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EDS a pour vocation de fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en garantir l’intégrité et d’en soutenir la transmission auprès de ceux dont la conscience est prête à la recevoir. L’instruction supramentale de Bernard de Montréal ne constitue ni une doctrine, ni une croyance, ni un système philosophique. Elle se présente comme une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme des mécanismes de l’ego et vers l’évolution irréversible de sa conscience. EDS a été conçu pour préserver cette parole dans sa forme originelle et limiter les déformations, récupérations ou interprétations qui accompagnent inévitablement toute œuvre au fil du temps. Comme l’affirmait Bernard de Montréal : « Le réel ne se pense pas, il se sait. » Les livrets thématiques ont pour objectif d’offrir une porte d’accès élargie à l’instruction. Ils servent de fils conducteurs à travers l’œuvre en réunissant, autour d’un même thème, les principaux éléments développés par Bernard de Montréal au cours de plus de trente années de conférences et séminaires. Les synthèses ne remplacent ni les conférences, ni les transcriptions manuelles. Elles servent de repères et de points d’entrée permettant au lecteur de naviguer plus facilement parmi les thèmes majeurs développés à travers l’ensemble de l’œuvre. Le véritable travail demeure toutefois celui du lecteur lui-même, dans sa capacité à vérifier, observer, réfléchir et développer sa propre intelligence. L’usage des annexes Les sections « Constantes et nuances », « Citations majeures » et « Documents de référence » ont été intégrées afin de distinguer clairement la synthèse documentaire de la source originale. Elles offrent également un accès direct aux archives, permettent de vérifier les références utilisées et d’approfondir l’étude à partir des textes et conférences d’origine. Synthèse documentaire : EDS — Edwige Source originale : Bernard de Montréal — Énergie du Savoir |
MÉCANIQUE DE LA MORT ET L’ÂME-MÉMOIRE
Pour Bernard de Montréal, la mort n’est pas un phénomène naturel. Elle est une dévolution de l’énergie causée par un manque de lumière dans le corps mental. Elle existe parce que l’être humain est doté d’un ego inconscient et n’a pas accès aux dimensions immatérielles de son propre psychisme. La mort est une « insulte » à l’intelligence cosmique, car elle impose la putréfaction du corps physique alors que l’homme devrait pouvoir changer de plan à volonté.
L’ÂME ET L’ASTRAL
L’âme comme mémoire : L’âme est définie comme une mémoire. C’est un accumulateur d’expériences, d’impressions et de souvenirs qui constitue la personnalité de l’individu. Bien que Bernard de Montréal utilise souvent le raccourci « l’âme est une mémoire » pour briser les réflexes de l’ego, son instruction révèle une réalité beaucoup plus complexe. L’âme n’est pas qu’une banque de données ; elle est une structure énergétique fondamentale dont l’homme nouveau doit comprendre la fonction réelle.
Une essence divine et éternelle : Loin d’être un simple résidu de l’évolution, l’âme est définie comme une essence divine. Elle est un centre d’énergie qui n’a jamais été créé au sens matériel et qui participe à « l’absolu des absolus ». Bernard de Montréal précise qu’elle constitue l’aspect de l’homme le plus proche de ce que les traditions ont appelé la divinité. Dans son état pur, elle est une énergie qui se suffit à elle-même et qui existe au-delà des limites de l’espace et du temps.
L’atome nucléaire ou centre doré : Une distinction fondamentale doit être faite entre le nuage de mémoire associé à l’âme et son noyau réel.
- Le noyau constitue un centre nucléaire « très, très doré », une totalité infinie d’énergie non personnalisée par l’expérience.
- Cet aspect est réellement éternel et ne peut mourir.
La nucléarisation de l’âme : Le processus de fusion ne vise pas à détruire l’âme en tant qu’essence, mais à la nucléariser, c’est-à-dire à brûler le nuage de mémoires involutives afin qu’il ne demeure que ce centre d’énergie pur. Une fois nucléarisée, l’âme devient un cristal d’énergie sans faille.
