… On ne pourra pas amener ça à son total développement. Il y en a qui vont réussir à le faire mais tous ne pourront pas réussir à le faire. Donc à ce moment là eh bien, éventuellement il y a un éloignement de ces projets là. Mais quand tu as une opposition qui est simplement vibratoire par rapport à une force générative, à ce moment là, tu empêches que le projet aille vers le désastre. Donc, il tombe de plus en plus sous une loi évolutive, une loi ascensionnelle.
Puis éventuellement les individus, à cause de cette grande générosité du mental universel, vont pouvoir un jour vivre leur vie au niveau du travail, au niveau des activités peu importe, comme ça leur plaît. Ça, ça fait partie de la survie, ça fait partie de créer des systèmes en parallèle. Créer des systèmes en parallèle, c’est être en opposition à ce qui se passe dans le monde tu sais. Il y a une récession demain matin, le système économique pète demain matin, « je ne fais pas de prophétie là » il y a une guerre demain. Ça va mal en Russie, tout le monde là… tu sais !
Qu’est-ce que l’homme conscient fait, demain ? Quand tout tombe, tout craque ? Qu’est-ce qu’il fait ? Il faut qu’il continue. De fait il a besoin d’une fondation. Les projets qui sont institués créativement font partie de cette fondation là. Là, je parle pour parler. Je parle pour parler. Il n’y a absolument rien chez nous autres ou dans nous autres, qui nous dit qu’un jour, on ne sera pas obligé de se construire une maison quelque part dans une jungle en Amazonie. Je parle pour parler là ! L’avenir est caché à l’homme.
Il n’y a rien qui dit que demain, on ne sera pas obligé de s’expatrier du Canada puis aller dans une autre place dans le monde pour vivre une certaine période par rapport à d’autres événements qui nous sont aussi cachés. Alors la fondation, quand je regarde les projets qu’on fait à partir d’une conscience créative, c’est toujours un processus, à long terme, qui initie des individus à leur propre réalité, individuelle mais opérationnelle collectivement pour aller dans une direction qui fait partie du secret des temps.
Qu’est-ce qui va se passer dans cinq ans ? Dans dix ans ? Dans quinze ans ? Dans vingt ans ? Regarde ce qu’il se passe depuis la deuxième guerre mondiale ! Alors, le processus il est occulte. Le processus engendre des projets. Les projets engendrent le processus. Il y a des individus qui vont pouvoir perdurer là dedans, pour qu’un jour l’homme conscient, qu’il arrive n’importe quoi dans le monde, je ne fais pas de prophétie, qu’il arrive n’importe quoi, que l’homme soit sécure, que l’homme ne soit pas à la merci du karma planétaire. C’est comme ça que je voie les projets.
Quand je regarde à long terme des projets, que ce soit sur une base de dix ans, cinq ans, soixante ans, les enfants de nos enfants plus tard, deux cents ans, les projets ça fait partie d’un processus d’une énergie créative qui s’en va dans le temps qui est taxé sur une conscience permanente, qui fait partie de la relève évolutive de l’homme. Vous autres, des projets, vous regardez ça à court terme. Moi je regarde ça à long terme. Ça fait partie de l’évolution d’une nouvelle race racine. Je ne regarde même pas les éléments occultes là dedans.
Le contact entre l’homme puis les plans parallèles, la conscience éthérique, je ne regarde même pas ça. Je regarde les projets s’ils sont à long terme, pour que l’homme éventuellement puisse s’éviter de subir le karma planétaire. Pour moi, c’est ça les projets. Quand tu le vis à court terme, quand tu peux le vivre suffisamment à court terme, eh bien c’est plaisant ! Pour moi le Sud, c’est ça. Qui c’est qui nous dit que demain, on ne sera pas obligé d’aller vivre dans le Sud ? Je ne parle pas de prophétie là, que je n’entende pas que j’ai dit ça !
Je dis, qui c’est qui nous dit que demain, on ne sera pas obligé de prendre un foutu avion puis d’aller dans le Sud parce qu’il n’y a pas un con, il n’y a pas un vietnamien du Nord ou il n’y a pas un arabe qui n’aurait pas laissé échapper une bombe microbiologique quelque part sur New York ? Des microbes apportés par des vents dont on n’a pas les antidotes. Pour sauver notre cul, ça va être à Haïti quelque part là. Le trou du cul de la planète comme on appelle, tu sais.
C’est pour ça que je n’en parle pas de ces choses là parce que je ne peux pas en parler de ces choses là, parce que le monde, l’homme n’a pas la maturité pour regarder à long terme. Mais quand je regarde moi je regarde à long terme, je ne vis pas aujourd’hui, je vis dans un autre temps. En fait… c’est ça l’affaire des projets. On en bénéficie maintenant. Il ne faut pas chercher à en bénéficier dans vingt ans, on va être morts.
[commentaires du public] Bernard, est-il possible que quand une force générative est extrêmement puissante puis qu’il n’y a pas d’opposition technique proportionnelle, ce soit des événements qui fassent office d’opposition technique ?
Oui, parce que même si la force générative elle est puissante, la force générative quand elle va créer des projets, elle va être obligée de s’allier à des personnalités, puis c’est dans les personnalités que se trouve la faille, qui amène les projets au désastre. Ce ne sont jamais les projets qui sont des problèmes, ce ne sont pas les projets ! Ce sont les personnalités qui composent le projet. C’est pour ça que dans le processus, les personnalités se nettoient, elles s’épurent. L’homme devient plus mûr.
Ah ! Quand l’homme devient plus mûr, le projet il se stabilise. Ça fait partie de ça. Ce n’est pas le projet. On n’est même pas capable de penser à un projet nous autres. L’homme ne peut pas penser à un projet, ainsi, spontanément dans son l’esprit. Un projet, quand ça vient, ça te vient d’en haut, ça te vient d’ailleurs. Bon, on dit que ça vient du plan mental, okay. Mais nous autres on a des personnalités astralisées ici, alors c’est pour ça que nos projets tendent techniquement vers le désastre, puis quelque part il faut que tu corriges en amenant de l’opposition technique.
Puis ça, ça prend un temps. Tu ne peux pas avoir de l’opposition technique rien que pour de l’opposition technique ! Alors éventuellement l’homme a droit à de l’opposition technique parce qu’il a été capable de perdurer dans ses projets là, donc il a vécu une certaine transmutation de ses corps, il est passé de la personnalité à la personne donc automatiquement il devient transparent, donc automatiquement l’opposition technique elle devient vibratoire puis utile !
[commentaires du public] Projet individuel, projet collectif, est-ce qu’il faut passer par le projet individuel en premier lieu ?
Un projet individuel puis un projet collectif c’est la même chose, c’est simplement l’ampleur qui change. Ce sont les mêmes lois ça, mêmes lois ! Que vous fassiez des projets individuels ou que vous fassiez des projets collectifs, c’est toujours la même loi. Un projet individuel ça va toujours vers le désastre.
[commentaires du public] Est-ce que c’est plus facile…
Si vous n’avez pas, si vous ne contrôlez pas toutes ces variables, c’est plus facile de contrôler des variables d’un projet individuel que d’un projet collectif parce qu’il y a moins d’éléments, il y a moins de personnalités. Mais c’est toujours la même loi.
[commentaires du public] Dans un projet individuel, où est-ce que tu peux aller chercher ton opposition technique ?
Ha dans un projet individuel, tu peux aller chercher ton opposition technique par les événements, les événements vont devenir une opposition technique. Un gars qui veut aller en affaire aujourd’hui là, dans une période de récession, il faut qu’il regarde fichtre, il faut qu’il fasse une évaluation du terrain. Ce n’est plus comme avant là, on n’est plus dans les années quatre vingt, la période dynamique là. Tu veux t’ouvrir un restaurant aujourd’hui, il faut que tu regardes ! Tu veux t’ouvrir une société aujourd’hui il faut que tu regardes ! De fait les événements deviennent ton opposition technique.
