Ils disent que ton rôle c’est d’être générateur.
[commentaires inaudibles du public]
Tu en as fait de l’opposition, de l’opposition technique l’an passé ? C’était de l’opposition technique. Mais tu fonctionnes plus dans le génératif.
[commentaires du public] … … … … pour que les gens grandissent …
C’est ça, c’est ça, c’est ça, c’est ça, c’est ça. C’est pour ça que je l’ai toujours supporté, même s’il brûlait du monde.
[commentaires du public] … … … … un gars comme Ferland[1] vous savez pourquoi il analyse ? C’est parce qu’il n’est pas brûlable [rires du public]
Bon okay. Ils disent que dans la vie, dans la vie, on peut être vieux / jeune, ou on peut être jeune / vieux. C’est comme moi je suis jeune mais je suis vieux. Moi je suis réellement, brûlé ! Alors moi j’ai peut être, j’ai peut être, dans un sens simplement, j’ai peut être quatre vingt dix ans tu sais, je suis réellement… Un homme de cinquante ans, un homme de cinquante ans normal là, il a bien plus d’énergie que j’en ai, okay. Donc… je suis un vieux / jeune. Ma femme c’est la même chose. Quel âge as-tu Nounou ?
[commentaires du public] Quarante six
Bon, ma femme a quarante six ans, elle est passée à travers des années d’initiation avec moi, de fait ma femme c’est une vieille / jeune, elle est brûlée. Ça ne veut pas dire qu’on est à terre. On a une grande capacité de se régénérer. Mais on est brûlés. Dans le sens qu’on ne peut plus faire, on n’a plus accès à l’énergie qu’on avait avant. Puis… Ferland, Ferland il dit qu’il a encore de la jeunesse.
Il a encore de la jeunesse, Ferland. C’est pour ça qu’il n’est pas brûlé. Malgré que quand il était dans le Sud, il était brûlé mais ça c’était… plutôt au niveau de toutes les tensions, puis là.. c’était réellement les pressions extérieures. Mais, il n’était pas, il a encore du jus Ferland.
[commentaires du public] Du jus, c’est d’aller au fond de ses réserves.
Être brûlé, c’est aller au fond de ses réserves.
[commentaires inaudibles du public]
Ah ça c’est intéressant ! Ah, c’est intéressant ! Être brûlé c’est être déçu du processus sans être déçu du processus. C’est intéressant !
[commentaires du public] Oui
Hein ? C’est être… Je te parle à toi là ! Regarde-le bien là, puis tu vas voir que être brûlé, c’est être déçu du processus mais ne pas être déçu du processus. C’est comme si tu dirais : « Mais sacrément, après toutes les années que j’ai mis, puis blabla, là on devrait s’investir à fond. Ça, c’est ça être brûlé. Puis si je le regarde à mon niveau à moi, c’est la même chose. Autrement dit, c’est quoi le processus pour moi ?
Bon eh bien, ce serait de travailler avec vous tous là, puis bang, bang, bang, ça marche, puis ça marche, puis ça marche, puis tu es capable de… compter sur lui, puis tu es capable de compter sur lui, puis tu es capable de compter sur lui, puis tu es capable de compter sur lui, puis tu sais que lui s’il a des problèmes, il va parler avec l’autre, pour moi c’est ça le processus, qui doit un jour être… Mais c’est long ça. De fait je suis brûlé. Et, je suis déçu du processus mais je ne suis pas déçu du processus. Comprends tu ce que je veux dire ?
[commentaires du public] Dans cette définition là, je suis brûlé [rires du public]
Dans cette définition là, tu es brûlé. Oui, okay, okay, okay
[commentaires du public] On est des grands brûlés [rires du public]
Oui, oui. Oui
[commentaires du public] …… avant je me disais souvent vous êtes vieux, je comprend là.
Oui. Parce qu’on a mis tellement d’énergie dans le processus ! Puis c’est tellement long le processus, qu’on a hâte qu’il arrête.
[commentaires inaudibles du public]
Okay, okay, okay, je vais te dire pourquoi. Il dit que ce qui régénère Ferland, puis ce qui le garde jeune, c’est que Ferland il n’a pas de sens de responsabilité, entre parenthèses. Ferland, il vit du « je-m’en-foutisme ». Toute sa grande gueule puis ses éclats puis son humour là, c’est une sorte de « je-m’en-foutisme » ça.
Puis ce n’est pas qu’il s’en fout, il ne s’en fout pas mais il a du « je-m’en-foutisme » mais il ne s’en fout pas. Bon eh bien ça, ça lui donne la capacité de se régénérer. Tandis que moi je ne suis pas capable de m’en foutre. Lui le gros, il n’est pas capable de s’en foutre. Alors ça, ça fait partie de la caractéristique de…
[commentaires du public] De la personnalité
De la personnalité, de l’humour de Ferland, tu sais ! Tu as vu comment est-ce qu’il a parlé à sa mère quand elle est morte là ? « Bon sang en haut là, c’est assez là, coupez ça là ! » bang, elle est morte le lendemain tu sais, ça c’est Ferland, tu sais. [rires du public] Ferland il va à l’hôpital, tout le monde meurt, boop ! [rires du public] Bon eh bien ça, ça prend une sorte de je-m’en-foutisme ça tu sais, son père est mort fichtre, il est mort, la mère est morte, aussitôt qu’ils sont à l’hôpital sacrebleu ils partent, puis il nous fait rire.
[commentaires inaudibles du public][rires du public]
La bonne femme elle était en état catatonique, elle était en suspension animique fichtre, puis elle comprend sur les plans tu sais, ça c’est Ferland. Mais ce je-m’en-foutiste là eh bien, c’est ça qui l’a tenu dans le Sud bon sang, il a vécu une satanée période difficile dans le Sud, quand on était là hein ! Sacrément, hum… c’est un spécial. [rires de BdeM et du public] Il est spécial [rires de BdeM et du public]
[commentaires du public] C’est un Jack dans la boîte[2]
C’est un Jack dans la boîte.
[commentaires inaudibles du public][rires du public]
Oui, c’est un spécial. Mais c’est intéressant qu’il explique ça ainsi, le processus. La déception du processus mais pas de déception du processus. Hey c’est fort en sacrément ça. Ça vient d’eux autres bon sang, ce n’est pas nous. Nous autres, on le colorerait.
[commentaires du public] On est déçu planétairement du processus.
On est déçu planétairement du processus, exactement. Ça c’est intéressant.
[commentaires du public] On le comprend psychiquement.
On le comprend psychiquement, c’est ça ! Puis il dit : « Ça c’est la grandeur des hommes ! » Là il m’envoie une petite vibration. C’est la grandeur des hommes !
[commentaires inaudibles du public]
C’est ça.
[commentaires inaudibles du public]
Oui, il dit le mur c’est individuel, chacun son mur. Quand vous passez à travers votre mur, votre niveau d’énergie change.
[commentaires inaudibles du public]
Non, non, non, non. Le mur, tu peux être très, très vital puis arriver à ton mur. Être brûlé, ça c’est après ça. Être brûlé c’est au niveau du processus. Le mur c’est au niveau individuel.
[commentaires du public] … … … il n’y a plus de résistance …
Il n’y a plus de résistance oui, il n’y a plus de résistance oui. O’Neil[3] c’est le processus qui l’a brûlé. O’Neil il est passé à travers son mur quand il a pris en charge « Caruso[4] » c’était ça son mur, rentrer dans un travail qu’il ne connaissait pas, puis faire avec ça ce qu’il pouvait faire. Mais j’aime bien ça l’affaire que : On est déçu du processus mais on n’est pas déçu du processus !
[commentaires inaudibles du public]
Okay, ça c’est la solidité de l’alliance dans le ciment, c’est ça moi qui m’encourage là mais pas qui m’encourage mais qui me garde la tête au-dessus de l’eau ! Il me dit : « On ne vous a jamais dit que ce serait facile… mais on vous a toujours dit que c’est possible… mais on ne vous a pas dit que vous seriez brûlés, dans le processus. Sans ça vous n’auriez pas participé au processus » donc on n’aurait pas bénéficié du processus. Comme là, là, je ne peux pas parler avec eux autres, le canal il est fermé de bas en haut, il est juste ouvert de haut en bas. Mais si je pouvais parler avec eux autres là, je pourrais vivre encore de la haine, puis me mettre en vibration. Tandis que là, je ne vis pas ça, je suis bien.
