Le règne animal

27 Déc 2025 | Actualités, Livrets thématiques

🌎 choisissez la langue du texte dans le menu 👆

Téléchargement au format PDF non autorisé — accès strictement personnel.

Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


Dans l’instruction supramentale de Bernard de Montréal, le règne animal ne relève ni du hasard ni d’une simple biologie évolutive : il incarne le pouvoir créatif des esprits de la forme et agit comme un régulateur vibratoire entre l’homme et la nature. L’animal constitue un champ d’expérience indispensable à l’âme humaine durant l’involution, avant que l’homme ne devienne un créateur autonome dans l’éther.

Dans cette perspective, les animaux ont été mis à la disposition de l’homme afin d’équilibrer son corps émotionnel et de soutenir la sensibilité de l’âme au principe de l’Amour, compris ici non comme sentimentalisme, mais comme lien de résonance, d’attachement fonctionnel et de cohérence vivante avec la psyché planétaire.

Leur présence vise à égayer l’existence humaine et à affiner sa perception du vivant, non à subir des traumatismes ni des souffrances inutiles imposées par l’ignorance ou l’insensibilité de l’Ego.

Contrairement à l’être humain, l’animal ne possède pas une âme individualisée, mais une âme collective, une âme-groupe non enregistrée dans les circuits universels. Cette condition exclut tout contact avec un ajusteur de pensée et définit son statut de forme vivante soumise aux lois de la nature et de la programmation biologique.

Sa sexualité est strictement énergétique et terminale : elle sert la continuité de l’espèce sans réflexion subjective ni projection psychique. L’animal vit, agit et se reproduit sans conflit intérieur, car il n’est pas divisé par la mémoire astrale. De ce fait, l’homme est occultement responsable de la condition animale. L’animal ne peut, par lui-même, modifier sa relation à son environnement ni transcender les contraintes qui lui sont imposées.

Les tribunaux systémiques considèrent les animaux comme des frères en esprit évoluant sur une courbe vibratoire différente ; toute souffrance inutile infligée par inconscience constitue un fardeau karmique pour l’humanité. Si cette responsabilité est trop lourdement transgressée, des déséquilibres majeurs peuvent frapper le globe, rappelant à l’homme sa dette envers le vivant.

 

Certaines espèces prédatrices, comme les requins, remplissent une fonction précise de vidange et de régulation des océans. Sur le plan astral, elles correspondent à des formes humaines primitives vouées à disparaître à la fin du cycle, ce qui entraînera également l’extinction de leur support physique.

Rien n’est arbitraire : chaque forme répond à une nécessité transitoire de l’économie cosmique.

La consommation de viande et la chasse appartiennent aux conditions de la civilisation actuelle, liées à l’expérience de l’âme dans la matière. Ces actes ne génèrent un choc en retour que lorsqu’ils sont portés par la cruauté, le plaisir de dominer ou l’inconscience. Là où l’acte est neutre, fonctionnel et dépourvu de charge égoïque, il s’inscrit dans la logique de l’expérience sans dette supplémentaire.

Une véritable dépolarisation mentale permet à l’homme de traiter avec les règnes inférieurs sans projection, sans anthropomorphisme et sans domination émotionnelle.

Par la domestication et par une relation juste, l’homme fait évoluer l’animal ; un chat de ruelle peut être conscientisé par l’affection reçue, car cette proximité fait vibrer l’âme-groupe à un palier supérieur de sensibilité. À l’inverse, certains animaux, comme le chien, sont parfois perçus comme « trop évolués » pour certains initiés : leur sensibilité crée une communication si proche de celle d’un enfant humain qu’elle confronte directement l’ego à sa responsabilité affective.

 

Dans la mutation vers la sixième race-racine, l’homme cessera progressivement de se consacrer au règne animal tel que nous le connaissons pour se tourner vers la construction d’univers neufs.

Sur le plan de l’éther, les animaux actuels n’existeront plus, car l’absence de sentiment y rend leur fonction obsolète.

L’homme nouveau utilisera alors son énergie éthérique pour créer des formes animales inédites, dotées d’une conscience semi-intelligente, issues d’une création pure et consciente. Cet état exige une dépolarisation mentale totale : l’ego devra être libéré des mémoires astrales de la race.

Dans la phase finale de l’évolution, l’homme deviendra le gardien des animaux et élèvera leur conscience vers des paliers plus perfectionnés avant la dissolution de certaines formes. Des espèces spécifiques, comme les simiens, jouent déjà un rôle occulte majeur en maintenant, par l’éther, l’énergie nécessaire à la croissance et à la stabilité des forêts.

Ainsi, le règne animal agit comme un miroir émotionnel placé devant l’homme pour polir sa sensibilité et révéler ses zones d’ombre. Le supramental, lui, est le feu qui brisera ce miroir : non pour nier le vivant, mais pour libérer l’homme de la dépendance affective aux formes et le faire accéder à sa fonction réelle de créateur conscient, autonome et responsable dans l’éther.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *