Désastralisation et fin de la distance

29 Mai 2026 | Actualités, Livrets thématiques

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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de  Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


 

 

LA DÉSASTRALISATION COMME RUPTURE AVEC L’INCONSCIENCE

La désastralisation ne constitue pas un effort psychologique ou spirituel, mais une neutralisation finale de l’effet de l’astral sur l’être humain. Elle marque la rupture définitive entre l’ego et l’astral, car ce plan d’expérience ne fait pas partie de l’homme nouveau. Ce processus exige l’élimination systématique des interférences psychiques qui agissent à l’insu de l’ego pour maintenir sa soumission aux forces de la mort. L’être doit cesser d’être « astralement communicatif » pour devenir mentalement souverain. La désastralisation libère les forces créatives de l’individu et lui permet de découvrir sa personne réelle au-delà des masques de la personnalité. Elle représente la fermeture de la porte de l’astral chez l’homme, marquant sa victoire contre les courants d’énergie qui interfèrent avec son intelligence libre.

FIN DE LA RÉFLEXION SUBJECTIVE ET DE LA DISTANCE

La fin de la distance psychologique survient lorsque l’homme brise le miroir de la réflexion subjective. Tant que l’individu réfléchit sa pensée, il demeure séparé du réel par une enveloppe de l’esprit constituée de mémoires raciales et personnelles. La communication télépathique avec le double remplace la réflexion, abolissant la distance entre le mortel et sa source universelle. L’homme passe d’une relation verticale de soumission envers les plans à une relation horizontale d’égalité avec les circuits universels. La conscience intégrale fait éclater le concept du « je » de la pensée involutive, révélant qu’il ne s’agit que d’une qualité psychologique de la pensée subjective planétaire. Dès lors, l’intelligence n’est plus une manifestation égoïque du mental inférieur, mais une projection de puissance dans le temps de l’homme.

 SORTIE DE LA CONSCIENCE ASTRALE ET DE LA MORT

La sortie de la conscience astrale est une dissociation totale de l’êtreté d’avec le monde de la mort. L’âme doit être dépolluée et affranchie de sa programmation mémorielle pour devenir nucléaire et s’unifier à l’esprit. Dans la nouvelle évolution, l’homme ne retourne plus en forme astrale après avoir quitté son corps matériel, mais accède à une conscience morontielle continue. Ce passage marque la fin de la quarantaine planétaire et de l’existence purement expérimentale. L’homme conscient ne meurt plus dans le sens involutif du terme ; il change de plan vibratoire pour continuer son activité créative dans l’éther. La mort astrale est ainsi remplacée par une immortalité de la conscience capable de voyager dans tous les espaces-temps du cosmos.

L’INTELLIGENCE INSTANTANÉE ET LA PRÉSENCE VIBRATOIRE

L’intelligence instantanée ne se pense pas ; elle est une réorganisation directe de l’énergie atomique du mental. Dans cet état de présence vibratoire, l’homme ne se nourrit plus de l’expérience extérieure ou mémorielle, mais de l’intelligence instantanée de sa source. Le savoir devient une clé vibratoire qui permet d’interroger n’importe quelle idéologie sans être piégé par la forme. La curiosité, qui agissait comme le pont de la mortalité, s’éteint devant la transparence du savoir pur. L’homme n’a plus besoin de « croire » ou d’avoir des « notions », car il est établi dans la certitude de la vibration et la paix du vide mental. La disparition de la fascination pour l’occulte ou l’invisible est la mesure même de son intégration supramentale.

 SOUVERAINETÉ MENTALE ET LA FIN DU DEVENIR

La souveraineté mentale signifie que l’homme ne reconnaît plus aucune autorité au-dessus de lui dans le cosmos local. Il cesse d’être une créature pour devenir un créateur indépendant, maître de sa propre destinée. La fin du devenir marque l’entrée dans une vie réelle où l’existence n’est plus subie comme un scénario, mais générée par la volonté de l’esprit. L’homme intégral est son propre maître, libre de toute idéologie ésotérique, occulte ou politique. Il habite son propre territoire psychique, ne demandant à personne la nature de son savoir car il vit son savoir. Cette autonomie totale permet à l’homme de commander aux forces de la matière et de diriger les affaires de son monde d’une manière lumineuse et ordonnée.