[commentaires du public] Comment tu évites de vivre de l’enthousiasme …
L’enthousiasme c’est de la naïveté. Ça fait partie de l’expérience, ça fait partie du développement l’enthousiasme. C’est pour ça qu’ils disent : La pensée puis l’action ça devient réellement unifiés quand tu es brûlé. Avant d’être brûlé, il y a une distance entre la pensée puis l’action. Quand tu es brûlé, la pensée puis l’action, ça fait un tout. Là, vous allez dire : « Oui mais bon sang, je ne suis pas intéressé à être brûlé ! » « Quand est-ce que je vais être brûlé ? Vais-je être brûlé ? » [rires du public]. Ils disent : « Ce n’est pas nécessaire que tous soient brûlés mais c’est nécessaire que tous aient la senteur du brûlé ». [rires du public]
[commentaires du public] On pue tous, on sent tous le brûlé [rires de BdeM et du public]
Nous autres on est impliqués dans le Sud directement, au niveau de la gestion du Sud. Il y a du monde qui sont impliqués indirectement, financièrement dans le Sud. Ça c’est la senteur du brûlé. Alors, il y a du brûlé.
[commentaires inaudibles du public]
C’est la même chose. La même chose, au niveau individuel heu…
[commentaires inaudibles du public]
Non, non, non, non, il y a un mouvement. Tu peux être brûlé au niveau du processus, parce que nous autres on est là-dedans là, un certain nombre de personnes, puis tu peux être brûlé au niveau individuel mais c’est toujours le même processus. Le processus, c’est un processus évolutif, qu’il soit collectif, comme dans ce qu’on fait, ou qu’il soit individuel, pour ceux qui ne sont pas impliqués dedans.
[commentaires du public] C’est le processus d’intégration d’énergie
C’est le processus d’intégration d’énergie. Oui, il dit au niveau individuel, vous pouvez être brûlé par rapport à vos propres conditions. Vos personnels, vos couples, je ne sais pas moi. C’est vos propres conditions. C’est un même processus. Il y en a qui vivent moins de brûlures que d’autres. Il y en a qui grandissent, puis qui se transforment mais qui vivent moins de brûlures que d’autres, puis ça, ça fait partie de leur programmation. Je suis sûr qu’il y a du monde parmi vous autres qui, si tu les regardes là, ils vont dire : « Moi je fais une belle vie, je suis bien ».
Puis, tu es content qu’ils fassent une belle vie, c’est bon qu’ils fassent une belle vie, ils comprennent mieux leur vie. De fait ils ne sont pas nécessairement brûlés par le processus mais ils ont été mis en vibration par le processus. Quand tu es mis en vibration par le processus, ça fait quand même partie d’être brûlé. Autrement dit, quand tu deviens conscient, puis que tu passes des années là, puis tu t’ajustes, puis tu t’ajustes, puis tu vois, puis tu vois, puis tu vois là, bon eh bien, ça, ça fait tout autant partie d’être brûlé par le processus.
Alors être brûlé par le processus, c’est bien… Tu vas regarder du monde, tu vas dire : « Ah eh bien, il est bien lui sacrebleu, euh… ». Mais, il est brûlé par le processus, parce que dans le processus, dans le processus personnel, ce que tu vois aujourd’hui, puis ce que tu voyais avant, la façon que tu te traites dans le monde aujourd’hui, la façon que tu traitais avant, la façon que tu considérais les gens dans le monde avant, puis la façon que tu te considères aujourd’hui, ce n’est plus pareil.
Donc, tu vis une brûlure au niveau du processus, si on regarde lui là, euh… comment est-ce qu’il s’appelle là… Alain là, sa façon aujourd’hui à Alain de faire des affaires, parce que c’est un homme d’affaires, puis sa façon de faire des affaires voilà dix ans, ce n’est plus pareil, voilà dix ans il était ouvert. Aujourd’hui, il se referme. Est-ce juste ce que je dis là ? Alors ça, ça fait partie d’être brûlé par le processus. Donc tu vas dire : « Alain il est bien, il se promène en Mercedes Benz » ainsi de suite…
Mais au niveau de lui, il est brûlé par le processus, il a été déçu par ses amis, d’accord ? Ça, pour lui, c’est être brûlé par le processus. C’est le processus qui lui fait voir plus ce que c’est de la vraie amitié et de la fausse amitié. Tandis qu’avant, il ne l’aurait pas vu ainsi. Et ça, ça fait partie d’être brûlé par le processus.
[commentaires du public] Est-ce que la brûlure est proportionnelle à nos résistances ou à un niveau de … de l’individu ?
