9 Sur l’instruction – mise au point

30 Juin 2025 | Actualités, Bernard de Montréal

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L’instruction supramentale, de Bernard de Montréal,

est un projet individuel en perspective pour l’ego.

✅ Bernard de Montréal n’est pas un enseignant, mais un instructeur : L’enseignant transmet de la connaissance ; l’instructeur dépolarise l’ego par vibration.

✅ Son œuvre n’est pas spirituelle, mais supramentale : Elle se situe au-delà de la spiritualité, qu’il identifie comme une forme de domination astrale ou de naïveté psychique.

✅ Les termes spirituel, mystique, ésotérique, initiatique, etc : Ne doivent jamais être accolés à Bernard lui-même ni à son œuvre, sauf pour situer le contexte involutif qu’il critique ou transcende. Exemple juste : « Il distingue radicalement la conscience supramentale des approches spirituelles ou ésotériques de l’involution.»

✅ La parole de Bernard de Montréal repose sur un vocabulaire qu’il convient de préserver dans sa forme originale et d’adapter lors des transcriptions multilingues. Chaque mot porte une vibration propre et un sens exact dans la structure de la conscience. Des termes comme ego, âme, esprit, mental, astral, supramental, double, conscience, lumière, fusion ne se traduisent pas : ils constituent la charpente vivante de sa pensée et garantissent la fidélité vibratoire du texte.

✅ À l’inverse, les mots issus du langage religieux, moral ou mystique — tels que péché, salut, prière, foi, rédemption, maître spirituel, lumière divine ou guérison spirituelle — doivent être évités, sauf lorsqu’ils servent à évoquer un contexte historique ou une croyance passée. Leur usage risquerait de ramener le propos dans l’émotion ou la dévotion, alors que la parole de BDM vise la clarté, la neutralité et la précision mentale. Ainsi, chaque mot choisi doit maintenir la vibration lucide du discours et refléter la conscience, non la croyance.

✅ L’emploi des majuscules doit suivre la même règle de justesse : on évite de sacraliser les mots communs comme esprit, âme, ego, intelligence, lumière, dont la force vient du sens, non de la majuscule. Celle-ci ne s’utilise que lorsqu’elle répond à une norme grammaticale ou désigne un nom propre — la Terre, la Lune, Dieu, la France, le Québec, etc. Ainsi, chaque mot, chaque lettre et chaque ton doivent maintenir la vibration lucide du discours : transmettre la conscience sans la travestir en croyance.

En revanche, toutes les majuscules ne sont pas à bannir, en particulier celles dévolues aux noms propres (la Terre, la Lune, Dieu, la France, le Québec etc)

Les transcriptions provenant de sources diverses comportent parfois des majuscules malencontreuses ; elles seront corrigées progressivement, au fur et à mesure de la révision générale des textes.


L’omerta, cette loi du silence qui traverse tous les milieux — y compris ceux qui se réclament du supramental — entretient un lien direct, dense et luciférien avec le mensonge cosmique. Là où le silence est organisé, la falsification de la parole devient structurelle.

C’est précisément dans ces cercles se disant supramentaux que l’on détecte, sous des façades lisses, une astralisation lourde, active aussi bien chez les individus délibérément déviants que chez les naïfs encore inconscients. Derrière les critiques publiques et les querelles de surface, subsiste une solidarité occulte fondée sur la peur, les protections croisées et les fausses alliances, destinées à éviter toute mise à nu ou toute confrontation réelle avec l’énergie.

Certains vont jusqu’à annoncer des canalisations avec des entités extra-terrestres lors de rencontres dites avancées. Ces manipulateurs d’énergies dégradées sont dangereux, en particulier pour les individus fragilisés par leur processus de conscientisation. Leur force réside dans un emballage séduisant, une mise en scène maîtrisée et un contingent important de membres endormis, incapables de percevoir l’emprise exercée par des forces issues du monde de la mort.

C’est leur trajectoire, leur expérience. Mais en attirant dans leur théâtre astral des êtres vulnérables, ils entretiennent l’illusion d’un accès privilégié à une conscience prétendument supérieure. Ces individus ne font que recycler le veau d’or sous de nouvelles formes et demeurent enfermés dans les auberges fermées des egos astro-sectaires.

Bernard de Montréal a dénoncé et signalé sans relâche les dangers de l’astral, véhiculés par des egos orgueilleux bénéficiant d’une visibilité publique. L’hypnose collective et les pratiques occultes, annoncées par l’initié en fin de cycle, s’approchent des zones où le supramental est invoqué sans être intégré.

Les antennes relais qui monopolisent les parloirs publics, aussi parasitées soient-elles, servent de gares de tri pour l’éther. Elles occupent une fonction transitoire sur une planète qui ne basculera jamais d’un seul mouvement dans l’intelligence.

Seule l’intégration réelle de notre trinité personnelle — âme, ego et esprit — permet d’éviter le naufrage au milieu de ces marchands du temple et de leurs mises en scène énergétiques.


— Créé en 2014, ce site a pour fonction première de préserver l’instruction dans sa vibration originelle, afin qu’elle ne soit ni figée, ni neutralisée, ni mise sous scellés par l’accumulation d’interprétations, de déviations et de détournements ésotérisés, métaphysiques, réflexifs ou philosophiques. Ces dérives enferment les individus dans des formes séduisantes mais vidées de l’énergie source descendue par Bernard de Montréal, rompant tout accès direct à la vibration universelle initiale.

— Bénévole, gratuit, sans publicité et inféodé à aucune structure, ce site est dédié à toutes les femmes, de toutes lignées et de tous pays, engagées dans le devenir de femmes intégrales, en esprit dans leur matérialité. Il s’adresse également à tous les hommes, de toutes origines, sensibles aux mutations profondes des nouveaux paradigmes d’une conscience en transformation, lente mais irréversible.

— Afin d’écarter toute confusion, préjugé ou lecture biaisée, il est rappelé que ce site, d’abord hébergé sur Jimdo puis transféré sur WordPress à nos seuls frais, fut l’un des tout premiers à diffuser les transcriptions de Bernard de Montréal, grâce à la collaboration de nombreuses femmes. Aucun don n’a jamais été sollicité, aucune mendicité, aucun appel à la générosité, et surtout aucune pression exercée sur des personnes fragilisées par leur processus de conscientisation.

— Ces plateformes anonymes, devenues sources d’inspiration pour beaucoup, ont également été parmi les premières à rendre accessibles les audios sur le réseau. Elles ont ainsi contribué, de manière décisive, à la propagation orale de l’instruction originale, sans intermédiaires, sans filtres et sans récupération.

https://archive.org/details/@bernard_de_montreal

http://www.bdm.place.


— La chaîne YouTube Diffusion Bernard de Montréal International, créée fin 2017, s’inscrit dans une logique de reprise tardive et de recyclage de contenus déjà existants. Les transcriptions utilisées pour les sous-titrages ont été rendues possibles par le travail préalable de nombreux bénévoles — femmes et hommes — dont l’apport n’a ni été reconnu ni respecté, certains ayant même été écartés sans considération. Cette chaîne ne crée pas une œuvre nouvelle : elle capitalise sur un socle déjà constitué bien avant son apparition, notamment les transcriptions pionnières réalisées pour différentes séries par des bénévoles de la première heure.

— Cette stratégie consiste à capter l’énergie créative produite par d’autres, à la reconditionner, puis à la diffuser sous une bannière monétisée, présentée comme neutre ou désintéressée. Derrière un discours d’attente et de patience se dissimule une économie de visibilité bâtie sur le travail d’autrui. Il importe donc de savoir reconnaître une plateforme qui fonctionne comme vitrine publicitaire et entreprise de diffusion, et non comme espace de transmission fidèle.

— Les mouvements qui gravitent autour de cette chaîne spectaculaire participent à la promotion croisée d’« enseignants », d’écoles ou de figures auto-désignées, dans une dynamique de copinage et de mise en avant sélective. Cette mécanique favorise la reproduction de hiérarchies, souvent masculines, et installe des postures d’autorité supramentale sans que les intéressés aient eux-mêmes traversé leur propre épreuve intérieure. Distinguer le fond de la mise en scène devient alors un acte de lucidité nécessaire.