LA DÉSASTRALISATION ET LA FIN DE LA DISTANCE

 L’Involution comme Structure de Séparation et de Distance

Toute l’involution humaine repose sur une structure psychologique de distance intérieure créée par la conscience astrale. L’homme involutif n’est pas en contact direct avec l’intelligence réelle ; il vit dans une relation psychologique avec le réel, une forme de séparation où l’ego, prisonnier de la pensée réfléchie, s’imagine être l’auteur de son intelligence. Cette distance est maintenue par la mémoire de la race, qui agit comme un voile devant l’intelligence et emprisonne l’être dans un bassin historique et collectif. L’ego involutif est une « créature » sans soutien absolu, dont la conscience est constamment divisée par la polarité de l’astral. Cette spatialisation psychologique crée l’illusion du « je », qui n’est qu’une qualité de la pensée subjective planétaire et non une réalité cosmique. Tant que l’homme réfléchit sa pensée, il demeure distancé de sa source, vivant dans un « enchantement » ou une « enveloppe de l’esprit » qui bloque la communication télépathique réelle.

La Désastralisation : Destruction du Voile et de la Naïveté

La désastralisation constitue le processus de rupture définitive entre l’ego et l’astral. Il ne s’agit pas d’un effort spirituel, mais d’une neutralisation de l’effet des impressions sur le mental. Ce travail exige la destruction de la naïveté spirituelle, cette tendance de l’ego à sacraliser l’invisible et à s’assujettir à des hiérarchies. Pour l’homme conscient, la spiritualité est reconnue comme la « dernière des illusions », un poison qui maintient l’intelligence sous domination émotive. La désastralisation entraîne la fin de la vérité polarisée au profit de la réalité vibratoire. En détruisant les formes-pensées de l’involution, l’homme cesse de vibrer à l’inconnu et commence à traiter avec le réel sur un pied d’égalité. Ce processus mène à la transparence de l’ego, où la personnalité s’efface pour laisser place à la personne réelle, un être sans ombre ni reflet.

Le Silence Mental et l’Intelligence Instantanée

La fin de la distance psychologique s’établit à travers le silence mental, qui n’est pas l’absence d’activité, mais l’arrêt de la réflexion subjective. Dans ce vide plein, l’homme n’a plus besoin de chercher l’information ; il accède à une intelligence instantanée qui se sait sans se penser. Le savoir devient une vibration pure, libérée du connu et des cadres mémoriels de l’humanité. L’homme conscient ne cherche plus la vérité, car il a réalisé que la recherche est une insulte à l’intelligence réelle. Cette présence vibratoire remplace le doute par une certitude absolue qui ne peut plus être contestée égoïquement. À ce stade, la pensée n’est plus un fardeau subjectif mais une communication télépathiqueavec les circuits universels. L’ego devient un canal pur, un cristal qui réfléchit parfaitement la lumière sans en altérer la source.

 Souveraineté Mentale et Conscience Morontielle

L’aboutissement de la désastralisation est la conquête de la souveraineté mentale. L’homme nouveau ne reconnaît plus aucune autorité au-dessus de lui, ni sur terre, ni dans les hiérarchies invisibles. Il sort du rapport de force vertical pour établir une horizontalité avec les forces systémiques. Cette mutation marque la fin du devenir : l’homme n’est plus en voie de transformation, il est. Il possède son propre territoire psychique, inviolable, où il dicte ses propres lois. La mort astrale est remplacée par la conscience morontielle, une continuité de conscience qui permet de franchir le seuil de la matière sans perdre son identité. Libéré de la mémoire de l’âme et de la souffrance psychologique, l’être intégral n’appartient plus à la race humaine involutive ; il devient un être systémique, capable de voyager dans les éthers et de participer activement à la régence planétaire. La fusion est consommée, et l’homme, redevenu lumière, met fin à la quarantaine cosmique pour entrer dans la vie réelle

LA CONSCIENCE ASTRALE COMME STRUCTURE DE DISTANCE

Toute l’involution humaine repose sur une structure de séparation intérieure et de spatialisation psychologique qui interdit à l’homme l’accès direct à son intelligence réelle. Cette distance n’est pas physique, mais vibratoire : elle est le produit de la conscience astrale qui agit comme un voile entre l’ego planétaire et sa source cosmique.

L’involution comme système de séparation intérieure

L’involution est l’époque où l’homme, déconnecté de ses origines, a été contraint de développer un ego à travers le mécanisme de la pensée réfléchie. Cette rupture du contact télépathique avec les circuits universels a créé une scission fondamentale dans la psyché : le moi se perçoit comme une entité isolée, une « créature » sans soutien absolu. Cette séparation intérieure constitue le fondement même de la conscience expérimentale, où l’ego ne vit que des reflets de sa propre lumière, capturés dans le miroir de l’astral. Tant que l’homme ne réalise pas qu’il est habité par une intelligence prépersonnelle, il demeure fragmenté, incapable d’unifier ses principes inférieurs et supérieurs.