Non, la brûlure est proportionnelle à la capacité, donc à la programmation de l’individu, de travailler d’une façon de plus en plus rapprochée avec les forces. Quand tu travailles réellement avec les forces, comme moi par exemple, la chance d’être brûlé par le processus est très grande. Plus tu es proche de l’occulte, plus tu es proche de l’occulte, plus tu es proche de l’initié si tu veux, autrement dit de ce plan là, eh bien plus tu risques d’être brûlé par le processus mais qui va être plus collectif.
Tandis que si tu vis ta vie en retrait de ces forces là, puis tu vis ta vie occulte tout seul, tu vas vivre une brûlure au niveau du processus mais c’est plus à ta mesure à toi, ça ne t’est pas imposé, c’est plus personnel à toi mais c’est brûlé de la même façon. Donc moi si je regarde les, pas nécessairement les souffrances là mais les désillusions, de… comment il s’appelle ?
[commentaires du public] Alain
D’Alain, pour lui ce sont de grosses désillusions. Avant il avait des amis, puis ça le faisait, ça marchait, papapap papapap puis après ça ouup ça ralenti, puis ça fracture. Ça c’est de la souffrance pour lui. Alors on a tous nos propres niveaux de désillusions.
[commentaires inaudibles du public]
Ah bien ça fait partie de développer une conscience mentale, ça fait partie d’individualiser, ça fait partie de centrer nos énergies sur nous autres, ça fait partie de regarder, pour réellement voir clair tu sais… oui.
[commentaires du public] Y a t-il une relation Bernard, entre se faire brûler puis nos « angles morts », nos aveuglements ?
Oui il y en a une. Bon mais les angles morts ça varient. Comme moi, mon angle mort par rapport aux forces c’est quoi moi ? C’était quoi moi ? C’était d’être totalement ouvert à eux autres. C’est l’initié sacrément là tu sais là, jusqu’à la mort tu sais. Bon eh bien, être totalement ouvert par eux autres, c’était mon angle mort. Mais moi je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir un angle mort parce que j’étais en fusion. Donc ils me l’ont crée mon angle mort.
Alors avec le temps eh bien, j’ai fermé l’angle mort. L’homme lui, il a des angles morts au niveau de sa personnalité. Ce n’est pas au niveau de sa fusion, c’est au niveau de sa personnalité. Puis avec le temps, il les ferme ses angles morts. Donc on a tous des angles morts. Même en tant qu’initiés, on a des angles morts. Puis avec le temps, on les ferme, on les élimine, les angles morts. Moi j’appelle ça « intégrer mon énergie ». Que les gens aient des angles morts ce n’est pas grave mais que les gens les voient, ça c’est important !
[commentaires du public] Comment ça s’identifie un angle mort pour un individu ?
Ça te crée des problèmes, ça te crée des souffrances. Tout ce qui te crée un problème, tout ce qui te crée de la souffrance, c’est de l’angle mort.
[commentaires du public] Bernard, il y a quelque chose, c’est que, tu regardes ta fusion, on va dire que tu as un angle mort qui était d’être ouvert à eux autres. En même temps que tu étais ouvert à eux autres, tu bénéficiais quand même de certaines, je te dirais presque d’un certain privilège, ou d’une certaine capacité. Où est-ce qu’un individu quand il vit de la personnalité peut être capable de faire la chirurgie entre les avantages de certains aspects de sa personnalité puis l’angle mort que ça crée ?
Oh eh bien une grosse différence ! Premièrement, tu parles des avantages puis des privilèges d’une fusion, il n’y a pas d’avantage puis il n’y a pas de privilège d’une fusion parce que dans une fusion, ta vie humaine planétaire est avortée instantanément. Moi je n’ai pas de vie humaine depuis des années. Je commence à avoir une petite vie normale, humaine là, depuis quatre vingt quatre. Alors de soixante neuf à quatre vingt quatre, soixante neuf à quatre vingt quatre, je n’ai pas eu de vie humaine, parce qu’ils m’ont avorté ma vie humaine.
Moi, tu penses que je n’aurais pas aimé ça être un ingénieur comme lui ? Avec le cerveau que j’avais dans ce temps-là, que je n’ai plus aujourd’hui ! Travailler dans une compagnie puis, me marier puis avoir des enfants, puis faire des affaires autour d’une table. J’emmerde la conscience ! Mais là, là bon sang là, ils te fusionnent là, là, tout d’un coup là, là tu sais ! Tu passes de la personnalité à la personne, je comprends sacrément parce qu’ils t’enlèvent ton foutu cerveau là. Là, là tu n’as plus de vie humaine là.