Bernard de Montréal était un homme. Il est mort en homme, non en figure sacrée. Il n’y a rien à ériger, rien à institutionnaliser, rien à sacraliser. Son instruction ne fonde ni religion, ni secte, ni magistère. Elle engage un travail de conscientisation strictement individuel, faisant remonter ce que chacun porte déjà dans sa mémoire universelle, et non dans les couches astrales du mental opaque.

— Se servir du personnage Bernard de Montréal comme vitrine pour capter l’attention, alimenter polémiques, nourrir des fantasmes ou vendre des dispositifs de soins, de divination, d’astrologie ou de pseudo-psychologies vibratoires, sans avoir traversé sa propre apocalypse intérieure, relève d’une appropriation indue de la conscience d’autrui.

— Ces démarches manquent la pensée universelle qu’il a descendue et exploitent, à fort coût, des personnes fragiles en quête de sens, au lieu de les conduire vers la compréhension réelle des mécanismes de la trinité âme-ego-esprit et des dynamiques de vampirisation des plans involutifs.

— Le principe de base demeure inchangé : l’immersion dans l’instruction est un plongeon dans la source universelle descendue par Bernard de Montréal, non une adhésion au personnage. Ne pas l’avoir connu personnellement constitue un avantage décisif : il permet de séparer l’homme de ce qu’il a transmis et d’intégrer la vibration de l’énergie à travers sa parole.

— Libérer l’esprit, c’est se détacher du messager pour ne s’imprégner que du message. Cette distinction est la clé de voûte de la compréhension de l’ensemble de l’œuvre.

— Peu ont réellement compris la différence entre leur propre esprit et celui d’autrui, entre l’Esprit universel et les esprits issus des egos désincarnés du plan astral. L’harmonie vibratoire avec son propre esprit place l’homme dans l’énergie de sa lumière ; la rupture de cette harmonie le rend assujetti à l’esprit d’autrui, incarné ou astral.

— Plus l’évolution individuelle s’approfondit, plus s’opère une syntonisation avec des esprits de même vibration, comme celle de Bernard. À l’inverse, la dissonance conduit à l’inféodation aux plans inférieurs et aux antennes relais qui monnayent des formes astro-supramentalisées sans connexion réelle à la source.

— Il existe un supramental individuel et, en parallèle, une dynamique de masse fondée sur des formes collectives astralisées. La séparation de ces deux mondes s’est accentuée entre 2023 et 2024, marquant la fin d’un cycle ancien et la fracture désormais visible entre l’intelligence vivante et ses simulacres.


Ce monsieur exploite le réseau pour fabriquer du bruit à partir de l’énergie créative produite par d’autres. Sous couvert d’un slogan habile — la « loi de l’effort inversé » — il attend que le travail d’autrui mûrisse pour s’en emparer au moment opportun et en tirer visibilité et profit. L’opération est simple : capter, reconditionner, briller sur le dos de ceux qui ont œuvré en amont. l’enquête en lecture – l’enquête en vidéo

Il est essentiel de savoir reconnaître le fourre-tout d’une plateforme monétisée qui agit en vitrine publicitaire, en businessman du supramental destiné aux masses, en recyclant sans scrupule le travail d’autrui ou celui de sites préexistants comme celui-ci.

Les mouvements satellites qui se greffent à cette chaîne tapageuse fonctionnent par copinage et promotion croisée : ils fabriquent des figures, des écoles, des individus mis en avant comme autorités exclusives du « supra », majoritairement masculines, révélant une misogynie latente. Aucun n’a pourtant traversé sa propre apocalypse. Trier le réel du décor devient alors une nécessité pour ne pas boire jusqu’à la lie le vin amer de ces matraquages astralisés déguisés en avancées.

Bernard de Montréal était un homme. Il est mort en homme, non en idole. Il n’y a rien à ériger, rien à sacraliser, rien à institutionnaliser. Son instruction engage un processus de conscientisation strictement individuel, qui révèle ce que chacun porte déjà dans sa mémoire universelle, et non dans les couches opaques de l’astral.

