce qu'il s'appelle celui qui est dans le sud là ? Avec la moustache là ? [commentaires du public] Claude Les cheveux rouges là ? [commentaires inaudibles du public] Tu sais comment est-ce qu’il est pour nous autres ? Il est solide, il est avec nous autres, là il est dans le sud là, il trouve ça extrêmement dur. Puis… Là, il disait à Chauveur[1] ou à Donald l’autre fois, parce que là, là la politique apparemment de la compagnie c'est que, dans le sud là, prenez le sud en main, Chauveur puis toute l’équipe qui sont là, là puis rentabilisez, rencontrez les gouvernements, rencontrez le monde, rentabilisez le projet là. Okay ? Puis lui là, il en a parlé à tout le monde, tout le monde est d'accord. Quand ils sont là puis qu'il en parle, Donald est là, Chauveur est là, il en parle, il faut rentabiliser le projet, pour libérer Montréal du projet. Mais aussitôt qu'il a commencé à voir qu'il est arrivé, puis qu'il a commencé à voir comment c'est difficile de rentabiliser le projet, puis comment ça prend du temps pour rencontrer du monde, faire venir des gens d'Haïti, faire venir des gens de Port-au-Prince, puis de République Dominicaine, tout ça là. Là, là, il a changé d’avis, puis il dit : « Ah, bon sang de projet, il devrait être supporté par le monde de Montréal ». [rires du public] Ça, ça fait partie du désastre. Vous ne pouvez pas faire des projets, puis indéfiniment les supporter ! Un jour, il faut que vous en arriviez à créer des conditions pour que les projets se supportent. Là on est rendu là, dans le sud. Mais lui, il est tellement comme toi, vous êtes tellement des sacrément de chevaux de bataille, que vous créez des batailles [rires du public] Autrement dit, avoir trop d'intérêt, puis il y en a qui sont comme toi, il y a elle, eux autres là et  d'autres là... Avoir trop d'intérêt pour ce qu'on fait là, être trop... Comme il y en a qui vont dire... comment est-ce que, il y en a une qui disait l’autre fois, elle disait : « Roche Sauvage, je suis avec Roche Sauvage[2] jusqu'à la mort ! » Elle va mourir fichtre ! [rires du public]. Quand il y a du monde qui disent : « Je vais être avec Roche Sauvage jusqu'à la mort ! » Mais il ne s'agit pas qu'on fanatise notre intérêt pour Roche Sauvage, ou peu importe. Il s’agit qu’on le supporte, on le pousse, on le supporte, on le supporte pendant des années là. Puis à un certain moment donné là, on le transfère à du monde qui sont là-bas là, faites marcher le satané projet là-bas. Ouvrez-là l'industrie touristique, quand on n'est pas là pour que, ça devienne... On est rendu là. Mais non ! Là, là, il revient en arrière. Il revient, il se met en position du cheval de bataille. Puis tu ne peux pas faire ça indéfiniment ! On est là, là. Alors du monde comme vous autres dans un sens, c'est merveilleux, puis dans un autre sens, ce n'est pas bon. Parce que vous vous transposez trop sur d'autres qui n'ont pas votre caractère, qui n'ont pas votre nature, qui n'ont pas votre personnalité, qui n'ont pas votre psychisme. Des conditions qu'ils ne sont pas capables de supporter ! On va finir avec dix, quinze, vingts chevaux de bataille fichtre, ils vont se brûler à la corde. Il y a du monde parmi vous autres, tous les séminaristes, il y en a qui sont capables de se brûler à la corde ! Il ne s'agit pas qu'on se brûle à la corde ! Il s'agit que quelque part, on prenne le poids pour qu'on le transfère, puis qu'on le mécanise. C'est un petit peu ça votre situation. [commentaires du public] On en parle avec ... Bon eh bien, tu as perdu toi hein ! Bon ! C'en était un de cheval de bataille ça ! [commentaires du public] Autrement on parle il y a une marge là... du lousse ... C'est de l’entre jeu [commentaires inaudibles du public] Il y a toujours des [commentaires inaudibles du public] Oui, un chiffre ça a toujours une vibration, tu sais. C'est intéressant ça ! Parce que... Si on avait trop de monde là, à fond là, trop du monde à fond là... Sacrebleu on finirait tous au sanatorium. [rires du public] Parce que le projet est trop dur ! On commence à respirer dans le Sud, c'est la première fois que, l’à, je suis allé à noël là, c'était la première fois que je ne voulais pas partir de là... À la piscine, on était bien. Bon sang ça fait combien de temps, ça fait quatre ans ? Qu'est-ce que je disais à Gisèle, ça fait quatre ou cinq ans avant qu’on se décide ? On est rendu là, à quatre ou cinq ans. Alors, à être trop bonzaï là ! Mais avec le temps ça se brûle. Tu vas voir le gros quand il va revenir ici là. [rires du public] [commentaires du public] Il réserve une semaine [rires du public] Une crise de divorce entre le désir et la vibration [rires du public] sacrément lui il n’est pas au mieux, il va être calme quand il va venir. [commentaires inaudibles du public] Alors c'est une affaire de tempérance. Tempérance. Il faut être tempéré nous autres parce que, sacrament ! Je me demande quelle sorte, imagine-toi la sorte de projet que ça aurait été, si on avait eu que des gars là, à fond ! Bon sang il n’y aurait, probablement que le projet, ça aurait été de créer une bombe atomique ou quelque chose [rires du public] Nom de dieu ça aurait été terrible le projet. Qui m'aurait fait, hein ? Sacrément ! Heureusement qu'il y a des gens un petit peu plus faibles dans l’équipe. [rires du public]. Le projet il est un petit peu plus doux ! [commentaires du public] Bernard, quand tu as un tempérament qui est en... dans ton mental, tu es tout le temps en opposition créative mais tu ne génères pas de projet, à un moment donné il y a une souffrance là dedans, parce que tu vois toujours le bol, tu vois toujours, tu es toujours en opposition, tu as l'impression de toujours mettre des bâtons dans les roues. C'est comme un tempérament, ça, là ? Tu es médecin toi ? [commentaires du public]  Opticienne  Opticienne, puis lui il a une affaire. Vous êtes bien. C'est quoi votre foutu problème ? [rires du public] [commentaires du public] Je ne te parle pas par rapport à lui ? [rires du public] Je ne t'ai pas dit que je te parlais par rapport à lui. Je te dis, c'est quoi ton problème ? C'est quoi cette affaire de créativité là ? On dirait que c'est une bêbête, un virus, c'est quoi cette affaire là ? [commentaires du public] Bien, il me semble que, je me dis à un moment donné, pas parce que je veux mettre des projets mais j'ai l'impression que je mets toujours des bâtons dans les roues, je suis toujours en opposition, je suis toujours en retenue ou. Pour moi, c'est que... Qu'est-ce que tu ne fais pas dans la vie là, que tu voudrais faire ? Explique-moi ça [commentaires du public] Qu'est-ce que je ne fais pas dans la vie ? Oui, es-tu en amour ces temps ci là ? [rires du public]. [commentaires du public] Oui Bon tu es en amour, ça c'est une affaire. Tu vas travailler le matin ? [commentaires du public] Oui Deuxième affaire. C'est quoi ton problème ? [rires du public]. Qu'est-ce que tu veux de plus ? [commentaires du public] Rien [rires du public] Moi je n'en veux pas de projet mais il me semble que je suis... En plus de ça, j'arrête des choses, je suis toujours en train de... Non, je n'en ai pas de problème ! [rires du public]. Non je... [commentaires du public] Elle s'imagine qu’elle n'es pas créative. [commentaires du public] Quelque part... Tu t'imagines que tu n'es pas créative [commentaires du public] Quelque part... Ah ça c'est intéressant ça ! Moi si je te disais, que... C'est vrai puis ce n'est pas vrai là, parce qu'il y a différents éléments... Moi je voudrais ne rien faire dans la