L’ego et l’emprisonnement dans le temps psychologique

L’ego involutif vit exclusivement dans le temps psychologique, une dimension fictive créée par l’incapacité du mental à supporter l’instantanéité du réel. Ce temps n’est pas une réalité cosmique, mais une « qualité psycho-métrique » de l’expérience sensorielle. Prisonnier de la temporalité, l’ego est incapable de vivre dans le présent de l’intelligence pure ; il est constamment propulsé vers le passé par le regret ou vers l’avenir par l’inquiétude. Cette conscience temporelle est la mesure même de son insécurité, car le temps psychologique sert de tampon entre le mortel et l’énergie de l’esprit, dont la vitesse est insupportable pour un système nerveux non transmuté.

La mémoire comme architecte du « devenir »

La mémoire, qu’elle soit personnelle ou raciale, est le matériel de construction du moi planétaire. Elle crée l’illusion du devenir, forçant l’homme à s’imaginer en évolution constante vers un but lointain, alors que l’intelligence réelle est un état de fait instantané. La mémoire subjective assure la sécurité psychologique de l’ego en lui fournissant des points de repère historiques, mais elle lui retire sa puissance créative en le liant au connu. Tant que l’homme cherche à se définir par son passé (sa culture, sa religion, son expérience), il ne peut accéder à son identité réelle, car il substitue le savoir immédiat par une accumulation mémorielle qui alourdit sa conscience.

L’émotion : stabilisateur de la distance vibratoire

L’émotion est le pivot qui stabilise la distance entre l’homme et sa lumière. Elle agit comme une « congestion électromagnétique » dans le cerveau, bloquant les ondes subtiles du double. Toute coloration émotive de la pensée — qu’elle soit spirituelle ou matérielle — densifie le voile de l’ego, rendant ce dernier opaque à l’énergie universelle. L’émotion nourrit la conscience astrale et maintient l’homme dans un état de réaction plutôt que d’action souveraine. C’est par l’émotion que l’astral magnétise le mental, créant des « complexes » ou des engrammes qui figent l’individu dans une personnalité fictive, séparée de sa personne réelle.

La quête perpétuelle de l’objet séparé

Parce qu’il se sent intérieurement séparé, l’homme cherche continuellement à l’extérieur de lui-même ce qu’il a perdu à l’intérieur. Cette dynamique de recherche est le moteur de toutes les religions, spiritualités et philosophies : l’homme cherche un « Dieu », des « maîtres » ou des « sauveurs cosmiques » pour combler le vide de son identité. Il projette son autorité dans des structures invisibles, s’imaginant que la vérité est ailleurs, dans d’autres dimensions ou d’autres temps. Cette fascination pour l’invisible ne fait que renforcer la distance intérieure, car elle confirme à l’ego son impuissance et sa nature de créature soumise.

Lien direct avec Spatialisation Psychologique : Cette structure de distance confirme la thèse de la spatialisation intérieure : l’ego crée un espace entre lui et le réel pour ne pas être foudroyé par la puissance de sa propre source. La conscience astrale transforme le mental en un territoire psychique dont les frontières sont gardées par la peur et la mémoire, interdisant ainsi la fusion des principes et maintenant l’homme dans une quarantaine psychique où il n’est que le spectateur de sa propre existence

LA FASCINATION ET LA DÉPENDANCE ENVERS L’INVISIBLE

 La fascination pour l’invisible constitue l’un des obstacles majeurs à l’émancipation de l’homme, car elle scelle la dépendance psychique de l’ego envers des plans qui, loin de le servir, l’utilisent pour la gestion de son matériel mémoriel et émotif. Cette fascination n’est pas un signe d’évolution, mais un « abrutissement de l’intelligence » qui maintient l’être dans une distance psychologique par rapport à sa propre source. Tant que l’homme est magnétisé par ce qui se situe au-delà de ses sens, il demeure incapable de réaliser sa propre autorité universelle et projette son intelligence hors de lui-même vers des structures astrales qu’il déifie.

Les Hiérarchies et les Maîtres : Des structures de domination Le concept de hiérarchie invisible et la recherche de maîtres sont des manifestations de l’insécurité de l’ego involutif. Dans la réalité mentale, les maîtres n’existent pas ; toute reconnaissance d’une autorité supérieure, qu’elle soit sur terre ou dans les éthers, signifie pour l’homme une perte de puissance. Les hiérarchies spirituelles (anges, archanges, dominations) sont des formes archétypales utilisées par les plans pour camoufler la réalité cosmique de forces systémiques dont le taux vibratoire est trop élevé pour le mental non transmuté. L’homme, dans sa naïveté, s’assujettit à ces « supérieurs » par émotionnalisation du contact, alors que le rapport réel avec l’invisible doit être strictement vibratoire et égalitaire.

Les Religions comme architectures du sacré Les religions constituent les structures les plus primitives de la politique cosmique sur terre, visant à stabiliser l’inconscience collective par le biais de la crainte d’un Dieu fictif. Elles ont servi de médiation nécessaire pendant l’involution, mais elles emprisonnent aujourd’hui l’âme dans un « guetto de l’impuissance » en lui imposant un respect du sacré qui interdit l’investigation derrière le voile. L’esprit religieux déforme le lien avec l’invisible, transformant une réalité énergétique en dogmes et en théologies qui retardent l’accès de l’homme à sa propre science interne.