Si tu ne regardes pas ça, tu risques d’aller vers le désastre. Cela fait qu’il y en a toujours de l’opposition technique. Que cela vienne des individus, puis que ça vienne des événements, c’est de l’opposition technique. Il n’y a pas d’ego, il n’y a pas d’ego quand tu regardes la récession, la récession ce n’est pas égoïque, c’est là boom. C’est aussi objectif que quand tu as une personne objective qui est en opposition vibratoire. Il faut que tu le regardes, si tu ne le regardes pas eh bien là tu t’en vas vers le désastre. C’est la même chose, ce sont les mêmes lois.
[commentaires du public] C’est parce que les formes, un individu, dans un projet collectif, souvent, ce sont des individus qui composent le projet qui peuvent se créer de l’opposition à l’intérieur du même projet, tandis qu’un projet individuel, pour être capable de lire l’opposition technique, il faut que tu aies des éléments des fois, qui sont comme tu dis, des événements.
Tu t’informes. Il faut que tu sois informé. Un gars qui veut aller en affaires aujourd’hui, puis qui n’est pas informé du climat, quand bien même que sa belle-mère est morte, puis qu’elle lui a laissé cent mille pièces pour aller en affaires, s’il n’est pas informé du climat puis s’il n’a pas de l’information, il va perdre son affaire. Ce sont les mêmes lois. D’une manière ou d’une autre, même si tu fais un projet individuel tu n’es jamais tout seul, il faut toujours quelqu’un qui travaille avec toi, pour avoir de l’opposition vibratoire.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires du public] Un gérant de banque …
Un gérant de banque, c’est très bon [rires du public]
[commentaires du public] Quand tu parles de… C’est intéressant parce que, l’opposition technique, cela vient-il des gens qui sont les plus dés-impliqués dans ton projet ? La meilleure opposition technique…
La meilleure opposition technique, il y a toujours une dés-implication. Autrement, dit tu es dés-impliqué parce que tu as une conscience vibratoire ou tu es dés-impliqué parce que tu as un gérant de banque. Alors, prouve moi que ton affaire elle est bonne. Parce que les gérants de banque ne prêtent plus d’argent comme ils le faisaient dans les années quatre vingt ! Pour qu’il y ait de l’unification de la pensée puis de l’action, il faut qu’il y ait de l’opposition technique. À un niveau ou à un autre, il faut de l’opposition technique.
Sans ça, la génération est… la génération, le processus génératif est astralisé ou facilement astralisable. Tu ne peux pas, seul, générer et savoir en même temps. Générer c’est une fonction, l’opposition technique c’en est une autre. Puis l’opposition technique ça fait bien plus partie du savoir que de la génération. Dans la génération il n’y a pas de savoir. La génération c’est une prise de conscience, c’est un courant d’énergie créatif qui descend.
Le savoir, pour protéger la génération, il fait partie de l’opposition technique. Il est là le savoir. Il n’est peut être pas aussi technique que ce qu’il y a dans la génération mais il est là. Il faut toujours qu’il y ait deux clans : Génération et opposition technique.
[commentaires du public] Est-ce qu’il y a des êtres Bernard, qui sont plus génératifs que opposants par nature ? Ou c’est équilibré dans chaque être ?
C’est équilibré dans chaque être. Un être en général, qui va être très génératif va être capable d’être très opposant. Parce que ça fait encore partie de la créativité qui descend. Une, c’est de générer, l’autre c’est d’être en opposition. C’est toujours de la créativité.
[commentaires du public] C’est le deux pôles dans le même être.
C’est le deux pôles dans le même être ! Moi si je voulais aller en affaires, puis je dirais à Donald : « Bon eh bien, je veux m’ouvrir un magasin de patates frites » il viendrait en opposition. Ce n’est plus lui qui est générateur, là c’est moi. La fonction elle passe de l’un à l’autre.
[commentaires du public] Est-ce que la capacité de générer dans l’être elle est proportionnelle à sa capacité d’opposer ?
