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27 Oct 2025 | Actualités

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MR 001 L’Homme s’ouvre à sa réalité

Aujourd’hui, grâce à la mise à disposition publique de l’ensemble du matériel audio, chacun peut vérifier par lui-même ce que l’initié, Bernard de Montréal, a réellement dit — et ce qu’il n’a jamais dit. Cette accessibilité directe met fin aux discours rapportés, aux montages idéologiques et aux récits de seconde main.

Cette transparence permet de dépasser les déviations, les détournements et les interprétations ésotérisées, psychologisantes ou logico-rationnelles de ceux qui promènent leur public avec un prétendu savoir, souvent réduit à du plagiat, à du recyclage ou à une absence manifeste d’intégration réelle de l’énergie de l’instruction.

Les egos qui utilisent l’auteur dit « fusionné » comme vitrine pour vendre à prix élevé des prestations hétéroclites, sans qualifications professionnelles reconnues, sont volontairement laissés hors champ. Ces garde-fous existent précisément pour protéger les individus des dérives astrales et des abus qui en découlent. La parole est désormais vérifiable ; elle n’appartient plus aux intermédiaires.


Le partage et l’échange d’informations ne deviennent réellement féconds que lorsqu’ils reposent sur l’équité. Ce site est mis à disposition gracieusement, sans publicité ni profit personnel. Il suppose en retour une transparence minimale : ne pas s’approprier un mérite qui revient exclusivement aux auteurs et aux contributeurs dont le travail y est présenté.

Si ces contenus vous inspirent, que cette inspiration vous serve à aller plus loin par vous-même, en conscience créative. Et si vous reprenez des extraits, respectez le travail d’autrui : citez vos sources avec rigueur et honnêteté éditoriale. C’est à cette condition que le partage demeure juste, vivant et respectueux.


Qui est Bernard de Montréal?

Bernard est, de fait, un grand initié télépathe

avec un esprit qui représente absolument et parfaitement

« L’INTELLIGENCE UNIVERSELLE »

✅ Bernard de Montréal n’est pas un enseignant, mais un instructeur : L’enseignant transmet de la connaissance ; l’instructeur dépolarise l’ego par vibration.

✅ Son œuvre n’est pas spirituelle, mais supramentale : Elle se situe au-delà de la spiritualité, qu’il identifie comme une forme de domination astrale ou de naïveté psychique.

✅ Les termes spirituel, mystique, ésotérique, initiatique, etc : Ne doivent jamais être accolés à Bernard lui-même ni à son œuvre, sauf pour situer le contexte involutif qu’il critique ou transcende. Exemple juste : « Il distingue radicalement la conscience supramentale des approches spirituelles ou ésotériques de l’involution.»

✅ La parole de Bernard de Montréal repose sur un vocabulaire qu’il convient de préserver dans sa forme originale et d’adapter lors des transcriptions multilingues. Chaque mot porte une vibration propre et un sens exact dans la structure de la conscience. Des termes comme ego, âme, esprit, mental, astral, supramental, double, conscience, lumière, fusion ne se traduisent pas : ils constituent la charpente vivante de sa pensée et garantissent la fidélité vibratoire du texte.

✅ À l’inverse, les mots issus du langage religieux, moral ou mystique — tels que péché, salut, prière, foi, rédemption, maître spirituel, lumière divine ou guérison spirituelle — doivent être évités, sauf lorsqu’ils servent à évoquer un contexte historique ou une croyance passée. Leur usage risquerait de ramener le propos dans l’émotion ou la dévotion, alors que la parole de BDM vise la clarté, la neutralité et la précision mentale. Ainsi, chaque mot choisi doit maintenir la vibration lucide du discours et refléter la conscience, non la croyance.

✅ L’emploi des majuscules doit suivre la même règle de justesse : on évite de sacraliser les mots communs comme esprit, âme, ego, intelligence, lumière, dont la force vient du sens, non de la majuscule. Celle-ci ne s’utilise que lorsqu’elle répond à une norme grammaticale ou désigne un nom propre — la Terre, la Lune, Dieu, la France, le Québec, etc. Ainsi, chaque mot, chaque lettre et chaque ton doivent maintenir la vibration lucide du discours : transmettre la conscience sans la travestir en croyance.

En revanche, toutes les majuscules ne sont pas à bannir, en particulier celles dévolues aux noms propres (la Terre, la Lune, Dieu, la France, le Québec etc)

Les transcriptions provenant de sources diverses comportent parfois des majuscules malencontreuses ; elles seront corrigées progressivement, au fur et à mesure de la révision générale des textes.


N’en déplaise aux détracteurs jaloux et inconscients qui l’ont adulé avant de le conspuer, qui le critiquent sans jamais faire face à l’ombre de leur propre ego revanchard, vaniteux et orgueilleux : sa parole demeure, intacte, et elle diffuse l’énergie de l’Intelligence pure.

Bernard de Montréal n’a jamais été un dieu, ni un messie, ni un gourou. Il a vécu sa vie d’homme — qui ne regarde personne — avec la part d’ego nécessaire à l’incarnation et à la densification de la matière. Il est donc mort en être humain. Et pourtant, jamais sa présence n’a été aussi vivante et vibrante que depuis son départ.

L’énergie de la source qu’il a descendue est atemporelle et immortelle. Elle ne se confond pas avec le personnage et ne peut s’y amalgamer. Le personnage n’avait qu’un seul mandat : permettre la descente, sur Terre, de l’Intelligence universelle. Toute tentative de réduction, de sacralisation ou de récupération de cette parole relève d’une incompréhension fondamentale de sa nature.


Bernard de Montréal, de son nom civil Bernard Boucher, est né le 26 juillet 1939 à Montréal, au sein d’un Québec encore marqué par la piété, la modestie et les cadres rigides de l’après-guerre. Issu d’une mère francophone et d’un père anglophone, il reçoit une formation classique auprès de la Congrégation de Sainte-Croix avant de poursuivre des études universitaires en anthropologie aux États-Unis, à l’Université d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Il quitte le plan matériel le 15 octobre 2003, à l’âge de 64 ans.

En 1969, il vit une fusion supramentale d’une intensité extrême, qu’il décrira plus tard notamment dans un échange avec François Payotte. Cette fusion se produit de manière instantanée : un basculement brutal d’un état de conscience à un autre, sans transition progressive. La violence vibratoire de ce passage entraîne une fragmentation profonde de l’ego et ouvre une phase de souffrances majeures, nécessaires à la destruction des anciennes structures psychiques. Ces souffrances constituent le prix à payer pour ne pas sombrer dans la folie. Elles sont contenues par la présence constante de la lumière, c’est-à-dire de l’esprit, essence réelle de l’homme, qui agit comme soutien et axe de stabilisation durant tout le processus.

Cette fusion permet l’élimination des illusions astrales et la traversée des voiles des plans involutifs. Elle ouvre à une conscience nouvelle, non réflexive, où le savoir ne procède plus de la pensée, mais d’une connexion directe avec l’énergie universelle. Bernard souligne que ce type de fusion ne lui est pas réservé : elle constitue un modèle évolutif destiné à être vécu graduellement par d’autres êtres humains, marquant le passage de l’involution à l’évolution par l’intégration de la lumière et la désintégration des anciennes structures mentales et psychologiques.

Selon cette perspective, l’aboutissement ultime de l’évolution humaine ne se réalise pas sur Terre mais sur Jupiter. Le jupitérien — comme Bernard de Montréal — est caractérisé par un mental télépsychique, une union complète avec son double et une intégration parfaite de l’intelligence et de la volonté. Le savoir y est reçu de manière télépathique, d’esprit à esprit, sous une forme dépouillée de toute interférence astrale ou égotique, ajustée strictement à ce que l’homme a besoin de savoir.

Après de longues années d’ajustements et d’équilibrages, Bernard de Montréal devient, à partir de 1997, conférencier et auteur public. Il est reconnu au Québec pour avoir formulé une psychologie évolutionnaire fondée sur la conscience supramentale et l’évolution réelle de l’humanité. À travers des milliers de conférences, d’écrits et de séminaires, il développe des notions centrales liées à l’intelligence, la volonté, l’ego, l’esprit et la fusion.

Il affirme lui-même, dans une Mini-Rencontre de 1980, être le premier et le dernier initié supramental de la fin du cinquième cycle, préparant le sixième. Cette initiation ne passe plus par un homme, ni par une structure, mais par les vibrations intérieures de chacun. Les enregistrements laissés servent uniquement de support pour permettre cette reconnaissance intérieure, non pour créer des dépendances ou des hiérarchies.

Bernard de Montréal n’a jamais été un canal au sens astral du terme. Il fut un mental télépathe, vecteur du Principe de l’Intelligence destiné aux siècles à venir. Plus de deux mille ans avant lui, le Nazaréen a descendu le Principe de l’Amour, demeuré incompris. L’intelligence, quant à elle, ne sera jamais comprise par le mental réflexif : elle ne peut qu’être télépathisée, d’esprit à esprit, dans le silence de la reconnaissance intérieure.


CHRONOLOGIE DE L’ENSEMBLE DE L’ŒUVRE

 Conférences avec Richard Glenn 1979/1985

Mini-Rencontres janvier 1980 à avril 1983.

Communications  Sept 1980 / Sept 1988

Conférences avec François Payotte 1985/1989

La Genèse du réel (livre) 1988

Science de l’Énergie du Mental 1989 1994

Conférences avec Daniel Ménard 1990/1996

Intensives privées 1994/2003 (pas d’enregistrements)

Dialogue avec l’invisible (livre) 1997

Psychologie Évolutionnaire 1997/2003

Par-Delà Le Mental (livre) 2011


LIENS AUDIO NON MONÉTISÉS – SANS COUPURES PUBLICITAIRES

archives.org: Mini Rencontres à écouter et/ou télécharger

Mini rencontres à écouter et lire 

Internet Archive:    CP- PE- RG- DM- FP

Bdm.place    CP- PE- RG- DM- FP

TRANSCRIPTIONS

Toutes les séries multilingues

Et diverses catégories et sous-catégories autour de l’oeuvre de BdeM


La série Mini-Rencontres (1980–1983) constitue la quintessence de l’ensemble de l’œuvre de Bernard de Montréal. Elle en concentre l’axe vivant et opératif, que ses conférences publiques postérieures à 1983 viendront ensuite approfondir, préciser et étendre, sans jamais en altérer la source.

Parallèlement, Bernard de Montréal est l’auteur de trois ouvrages fondamentaux. Bien que leurs éditions soient aujourd’hui interrompues et devenues difficiles d’accès, ils sont présentés ici, par ordre de parution et en versions multilingues, au bénéfice de tous : La Genèse du Réel, Dialogues avec l’invisible et Beyond the Mind (Par‑delà le mental). Ces textes jalonnent la compréhension de l’instruction et en prolongent la portée dans la matière écrite.

Le site officiel,, créé par sa fille Christine Boucher, demeure une source d’inspiration authentique, destinée à celles et ceux qui abordent l’œuvre avec sobriété et rectitude, et non à des lecteurs mus par la convoitise ou l’appropriation. L’étude qui en découle reste individuelle, libre de toute récupération, fidèle à l’intention originelle : permettre l’intégration directe de l’instruction, sans intermédiaires ni dérives de forme.


Les enjeux de ce site ?

Ces espaces s’adressent aux femmes et aux hommes en chemin vers une conscience à la fois individuelle et universelle, une conscience qui se vit avant de se dire, qui s’éprouve avant de se commenter.

RIEN NE VOUS EST PROMIS, NI VENDU.

Seul est mis à votre disposition un matériel original, transmis sans filtres, sans habillage, sans pollution astrale dissimulée sous les apparences séduisantes destinées aux masses — ésotérisme de surface, mysticisme émotionnel, constructions analytiques, intellectualisme réflexif, mémoires recyclées ou pensées subjectives.

L’intention est claire : vous rendre autonome, libre de toute domination psychique et de toute manipulation mentale, afin que puisse se développer votre trinité vivante — discernement, lucidité, clarté d’esprit — dans le rapport direct à votre propre esprit, tel que l’a ouvert Bernard de Montréal.

Bernard de Montréal est mort en homme, non en figure sacrée. Le socle de son œuvre n’est pas l’homme, mais l’énergie d’Intelligence portée par son esprit. Cette énergie universelle est atemporelle et immortelle ; elle ne peut être confondue, ni amalgamée à celui qui l’a descendue sur Terre.

Ce site est exclusivement dédié à cette énergie — jamais au personnage.

Le matériel publié ici s’adresse à ceux pour qui le temps est venu : aux avertis — ou à ceux qui croient l’être — comme aux nouveaux venus, à qui sont proposées des synthèses claires pour une première approche, toujours accompagnées des enregistrements, des transcriptions et des formats de repérage nécessaires pour aller plus loin, par eux-mêmes.

Il est établi qu’une diffusion planétaire indistincte, tous azimuts, transforme l’instruction en marchandise et ne profite qu’à l’amateurisme nourri d’astralité, à l’ignorance active, à l’ambition et à l’orgueil de l’ego en quête de visibilité. Dans le supramental, il n’existe ni mission personnelle, ni élus, ni porteurs de couronne.

On n’interfère pas avec le temps des autres.
Ceux qui sont marqués pour y accéder trouvent le matériel seuls, sans appel, sans prosélytisme, sans mise en scène.

BDM: « La conscience générative pour l’être humain est extrêmement importante, elle est fondamentale, puis elle va devenir avec l’évolution sa porte de sortie sur la terre. Sa porte de sortie dans le sens, qu’il va pouvoir finalement avancer, au lieu de toujours piétiner au même point, parce que l’homme piétine pendant des années… Il y a du monde qui regardent leur vie là, les derniers 20, 25, 30 ans là, il s’est passé bien des affaires, mais il ne s’est rien passé ». PE 55: Conscience générative vs conscience réflective.

Bernard de Montréal est mort en homme, non en figure sacrée. Le socle de son œuvre n’est pas l’homme, mais l’énergie de l’intelligence de son esprit. Cette énergie universelle est atemporelle et impérissable ; elle ne se confond pas avec le porteur qui l’a descendue sur Terre, ni ne s’y amalgame.

Ce site est dédié exclusivement à cette énergie, non au personnage.
Il met à disposition un matériel destiné à ceux pour qui c’est le temps : des contenus exigeants pour les avertis — ou ceux qui se croient tels — et des synthèses claires pour les débutants, accompagnées d’audios, de transcriptions et d’outils d’approfondissement, afin d’entrer dans l’instruction sans déformation.

La diffusion indiscriminée, planétaire et tous azimuts, du matériel de Bernard de Montréal ne sert que l’amateurisme, l’astralisation et l’ambition de l’ego en quête de visibilité. Dans le supramental, il n’existe ni mission personnelle, ni élu, ni porteur de couronne. On n’interfère pas dans le temps des autres : ceux qui sont prêts trouvent le matériel par eux-mêmes.

Si tel n’est pas votre cas, passez votre chemin. La blogosphère regorge d’antennes relais de toutes sortes — plagiaires, ésotéristes, charlatans, manipulateurs et entrepreneurs du « supra » — capables de flatter l’ego et d’alléger les portefeuilles. Chacun a sa place : le monde ne bascule jamais d’un seul mouvement dans l’intelligence réelle. Le passage s’opère par glissements générationnels, par la compréhension, l’intégration et la cellularisation d’une œuvre où tout est déjà dit pour des siècles.

Rien de véritablement nouveau n’a émergé depuis le changement de plan de Bernard de Montréal : tout a été repris, copié, reconditionné sous diverses obédiences, sans apport vibratoire ni éclairage réel. Le prochain initié, porteur du principe de la Volonté, n’apparaîtra pas dans un monde encore saturé de chaos astral et de résurgences de magie noire.

Libérer son esprit, c’est se libérer du messager pour ne vibrer qu’au message — sans le prendre au pied de la lettre, sans l’absorber « cash », afin de s’en affranchir à terme par l’expérience vécue. Telle est la clé de voûte de l’intégration et de la cellularisation de l’ensemble de l’œuvre du premier — et dernier — initié supramental du cycle moderne.

Les antennes relais resteront, longtemps encore, dans l’ombre du projecteur de ce satellite majeur, bien après l’ouverture du prochain cycle. Chacun trouvera chaussure à son pied, tous ont leur place car le monde ne basculera jamais d’un seul coup dans l’intelligence « réelle « Le passage dans l’éther se faisant par glissement de générations en générations »,

Libérer son esprit c’est le libérer du « messager » pour ne vibrer qu’au « message », sans rien prendre cash, ni au pied de la lettre pour, in fine, s’en libérer également, ne résonnant qu’à sa propre expérience … C’est la clé de voute de l’intégration, de la cellularisation de « l’ensemble de l’œuvre » du premier et dernier initié supramental du siècle moderne, Bernard de Montréal. Les antennes relaies derrière lui, resteront loin, très loin dans l’ombre du projecteur de ce géant satellite, longtemps après le début du prochain cycle…


BDM: « L’homme a été vampirisé par l’astral, l’homme ne sera pas vampirisé par l’homme qui n’est pas encore totalement conscient de son vampirisme. (…) Les hommes doivent être amenés un jour à être capables de vérifier par eux-mêmes si telle ou telle ou telle personne est authentique parfaitement, parce que c’est sa sécurité ». MR 300 le vampirisme fait partie du présent de l’homme




Les souhaits de Bernard de Montréal concernant la diffusion de son œuvre

Bernard de Montréal a clairement exprimé sa volonté que son œuvre soit rendue publique après son changement de plan. La diffusion faisait partie intégrante du processus : elle devait permettre l’accès direct à l’instruction, sans filtrage, sans interprétation autoritaire, sans confiscation.

Cette volonté n’a jamais inclus — à aucun moment — le droit de s’enrichir à partir de sa parole. Toute monétisation de ses enregistrements, de ses transcriptions ou de son nom constitue une déviation manifeste de l’intention originelle. Elle traduit une violation énergétique de son esprit, une trahison de la source qu’il a descendue, et une atteinte directe aux droits légitimes de sa famille.

Aucun motif, aussi habillé soit-il — protection de l’œuvre, diffusion élargie, mission autoproclamée ou justification morale — ne peut légitimer une exploitation financière. Transformer l’instruction en produit revient à la soumettre à l’ego, là où elle visait précisément à le désintégrer.

La diffusion est juste lorsqu’elle est libre, sobre, fidèle et désintéressée.
Dès qu’elle devient lucrative, elle cesse d’être au service de l’esprit et bascule dans la récupération.


Et la diffusion du matériel et ses transcriptions

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Sa vision supramentale de l’Intelligence Artificielle (dossier complet)


Le retour à la nature & Relation entre l’homme et la nature

Immersion dans l’éther de la nature


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