vie, c'est évident que je ne peux pas ne rien faire. Mais je voudrais ne rien faire. Je voudrais dire à ma femme : « Bon on s'en va... On s'en va sur la Côte d'Azur pour deux semaines. Après ça on s'en va à Hong Kong, puis on s'en va au Tibet » tu sais. Puis là, il faudra que je fasse quelque chose, j'écrirais des petits livres mais je ne veux rien faire. J'en ai plein le cul de faire quelque chose ! Ça c'est un côté. L'autre côté j'aime ça faire quelque chose. Mais les conditions sont rigides, sont sévères avec moi. Alors tant que je n'ai pas ces conditions, je ne peux pas faire. Alors je fais quelque chose tout seul. [commentaires du public] Ça répond un petit peu, parce que moi j'ai tendance à dire non parce que je n'aime pas ça rien faire. J'aime ça rien faire. À un moment donné, on dirait que je suis toujours en train de dire non, non, non, non pour respecter mon rythme. Puis là dedans... Il faut que tu respectes ton rythme [commentaires du public] C'est ça. J'en viens, je suis toujours obligée de respecter mon rythme. Ça fait que je suis toujours en train de dire non. C'est de là que je me dis que je suis toujours en opposition mais ce n'est pas vrai. Pas en opposition [commentaires inaudibles du public] C'est ton rythme. Tu travailles [commentaires du public] Oui Tu es amoureuse [commentaires du public] Oui Qu’est-ce que tu veux de plus ? Sacrément ! [commentaires du public] Je dis toujours non [rires du public] Il était temps que tu dises oui avec lui là [rires du public] [commentaires du public] Ça a pris un bon bout de temps avant... [rires du public] Tu as frappé le jackpot là avec ce gars là [commentaires du public] Mais en fait, je trouve ça intéressant ce qu'elle demande parce que moi, je trouve que depuis un certain temps... Vous autres, vous êtes des excités d'énervés [rires du public] tous les deux ! Vous êtes deux excités d'énervés. Vous autres là, vous êtes comme des enfants, des jeunes, on dirait que vous avez vingt deux, vingt trois ans, vous êtes à l'université sacrebleu, puis vous êtes en train de voir qu'est-ce que vous allez faire dans la vie ? Ça, c'est vous autres. Deux excités d'énervés. Du monde merveilleux mais excités d'énervés. [commentaires du public] D’abord je vais arrêter les projets [rires du public] Ce ne sont pas les projets le problème, c'est comment est-ce que vous vibrez par rapport aux projets. Ce ne sont pas les projets ! Amène s’en des projets mais comment vous vibrez, comment vous les rythmez, le timing des projets, avec qui vous travaillez dans les projets, ainsi de suite, ainsi de suite, ce ne sont pas les projets ! [commentaires du public] Peux tu continuer là-dessus [rires du public] Oui, oui, oui [commentaires du public] Parce qu'il me semble que depuis un mois là, je vis exactement ce qu'elle dit. Puis là, maintenant parce que ça arrive toujours comme ça dans un projet qu'il y en a un qui est là qui,  envoie, envoie, envoie puis l'autre est tout le temps en train de dire.. « Whoo, whoo, whoo » puis j'avoue que je trouve ça difficile de... Tout le temps en train de, celui qui est ralenti, d'être celui qui fait voir, d'être celle qui fait voir, telle affaire ou telle autre, je trouve ça difficile. Dans ce sens là, je reprends ce qu'elle dit, tu n'as pas l'impression d'être créative, tu n'as pas l'impression d'être... Tu as l'impression d'être l’éteignoir ! [commentaires inaudibles du public] Non. Non [commentaires inaudibles du public] Okay. Okay. Un projet ça se fait tout seul. Ça répond toujours à des énergies, dont le besoin fait partie de ça. Mais un projet là, un projet, ça se fait tout seul. Moi des fois, je dis à ma femme : « Oui, j'aimerais ça faire ça, poup ! » Ça c'est un projet ! Ce n'est pas connecté à des besoins. Si je fouillerais là, bien, bien profondément, pourquoi est-ce que je veux faire un projet ? Probablement que j'arriverais à la conclusion, c'est parce que je ne veux plus faire ce que je fais. Ça, ça pourrait être une réponse. Mais le projet lui-même, le côté générateur d'un projet, ça a ses propres lois. Puis il faut qu'on ait de l'opposition technique par rapport à ça. Toujours le... Ce que tu fais, ce n'est pas contre la créativité. Tu tempères, tu tempères, tu tempères. C'est ton travail, c'est ton rôle. Ce n'est pas facile parce que lui c’est un excité d’énervé, puis il te met toujours la pression, la pression, la pression, des idées, des idées, des idées mais ça, ça fait partie de vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster. Donc lui il continue, puis toi tu balances, il continue tu balances, tu arrives à un certain plateau quelque part. Il ne faut pas que tu penses que c'est de l'opposition créative. C'est important. S’il fallait que tu sois complètement comme lui, dieu sait ce que vous pourriez faire ? Je pense qu'il faut être brûlé un petit peu. Pour réellement là, faire des projets, puis amener ça sous notre contrôle, face à une opposition technique, il faut être brûlé un petit peu. Tant que tu n'es pas brûlé là... on dirait que ça nous pousse, puis ça nous pousse. Il ne faut pas que ça nous pousse. Il faut qu'on les contrôle. [commentaires du public] Moi j’aimerais bien plus rester à rien faire que d’être actif. Tu ne serais pas à rien faire, tu ferais d’autre chose. Regarde Galipeau, Galipeau il était occupé là toute sa vie puis, il était en charge des grosses boîtes toute sa vie, puis là il vient d'être retiré là. Puis là il se trouve toutes sortes d'affaires là. Là il rentre dans un autre rythme, il est content, il n'y a personne qui le pousse, il vit réellement à son rythme, puis il n'a jamais été aussi bien dans sa peau qu'il l’est là. Alors il y a toujours d'autres choses ! Arrêter dans la vie, ça n'existe pas arrêter, ce n'est rien que quand tu meurs que tu arrêtes. Avant ça, tu ne t'arrêtes pas. Tu regardes les gens qui ont quatre vingts ans là, tu vois la petite bonne femme elle sort, elle a toutes les jambes arquées, elle s’en va dans son jardin, puis elle arrose ses fleurs. Elle est aussi créative elle que quand elle travaillait dans un bureau à quarante ans. Donc « arrêter » c'est une illusion, vous n'arrêterez pas. Vous ne pouvez pas arrêter ! L'être humain c'est une machine, c’est une machine. L'être humain c'est une dynamo. Quand tu dynamises tes petites roses à quarante ans, tu mets autant d'énergie, puis autant de force et de concentration que quand tu travaillais dans un bureau à quarante ans, quatre vingts ans, quarante ans. Alors on n'arrête pas ! Puis d'ailleurs je vais vous dire une chose, il faut qu'on arrête de temps en temps pour nous reposer, prendre un repos. Moi je vis dans le mental là, mes livres, mes conférences, mes livres, mes conférences, il faut que je prenne un repos de temps en temps, il faut que je m'aère, il faut que j’aille quelque part. Tu ne peux pas toujours rester là dedans. Il faut qu’on se repose. Donc ce n'est pas... Moi la seule personne que je connaisse là, qui est réellement une experte à rien faire, c'est ma femme ! Elle l'a inventée bon sang, elle devrait écrire un livre ! [rires du public]. Ça a été la décomposition de ma fille pendant des années de temps, tu sais. Elle est totalement vibratoire. Tu sais, elle n'en fera pas de rôti de bœuf si elle n'a pas la vibration, elle va dire : « Oui, on va appeler pour une pizza ». Elle l’a l’affaire ! Mais ça c'est le système nerveux, c'est le signe planétaire, tu sais on n'est pas fait pareils. Il ne faudrait pas que tout le monde soit comme ma femme, sacrément ce serait la récession permanente. [rires du public] [commentaires du public]  … Bernard … c’est vrai que dans le fait d’aider pour… tout ça, moi aussi Bernard, j’avais l’illusion, l’illusion de toujours vouloir faire quelque chose … ... Oui mais c'est le brûlage ça tu sais, parce que nos centres, nos centres sont ouverts tu sais puis on parle, puis on se parle puis, tu sais il y a tellement d'idées créatives qui viennent, c'est ça qui nous fouette, puis ça nous fouette, puis ça nous fouette, puis là on peut vivre des illusions. C'est là que l'opposition technique est importante. Est importante. [commentaires du public] Savoir se reposer ça devrait être un art ! [rires du public] Ce n'est pas un art, c'est une science ! [rires du public] On regarde la télévision le soir nous autres, parce qu'on a des chaînes américaines, alors on a du choix tu sais. Écoute bien ça. Ma femme elle aime bien ça, la télévision. Elle aurait dû être une actrice. On a une période où on regarde des nouvelles, puis après ça on regarde un bon film. Mais des fois il n'y a pas de bons films. Quand il n'y a pas de bons films là, après qu'on ai regardé les nouvelles, sais-tu ce qu'elle me dit ? : « On va se coucher ». Là, je ne suis pas prêt à me coucher à une heure du matin moi, parce qu'il n'y a pas de bons films. Là, on se déplace, on passe du solarium, on s'en va dans le salon, puis là on parle. On s'éteint à trois heures du matin, on s'éteint. Puis là on recommence notre journée, puis le lendemain probablement, il y a un bon film. Donc on est correct là. Mais si elle n'a pas son foutu bon film, après les nouvelles, elle est prête à se coucher, elle est créative elle quand elle va se coucher, elle s'en va sur les plans ! Alors, elle s’en fout tu sais. Dormir pour elle ou rester éveillée, c'est la même affaire. Donc elle va sur les plans puis elle a du plaisir, de fait elle vit tout le temps ! [commentaires du public] Elle fait son film Hein ? [commentaires du public] Elle fait son film Elle fait son film ! [rires du public] Comprends-tu ? Donc... Mais je le sais, quand il n’y a pas un bon film : « Oui, on va se coucher ». Même à... [commentaires du public] Elle est fatiguée Elle est fatiguée. Elle n’est pas fatiguée ! La preuve, c'est qu'on va parler tout à l'heure fichtre, on va s'énergiser jusqu'à trois heures du matin ! Là on est en synergie, là on va se coucher puis après ça, on se réveille à cinq heures du matin, on va chercher la petite puis on a quelque chose à parler. On descend dans la cuisine puis on s'assied à terre, puis on parle, jusqu'à  temps qu'on se crève. Là on va se coucher. [rires du public] Alors… C'est une illusion, tu vois ce que je veux dire ? Si les nouvelles sont mauvaises là dans le monde là, on tombe dans « l'en tout cas[3] » [rires du public]. Il y a deux niveaux. Il y a « l'en tout cas », ça c'est quand j'ai le fardeau de ce qui se passe dans le monde « L'en tous cas » quand je dis « en tout cas là », la soirée va être longue. Ou je vais dire : « Oui ». « L'en tout cas » « Oui » puis on vérifie « C’est l'en tout cas ce soir, ou dans le Oui ? »  [rires du public]. Puis des fois, il n'y a pas « d'en tous cas », puis il n'y a pas de « oui », je suis bien. Quand il n'y a pas d'en tous cas, pas de oui, je suis bien ! Mais avec ce qui se passe en Russie là, c'est l'en tout cas, fichtre puis... [commentaires inaudibles du public] C’est ça [commentaires inaudibles du public] C’est ça [commentaires inaudibles du public] C’est ça. Alors… [commentaires inaudibles du public] Oui. Nous autres c'est de la folie qu'on vit, contrôlée [rires du public] [commentaires inaudibles du public] Oui, oui [commentaires inaudibles du public][rires du public] Oui, je continue. Il dit : Des projets il y en a tout le temps puis il y en aura tout le temps. La génération des projets doit être mise en opposition technique. Ça, ça vous amène dans un autre rythme. Le rythme est bien important parce que le rythme... Vous ne pouvez pas vivre votre rythme naturel, par rapport à des projets. Des projets c'est un rythme quasiment qui est surnaturel. Le rythme naturel là, c'est toutes vos émotions, votre mental, votre corps physique, votre fatigue, votre santé. Ça c’est votre rythme Il faut que vous en arriviez à avoir un équilibre entre les projets puis le rythme. Ça, ce n'est pas facile parce que nos centres sont de plus en plus ouverts. Nos centres sont de plus en plus ouverts ! On devient de plus en plus psychique vibratoire, suprasensible papapap papapap. Puis, développer le rythme entre nos projets, développer le rythme par rapport à nos projets, c'est bien, bien important parce que ça fait partie de la qualité de notre vie. Ça existe, c'est réel ça la qualité de vie ! Alors si vous n'en arrivez pas à développer l’opposition technique par rapport à des projets, vous n'aurez jamais de qualité de vie parce que les projets vont s'amasser, vous allez toujours en développer, vous allez toujours être à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle. Le rythme est bien, bien important, pour avoir une qualité de vie. Puis la qualité de vie ça change au fur et à mesure que tu t'avances. Ça change, ça change, ça change. Les projets c'est toujours une pression qui vient d'en haut. Il faut la contenir cette pression là. Ça prend de  l’opposition technique, qu'on génère entre vous autres. Ménard. [commentaires du public] Quand tu parles de générer une opposition, il ne faut pas que ça parte d'une intention, il faut que ça se place en contexte. Tu ne peux pas vouloir créer de l'opposition. Non, non, c'est en contexte. C'est évident, c'est en contexte. C'est vibratoire, vibratoire c'est en contexte. Il n'y a pas d'attitude là dedans. [commentaires du public] Okay. Pourrais-tu faire la nuance entre les gens qui développent une attitude d'opposition, puis l'individu qui a une position de contexte ? Bon l’attitude d'opposition, si vous avez des attitudes d'opposition, vous ne ferez jamais rien au niveau des projets qui sont techniquement grandioses dans le sens que, dans le sens que, dans le sens que ce sont des ressources de conscience créative, tu sais. Si on veut faire des choses qui font partie de notre conscience créative puis qu'on est en opposition d'attitude, on ne pourrait jamais faire ça. Parce qu'en général, les projets qui viennent d'en haut puis qui naissent d'une conscience créative, ce sont des projets qui sont longs. Ils sont longs parce qu'ils font partie de la création d'une fondation. Un homme conscient, un homme conscient a la conscience d'une fondation de vie. C'est quoi ma fondation de vie moi ? C'est mon travail, c'est ma fondation de vie. Un homme qui fait des projets eh bien, il se crée une fondation de vie. Mais cette fondation de vie c'est toujours à long terme. Donc si on a des attitudes par rapport à des projets qui viennent d'en haut, ou qui font partie de notre conscience créative, on ne pourra pas supporter le temps que ça prend pour créer cette fondation là. Donc, ces projets là qui font partie d'une conscience universelle, qui sont ramifiés à beaucoup de niveaux puis qui cachent ou qui contiennent leurs propres secrets, parce qu’il y a des projets, les projets ont leurs propres secrets. Autrement dit les projets là, les projets là, dans des projets il y a d'autres énergies, puis d'autres énergies, puis d'autres énergies, puis ça mènent à d'autres choses, ça mènent à d’autres choses, c'est comme un arbre.   [1] Nom d’un artiste sculpteur [2] Nom du projet en Haïti [3] Le : peut être que