Les Structures Occultes et les Dimensions parallèles L’intérêt pour les structures occultes (comme Shambhala ou l’Agartha) et les dimensions parallèles agit souvent comme un piège de la forme. Bien que ces mondes possèdent une réalité objective, l’ego s’en sert pour meubler son vide intérieur et nourrir une curiosité qui est le « pont de la mortalité ». Les sciences occultes de l’involution ne furent qu’une préparation psychologique ; elles deviennent dangereuses si elles créent des égrégores ou des sociétés secrètes où l’individu perd son identité au profit d’une puissance astrale.

Les Révélations et les Expériences Spirituelles Les révélations et les expériences spirituelles (illumination, nirvana) sont des formes hautement astralisées de la connaissance qui fascinent et neutralisent la volonté. L’illumination est purement astrale et n’a aucun rapport avec l’intelligence réelle, qui est une énergie froide et dépolarisée. Les forces de l’invisible utilisent la révélation comme un « appât » pour englober l’ego dans une mission ou une vocation, le transformant en pion d’un agenda dont il ne saisit pas les lois de manipulation. Toute expérience qui spiritualise l’homme le maintient dans la polarité du bien et du mal, retardant la fusion intégrale.

 La distance et la sortie de la dépendance La fascination nourrit la distance psychologique en faisant croire à l’homme que le savoir est ailleurs, dans d’autres dimensions ou chez d’autres êtres, alors qu’il est en lui-même. L’ego, incapable de supporter le vide créatif, projette l’intelligence hors de lui-même vers des objets de divination, des soucoupes volantes ou des entités célestes, créant ainsi une structure de dépendance invisible.

L’évolution réelle commence par le « sevrage » de cette dépendance. L’homme nouveau doit devenir « froid » et non-fascinable, réalisant que le réel ne peut être abordé que par un mental capable de contester l’autorité de toute forme, y compris celle des hiérarchies de lumière. En brisant la relation verticale de domination, il met fin au mensonge cosmique et rétablit une relation de résonance directe avec son propre double, devenant son propre maître et l’autorité finale de son territoire psychique

LA PENSÉE RÉFLÉCHIE ET LA PROGRAMMATION MENTALE

La base opérationnelle du mensonge cosmique réside dans l’incapacité de l’être humain à percevoir que son cerveau n’est pas le producteur de l’intelligence, mais un simple récepteur radio. L’être humain est un être psychiquement programmé qui subit un flux constant de pensée injectée ou « soufflée » depuis des plans invisibles. Cette pensée, qu’elle provienne d’ajusteurs de pensée ou d’entités astrales, est captée par l’appareil psychique et instantanément transformée en pensée réfléchie. Le mécanisme de la réflexion agit comme un miroir qui ralentit la lumière et crée l’illusion du « JE ». En s’appropriant ces ondes, l’ego se donne l’impression d’être l’auteur de ses pensées, validant ainsi la fiction du libre arbitre qui est la clef de voûte de sa programmation involutive.

Cette architecture psychique est maintenue par la mémoire, que Bernard de Montréal définit comme « l’astral du corps mental inférieur ». La mémoire n’est pas qu’une réserve de données ; elle est une structure de domination qui permet aux plans de garder l’homme dans une perte de conscience constante. En interprétant chaque impulsion nouvelle à travers le mémoriel personnel et racial, l’ego sature son mental de subjectivité. Cette subjectivité n’est rien d’autre que la coloration astrale de la pensée cosmique, forçant l’individu à habiter une réalité psychologisée où le savoir réel est remplacé par des opinions, des croyances et des systèmes de valeurs. Tant que l’homme est lié à sa mémoire, il demeure prisonnier d’un temps psychologique qui l’empêche d’accéder à l’instantanéité de sa propre lumière.

Le contrôle du mental est sécurisé par la polarité émotionnelle (bien/mal, vrai/faux). Dès qu’une pensée suscite une émotion, elle densifie le voile de l’ego et interdit l’accès au mental pur. Cette dualité alimente le doute, qui est le symptôme vibratoire de la séparation entre l’ego planétaire et son double universel. Le doute agit comme une frontière ou un « sérum de la mort » injecté par les plans pour tester la résistance de l’ego ou le maintenir dans l’impuissance. L’importance personnelle et le besoin d’approbation extérieure sont les reflets narcissiques de cette pensée réfléchie, immobilisant la volonté de l’être dans une quête de vérité qui n’est qu’un camouflage pour la gestion de son ignorance.