Puis ça prend des années, parce qu’au début le canal il est ouvert là, tu parles avec eux autres, vous autres vous ne savez pas ce que c’est, ce que ça veut dire : parler avec eux autres. Vous autres la façon que vous parlez avec eux autres puis la façon comme moi je parle avec eux autres, c’est deux sortes de communication. Donc là, tu parles avec eux autres là, là c’est tes grands bougres d’amis. Ils peuvent te parler de n’importe quoi. La vie, l’univers, n’importe quoi. Les cellules, fichtre.
Et là, tu tombes en amour là. Tu n’es pas en amour avec ta femme sacrebleu, tu n’as même pas le droit ! Tu n’as même pas le choix ! Tu n’as même pas l’avantage, tu l’aimes ta femme là ici là… Loin lointain, dans le cosmique bon sang là, tu sais. Tu es en amour avec les forces, tu es en amour à trois là tu sais. Un mariage à trois, c’est ça un fichtre d’initié là. Jusqu’à temps que, quand tu es brûlé sacrément là, puis tu t’intègres là, là tu te fais un mariage à deux, puis j’emmerde les forces.
Alors, le monde qui me regarde, puis qui pense que je suis privilégié là, retournez dans vos bonnes cuisines, puis faites vos patates-pilées tout seul. Parce que, ce n’est pas un avantage, ce n’est pas un privilège, c’est un état de conscience. C’est un statut de conscience. Même si vous dites : « Ah mais il y a un pouvoir là dedans ». J’emmerde les pouvoirs. Ce n’est pas ça un pouvoir. Un pouvoir pour moi bon sang, c’est de réveiller un chat qui est mort, puis de le rendre en vie, ça, c’est du pouvoir ! Transmuter l’atome ça, c’est du pouvoir !
Communiquer avec des civilisations extérieures, dire : « Matérialisez-vous chez nous à telle heure », ça c’est du pouvoir ! Projeter en éthérique dans le monde à des gouvernements, à des chefs de gouvernement, puis établir un ordre universel pour la formation de nouveaux gouvernements, ça c’est du pouvoir ! Donc en attendant, tu attends, puis tu attends. Donc l’affaire du privilège des initiés, pour moi, c’est dans l’œil des non-initiés. C’est voir l’herbe qui est toujours plus verte de l’autre côté de la clôture .
Avoir le privilège que lui a eu pendant des années, de te promener en Mercedes bon sang, puis d’autres là, qui avaient son yacht dans les îles, ta mère là, puis d’être en affaires, puis faire des affaires, ou l’autre qui est médecin, ou l’autre qui est psychologue, ou l’autre qui est en charge de l’hôtel Méridien à Montréal, qui est un avocat, ça bon sang, c’est un privilège pour moi ! Par contre, par contre, à cause de ce que je sais, je ne voudrais pas revenir, puis devenir un petit ingénieur qui travaille dans une corporation, ou un avocat qui travaille pour une corporation, parce que j’en sais trop.
C’est le fait que j’en sache trop qui fait que je ne peux plus vous envier. Mais avant soixante neuf, si j’avais rencontré, lui, ou lui, ou du monde parmi vous autres qui fonctionnent, puis qui sont bien, ils sont médecins eux autres, les médecins, peu importe, même le plombier, qui a sa femme puis ses poules, puis qui n’a pas de problème, puis qui est dans ses illusions mais il est bien, je vous aurais envié. Ou Lemay qui travaillait sacrebleu, pour l’ Hydro-Québec là, qui est dans un palier ici à l’ Hydro-Québec, j’aurais dit : « Bonjour, Monsieur Lemay. » J’aurais dit : « Es-tu, es-tu… ! ».
Puis je me rappelle moi là, là parce qu’on est en quatre vingt treize là mais je me rappelle moi, en soixante neuf, soixante dix, soixante et onze, soixante douze, quand je rencontrais du monde, vous autres là, vous tous que je rencontrais là, dans la vie là, puis… puis, vous aviez des automobiles, à noël vous aviez des parties de noël avec vos enfants, vous aviez droit de faire des arbres de noël, je n’avais même pas le droit de faire une arbre de noël moi bon sang !
Moi j’ai fait un arbre de noël en mille neuf cent soixante seize, que j’ai pu là, commencer à avoir du plaisir, parce que ma vibration était descendue. En soixante seize, que j’ai pu avoir un arbre de noël pour ma famille, puis ma petite, des petits cadeaux en dessous de l’arbre là. J’étais extrêmement content, je pense que je l’ai fait de cinq mètres de haut le fichu arbre de noël [rires du public]. Vous autres vous aviez des arbres de noël, vous aviez vos familles, vous aviez vos voitures, vous aviez vos jobs, vous aviez vos ci… Mais si j’avais été avant soixante neuf, puis je vous aurais regardé aller moi, j’aurais dit : « Comme ils sont bien ! »
Alors j’aurais été, j’aurais essayé d’être bien comme vous autres, je serais allé à l’université comme je le faisais, pour devenir un ingénieur, puis pouvoir avoir mon arbre de noël comme tout le monde. Et ça, ça m’a été enlevé en soixante neuf. Vous autres, vous avez vos femmes, vous aimez vos femmes, vous prenez soin de vos femmes, moi je ne pouvais pas prendre soin de ma femme, je commence bon sang là !
Depuis quatre vingt quatre, que c’est ma femme. Ce n’était pas ma femme avant, c’était une femme dans ma vie, amenée par eux autres sacrebleu, pointée, c’est elle, telle adresse, telle rue, tel jour ! Vous appelez ça un privilège ? Jamais de la vie, c’est un privilège.
[commentaires du public] … … c’est des vraies initiés, des grands initiés c’est d’aimer les forces.
Ah, foutrement bien dit mais ça, ça arrête avec bibi. Bon sang de merde ! Ça arrête avec moi fichtre, c’est ça l’évolution ! C’est ça l’évolution, sans ça on serait encore dans une autre involution, par un autre initié. C’est ça l’évolution, c’est ça la différence entre moi puis le passé.
[commentaires du public] Alors pour intégrer … il faut haïr les forces
Pour l’intégrer il faut passer à travers tous les plans. C’est ça les intégrer, il faut passer à travers tous les plans.
[commentaires inaudibles du public]
Ah ils ne te le disent pas, il faut que tu le découvres par toi-même. Tu ne demandes pas au minotaure la réponse à la grande question ! Il faut que tu lui coupes la maudite tête au minotaure. Puis là, quand son sang sort, tu l’a la réponse ! Donc si tu n’as pas la force de couper la tête du minotaure, puis tu es dans le labyrinthe eh bien tu restes dans le labyrinthe, sacrebleu. Tu ne veux pas couper la tête du minotaure, parce que c’est une grande tête le minotaure ? Moi je l’ai coupé la maudite tête du minotaure.
[commentaires du public] … … … pour haïr les forces c’est comme impossible, impossible d’haïr les forces … … …
Haïr les forces c’est très difficile, parce que… Pour haïr les forces, d’abord il faut venir de plans très évolués. Il faut venir de plans très évolués, il faut en tant qu’âme être très évoluée, puis il faut ne pas avoir peur, pour haïr les forces. Si tu as peur, tu ne peux pas haïr les forces, parce qu’ils vont t’accrocher dans la spiritualité. Puis moi je n’ai pas ça de la peur. Je l’ai quand je suis normal là mais quand je suis en vibration je n’ai pas peur, ça n’existe pas avec moi la peur. Puis c’est ça qui m’a permis d’haïr les forces.
Les forces sont obligées d’utiliser le mensonge cosmique pour l’évolution, l’évolution, l’évolution, l’évolution, l’évolution, parce qu’on ne peut pas… On comprend, on comprend dans l’ultime bataille. Qu’on comprend, que tu comprends, tu sais c’est dans le centre du feu, que tu comprends. Pas en périphérie quand tu t’en vas vers là. C’est dans le centre du feu que tu comprends. Donc ils t’amènent graduellement dans le centre du feu.
Puis où les forces, techniquement, ils n’ont pas fait d’erreur parce qu’ils ne font pas d’erreur mais où les forces ont fait une erreur avec moi, c’est quand ils ont voulu m’enlever ma femme. Puis comme j’étais trop évolué pour voir à travers ça, c’est là que je les ai mâté. Après ça, ils ont dit : « C’est ça, qu’il fallait que tu fasses ». C’est comme ça que ça marche, les initiés. Alors, c’est quoi la marque d’un initié ? dépendant des âges ? c’est d’être capable de sortir de la cendre des anciens âges. Moi, je suis sorti complètement de la cendre de l’histoire.