SEM010 L’opposition technique, définition et application

±1989 – 1994

Transcription audio intégrale des conférences et séminaires de Bernard de Montréal –  instruction originale

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SEM010 L’opposition technique, définition et application

Bernard de Montréal | Science de l'énergie du mental

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APPEL À CONTRIBUTIONS

Les enregistrements de la série Science de l’Énergie du Mental s’inscrivent dans une période encore partiellement indéterminée de l’instruction. Certains indices internes, notamment des références explicites dans les enregistrements, situent au moins une partie de ces séminaires au début des années 1990. D’autres éléments laissent penser que leur origine pourrait remonter à la seconde moitié des années 1980, dans le contexte du projet Zennor.

À ce stade, en l’absence de datation formelle et exhaustive, aucune chronologie définitive n’est retenue.

Toute information permettant de préciser les dates exactes de ces séminaires est la bienvenue.

Si toi tu es l’élément génératif, puis l’autre il te crée de l’opposition, technique, puis il te rend inquiet, il coupe

[commentaires du public] … …  qui génère son position technique.

Ah mais ce n’est pas une position technique, ça c’est pas intelligent, ça ne vaut rien.

[commentaires du public] Comment le reconnaître, de même ?

Ah, comment le reconnaître ?

[commentaires du public] C’est l’effort vraiment de position technique.

Ah oui, tu vas avoir l’effort génératif pour le mettre lui en opposition. Bon he bien on va prendre l’expérience que vous avez avec Donald Moses, quand vous avez des inquiétudes il vous les met à terre ! Il a encore du jus, pour vous renforcir fichtre.

Alors ça, ça vous fait aller au-delà de vos inquiétudes. Jusqu’à temps que, quand vous allez au-delà de vos inquiétudes, que vous allez rentrer dans l’opposition technique véritable, que vous allez être en vibration, à ce moment là eh bien, là vous allez sécuriser le processeur génératif.

[commentaires du public] Bernard…

Oui

[commentaires du public] Bernard…

[commentaires inaudibles du public]

L’opposition technique, l’opposition technique ça fonctionne au dénominateur le plus commun, au plus simple. Tu sais il n’y a rien de plus simple que ma femme sacrément, simple, c’est court, simple. Je peux arriver avec des chiffres puis des ci puis, c’est simple bang. Puis ça se sent. Dans l’opposition technique, c’est simple, c’est final complet. C’est le gros, gros, gros, gros bon sens, l’opposition technique. C’est le gros, gros, gros bon sens.

Donc à ce moment là le générateur, il n’a plus de jus ! Mais il faut accéder à ça. Ça, c’est le processus qui nous accède à ça, qui nous donne cet avantage là ou ce droit là si tu veux. Il y a une question là ?

[commentaires du public] … arriver à …  l’opposition technique … …

Bonne question ! Bonne question ! L’opposition technique, si elle existe, puis si elle est rendue consciente d’un projet, elle est capable de l’arrêter, si elle veut. Alors il va s’arrêter tout seul.

[commentaires du public] Si ce n’est pas le temps …

Peu importe. Parce que c’est tellement évident ! Mais ça c’est tout dans la vibration que ça se passe. Pour que tu sois informé. Vous avez fait, vous avez loué une maison là quelque part, pour faire un petit club privé là ?

[commentaires du public] Oui

Quand on en a entendu parler là de ça nous autres au début, c’était quasiment d’acheter une maison pour faire un club privé. Puis, Pierrette elle m’en a parlé à la maison, elle était en opposition technique avec ça. Vous en avez trop d’investissements là ! Après ça eh bien, vous avez réduit ça à louer ça par mois ! Louer ça par mois, si tu n’as plus besoin eh bien tu lâches, tu n’es pas pris avec une affaire que tu ne peux plus revendre. Alors, on en a parlé à Donald, puis c’était rendu là, là.

D’ailleurs quand on en a parlé, c’était rendu au niveau du par mois, une location mensuelle. Donc son opposition à elle, a fait qu’elle était satisfaite, elle était contente. Pas pour elle ! Pour vous autres. Donc ça sécure, ça sécure les forces génératives. De fait ce n’est pas le projet qui est le problème, que vous ayez un club privé, c’est normal ! Mais comment est-ce que vous y allez ? Comment est-ce que vous vous organisez pour l’avoir ? C’estque vous avez besoin d’opposition technique.

Alors si vous n’avez pas d’opposition technique, puis vous vous rendrez avec une force générative comme la sienne fichtre, il va tout acheter, il va acheter la, lui il va acheter la tour dans le bas de Montréal, ensuite il va louer les autres appartements, pour payer le loyer, puis il n’arrête pas, tu sais. Parce qu’il est toujours en train de spéculer lui pour balancer, puis balancer.

De fait il va acheter l’affaire, puis il dit : « On va louer ça en bas, ça va payer pour le building, puis nous autres on va avoir ça en haut pour rien » c’est comme ça qu’il pense [rires du public]. Mais moi je sais que dans le processus [rires de BdeM et du public] je sais, je sais, c’est une façon de parler là, je sais, je sais que dans le processus de ça, il y a des dangers.

[commentaires du public] Moi je n’ai pas vraiment perçu comme le processus, parce que ça n’a jamais été question… c’est toujours une location, pas de vente.

Ha eh bien c’est probablement la façon que cela nous a été apporté.

[commentaires du public] Tu as peut-être dit qu’on avait visité des endroits qui étaient à vendre

Ah, nous autres, si vous me dites :  « On a visité des maisons à vendre » sacrément, ça veut dire quoi ça ? [rires du public] Tu sais on part avec l’information nous autres. Donc… parce que vous êtes allés visiter des maisons à vendre. Si vous aviez dit : « On est allé visiter des appartements à louer » ce n’est pas pareil ! [rires du public] Tu sais mais une maison à vendre sacrebleu, tout de suite on saute. Hein ?

[commentaires du public]  … appartements à louer

Appartements à louer ? Oui mais ce n’est pas ce qu’on a entendu, alors nous autres on se met tout de suite en opposition, comment tu appelles ça ?

[commentaires du public] Technique

Technique, fichtre

[commentaires du public] Les gens on tendance à désinformer

Oui, oui mais ça, c’est la souffrance de ma vie bon sang, je suis toujours désinformé [rires du public]. Et nous, il faut être bien précis avec nous, parce que je pars avec ça ! Je pars avec ça. Puis nous autres, ça a débalancé nos vibrations pendant deux jours chez nous ! Deux jours ! Puis on n’est même pas impliqués dedans ! Deux jours.

[commentaires inaudibles du public]

Parce que vous êtes libres. Moi je me rappelle il y a un temps, quand j’avais des voitures, eh bien je me louais une voiture là, puis je disais au gars sur mon contrat : « Signe moi ça, que si au bout de trois mois, si je ne la veux plus, je te remets la clé, puis je paie, même si je te paye trois, quatre mois de pénalité au moins je n’aurais pas de dettes ! ». Pour mes petits nerfs ! Alors… Oui

[commentaires du public] Dans le couple de faire de l’opposition technique, cela peut il servir à mesurer le différent, s’en servir pour tester le sérieux de l’autre, jusqu’où il est capable d’aller … …

Non, non non non non… Ce n’est pas une affaire de tester le sérieux de l’autre, l’opposition technique. C’est simplement de l’opposition technique point final ! En partant du principe que l’autre est déjà intelligent. Donc ce n’est une affaire de sérieux de l’autre tu sais. L’autre est probablement… Si vous avez des projets, si vous avez des idées, vous devez être sérieux. Moi  quand j’étais dans le sud, à Kaboul, puis je suis revenu ici, j’ai dit à ma femme : « J’ai vu un super bel appartement bababa-bababab », j’étais sérieux, tu sais… j’étais sérieux !

Même si je savais que je ne l’achèterais pas, j’étais sérieux pareil ! [rires du public] Je suis capable d’être sérieux puis ne pas vouloir faire l’affaire en même temps tu sais, alors… j’étais sérieux ! Donc ça ne teste pas le sérieux de l’autre ! Ce n’est pas une affaire de tester le sérieux de l’autre ! C’est de te mettre en vibration technique. En opposition technique avec, si tu es capable de le faire, à ce moment là tu laisses tomber boom !

[commentaires du public] Est-ce qu’une opposition technique ça peut soulever des conditions …

Une opposition technique ça peut, ça peut poser des questions sur des projets oui… ça peut le modifier, le …

[commentaires du public] À mettre des conditions !

Des conditions ça fait partie de modifier, de modifier, modifier ça fait partie de la rationalisation. Rationalisation. Quand vous allez passer de la maison à la location de l’appartement, eh bien vous allez rationaliser. Des conditions. Un an, c’est une condition.