Oui. Oui. Ça c’est intéressant ! La capacité de générer est équivalente à la capacité d’opposer. Oui. Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Hein ?
[commentaires du public] Cela peut-il être le contraire ça ?
Que la capacité d’opposer ? Il faut que je voie ce que je veux dire là. Un être qui a une grande capacité de génération il a une grande capacité d’opposition, technique. Ça je sais ça. C’est quoi ta question ?
[commentaires du public] Un être…
Okay. Un être qui a une grande opposition technique…
[commentaires inaudibles du public]
Il peut… Oui. Oui. Oui. Oui.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, c’est vibratoire. Oui. Mais le vecteur n’a pas la même direction. Ça là, le générateur c’est vectoriel. Il donne une direction. Boom ! L’opposition il ne donne pas de direction. Il est en opposition. Elle est seulement là, la différence. Elle est seulement là, la différence. La personne qui est génératrice est vectorielle : « On s’en va vers là. » Boom ! La personne qui est en opposition, elle dit : « On arrête là ». Donc ce n’est pas vectoriel, c’est plutôt une recherche de focus. Elle, elle recherche un focus, qui peut être perdue dans le processus.
[commentaires du public] Son opposition technique ça lui vient d’où ?
Ça fait partie de sa conscience.
[commentaires du public] Alors, elle a retrouvé le focus
Moi je me rappelle là, dans les années soixante seize, quand ma femme elle s’était ouvert une compagnie puis, elle n’était pas en opposition technique. Elle était l’élément générateur puis laissez-moi dire sacrebleu, qu’elle produisait, puis c’est moi qui la suivait. Puis ça marchait du tonnerre la compagnie, puis elle en avait des idées. De fait les deux éléments sont contenus dans l’être. Seulement qu’il y en a un qui est vectoriel puis l’autre il ne l’est pas. Lui, c’est plutôt une recherche de focus.
[commentaires du public] Est-ce qu’il y en a un qui vient avant l’autre ?
Ça dépend des individus, ça dépend de la phase de vie dans laquelle tu es. Ça dépend de ton rôle à jouer dans une dualité de deux êtres ensemble.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, ça dépend de… Oui. Oui. Ça dépend où tu te situes dans le temps. Te situes-tu générativement dans le temps, ou si tu te situes ici !
[commentaires inaudibles du public]
Oui. Mais une est aussi importante que l’autre parce qu’une, c’est le pendant de l’autre. Alors, toi quand tu retiens ou toi quand tu retiens, c’est aussi important que lui quand il génère.
[commentaires du public] Bernard la solidité d’une alliance dans un élément générateur d’un élément d’opposition technique, c’est fondé sur quoi ? Où est-ce qu’elle est l’équilibre là dedans ? Tu sais quand tu rencontres un élément opposant puis un élément générateur ?
L’alliance est toujours basée sur la présence d’esprit. Donc l’alliance est toujours basée sur le fait que l’individu ou les individus ont participé à un processus, c’est ça qui crée l’alliance. Il faut que tu participes à un processus, pour qu’il y ait une alliance.
[commentaires du public] Comment tu peux avoir des individus qui ont participé à un processus pendant de nombreuses années puis qui, à un certain moment donné, veulent briser l’alliance, pourtant ils ont été efficaces dans les deux niveaux ?
Tu ne peux pas briser une alliance. Si tu brises une alliance, si un individu sort d’une alliance, à ce moment là il ne faisait pas partie d’un processus suffisamment avancé. Tu ne peux pas briser une alliance. Tu ne brises pas une alliance. De l’alliance c’est de l’esprit soudé.
[commentaires du public] C’est une association qui se brise. Une alliance ça ne se brise pas mais une association, ça
Ça se brise.
[commentaires du public] Ça se brise
Oui. Mais quand tu es avec des individus dans un processus créatif, avec des individus pendant un certain nombre d’années, il vient un point c’est comme si c’était le même esprit, alors, l’alliance ça ne se brise pas.
[commentaires du public] Les alliances sont elles, sont elles établies à la rencontre ou ça s’ établit en cours de route ?
En cours de route.