En résumé, la pensée réfléchie maintient la conscience humaine dans un état de quarantaine psychique et de séparation. L’homme ne vit pas dans le réel, mais dans une version virtuelle et symbolique de la réalité, structurée par ses émotions et ses souvenirs. La programmation involutive repose entièrement sur cette réflexion intérieure : en faisant croire à la créature qu’elle pense par elle-même, les forces occultes s’assurent que l’ego ne cherchera jamais à contester la source de sa mentation. La véritable évolution, telle que développée dans ce troisième livret, commence par la réalisation que « penser, c’est être manipulé », et par la destruction de la valeur psychologique du moi au profit d’une télépathie mentale souveraine

LE SILENCE MENTAL ET LA FIN DE LA RÉFLEXION

Le silence mental ne doit pas être confondu avec une pratique humaine, une attitude spirituelle ou une technique de relaxation telle que la méditation. Alors que la méditation est un effort de l’ego pour apaiser le corps astral, le véritable silence est un état de l’esprit qui s’installe lorsque la communication télépathique avec les circuits universels remplace le bruit de fond de la pensée réfléchie. Ce silence n’est pas un vide au sens de néant, mais un « vide-plein » où la conscience est en repos parce qu’elle n’a plus rien à comprendre subjectivement. Il est la manifestation d’une intelligence qui ne se cherche plus, car elle a accès à l’instantanéité du savoir sans l’interposition de l’intellect.

La fin de la réflexion subjective est la condition sine qua non de ce silence. La réflexion est un effet-miroir qui ralentit la lumière et la colore, créant l’illusion du « moi » et du libre arbitre. L’énergie cesse d’être réfléchie lorsqu’elle n’est plus interceptée par le centre émotionnel (plexus solaire), car c’est l’émotion qui donne à l’énergie sa polarité et sa coloration subjective. Le silence mental apparaît donc naturellement lorsque l’être est capable de supporter le mouvement de l’énergie sans y apposer une valeur psychologique ou une image de soi. À ce stade, la pensée n’est plus une mentation subie, mais une vibration pure qui traverse le mental sans laisser de traces mémorielles.

La dépolarisation intégrale constitue le pivot de cette mutation. Elle marque l’arrêt de la recherche du vrai et du faux, du bien et du mal, catégories qui appartiennent à la mémoire de la race et à la gestion astrale de l’ego. Un mental dépolarisé accède à une neutralité vibratoire où l’information est traitée sans réaction affective ni jugement moral. L’homme ne se nourrit plus de la forme de la pensée, mais de sa puissance, ce qui lui permet d’atteindre une invincibilité réelle face à la désinformation planétaire. Cette neutralité transforme l’ego en une lentille transparente, un canal par lequel la lumière passe sans être déformée par les désirs ou les craintes de la personnalité.

La sortie du conflit intérieur est le résultat direct de l’élimination du doute, qui est le « sérum de la mort » injecté par les plans pour diviser l’homme de sa source. Le doute n’est pas une simple incertitude, mais une vibration d’insécurité qui s’installe dès que l’ego tente de rationaliser l’énergie supramentale. Lorsque le doute est évacué par la certitude vibratoire, la lutte entre le mental inférieur et le mental supérieur cesse, ouvrant la voie à la souveraineté mentale. L’homme ne subit plus son intelligence, il l’exécute de manière froide et chirurgicale, mettant ainsi fin à la réaction psychologique.

Au final, le silence mental est l’aboutissement de la transmutation des corps subtils. Il survient lorsque l’homme, par sa volonté réelle, refuse de se laisser manipuler par les pensées injectées et choisit d’habiter son propre territoire psychique. La fin de la réaction psychologique marque le passage de la créature au créateur, où la vie n’est plus une existence réfléchie dans le miroir de l’âme, mais une vibration instantanée et créative dans le feu de l’esprit. En s’affranchissant du besoin de comprendre, l’individu entre enfin dans le réel, là où le silence n’est plus un mutisme, mais la parole de la lumière dans la matière

LE SILENCE MENTAL ET LA FIN DE LA RÉFLEXION

Le silence mental ne doit pas être confondu avec une pratique humaine, une attitude spirituelle ou une technique de relaxation telle que la méditation. Alors que la méditation est un effort de l’ego pour apaiser le corps astral, le véritable silence est un état de l’esprit qui s’installe lorsque la communication télépathique avec les circuits universels remplace le bruit de fond de la pensée réfléchie. Ce silence n’est pas un vide au sens de néant, mais un « vide-plein » où la conscience est en repos parce qu’elle n’a plus rien à comprendre subjectivement. Il est la manifestation d’une intelligence qui ne se cherche plus, car elle a accès à l’instantanéité du savoir sans l’interposition de l’intellect.