[commentaires inaudibles du public]

Ça fait partie de l’opposition technique. Ça vous donne un champ pour mesurer. D’après vos moyens, peu importe

[commentaires inaudibles du public]

Oui c’est ça. Dans le club privé vous aviez des personnes. Des questions sur ça Ménard ?

[commentaires du public] Quand on parle d’opposition technique là, peut on parler que, il faut absolument avoir une conscience vibratoire pour être capable d’offrir une opposition technique, que toutes autres oppositions devient automatiquement d’ordre intellectuelle ?

Oui, il faut que tu aies une conscience vibratoire. Il faut que tu aies de la transparence. Il faut qu’il y ait une conscience vibratoire, une opposition technique c’est de la conscience vibratoire

[commentaires du public] Il n’y a pas de réflexion là dedans

Non

[commentaires du public] C’est, c’est instantané

C’est instantané

[commentaires du public] Ça ne se réfléchit pas

Non

[commentaires du public] Est-il possible que dans l’opposition technique celui qui est générateur ne peut pas s’opposer à cause de la vibration et non pas à cause de ses arguments ?

C’est à cause de la vibration !

[commentaires du public] Okay ! Que même la personne qui formule son opposition technique

Même si ma femme parle à Donald elle n’a pas tous les arguments, face à des projets qu’il a, elle ne les connaît pas toutes, ce n’est pas elle qui est… mais

[commentaires du public] Mais elle a la vibration

Mais elle a la vibration ! Alors, il va regarder ça… oui c’est intéressant

[commentaires du public] Ça c’est un point important

Oui

[commentaires du public] Quand tu dis

Je veux développer ce point là

[commentaires du public] Oui

Il est bien important ce point là. Il est bien important ce point là, il est bien important ce point là ! Il faut que l’autre, il faut que l’autre, il faut que le générateur sache que l’autre est vibratoire. Tu sais il faut que tu le sentes que c’est vibratoire, autrement dit il faut que tu sentes que ce n’est pas égoïque, psychologique, personnel, il faut que tu sentes que c’est vibratoire

[commentaires du public] Il faut qu’il y ait de l’amour

Il faut qu’il y ait de l’amour, oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui, oui il faut qu’il y ait de l’amour, oui

[commentaires inaudibles du public]

Oui, on en a déjà parlé, oui il faut que l’autre le sente. Puis ça se sent, quand tu l’as cette vibration là, ça se sent !

[commentaires du public] Comment tu peux dire, comment tu peux dire à quelqu’un par exemple, que tu es psychologique que tu n’en  prends pas conscience … …

Tu vas avoir du jus pour te mettre en opposition à la sienne

[commentaires du public] C’est dans l’argumentation

C’est dans l’argumentation que ça va se placer, oui

[commentaires du public] Souvent les gens sur le plan psychologique, même dans l’argumentation, ils vont dire, je me retire mais …

Oui mais ça, oui mais oui okay… mais qu’ils n’aient pas compris pourquoi, ça c’est leur situation à eux autres tu sais, c’est leur situation à eux autres.

[commentaires du public] C’est à ce moment là qu’ils se retireraient du projet…

Qu’ils se retireraient d’un projet, oui, oui

[commentaires du public] Mais en réalité on devrait toujours comprendre pourquoi… Moi je ne comprends pas là, de…

[commentaires du public] … … pas prêt de le retrouver là…

[commentaires du public] Le monde, le monde devrait être capable de comprendre le pourquoi de leur question. Parce que c’est là, là, il y a une intelligence là dedans. Ce n’est pas juste … c’est une vibration, pas juste une vibration. Parce que dans la vibration, il y a de  l’intelligence, dans la vibration il y a une compréhension. On est capable d’expliquer pourquoi on a une vibration.

[commentaires inaudibles du public]

[commentaires du public] Si la personne elle est …

Oui mais ça c’est une conscience vibratoire. Une conscience vibratoire c’est capable de s’expliquer. C’est pour ça que je dis, on va en venir éventuellement à une conscience vibratoire qui va pouvoir se mettre en opposition technique. Puis on va être capable d’expliquer pourquoi. Puis le générateur d’idées va être capable de voir cette affaire là. Ça, ça fait partie de l’autre étape que je parlais tout à l’heure, qu’on est rendu là. À ce moment là c’est merveilleux. Parce qu’à ce moment là bon, c’est à ce moment là qu’on protège le système. Puis on est rendu là, à devoir protéger nos systèmes.

[commentaires du public] C’est-à-dire un système, il peut être capable de se délier aussi, avec toujours la compréhension bon, comme l’engagement d’un … il se vit ensemble soixante quinze personnes, dans un projet mais ils savent très bien dans le portrait noir, qu’ils peuvent se délier

Oui, oui

[commentaires du public] … un projet… 

Oui. D’ailleurs, pour aller à ton affaire là, pour aller à ton affaire… une fois qu’on va avoir passé à cette étape là, du support mutuel, à ce moment là eh bien… si il y a des conditions qui font en sorte qu’on fasse ça pour une base qui est courte, ou on fasse ça pour une base qui est plus longue, ça va toujours faire partie de notre conscience vibratoire. On va être bien avec ça, que ce soit court ou que ce soit à long terme. On va être bien. Parce que la conscience vibratoire, elle te le dicte. Ça nous le dicte !

[commentaires du public] …. Bernard …  … … supposons que moi, je fais partie de ces soixante quinze là, il m’arrive un pépin là, que je me dis, je ne pourrais pas transmettre. Et si je propose une autre, une personne qui me remplace, … … À ce moment là, j’apporte mon propre portrait noir parce que je ne sais pas si les gens ont pensé à quelque chose comme ça là pour… … ….

Parce que moi, je crois toujours que ça fait que n’importe quoi, c’est lui, c’est toi, je ne connais pas les éléments, c’est ça. Je ne sais pas si c’est le cas pour eux mais je trouve toujours que je serais capable de m’apporter mon propre portrait noir pour soutenir son groupe, le groupe de personnes avec qui je le vis. Donc, maintenant je vais l’apporter à mes amis. C’est ma responsabilité.

[commentaires du public] … soixante quinze … … pour aller de l’avant … … gouffre financier … … à ce moment là on n’aurait pas besoin de soixante quinze personnes tout le temps pour créer … l’intérêt … soixante quinze personnes …… … … trois, quatre cinq différent, où il y en a d’autres qui se rajoutent  … … les gens qui vont arrivés … …

[commentaires inaudibles du public]

C’est ça, c’est ça, si vous le commercialisez un peu dans le sens, comme vous parlez des « rêves » eh bien ces scènes là, elles vont. Mais ça, ça fait partie de ça.

[commentaires du public] D’où l’intérêt. S’il n’y avait pas soixante quinze personnes

Oui

[commentaires du public] Il n’y aurait pas assez d’énergie pour le supporter

C’est ça. C’est ça. Donc ça, ça protège le projet

[commentaires du public] Bernard

Oui

[commentaires du public] On parle de soixante quinze personnes … … économique, puis on parlait de comment est-ce qu’elle s’appelle donc celle qui … pas Marie… Louise, Louise elle … … comme une erreur … tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le monde parle de soixante quinze, sacrément moi j’ai ça, il faut cent …

Oui, je vais vous expliquer la différence entre le cent puis le soixante quinze

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

Cent, c’est forcer le minimum. Soixante quinze c’est accepter le minimum. Cent, tu forces le minimum. Il y a une vibration dans le cent. Soixante quinze, tu acceptes le minimum. Alors si tu en as cent après, tant mieux. Mais quand tu parles de cent, déjà, déjà, tu mets ton projet sur la ligne de

[commentaires du public] Désastre

Désastre. C’est vibratoire !

[commentaires inaudibles du public]

Toi la raison que tu veux un cent, c’est parce que tu es tellement proche de nous autres là, que… C’est comme si… Ton énergie à toi, la façon que tu voies les choses, tu voudrais que les gens aient le même niveau d’énergie. Ça ne marche pas ainsi. Le bon niveau d’énergie pour tout le monde, c’est soixante quinze ! Cent, c’est un petit peu trop excessif. C’est comme… je vous donne un exemple.