Je suis sorti de la cendre de l’époque judéo-chrétienne, je suis sorti de la cendre d’Osiris, d’Isis. Il n’y a pas, même le Bouddha, il n’y a pas un initié sur la Terre qui pourrait venir à moi aujourd’hui, sur le plan matériel ou sur un autre plan, puis me donner de l’enseignement en faisant partie de leur mémoire. Je suis sorti des cendres de l’histoire. Mais ce qui m’a donné la force de ça, c’est parce que, avant mon incarnation, avant ton incarnation, en était ensemble, puis tu ne le sais pas ce qu’on faisait ensemble, je te le dirais un jour, on était ensemble.
Puis le fait qu’on était ensemble, ce que je t’expliquerai quand ce sera le temps là, c’est ça, c’est cette mémoire là que j’ai captée, que je suis allé chercher en quatre vingt quatre, puis c’est ça qui m’a donné la force de sortir de la cendre de l’histoire.
[commentaires du public] C’était de réutiliser un principe de l’amour ?
C’était de réinventer le principe de l’amour, de le déspiritualiser complètement, puis quand tu déspiritualises le principe de l’amour, ce qu’on est en train de faire, à ce moment là, tu neutralises ton lien spirituel avec les plans occultes, les mondes parallèles, puis tu institutionnalises ton lien psychique avec l’homme, dans le cas d’un couple, c’est l’homme puis la femme. Puis à ce moment-là, les forces sont impuissantes par rapport à toi, au niveau de ton amour, qui est en horizontal sur le plan matériel. Les hommes n’ont jamais compris que l’amour c’est fait pour eux autres.
Les hommes ont toujours compris, pensé, qu’il y a une sorte d’amour qui est fait pour eux mêmes, et qu’il y a une autre sorte de grand amour qui est fait pour eux autres, par rapport à dieu ou par rapport à quoi que ce soit. Puis ça, ça fait partie du mensonge cosmique, puis ça, ça a été neutralisé pour toujours. Ça va être écrit ça, ça ne partira jamais de la mémoire de l’humanité, ça. Puis un jour les hommes vont être amenés par leurs propres énergies à venir en contact avec ces sciences là, puis un jour les hommes le sauront. Puis…
[commentaires du public] Ça reprend là, je pensais, c’est le principe de l’amour christique là.
Le principe de l’amour christique, c’est l’inversion de l’amour humain à l’échelle cosmique. Le principe de l’amour christique, c’est l’élimination de la conscience humaine de l’atome centrale de sa perception nucléaire des forces universelles. Puis un jour j’en parlerai de ça mais ce n’est pas le temps encore. L’homme découvrira un jour, quand il aura une conscience éthérique, l’homme est fait, l’homme, l’homme l’être humain, il est fait de trois centres d’énergie principales :
– Il y a un centre d’énergie qui fait partie de sa conscience mentale.
– Il y a un centre d’énergie qui fait partie de son centre émotionnel.
– Puis il y a un centre d’énergie qui fait partie de sa sexualité.
Il est fait de ces trois centres d’énergie principales là. Les autres centres d’énergie, ce sont des centres planétaires. Ces trois centres d’énergie là, ce sont des centres cosmiques, même s’ils ont une fonction planétaire. Quand l’homme rentre dans une conscience universelle, en évolution, il est régit par la loi de trois. La loi de trois, le Père, le Fils et l’Esprit.
Le père, c’est le mental. Le père, c’est le mental. Le fils, c’est la sexualité. L’esprit, c’est l’émotion. Et ça, ce n’est pas connu aujourd’hui. Je vous le développe. Pourquoi est-ce que le père, ce qu’on appelle le père, c’est le mental ? Parce que le père ça représente la volonté cosmique sur l’homme. Quand l’homme devient conscient et qu’il a accès à une conscience mentale, le père, c’est-à-dire le principe supérieur à lui, il s’éteint. Et l’homme devient à ce moment là, l’élément générateur, sur n’importe quel plan. Au niveau du centre émotionnel, l’esprit, c’est le centre de l’émotionnel. Pourquoi ? Parce que l’esprit, ça représente l’arrêt de l’énergie cosmique.
Où l’énergie cosmique arrête le plus bas chez l’homme, c’est au niveau de ses émotions. L’énergie cosmique chez l’homme, arrête au niveau de ses émotions. Et ça, ça permet à l’homme de prendre conscience animale de son êtreté. Donc, le centre de l’esprit chez l’homme, le centre de l’esprit chez l’homme, il n’est pas dans le mental, il est dans l’émotion. C’est ça qui nous permet de prendre conscience de l’esprit. Mais le danger de ça, c’est que quand on prend conscience de l’esprit nous autres, en tant qu’être humain, on prend conscience personnelle.