[commentaires du public] Tandis qu’une association c’est établie à la rencontre ?
Oui. C’est impermanent une association, une alliance c’est permanent.
[commentaires du public] C’est quoi les particularités de l’alliance et les particularités de l’association, c’est quoi la différence ?
L’alliance c’est réelle. L’association c’est karmique. Dans l’alliance le karma est brûlé. Deux individus qui s’amènent par alliance éventuellement ils brûlent le karma mutuellement, à travers le processus. Puis la preuve de ça, c’est qu’éventuellement ils deviennent, chacun à leur niveau, très fort. Autrement dit plus centrés sur eux-mêmes, plus… parce qu’il y a eu beaucoup de transmutations qui s’est fait dans…
[commentaires du public] C’est quoi les éléments qui favorisent une alliance ?
De la conscience. La conscience c’est de l’esprit en action.
[commentaires du public] Donc inévitablement tout individu conscient est automatiquement lié avec, l’inconnu qu’il va rencontrer en Europe là. Un individu conscient au Québec puis un individu conscient qui vit en Europe qui se rencontrent ils vont se reconnaître instantanément.
Pas nécessairement. Ils vont se reconnaître comme ayant une certaine conscience. Mais celui qui va avoir passé à travers un processus avec d’autres, va vivre une particularité de sa conscience que l’autre n’a pas. Le processus, le processus socialise deux consciences occultes.
[commentaires du public] Socialise ?
Oui. Un processus ça socialise deux consciences occultes. Puis si tu n’as pas de processus, une conscience occulte rencontre une conscience occulte, elle n’est pas socialisée. C’est comme moi par exemple, je vais en Europe puis je rencontre Jean Hab. Jean Hab a une conscience occulte mais elle n’a pas était socialisée dans le processus. Donc pour moi Jean Hab c’est un étranger. Même s’il est bien fin puis, je dirais au monde : « C’est un grand bonhomme ».
Il y a des étapes de sa conscience qui n’ont pas été transmises à travers le processus, donc je ne pourrais pas entretenir avec lui des amitiés, ou une relation étroite, au niveau de l’esprit. Malgré que je pourrais respecter son esprit mais il y a une affinité qui ne serait pas là, là. Parce que le processus ça soude. Même si tu gardes ton individualité, ça soude.
[commentaires du public] Donc ce personnage là aurait accès à ton instruction pendant deux, trois années par les livres, les cassettes, etc. et puis qu’il reconnaît parfaitement ton esprit.
Reconnaître mon esprit, ce n’est pas assez. C’est facile à reconnaître mon esprit. Mais vivre le processus, c’est ça le test !
[commentaires du public] Pour lui, pour un gars comme ça, ça serait quoi vivre le processus ?
Ah il faudrait qu’il vive le processus.
[commentaires du public] Ben oui mais ce serait quoi là Bernard ?
Bon vivre le processus, c’est vivre le processus… Il faudrait qu’il soit impliqué avec nous autres quelque part à un certain niveau quelconque. Processus…
[commentaires du public] Ce serait au niveau vibratoire
[commentaires du public] Tu connecterais comment ? Il faudrait qu’il fasse partie de Zénor, il faudrait qu’il s’investisse dans quelque chose ?
Non non. Non non. Il faudrait qu’il fasse partie d’un processus.
[commentaires du public] Comment, il faudrait qu’il se connecte à un processus ? Il y en a un en Europe qui est connecté, il a investi dans le sud, de fait il est dedans là, est-il dans le processus ?
Bonne question ça.
[commentaires du public] Il téléphone régulièrement. Il m’appelle. Toute la patente là. Est-il dans le processus ?
Personne ne sait qu’est-ce que c’est le processus.
[commentaires du public] Personne sait ?
Non. [rires du public]
[commentaires du public] Il faut qu’il y ait une proximité dans l’action quelque part.
Il faut qu’il y ait une proximité dans l’action. Regarde. Le processus c’est la chose qui fait partie du secret de la fusion dans le temps. Personne ne sait qu’est-ce que c’est le processus. On parle du processus. On a une idée du processus. On engendre le processus. Mais personne ne sait qu’est-ce que c’est le processus. La finalité du processus.