[commentaires du public] Je voulais éviter le désastre

Non, tu ne l’évites pas, tu le crées.

[commentaires du public] Je le crée ? [rires du public]

Tu le crées parce qu’il fait partie d’une volonté sérieuse. Comprends-tu ? Ça fait partie d’une volonté sérieuse. Comment est-ce qu’il s’appelle celui qui est dans le sud là ? Avec la moustache là ?

[commentaires du public] Claude

Les cheveux rouges là ?

[commentaires inaudibles du public]

Tu sais comment est-ce qu’il est pour nous autres ? Il est solide, il est avec nous autres, là il est dans le sud là, il trouve ça extrêmement dur. Puis… Là, il disait à Chauveur[1] ou à Donald l’autre fois, parce que là, là la politique apparemment de la compagnie c’est que, dans le sud là, prenez le sud en main, Chauveur puis toute l’équipe qui sont là, là puis rentabilisez, rencontrez les gouvernements, rencontrez le monde, rentabilisez le projet . Okay ? Puis lui là, il en a parlé à tout le monde, tout le monde est d’accord.

Quand ils sont là puis qu’il en parle, Donald est là, Chauveur est là, il en parle, il faut rentabiliser le projet, pour libérer Montréal du projet. Mais aussitôt qu’il a commencé à voir qu’il est arrivé, puis qu’il a commencé à voir comment c’est difficile de rentabiliser le projet, puis comment ça prend du temps pour rencontrer du monde, faire venir des gens d’Haïti, faire venir des gens de Port-au-Prince, puis de République Dominicaine, tout ça là. Là, là, il a changé d’avis, puis il dit : « Ah, bon sang de projet, il devrait être supporté par le monde de Montréal ». [rires du public]

Ça, ça fait partie du désastre. Vous ne pouvez pas faire des projets, puis indéfiniment les supporter ! Un jour, il faut que vous en arriviez à créer des conditions pour que les projets se supportent. Là on est rendu là, dans le sud. Mais lui, il est tellement comme toi, vous êtes tellement des sacrément de chevaux de bataille, que vous créez des batailles [rires du public] Autrement dit, avoir trop d’intérêt, puis il y en a qui sont comme toi, il y a elle, eux autres là et  d’autres là… Avoir trop d’intérêt pour ce qu’on fait là, être trop…

Comme il y en a qui vont dire… comment est-ce que, il y en a une qui disait l’autre fois, elle disait : « Roche Sauvage, je suis avec Roche Sauvage[2] jusqu’à la mort ! » Elle va mourir fichtre ! [rires du public]. Quand il y a du monde qui disent : « Je vais être avec Roche Sauvage jusqu’à la mort ! » Mais il ne s’agit pas qu’on fanatise notre intérêt pour Roche Sauvage, ou peu importe. Il s’agit qu’on le supporte, on le pousse, on le supporte, on le supporte pendant des années là. Puis à un certain moment donné là, on le transfère à du monde qui sont là-bas là, faites marcher le satané projet là-bas.

Ouvrez-là l’industrie touristique, quand on n’est pas là pour que, ça devienne… On est rendu là. Mais non ! Là, là, il revient en arrière. Il revient, il se met en position du cheval de bataille. Puis tu ne peux pas faire ça indéfiniment ! On est là, là. Alors du monde comme vous autres dans un sens, c’est merveilleux, puis dans un autre sens, ce n’est pas bon. Parce que vous vous transposez trop sur d’autres qui n’ont pas votre caractère, qui n’ont pas votre nature, qui n’ont pas votre personnalité, qui n’ont pas votre psychisme.

Des conditions qu’ils ne sont pas capables de supporter ! On va finir avec dix, quinze, vingts chevaux de bataille fichtre, ils vont se brûler à la corde. Il y a du monde parmi vous autres, tous les séminaristes, il y en a qui sont capables de se brûler à la corde ! Il ne s’agit pas qu’on se brûle à la corde ! Il s’agit que quelque part, on prenne le poids pour qu’on le transfère, puis qu’on le mécanise. C’est un petit peu ça votre situation.

[commentaires du public] On en parle avec …

Bon eh bien, tu as perdu toi hein ! Bon ! C’en était un de cheval de bataille ça !

[commentaires du public] Autrement on parle il y a une marge là… du lousse …

C’est de l’entre jeu

[commentaires inaudibles du public]

Il y a toujours des

[commentaires inaudibles du public]

Oui, un chiffre ça a toujours une vibration, tu sais. C’est intéressant ça ! Parce que… Si on avait trop de monde là, à fond là, trop du monde à fond là… Sacrebleu on finirait tous au sanatorium. [rires du public] Parce que le projet est trop dur ! On commence à respirer dans le Sud, c’est la première fois que, l’à, je suis allé à noël là, c’était la première fois que je ne voulais pas partir de là… À la piscine, on était bien. Bon sang ça fait combien de temps, ça fait quatre ans ?

Qu’est-ce que je disais à Gisèle, ça fait quatre ou cinq ans avant qu’on se décide ? On est rendu là, à quatre ou cinq ans. Alors, à être trop bonzaï là ! Mais avec le temps ça se brûle. Tu vas voir le gros quand il va revenir ici là. [rires du public]

[commentaires du public] Il réserve une semaine [rires du public]

Une crise de divorce entre le désir et la vibration [rires du public] sacrément lui il n’est pas au mieux, il va être calme quand il va venir.

[commentaires inaudibles du public]

Alors c’est une affaire de tempérance. Tempérance. Il faut être tempéré nous autres parce que, sacrament ! Je me demande quelle sorte, imagine-toi la sorte de projet que ça aurait été, si on avait eu que des gars là, à fond ! Bon sang il n’y aurait, probablement que le projet, ça aurait été de créer une bombe atomique ou quelque chose [rires du public] Nom de dieu ça aurait été terrible le projet. Qui m’aurait fait, hein ? Sacrément ! Heureusement qu’il y a des gens un petit peu plus faibles dans l’équipe. [rires du public]. Le projet il est un petit peu plus doux !

[commentaires du public] Bernard, quand tu as un tempérament qui est en… dans ton mental, tu es tout le temps en opposition créative mais tu ne génères pas de projet, à un moment donné il y a une souffrance là dedans, parce que tu vois toujours le bol, tu vois toujours, tu es toujours en opposition, tu as l’impression de toujours mettre des bâtons dans les roues. C’est comme un tempérament, ça, là ?

Tu es médecin toi ?

[commentaires du public]  Opticienne 

Opticienne, puis lui il a une affaire. Vous êtes bien. C’est quoi votre foutu problème ? [rires du public]

[commentaires du public] Je ne te parle pas par rapport à lui ? [rires du public]

Je ne t’ai pas dit que je te parlais par rapport à lui. Je te dis, c’est quoi ton problème ? C’est quoi cette affaire de créativité là ? On dirait que c’est une bêbête, un virus, c’est quoi cette affaire là ?

[commentaires du public] Bien, il me semble que, je me dis à un moment donné, pas parce que je veux mettre des projets mais j’ai l’impression que je mets toujours des bâtons dans les roues, je suis toujours en opposition, je suis toujours en retenue ou. Pour moi, c’est que…

Qu’est-ce que tu ne fais pas dans la vie là, que tu voudrais faire ? Explique-moi ça

[commentaires du public] Qu’est-ce que je ne fais pas dans la vie ?

Oui, es-tu en amour ces temps ci là ? [rires du public].

[commentaires du public] Oui

Bon tu es en amour, ça c’est une affaire. Tu vas travailler le matin ?

[commentaires du public] Oui

Deuxième affaire. C’est quoi ton problème ? [rires du public]. Qu’est-ce que tu veux de plus ?

[commentaires du public] Rien [rires du public] Moi je n’en veux pas de projet mais il me semble que je suis… En plus de ça, j’arrête des choses, je suis toujours en train de… Non, je n’en ai pas de problème ! [rires du public]. Non je…

[commentaires du public] Elle s’imagine qu’elle n’es pas créative.