Donc automatiquement, à travers notre émotivité, on accède à de l’êtreté. Quand tu fusionnes ou quand ils te fusionnent, tu perds ton émotivité, donc tu perds ton êtreté. C’est ça le grand mystère de la fusion, c’est que tu perds ton êtreté. En perdant ton êtreté, tu perds ta personnalité et tu deviens une personne, c’est-à-dire un atome individualisé de conscience. L’autre centre, c’est le centre sexuel. Le centre sexuel c’est le fils. Pourquoi ? Parce que le centre sexuel, c’est le centre psychique qui permet à la race de se régénérer.
Mais les hommes, eux autres, ils ont fait l’inversion de tout ça. Ils ont fait l’inversion de tout ça. Et les hommes n’ont jamais, n’ont jamais, n’ont jamais fait la connexion entre le fils cosmique étant représenté dans l’alliance humaine, à travers le centre sexuel. Parce que c’est une conception spirituelle qui serait allée à l’encontre de l’émotion, donc de l’esprit de l’homme.
L’homme n’avait pas, l’homme avait trop d’émotions pour pouvoir considérer que le fils, c’était, que le centre sexuel représentait le fils chez lui. Ça aurait été, la religion n’aurait jamais pu s’installer sur la Terre dans ses formes actuelles. Dans l’évolution de la conscience supramentale, au cours de l’évolution de la conscience supramentale, le centre sexuel, le centre sexuel de l’homme, donc le fils, qui est un des principes cosmique de la trinité humaine, il va être totalement sous le contrôle du mental de l’homme, qui est le père.
Et ça, ça va pouvoir être fait, parce que l’esprit chez l’homme, autrement dit l’émotion chez l’homme, va être totalement neutralisée. Donc, un homme qui est conscient, sa sexualité est connectée à son centre mental, elle n’est pas connectée à ses émotions. Donc un homme conscient vit un rapport journalier entre le père et l’esprit mais vit très peu de rapport avec le fils. Donc l’homme conscient de demain, quand on parlera demain, quand on épluchera les mystères demain, on dira que le fils, chez les Fils de la lumière, ou la race racine, le Fils, le Fils n’est plus de ce monde.
Et le Fils redeviendra actif chez l’homme nouveau, au niveau de la gorge, quand l’homme aura des pouvoirs éthérique. Et l’homme pourra commander à la forme et donner naissance à la forme sur le plan éthérique. Il n’aura plus à s’occuper de donner naissance à la forme humaine sur le plan matériel. Donc le fils, l’homme christique, le fils qui est le Christ, ou l’homme qui sera christique, il le sera, quand sa sexualité aura été déplacée à partir de la reproduction de la race, à la reproduction de la forme sur le plan éthérique.
Donc, c’est inutile pour les hommes aujourd’hui de concevoir de l’importance du Christ dans leur vie. L’importance du Christ ou du fils dans la vie de l’homme, ça va venir seulement quand l’homme va immortaliser sa conscience. Alors en attendant, qui c’est, qui est le christ dans la vie de l’homme ? Comprenez-vous ce que je veux dire ? Le Christ fera partie de la vie de l’homme quand l’homme vivra sa sexualité sur le plan éthérique au niveau de la gorge.
En attendant, quand l’homme parle du Christ, quand les religions parlent du christ, de quel christ parlent-ils ? Un jour je vous le dirai. Ce n’est pas le Christ que vous pensez. Parce que quand on parle, quand on parle… du père, du fils puis de l’esprit, on parle de principe universel. Puis quand on parle de principe universel, on parle toujours de deux plans. Dans l’univers, il y a deux plans. Tout est double.
Un univers c’est comme, l’univers c’est comme un avion. Tu as toujours deux magnétos, deux ci, deux roues. C’est toujours double. L’univers est toujours double. Donc, il y a un Père, un Fils, un Esprit. Il y a un père, un fils, un esprit. Il y en a un c’est lumière, puis il y en a un, c’est satanique. Mais l’homme, à cause de l’involution, à cause de son inconscience, a pensé que le père, puis le fils, puis l’esprit de l’involution, c’étaient la lumière. Et l’homme un jour, découvrira que le père, puis le fils de l’involution, c’est satanique.
[1] Nom de famille
[2] Jack dans une boîte : Un Jack, personnage surprenant qui sort d’une boite à surprise
[3] Nom de famille
[4] Le Caruso : Nom du restaurant


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