Utiliser le personnage BDM comme vitrine pour hypnotiser, nourrir polémiques et spéculations, ou vendre à prix fort des dispositifs de soins, de divinations, d’astrologie ou de pseudo-psychologies dites vibratoires, sans avoir traversé sa propre épreuve intérieure, relève d’une appropriation indue de la conscience d’autrui.

Ces egos ont manqué la pensée universelle qu’il a descendue. Ils monnayent l’errance des plus fragiles en quête de sens au lieu de conduire vers la compréhension réelle des dynamiques âme-ego-esprit et des mécanismes de vampirisation des plans involutifs.

Le principe est simple et non négociable : l’immersion dans l’instruction est un plongeon dans la source universelle descendue par Bernard, jamais une adhésion au personnage. Ne pas l’avoir connu personnellement permet précisément ce discernement : séparer l’homme de ce qu’il a transmis, et intégrer la vibration par la parole.

Libérer l’esprit, c’est se dégager du messager pour ne s’imprégner que du message. Là se tient la clé de voûte de l’ensemble de l’œuvre.

Peu ont compris la différence entre leur propre esprit et celui d’autrui, entre l’Esprit universel et les esprits issus des egos désincarnés de l’astral. L’harmonie avec son propre esprit place l’homme dans l’énergie de sa lumière ; la rupture de cette harmonie l’assujettit à l’esprit d’autrui, incarné ou astral.

Plus l’évolution individuelle s’approfondit, plus s’opère une syntonisation avec des esprits de même vibration, comme celle de Bernard. À l’inverse, la dissonance conduit à l’inféodation aux plans inférieurs et aux antennes relais qui monnayent des formes astro-supramentalisées sans connexion réelle à la source.

Il existe un supramental individuel et, en miroir, une dynamique de masse fondée sur des formes collectives astralisées. La fracture entre ces deux mondes s’est rendue manifeste entre 2023 et 2024, signalant la fin d’un cycle et la séparation désormais visible entre l’intelligence vivante et ses simulacres.

Comme l’a rappelé Bernard : les tièdes se laissent mener tantôt par l’esprit des hommes, tantôt par l’esprit issu des plans invisibles. Dans les deux cas, le résultat demeure identique : la soumission de l’homme à l’esprit — et l’homme ne doit pas être soumis à l’esprit.


Sachez reconnaître le fourre-tout d’une plateforme « monnétisée » qui se comporte en « publicitaire, businessman du supramental » pour les masses, en reprenant simplement le travail des autres, ou d’autres sites tel que celui-ci.

Les divers mouvements qui se créent autour de cette chaine tape-à-l’oeil, pour promouvoir des « enseignants », des écoles, des individus, font du « copinage », de la pub pour untel et untel, surtout des hommes (misogynie sous-jacente et/ou larvée), se comportent en maitres exclusif du supra, sans avoir eux-mêmes traversé leur propre apocalypse. Trier le bon grain de l’ivraie, dans toutes ces publicités, aide de ne pas boire, jusqu’à la lie, le vin amer de ces matraquages bordéliques sous formes astro-spirituelles…


Bernard de Montréal était un homme. Il est mort en homme, non en figure sacrée. Il n’y a rien à ériger, rien à sanctifier, rien à institutionnaliser, rien à transformer en autorité. Son instruction n’a jamais visé la constitution d’un collectif, mais l’activation d’un travail de conscientisation strictement individuel, faisant remonter à la surface ce que chacun porte déjà dans sa mémoire universelle, et non dans les strates astrales du cerveau primitif opaque.

Utiliser le personnage BDM comme vitrine pour capter l’attention, hypnotiser, nourrir polémiques et spéculations, attaquer l’homme ou vendre à prix fort des dispositifs de soins, de divinations, d’astrologie ou de pseudo-psychologies dites vibratoires, sans avoir traversé sa propre apocalypse intérieure, relève d’une usurpation pure et simple de la conscience d’autrui. Cela n’a aucune valeur réelle.

Ces egos ont manqué la pensée universelle qu’il a descendue. Ils prélèvent lourdement sur la détresse des plus fragiles en quête de sens, au lieu de conduire vers la compréhension effective des mécanismes de la trinité âme-ego-esprit et des dynamiques de vampirisation propres aux plans involutifs.