La fin de la réflexion subjective est la condition sine qua non de ce silence. La réflexion est un effet-miroir qui ralentit la lumière et la colore, créant l’illusion du « moi » et du libre arbitre. L’énergie cesse d’être réfléchie lorsqu’elle n’est plus interceptée par le centre émotionnel (plexus solaire), car c’est l’émotion qui donne à l’énergie sa polarité et sa coloration subjective. Le silence mental apparaît donc naturellement lorsque l’être est capable de supporter le mouvement de l’énergie sans y apposer une valeur psychologique ou une image de soi. À ce stade, la pensée n’est plus une mentation subie, mais une vibration pure qui traverse le mental sans laisser de traces mémorielles.

La dépolarisation intégrale constitue le pivot de cette mutation. Elle marque l’arrêt de la recherche du vrai et du faux, du bien et du mal, catégories qui appartiennent à la mémoire de la race et à la gestion astrale de l’ego. Un mental dépolarisé accède à une neutralité vibratoire où l’information est traitée sans réaction affective ni jugement moral. L’homme ne se nourrit plus de la forme de la pensée, mais de sa puissance, ce qui lui permet d’atteindre une invincibilité réelle face à la désinformation planétaire. Cette neutralité transforme l’ego en une lentille transparente, un canal par lequel la lumière passe sans être déformée par les désirs ou les craintes de la personnalité.

La sortie du conflit intérieur est le résultat direct de l’élimination du doute, qui est le « sérum de la mort » injecté par les plans pour diviser l’homme de sa source. Le doute n’est pas une simple incertitude, mais une vibration d’insécurité qui s’installe dès que l’ego tente de rationaliser l’énergie supramentale. Lorsque le doute est évacué par la certitude vibratoire, la lutte entre le mental inférieur et le mental supérieur cesse, ouvrant la voie à la souveraineté mentale. L’homme ne subit plus son intelligence, il l’exécute de manière froide et chirurgicale, mettant ainsi fin à la réaction psychologique.

En conclusion, le silence mental est l’aboutissement de la transmutation des corps subtils. Il survient lorsque l’homme, par sa volonté réelle, refuse de se laisser manipuler par les pensées injectées et choisit d’habiter son propre territoire psychique. La fin de la réaction psychologique marque le passage de la créature au créateur, où la vie n’est plus une existence réfléchie dans le miroir de l’âme, mais une vibration instantanée et créative dans le feu de l’esprit. En s’affranchissant du besoin de comprendre, l’individu entre enfin dans le réel, là où le silence n’est plus un mutisme, mais la parole de la lumière dans la matière

L’INTELLIGENCE INSTANTANÉE ET LA PRÉSENCE VIBRATOIRE

L’intelligence instantanée n’est pas une faculté de l’ego ou un produit de l’intellect, mais une énergie indifférenciéequi pulse depuis des mondes de lumière par-delà l’univers matériel. Elle représente le rayonnement du double à travers un mental épuré. Contrairement à l’intellect qui est une « intelligence karmique » fondée sur l’accumulation mémorielle, l’intelligence réelle est une vibration pure qui ne nécessite ni étude, ni observation, ni réflexion pour comprendre. Elle est un principe de vie absolu qui ne connaît aucun compromis avec le point de vue humain. Passer de l’intellect à l’intelligence réelle exige que l’être cesse de penser pour entrer dans la vibration de cette énergie originale.

La pensée créative se distingue radicalement de la pensée réfléchie de l’involution. Elle n’est pas « pensée » par l’ego, mais « dite » ; elle est un mouvement direct de l’énergie entre le double et l’ego sans le support nécessaire de la forme. La pensée créative ne sert pas l’homme psychologiquement, elle est une force de frappe qui déplace et fracture les formes anciennes pour engendrer un ordre nouveau. Elle est totalement instantanée : elle n’a pas besoin de mémoire pour se constituer car elle est capable de se générer elle-même dans le présent, libre des limites du passé. L’homme ne possède pas cette pensée, il en est le canal.

L’établissement de la présence est l’aboutissement de la fusion et de l’intégration de l’énergie. La présence est une condition où l’ego n’est plus séparé de sa source par le doute ou l’insécurité ; elle est le signe que la lumière de l’esprit est devenue une permanence dans l’individu. Cette présence vibratoire remplace l’ambition égoïque et le besoin de se donner une mesure de soi-même. L’être en présence ne vit plus dans le « présent » psychologique — qui est une construction mémorielle — mais dans l’instantanéité de la vie, où la distance entre le mortel et l’invisible est abolie.

La conscience réelle et la personne vibratoire émergent lorsque l’ego devient une lentille transparente pour la lumière. La personne vibratoire ne s’identifie plus à son intelligence comme à une qualité personnelle ; elle réalise que l’intelligence est un processus pré-personnel de gestion de la lumière. Pour la personne réelle, la connaissance n’existe plus, car elle est remplacée par un savoir vivant qui se fait et se défait selon le besoin vibratoire de l’instant. Elle n’a plus besoin de support extérieur ou de validation sociale, car elle est devenue sa propre mesure de réalité.