[commentaires du public] Oui la finalité c’est ça
Où est-ce que ça mène le processus ?
[commentaires du public] A t-on une idée du véhicule comme, qui nous mène dans le processus ?
Oui. Le véhicule oui. C’est à peu près tout ce que vous avez. Vous avez une idée du véhicule.
[commentaires du public] Qui nous donne le véhicule ?
Eh bien c’est le processus que vous connaissez [rires du public]
[commentaires du public] J’aimerais ça que tu me remontres la photo pour le fun
Tu aimerais ça que je te remontre le moral ? [rires du public] Hein ?
[commentaires du public] … que tu me remontres la photo
[commentaires du public] C’est quoi le processus dans son sens de… On ne sait pas la finalité, on ne sait pas l’aboutissement…
Le processus c’est ce que vous connaissez là. Si tu prenais chacun dans la salle là, tu parlerais du processus, le monde te donnerait une définition du processus.
[commentaires du public] Ça serait ça ?
Ça serait ça pour eux autres.
[commentaires du public] … … … … … est-ce ce qu’ils pensent qui est le processus ?
Bon eh bien, bon eh bien… Ce qu’ils pensent sur ce que c’est le processus, c’est ça, pour eux autres. Alors ce n’est même pas important de le demander. [rires du public]
[commentaires du public] Bernard … c’est une vibration particulière qui se lie à la vibration de la fusion de… cette fusion. Une vibration particulière … … qui se lie à la vibration de sa fusion.
Pas nécessairement. Pas nécessairement. Je vais te donner un exemple. Là je prends ça réellement là, hors limite. On va prendre Galipeau. Galipeau il n’est pas techniquement dans le processus, okay ? Mais si je vivais des états là, des états paranormaux qui demanderaient une communication télépathique, je le ferais avec Galipeau. Ma vibration, je le ferais avec Galipeau. Pourquoi ? Parce que le processus, il y a plusieurs niveaux.
Le processus, il y a des niveaux matériels, puis il y a des niveaux plus subtils, puis il y a des niveaux plus subtils, puis il y a des niveaux plus subtils. Tout ça, le processus, c’est multi étapes. Il y a plusieurs échelles dans le processus. Il y a plusieurs niveaux dans le processus. Il y a plusieurs conditions dans le processus. Puis tout ça, ça fait partie du processus. Nous autres, ce qu’on connaît pour le moment, c’est probablement le processus ici là. Ça, c’est le processus qui est tangible là, bon.
Tout l’effort qu’on fait dans le Sud, je vous donne un exemple, ça, ça fait partie du processus, bon, ça, c’est un niveau. Il y a des gens qui font partie de ce niveau là. Il y a d’autres gens qui ne sont pas dans ce niveau là, qui sont dans un autre niveau. Il y a des gens qui sont dans un autre niveau. Ces niveaux là font partie des archives de la conscience humaine. Mais tout ça, ça fait partie du processus. Yves Paulin n’est pas dans le processus mais si je passais à un autre niveau de conscience qui demanderait communication, je ferais communication avec Yves Paulin.
[commentaires du public] Bon eh bien ça, ça répond un peu.
Ça, ça répond un peu à ta question
[commentaires du public] Oui mais à l’envers
Mais à l’envers
[commentaires du public] … la fusion qui va faire l’équité avec les individus
Oui mais je ne peux pas faire … oui
[commentaires du public] … ça peut être un chinois qui ne nous connaît pas là … qui ne connaît pas..
Oui, oui, je comprends. Je comprends ce que tu veux dire. Oui je comprends ce que tu veux dire mais je ne peux quand même pas répondre, parce que je ne peux pas donner d’importance à ma fusion.