[commentaires du public] Quelque part…

Tu t’imagines que tu n’es pas créative

[commentaires du public] Quelque part…

Ah ça c’est intéressant ça ! Moi si je te disais, que… C’est vrai puis ce n’est pas vrai là, parce qu’il y a différents éléments… Moi je voudrais ne rien faire dans la vie, c’est évident que je ne peux pas ne rien faire. Mais je voudrais ne rien faire. Je voudrais dire à ma femme : « Bon on s’en va… On s’en va sur la Côte d’Azur pour deux semaines. Après ça on s’en va à Hong Kong, puis on s’en va au Tibet » tu sais. Puis là, il faudra que je fasse quelque chose, j’écrirais des petits livres mais je ne veux rien faire. J’en ai plein le cul de faire quelque chose ! Ça c’est un côté.

L’autre côté j’aime ça faire quelque chose. Mais les conditions sont rigides, sont sévères avec moi. Alors tant que je n’ai pas ces conditions, je ne peux pas faire. Alors je fais quelque chose tout seul.

[commentaires du public] Ça répond un petit peu, parce que moi j’ai tendance à dire non parce que je n’aime pas ça rien faire. J’aime ça rien faire. À un moment donné, on dirait que je suis toujours en train de dire non, non, non, non pour respecter mon rythme. Puis là dedans…

Il faut que tu respectes ton rythme

[commentaires du public] C’est ça. J’en viens, je suis toujours obligée de respecter mon rythme. Ça fait que je suis toujours en train de dire non. C’est de là que je me dis que je suis toujours en opposition mais ce n’est pas vrai.

Pas en opposition

[commentaires inaudibles du public]

C’est ton rythme. Tu travailles

[commentaires du public] Oui

Tu es amoureuse

[commentaires du public] Oui

Qu’est-ce que tu veux de plus ? Sacrément !

[commentaires du public] Je dis toujours non [rires du public]

Il était temps que tu dises oui avec lui là [rires du public]

[commentaires du public] Ça a pris un bon bout de temps avant… [rires du public]

Tu as frappé le jackpot là avec ce gars là

[commentaires du public] Mais en fait, je trouve ça intéressant ce qu’elle demande parce que moi, je trouve que depuis un certain temps…

Vous autres, vous êtes des excités d’énervés [rires du public] tous les deux ! Vous êtes deux excités d’énervés. Vous autres là, vous êtes comme des enfants, des jeunes, on dirait que vous avez vingt deux, vingt trois ans, vous êtes à l’université sacrebleu, puis vous êtes en train de voir qu’est-ce que vous allez faire dans la vie ? Ça, c’est vous autres. Deux excités d’énervés. Du monde merveilleux mais excités d’énervés.

[commentaires du public] D’abord je vais arrêter les projets [rires du public]

Ce ne sont pas les projets le problème, c’est comment est-ce que vous vibrez par rapport aux projets. Ce ne sont pas les projets ! Amène s’en des projets mais comment vous vibrez, comment vous les rythmez, le timing des projets, avec qui vous travaillez dans les projets, ainsi de suite, ainsi de suite, ce ne sont pas les projets !

[commentaires du public] Peux tu continuer là-dessus [rires du public]

Oui, oui, oui

[commentaires du public] Parce qu’il me semble que depuis un mois là, je vis exactement ce qu’elle dit. Puis là, maintenant parce que ça arrive toujours comme ça dans un projet qu’il y en a un qui est là qui,  envoie, envoie, envoie puis l’autre est tout le temps en train de dire.. « Whoo, whoo, whoo » puis j’avoue que je trouve ça difficile de… Tout le temps en train de, celui qui est ralenti, d’être celui qui fait voir, d’être celle qui fait voir, telle affaire ou telle autre, je trouve ça difficile. Dans ce sens là, je reprends ce qu’elle dit, tu n’as pas l’impression d’être créative, tu n’as pas l’impression d’être… Tu as l’impression d’être l’éteignoir !

[commentaires inaudibles du public]

Non. Non

[commentaires inaudibles du public]

Okay. Okay. Un projet ça se fait tout seul. Ça répond toujours à des énergies, dont le besoin fait partie de ça. Mais un projet là, un projet, ça se fait tout seul. Moi des fois, je dis à ma femme : « Oui, j’aimerais ça faire ça, poup ! » Ça c’est un projet ! Ce n’est pas connecté à des besoins. Si je fouillerais là, bien, bien profondément, pourquoi est-ce que je veux faire un projet ? Probablement que j’arriverais à la conclusion, c’est parce que je ne veux plus faire ce que je fais. Ça, ça pourrait être une réponse. Mais le projet lui-même, le côté générateur d’un projet, ça a ses propres lois.

Puis il faut qu’on ait de l’opposition technique par rapport à ça. Toujours le… Ce que tu fais, ce n’est pas contre la créativité. Tu tempères, tu tempères, tu tempères. C’est ton travail, c’est ton rôle. Ce n’est pas facile parce que lui c’est un excité d’énervé, puis il te met toujours la pression, la pression, la pression, des idées, des idées, des idées mais ça, ça fait partie de vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster, vous ajuster. Donc lui il continue, puis toi tu balances, il continue tu balances, tu arrives à un certain plateau quelque part. Il ne faut pas que tu penses que c’est de l’opposition créative. C’est important.

S’il fallait que tu sois complètement comme lui, dieu sait ce que vous pourriez faire ? Je pense qu’il faut être brûlé un petit peu. Pour réellement là, faire des projets, puis amener ça sous notre contrôle, face à une opposition technique, il faut être brûlé un petit peu. Tant que tu n’es pas brûlé là… on dirait que ça nous pousse, puis ça nous pousse. Il ne faut pas que ça nous pousse. Il faut qu’on les contrôle.

[commentaires du public] Moi j’aimerais bien plus rester à rien faire que d’être actif.

Tu ne serais pas à rien faire, tu ferais d’autre chose. Regarde Galipeau, Galipeau il était occupé là toute sa vie puis, il était en charge des grosses boîtes toute sa vie, puis là il vient d’être retiré là. Puis là il se trouve toutes sortes d’affaires là. Là il rentre dans un autre rythme, il est content, il n’y a personne qui le pousse, il vit réellement à son rythme, puis il n’a jamais été aussi bien dans sa peau qu’il l’est là. Alors il y a toujours d’autres choses ! Arrêter dans la vie, ça n’existe pas arrêter, ce n’est rien que quand tu meurs que tu arrêtes. Avant ça, tu ne t’arrêtes pas.

Tu regardes les gens qui ont quatre vingts ans là, tu vois la petite bonne femme elle sort, elle a toutes les jambes arquées, elle s’en va dans son jardin, puis elle arrose ses fleurs. Elle est aussi créative elle que quand elle travaillait dans un bureau à quarante ans. Donc « arrêter » c’est une illusion, vous n’arrêterez pas. Vous ne pouvez pas arrêter ! L’être humain c’est une machine, c’est une machine. L’être humain c’est une dynamo.

Quand tu dynamises tes petites roses à quarante ans, tu mets autant d’énergie, puis autant de force et de concentration que quand tu travaillais dans un bureau à quarante ans, quatre vingts ans, quarante ans. Alors on n’arrête pas ! Puis d’ailleurs je vais vous dire une chose, il faut qu’on arrête de temps en temps pour nous reposer, prendre un repos. Moi je vis dans le mental là, mes livres, mes conférences, mes livres, mes conférences, il faut que je prenne un repos de temps en temps, il faut que je m’aère, il faut que j’aille quelque part.

Tu ne peux pas toujours rester là dedans. Il faut qu’on se repose. Donc ce n’est pas… Moi la seule personne que je connaisse là, qui est réellement une experte à rien faire, c’est ma femme ! Elle l’a inventée bon sang, elle devrait écrire un livre ! [rires du public]. Ça a été la décomposition de ma fille pendant des années de temps, tu sais. Elle est totalement vibratoire. Tu sais, elle n’en fera pas de rôti de bœuf si elle n’a pas la vibration, elle va dire : « Oui, on va appeler pour une pizza ». Elle l’a l’affaire !