Le principe fondamental est non négociable : s’immerger dans l’instruction, c’est plonger dans la source universelle descendue par Bernard, jamais s’attacher au personnage. Ne pas l’avoir connu personnellement constitue même un avantage décisif : cela permet de distinguer clairement l’homme de ce qu’il a transmis, et d’intégrer la vibration de l’énergie à travers sa parole.

Libérer l’esprit, c’est se dégager du messager pour ne s’imprégner que du message.
Là se trouve la clé de voûte de la compréhension de l’ensemble de l’œuvre.

Peu ont réellement saisi la différence entre leur propre esprit et celui d’autrui, entre l’Esprit universel et les esprits issus des egos désincarnés du plan astral. Lorsque l’homme est en harmonie vibratoire avec son propre esprit, il est dans l’énergie de sa lumière. Lorsqu’il en est dissocié, il devient assujetti à l’esprit d’autrui, qu’il soit incarné ou astral.

C’est pourquoi, plus l’évolution individuelle s’approfondit, plus s’opère une syntonisation avec des esprits de même vibration, comme celle de Bernard. À l’inverse, la dissonance entraîne l’inféodation aux plans inférieurs et aux antennes relais qui monnayent des formes astralisées, sans aucune connexion réelle à la source.

Il existe un supramental individuel, et en parallèle une dynamique de masse fondée sur des constructions collectives dévitalisées. La séparation entre ces deux mondes s’est rendue manifeste entre 2023 et 2024, marquant la fin d’un cycle ancien et l’épuisement d’une humanité arrivée au terme de sa lente agonie.

BDM: « les tièdes sont ceux qui se font balader soit par l’esprit des hommes, ou par l’esprit dans le monde des esprits. … on se sert de vos pensées pour créer avec vous, des alliances spirituelles, d’un camp ou d’un autre, mais le résultat étant toujours le même: « la soumission de l’homme à l’esprit ». Que l’homme soit soumis à l’esprit qui évolue ou que l’homme soit soumis à l’esprit qui involue, l’homme est soumis à l’esprit et l’homme ne doit pas être soumis à l’esprit ».


Comme l’a exprimé Bernard de Montréal « je dois me reposer de mon initiation, mais je créerai des conditions permettant que ce que j’ai à dire SE DIFFUSE, DANS DIFFERENTS PAYS, DANS DIFFERENTES LANGUES, SOUS DIFFERENTES FORMES ».

Il devait se retirer de son initiation, tout en mettant en place les conditions nécessaires pour que sa parole se diffuse, à travers plusieurs pays, plusieurs langues et plusieurs formes. Ce mouvement est désormais accompli.

Les polémistes des zones inférieures peuvent chercher d’autres prises que la critique astralisée de ceux qui avancent, agissent et montent dans l’ascenseur. Leur agitation n’atteint pas ceux qui œuvrent. Elle appartient à ceux qui demeurent immobiles aux seuils de la réflexion circulaire, incapables d’ouvrir la conscience de quiconque, y compris la leur.

Ce site se tient au service de tous les visiteurs en chemin, engagés dans des lâchers-prise décisifs, des prises de conscience effectives et des basculements réels hors de croyances devenues caduques. Il n’impose rien, ne dirige personne, ne retient personne : il offre un accès.

Puisse chacune et chacun y puiser l’inspiration nécessaire dans cette instruction universelle, sans dispersion ni précipitation, à son propre rythme, afin de vivre sa vie consciemment, dans la pleine autorité de son esprit.


Rappel des dates de l’ensemble de l’œuvre

Conférences avec Richard Glenn 1979/1985

Mini-Rencontres janvier 1980 à avril 1983.

Communications  Sept 1980 / Sept 1988

Conférences avec François Payotte 1985/1989

La Genèse du réel (livre) 1988

Science de l’Énergie du Mental 1989 1994

Conférences avec Daniel Ménard 1990/1996

Intensives privées 1994/2003 (pas d’enregistrements)

Dialogue avec l’invisible (livre) 1997

Psychologie Évolutionaire 1997/2003

Par-Delà Le Mental (livre) 2011


En dehors des ouvrages et des enregistrements déjà rendus publics, il existe encore des centaines d’ébauches de livres et de documents audio demeurés hors circulation, volontairement retenus, égarés ou abandonnés dans des valises, des cartons ou des caves appartenant à d’anciens séminaristes aujourd’hui décédés. Une partie de cette matière a disparu par oubli, une autre par rejet délibéré.

Il est également établi que certaines personnes, entrées en rupture avec Bernard de Montréal, ont détruit ou jeté l’ensemble de ce qu’elles détenaient, croyant ainsi rompre un lien qu’elles avaient confondu avec le personnage, auquel elles avaient accordé — sans conscience ni intelligence réelle — plus de poids qu’à la source elle-même.

Tout au long de son parcours d’initié, Bernard de Montréal a traversé différents champs d’exploration. Il est passé des formes astro-ésotériques portées par Richard Glenn, aux structures mentales de François Payotte, pour aboutir au supramental incarné par Daniel Ménard, dont il appréciait profondément la qualité d’être et la rigueur du sens symbolique, libéré de l’astralité.

Dans plusieurs Mini-Rencontres, Bernard souligne l’intelligence particulière de Daniel Ménard et sa capacité à utiliser l’astrologie comme langage symbolique pour rendre perceptibles des aspects du réel. Il le décrit comme un roc, un homme doté d’une compréhension exceptionnelle de la nature du symbolisme, capable d’en extrapoler la substance jusqu’à en désintégrer les formes pour en libérer l’énergie. Selon lui, cette intelligence du symbolisme figurait parmi les plus puissantes qu’il ait rencontrées, au Québec comme ailleurs.

Bernard précise cependant que Daniel Ménard n’avait jamais cherché à se mesurer dans son intelligence à d’autres hommes, et qu’il ignorait lui-même l’ampleur réelle de cette capacité. Cette puissance symbolique, tant qu’elle n’était pas pleinement satisfaite et intégrée, l’a conduit à traverser aussi bien des zones de magie sombre que des zones de magie claire. Tant que l’homme n’est pas totalement comblé par ce qu’il sait, il ne peut exécuter parfaitement ce qu’il a à exécuter, et se trouve alors porté à dévier, selon ses dispositions caractérielles, d’un côté ou de l’autre.

Ce passage illustre avec précision une constante de l’instruction : tant que l’intégration n’est pas achevée, même une grande intelligence demeure exposée aux tensions des plans involutifs. Seule la satisfaction intérieure complète, issue de l’unification réelle, permet l’exécution juste et sans dérive.

Extrait Pioché dans l’ensemble des MR:

Daniel Ménard est intelligent, il nous parler d’astrologie, c’est intéressant l’astrologie, Ménard pourrait nous donner un cours sur l’astrologie, un cours créatif sur l’astrologie pour nous faire comprendre des aspects du réel, Daniel Ménard c’est un roc (…) Un qui comprend beaucoup la nature du symbolisme et qui a tendance à extrapoler énormément sur le symbolisme c’est Ménard. Ménard et son intelligence du symbolisme est très grande et probablement une des plus grandes que je connaisse à date, dans la province de Québec ou à l’extérieur, mais Ménard ne le sait pas ça, parce que Ménard ne s’est jamais mesuré dans son intelligence avec un homme, mais je sais très bien que l’intelligence de Ménard est suffisamment puissante pour désintégrer toutes formes de symboles et engendrer automatiquement l’énergie de ce symbole-là. C’est pour ça que Ménard dans son expertise, dans son expérience profonde qui fait partie de son évolution, a été à la fois pris dans des aspects de magie noire, comme dans des aspects de magie blanche, parce que il n’avait pas réussi encore à être parfaitement satisfait de ce qu’il savait et n’étant pas parfaitement satisfait de ce qu’il savait, il ne pouvait pas satisfaire parfaitement ce qu’il savait et quand on ne peut pas satisfaire parfaitement ce qu’on sait, on ne peut pas exécuter parfaitement ce qu’on a à exécuter et automatiquement, on a tendance à aller à gauche ou à droite suivant les dispositions caractérielles qu’on a vis-à-vis des autres.

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