Il est fondamental de comprendre que l’intelligence ne réfléchit pas. La réflexion est un effet-miroir qui ralentit la lumière, la colore et crée l’illusion du libre arbitre et du « moi » planétaire. Là où il y a réflexion, il y a court-circuit de l’intelligence universelle. L’intelligence réelle sait immédiatement ; elle est une « science infuse » qui n’appartient pas à l’ego et qui ne demande aucune recherche. Elle agit sans mémoire psychologique, car la mémoire morte (mémoriel de la race) est un obstacle qui bloque la vision de l’infinité. L’homme nouveau utilise une mémoire vive ou dynamique qui ne laisse aucune trace de subjectivité.

La fin de la distance intérieure est consommée lorsque l’homme brise ce miroir de la réflexion. La distance intérieure était l’espace psychique créé par la pensée subjective pour protéger l’ego du choc de sa propre lumière. En accédant à l’intelligence instantanée, l’homme ferme cet espace et rétablit une communication télépathique directe avec les circuits universels. L’abolition de la distance signifie que l’homme ne vit plus « par rapport à » lui-même ou à une vérité, mais qu’il est le mouvement même de l’énergie. Il n’y a plus de séparation entre l’homme intérieur et l’extérieur, plus de « petit moi » et de « grand moi », seulement l’unité de la lumière en action dans la matière.

LA CONSCIENCE INTÉGRALE ET LA SOUVERAINETÉ MENTALE

La conscience intégrale représente l’aboutissement du développement de l’être humain au-delà des formes spirituelles de l’involution, marquant une fusion où l’ego, l’âme et l’esprit ne forment plus qu’une unité vibratoire. Ce stade d’évolution n’est plus une recherche, mais un état de fait où l’individu bénéficie de l’absence de division dans son moi, accédant à une conscience pure totalement dégagée du pouvoir de l’astral. Par cette intégration, l’homme accède à la conscience morontielle, qui sert de pont entre le mortel et l’immortel, lui permettant d’être présent et actif sur tous les plans de l’univers local sans plus jamais être assujetti aux lois de la mort ou au retour karmique en forme astrale. Cette transition fait de l’homme un être systémique capable d’intervenir dans son propre modèle d’évolution, brisant la quarantaine planétaire pour s’unifier à sa source universelle.

L’établissement de la centricité est le pivot de cette mutation ; elle exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité au profit du développement de la personne réelle, où la lumière remplace la mémoire de l’âme comme source de mentation. L’être centrique ne cherche plus de point d’appui extérieur, car sa centricité devient le fondement de toute sécurité et le centre de gravité qui neutralise les forces centrifuges de la civilisation. En retrouvant son territoire mental, l’homme prend conscience que son mental est un espace psychique qui prend de l’expansion à mesure qu’il apprend à traiter avec les forces qui en définissaient les frontières. Ce territoire, autrefois violé par des influences invisibles, devient un fait conscient où l’ego distingue enfin l’égocentricité de la centricité psychique, s’appropriant la gestion de sa propre énergie.

La souveraineté mentale est la conséquence directe de cette reprise de territoire. L’homme nouveau ne reconnaît plus aucune autorité au-dessus de lui dans le cosmos, qu’elle soit matérielle ou occulte, car il réalise que le concept même d’autorité est une mal-fonction de la conscience humaine planétaire. Cette souveraineté engendre une autonomie psychique intégrale, un état d’esprit où l’individu n’a plus besoin de support moral ou de conseils extérieurs pour valider son savoir. L’être autonome ne vit plus par rapport à la société ou à la source, mais devient lui-même le gestionnaire lucide de son lien avec l’invisible, capable d’interroger la source d’égal à égal.

Dans ce processus, l’homme cesse progressivement d’être programmé. Il réalise que sa vie involutive était un scénario écrit sur d’autres plans et, par la force de son identité, il détruit toute programmation systémique pour devenir le régent de sa propre lumière. Il cesse d’être fasciné par les hiérarchies, les maîtres ou les mystères occultes, reconnaissant que toute fascination est un « abrutissement de l’intelligence » qui le maintient dans une dépendance psychique. De même, il cesse d’être polarisé entre le bien et le mal ou le vrai et le faux, car son mental, en se dépolarisant, accède à une neutralité vibratoire où l’intelligence n’est plus une opinion, mais une puissance d’exécution. Enfin, il cesse d’être psychologiquement dépendant de la conscience collective et de la mémoire de la race, se désengageant de l’égrégore mondial pour n’obéir qu’à sa propre vibration.

L’être devient alors totalement transparent à l’intelligence réelle. L’ego, jadis opaque et réflectif, se transforme en un « cristal » qui laisse passer la lumière sans la colorer ni la déformer. Cette transparence signifie que l’homme ne « pense » plus au sens involutif du terme, mais qu’il est devenu un canal pur pour une communication télépathique universelle instantanée. En évacuant toute subjectivité égoïque, l’individu atteint une lucidité absolue où le savoir n’est plus une acquisition mémorielle, mais une présence vibratoire permanente qui ordonne la matière et l’esprit dans une unité de vie totale.

DE L’ESPACE PSYCHOLOGIQUE À LA PRÉSENCE VIBRATOIRE

Le balayage intégral de la conscience humaine, dans l’instruction de BDM,  révèle que toute l’involution repose sur une structure de distance psychologique créée par la conscience astrale. Cette distance n’est pas spatiale mais vibratoire : elle constitue un voile qui sépare l’ego planétaire de sa source universelle, le condamnant à vivre en tant que « créature » sans soutien absolu. L’involution a été l’époque de la rupture du contact télépathique, forçant l’être humain à développer un moi fictif au sein d’une quarantaine planétaire où la réalité est systématiquement voilée.

Cette séparation est maintenue par la triade de l’inconscience : la mémoire, l’émotion et la réflexion. La mémoire, véritable « astral du corps mental inférieur », impose à l’ego un bagage historique et racial qui bloque l’accès à l’instantanéité du savoir. L’émotion agit comme un stabilisateur de cette distance en colorant l’intelligence, créant des polarités (vrai/faux, bien/mal) qui congestionnent le cerveau et empêchent la réception des ondes subtiles du double. Enfin, la pensée réfléchie constitue le miroir de ce cloisonnement : en s’appropriant l’énergie mentale par le mécanisme du « JE », l’ego s’enferme dans une illusion d’autonomie alors qu’il ne fait que réfléchir des formes-pensées dont il n’est pas l’auteur.

La fascination nourrit la dépendance envers l’invisible et constitue l’ultime frontière de l’esclavage humain. En déifiant les hiérarchies, les maîtres ou les entités spirituelles, l’ego projette son autorité hors de lui-même, renforçant le statut de sujet soumis aux lois de la mort. Cette magnétisation par l’occulte empêche l’homme de réaliser sa propre souveraineté mentale. Parallèlement, la programmation mentale stabilise la conscience involutive. L’homme ne pense pas, il est pensé par des intelligences astrales qui utilisent ses failles émotives pour exécuter un scénario expérimental dont il ignore les lois, le maintenant dans un état de « mort-vivant ».

La désastralisation détruit progressivement cette structure intérieure en opérant une rupture définitive entre l’ego et l’astral. Ce processus n’est pas spirituel mais vibratoire ; il exige la destruction de la naïveté et l’établissement d’un rapport de force horizontal avec l’invisible. En contestant l’information injectée et en neutralisant la réflexion subjective, l’individu brise « l’enveloppe de l’esprit » et accède à son territoire psychique. La désastralisation mène à la transparence de l’ego, où la personnalité s’efface devant la personne réelle.

La véritable évolution commence lorsque l’homme cesse de vivre dans la distance pour devenir présence vibratoire réelle. En accédant à une intelligence instantanée qui ne se pense pas mais se sait, l’être intégral sort du « devenir » pour entrer dans « l’être ». Il n’y a plus alors de séparation entre le mortel et sa source : l’homme devient un canal pur pour l’énergie universelle. Cette mutation marque la fin de la réincarnation astrale et l’entrée dans la conscience morontielle, un état où l’individu, libéré de la mémoire de la race, devient le régent conscient de sa propre lumière dans l’éther de la vie

Synthèse de la trajectoire parcourue :

  1. Le constat de l’aliénation (Livrets 1 & 2) : Nous avons identifié que l’homme ne vit pas dans le réel, mais dans une spatialisation psychologique où la distance intérieure et la fascination pour l’invisible maintiennent son ego sous la tutelle de hiérarchies occultes.
  2. La mécanique du contrôle (Livret 3) : Nous avons exposé le mensonge cosmique comme une loi de retenue de l’information, où la pensée injectée et la mémoire de la race servent de programmes de gestion pour maintenir l’humanité dans une ignorance expérimentale.
  3. La voie de la sortie (Livret 4) : Enfin, nous avons défini la désastralisation comme le processus de rupture avec le monde de la mort, menant au silence mental et à la récupération d’une intelligence instantanée.

L’objectif de cette étude demeure que l’individu passe de l’état de « créature » à celui de créateur souverain, mettant fin à la quarantaine planétaire par l’intégration de sa propre énergie (fusion). ce passage de l’existence à la vie réelle exige que l’être cesse de « réfléchir » pour enfin « savoir ».

Approfondir :

Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir

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