Mais ça c’est le système nerveux, c’est le signe planétaire, tu sais on n’est pas fait pareils. Il ne faudrait pas que tout le monde soit comme ma femme, sacrément ce serait la récession permanente. [rires du public]

[commentaires du public]  … Bernard … c’est vrai que dans le fait d’aider pour… tout ça, moi aussi Bernard, j’avais l’illusion, l’illusion de toujours vouloir faire quelque chose … …

Oui mais c’est le brûlage ça tu sais, parce que nos centres, nos centres sont ouverts tu sais puis on parle, puis on se parle puis, tu sais il y a tellement d’idées créatives qui viennent, c’est ça qui nous fouette, puis ça nous fouette, puis ça nous fouette, puis là on peut vivre des illusions. C’est là que l’opposition technique est importante. Est importante.

[commentaires du public] Savoir se reposer ça devrait être un art ! [rires du public]

Ce n’est pas un art, c’est une science ! [rires du public] On regarde la télévision le soir nous autres, parce qu’on a des chaînes américaines, alors on a du choix tu sais. Écoute bien ça. Ma femme elle aime bien ça, la télévision. Elle aurait dû être une actrice. On a une période où on regarde des nouvelles, puis après ça on regarde un bon film. Mais des fois il n’y a pas de bons films. Quand il n’y a pas de bons films là, après qu’on ai regardé les nouvelles, sais-tu ce qu’elle me dit ? : « On va se coucher ».

Là, je ne suis pas prêt à me coucher à une heure du matin moi, parce qu’il n’y a pas de bons films. Là, on se déplace, on passe du solarium, on s’en va dans le salon, puis là on parle. On s’éteint à trois heures du matin, on s’éteint. Puis là on recommence notre journée, puis le lendemain probablement, il y a un bon film. Donc on est correct là. Mais si elle n’a pas son foutu bon film, après les nouvelles, elle est prête à se coucher, elle est créative elle quand elle va se coucher, elle s’en va sur les plans ! Alors, elle s’en fout tu sais. Dormir pour elle ou rester éveillée, c’est la même affaire. Donc elle va sur les plans puis elle a du plaisir, de fait elle vit tout le temps !

[commentaires du public] Elle fait son film

Hein ?

[commentaires du public] Elle fait son film

Elle fait son film ! [rires du public] Comprends-tu ? Donc… Mais je le sais, quand il n’y a pas un bon film : « Oui, on va se coucher ». Même à…

[commentaires du public] Elle est fatiguée

Elle est fatiguée. Elle n’est pas fatiguée ! La preuve, c’est qu’on va parler tout à l’heure fichtre, on va s’énergiser jusqu’à trois heures du matin ! Là on est en synergie, là on va se coucher puis après ça, on se réveille à cinq heures du matin, on va chercher la petite puis on a quelque chose à parler. On descend dans la cuisine puis on s’assied à terre, puis on parle, jusqu’à  temps qu’on se crève. Là on va se coucher. [rires du public] Alors… C’est une illusion, tu vois ce que je veux dire ?

Si les nouvelles sont mauvaises là dans le monde là, on tombe dans « l’en tout cas[3] » [rires du public]. Il y a deux niveaux. Il y a « l’en tout cas », ça c’est quand j’ai le fardeau de ce qui se passe dans le monde « L’en tous cas » quand je dis « en tout cas là », la soirée va être longue. Ou je vais dire : « Oui ». « L’en tout cas » « Oui » puis on vérifie « C’est l’en tout cas ce soir, ou dans le Oui ? »  [rires du public]. Puis des fois, il n’y a pas « d’en tous cas », puis il n’y a pas de « oui », je suis bien. Quand il n’y a pas d’en tous cas, pas de oui, je suis bien ! Mais avec ce qui se passe en Russie là, c’est l’en tout cas, fichtre puis…

[commentaires inaudibles du public]

C’est ça

[commentaires inaudibles du public]

C’est ça

[commentaires inaudibles du public]

C’est ça. Alors…

[commentaires inaudibles du public]

Oui. Nous autres c’est de la folie qu’on vit, contrôlée [rires du public]

[commentaires inaudibles du public]

Oui, oui

[commentaires inaudibles du public][rires du public]

Oui, je continue. Il dit : Des projets il y en a tout le temps puis il y en aura tout le temps. La génération des projets doit être mise en opposition technique. Ça, ça vous amène dans un autre rythme. Le rythme est bien important parce que le rythme… Vous ne pouvez pas vivre votre rythme naturel, par rapport à des projets. Des projets c’est un rythme quasiment qui est surnaturel. Le rythme naturel là, c’est toutes vos émotions, votre mental, votre corps physique, votre fatigue, votre santé. Ça c’est votre rythme

Il faut que vous en arriviez à avoir un équilibre entre les projets puis le rythme. Ça, ce n’est pas facile parce que nos centres sont de plus en plus ouverts. Nos centres sont de plus en plus ouverts ! On devient de plus en plus psychique vibratoire, suprasensible papapap papapap. Puis, développer le rythme entre nos projets, développer le rythme par rapport à nos projets, c’est bien, bien important parce que ça fait partie de la qualité de notre vie. Ça existe, c’est réel ça la qualité de vie !

Alors si vous n’en arrivez pas à développer l’opposition technique par rapport à des projets, vous n’aurez jamais de qualité de vie parce que les projets vont s’amasser, vous allez toujours en développer, vous allez toujours être à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle, puis à bout de souffle.

Le rythme est bien, bien important, pour avoir une qualité de vie. Puis la qualité de vie ça change au fur et à mesure que tu t’avances. Ça change, ça change, ça change. Les projets c’est toujours une pression qui vient d’en haut. Il faut la contenir cette pression là. Ça prend de  l’opposition technique, qu’on génère entre vous autres. Ménard.

[commentaires du public] Quand tu parles de générer une opposition, il ne faut pas que ça parte d’une intention, il faut que ça se place en contexte. Tu ne peux pas vouloir créer de l’opposition.

Non, non, c’est en contexte. C’est évident, c’est en contexte. C’est vibratoire, vibratoire c’est en contexte. Il n’y a pas d’attitude là dedans.

[commentaires du public] Okay. Pourrais-tu faire la nuance entre les gens qui développent une attitude d’opposition, puis l’individu qui a une position de contexte ?

Bon l’attitude d’opposition, si vous avez des attitudes d’opposition, vous ne ferez jamais rien au niveau des projets qui sont techniquement grandioses dans le sens que, dans le sens que, dans le sens que ce sont des ressources de conscience créative, tu sais. Si on veut faire des choses qui font partie de notre conscience créative puis qu’on est en opposition d’attitude, on ne pourrait jamais faire ça. Parce qu’en général, les projets qui viennent d’en haut puis qui naissent d’une conscience créative, ce sont des projets qui sont longs. Ils sont longs parce qu’ils font partie de la création d’une fondation.

Un homme conscient, un homme conscient a la conscience d’une fondation de vie. C’est quoi ma fondation de vie moi ? C’est mon travail, c’est ma fondation de vie. Un homme qui fait des projets eh bien, il se crée une fondation de vie. Mais cette fondation de vie c’est toujours à long terme. Donc si on a des attitudes par rapport à des projets qui viennent d’en haut, ou qui font partie de notre conscience créative, on ne pourra pas supporter le temps que ça prend pour créer cette fondation là.

Donc, ces projets là qui font partie d’une conscience universelle, qui sont ramifiés à beaucoup de niveaux puis qui cachent ou qui contiennent leurs propres secrets, parce qu’il y a des projets, les projets ont leurs propres secrets. Autrement dit les projets là, les projets là, dans des projets il y a d’autres énergies, puis d’autres énergies, puis d’autres énergies, puis ça mènent à d’autres choses, ça mènent à d’autres choses, c’est comme un arbre.

 

[1] Nom d’un artiste sculpteur

[2] Nom du projet en Haïti

[3] Le : peut être que

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