[commentaires du public] Non mais …
Parce que là tu tombes dans le complexe messianique. Ça, je ne peux pas faire ça, là tu crées des formes, tu crées des attentes. Alors à ce moment là, à ce moment là pour moi, la façon la plus facile de reconnaître le processus, c’est à son niveau le plus bas. C’est le niveau le plus bas, autrement dit le plus matériel, il est aussi nécessaire que les autres niveaux. Mais on ne peut pas juger un niveau par rapport à un autre niveau, ça se mélange tout ça.
[commentaires du public] Il n’y en a pas un d’exclusif, ils ont tous leurs fonctions
Il n’y en a pas un d’exclusif, okay ça c’est bien dit. Ça c’est bien dit. Il n’y en a pas un d’exclusif ils ont tous leurs fonctions, puis toutes leurs fonctions c’est comme si c’étaient des systèmes en eux-mêmes. Ça c’est intéressant. Ce système là ici là, c’est un système en lui-même. Ce système là, c’est un système en lui-même. Ces systèmes là, on ne les connaît pas très bien, ces systèmes là. On les reconnaît sur les plans ces systèmes là. Mais dans la matière, celui qui se reconnaît le plus là, c’est celui-là.
Puis celui-là il a de l’importance, pas numériquement mais qualitativement, il a de l’importance, parce que c’est « le contact ». C’est « l’électricité » de l’énergie qui passe à travers tous les autres. C’est le « contact ». Ça là, si ce processus là n’avait pas été institué dans la matière, ces processus là ici, n’auraient pas été finalisable. Parce que, automatiquement, l’énergie aurait engendré des égrégores spirituels trop puissants pour l’homme. Tandis que ce processus là ici, il déspiritualise la conscience.
Puis, de fait sa fonction, ça c’est une fonction nettoyante mais qui sert à tous les autres plans. C’est comme un système d’élévateur. Tu ne peux pas dire que celui là est plus important que celle là, ou plus important que celle là, ou plus important que celui là, ils sont tous importants mais ils ont tous des fonctions différentes. Puis comme on travaille sur le plan matériel, c’est celui là qui est le plus visible. Puis il est visible parce qu’il est matériel.
Il est important parce qu’il est matériel. Puis il est important parce que c’est un « contact ». Si on ne l’avait pas eu ce processus là, ceux là, ne se seraient jamais défini parce que ceux là auraient été avorté quelque part dans une très grande spiritualisation de l’énergie. Ça c’est le côté occulte du processus.
[commentaires du public] Est-ce que ça a une fin le processus ?
Pardon ?
[commentaires du public] Est-ce que ça a une fin ?
Le processus matériel ? Sur le plan matériel oui, ça a une fin. Oui, ça a une fin.
[commentaires du public] Dans l’occulte ?
Dans l’occulte ça n’a pas de fin.
[commentaires inaudibles du public]
Chaque plan du processus est complet en lui-même. Chaque plan est complet en lui-même. Il y a des individus qui ne sont pas capables de vivre le processus, ici. Ce n’est pas leur travail, ce n’est pas leur vie, ce n’est pas… Ça ne fait pas partie de leur fonction. Quand tu parles des individus ici qui sont dans ce processus là, ils ont la vibration, il faut avoir la vibration pour, ils ont la vibration pour.
Ils peuvent avoir des illusions pour, jusqu’à temps que les illusions sautent puis là ils sont réellement dans le processus. Ce n’est pas le processus qui les supporte, c’est eux autres. Chaque étape… Moi je regarde Galipeau, je ne peux pas voir Galipeau en dehors du processus, même s’il n’est pas dans le processus matériel. Je ne suis pas capable. Psychiquement, je ne suis pas capable.
[commentaires du public] … … le processus … d’un niveau à l’autre c’est toujours nos peurs, toujours notre intellect … …
Bon. Que vous regardiez les niveaux du processus, ils se rattachent toujours aux principes. Donc, que vous viviez les principes à travers une forme matérielle ou que vous viviez les principes à travers votre vie personnelle, ça revient toujours à l’élimination des failles, à la transmutation des failles.
[commentaires inaudibles du public]
Il y a un processus matériel, que vous pouvez sentir, mesurer. Le reste, c’est vous autres tout seul(e)s. Votre propre évolution, seul(e). Ils disent la pensée, la connexion de la pensée, quand tu es dans la… Quand tu vis une grande connexion, l’unité de la pensée puis de l’action, tu rentres dans ce qu’ils appellent : une capacité de régénération. C’est très occulte la régénération. Régénération, ça va même jusqu’à la régénération de ton corps physique. Plus l’homme va avoir une pensée et une action unifiée, plus il va être capable de se régénérer.
Parce que la régénération, c’est l’aboutissement de ton processus personnel. Donc là tu tombes dans l’occulte du processus. Ça n’a pas affaire ici, c’est un peu plus haut ici ! Donc une personne qui serait ici par exemple dans le processus matériel là, puis qui serait capable de soutenir le processus, automatiquement il serait capable d’en arriver à vivre la régénération ici.
[commentaires du public] Il faut avoir passer la fusion
Ça fait partie de la conscience qui grandit en fusion. Alors dans un sens, dans un sens, le processus ici, c’est celui qui… Ah ça c’est intéressant. C’est celui qui permet de régénérer le corps physique en passant par le corps mental. Quand tu es capable de passer à travers ça ici là, tu es capable de régénérer le physique, à travers le mental. Je vous donne un exemple :
Si Donald il me dit : « Oui, ça va très bien en Haïti, il y a des gens de Port-au-Prince ils font une affaire le vingt huit mars là, puis il y a tout un groupe de monde de Port-au-Prince qui vont venir au site. Puis j’ai rencontré les membres de l’ASCCL, puis on a eu une bonne rencontre ensemble. Le moral de Chauveur[1] est bon, ça va bien dans le Sud. On vient de recevoir notre grosse génératrice. » Bon he bien, cette bonne nouvelle là, pour moi, elle me régénère physiquement. Physiquement elle me régénère… puis, en passant par le mental.
Alors ça libère de mon mental des forces qui régénèrent mon physique. Ça me remet en santé. Moi des bonnes nouvelles pour moi, c’est de la santé. Puis je n’ai pas besoin d’une grosse nouvelle, ils disent qu’ils ont fait un super beau chemin là partir de là : « C’est beau tu devrais voir ça le chemin qu’ils ont fait, les marches là, quatre vingt quinze marches là, c’est de toute beauté ! » Ça pour moi, ça me régénère. Parce que le processus avance ! En fait il vient un point, où ça ne prend pas grand chose pour te mettre en santé.
Comme ça ne prend pas gros pour te mettre les batteries à terre rendu à ce point là, [rires du public] Je suis à peu près de même, moi là. C’est pour ça que des mauvaises nouvelles je n’en veux pas tu sais, gardez les pour vous autres, attendez de me donner des bonnes nouvelles, j’ai arrêté de travailler. Mais une bonne nouvelle ça me remonte le moral boum boum ! Ou si Donald arrive puis il me dit : « J’ai un projet ». Oh bon sang, là je me mets en opposition vibratoire [rires du public] Mais je ne lui dis pas. [rires du public]
C’est silencieux parce que je ne m’occupe plus de ces affaires là. « Je vais en parler avec ma femme ». Parce que je ne veux pas qu’il souffre, quoi que. Là, j’ai peur d’avoir peur [rires du public] Je suis rendu là [rires de BdeM et du public]. Mais si c’est correct là, sur Google là comme la maison que vous avez louée, là je suis content.
[commentaires inaudibles du public]
Bien pas stressé, je reste dans la vibration. Il faut que je la sorte. Parce que moi je ne regarde pas les affaires comme vous autres, il faut que je les regarde pour vous autres.
[commentaires inaudibles du public]
En attendant que le monde soit capable de donner une opposition…
[commentaires du public] Technique
Technique. Tant que je ne sens pas que le monde soit capable de lui donner une opposition technique, je suis obligé de le faire. Ce n’est pas moi qui devrais avoir à faire ça, ultimement. Quand on est rendu proche de ça, eh bien là je peux relaxer puis tu sais…
[1] Nom de artiste sculpteur


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