Un transformateur indispensable : L’âme remplit une fonction sans laquelle la conscience humaine serait impossible.
- Elle filtre à l’infini l’énergie universelle afin de la rendre assimilable à l’homme.
- Elle agit comme un transformateur dont le potentiel augmente au fil des incarnations.
- Elle maintient en vie l’enveloppe charnelle et soutient l’énergie vitale de l’individu.
Le partenaire de l’esprit : L’âme n’est pas l’ennemie de l’esprit mais son partenaire.
- L’esprit est la lumière ; l’âme en constitue le véhicule.
- Elle agit comme un pont entre le cerveau physique et le mental pur.
- Elle permet ultimement l’individualisation lorsque l’homme s’unifie à son ajusteur de pensée.
La fondation de la conscience : Bernard de Montréal souligne que l’âme constitue la fondation de la conscience humaine et de la culture. Elle est la substance qui permet à l’homme de se sentir être. Dans l’évolution, l’homme ne doit plus servir l’âme comme durant l’involution ; c’est l’âme qui doit servir l’homme afin que celui-ci puisse intégrer consciemment son énergie.
Si Bernard de Montréal dénigre parfois l’aspect mémoriel de l’âme, c’est pour libérer l’homme de l’esclavage du passé. Dans son aspect réel, l’âme est un cristal d’énergie qui, une fois dépouillé de sa pollution mémorielle, permet à l’homme de devenir un fils de la lumière. L’âme ne se perd pas ; elle se transmute.
Le plan astral : Après la séparation des corps, l’âme retourne au plan astral. Bernard de Montréal décrit ce monde comme une réalité polluée par les mémoires de l’humanité, où la pensée créatrice n’existe plus.
Le vampirisme astral : Les morts se nourrissent de l’énergie émotionnelle des vivants pour maintenir une impression d’existence, n’ayant plus accès à leur propre source de lumière.
SHAMBHALA ET LE CONTRÔLE DE L’INCARNATION
Le contrôle du cycle de vie : Le cycle de vie et l’arrêt du cœur sont placés sous le contrôle direct des forces de Shambhala, tandis que l’Agartha participe à la structure organique de l’incarnation.
L’illusion du libre-arbitre : L’homme croit décider de sa vie, mais il demeure soumis à une programmation karmique orchestrée depuis l’invisible afin que l’âme accomplisse son expérience avant d’être ramenée à l’astral.
VERS LA MORT BLANCHE ET L’IMMORTALITÉ
La fusion : Le contact entre l’esprit et le mortel transforme progressivement l’ego.
La mort blanche : L’homme conscient saura quand quitter son corps et le fera par translittération, sans passer par la décomposition physique ni par le tunnel astral.
L’immortalité : L’immortalité correspond au maintien de la conscience continue dans le corps morontiel après l’abandon de l’enveloppe matérielle.
LA NATURE RÉELLE DE LA MORT
Pour Bernard de Montréal, la mort n’est pas un phénomène naturel, mais une dévolution systémique de l’énergie causée par un manque de lumière dans le corps mental. Il la définit comme une « insulte » à l’intelligence cosmique et à l’harmonie de la vie, car elle impose la putréfaction du corps physique alors que l’homme devrait pouvoir changer de plan à volonté.
Psychiquement, la mort est le résultat de la séparation des principes inférieurs. L’enveloppe mentale se détache en premier, suivie du corps astral, siège des émotions, puis du corps vital. Le retrait du corps vital entraîne la rigidité cadavérique (rigor mortis), car le corps matériel n’a plus de support énergétique.
Bernard de Montréal affirme radicalement que « la mémoire est la mort ». Lorsque la mémoire humaine est libérée du double éthérique, elle devient l’essence même du monde de la mort.
Pourquoi la mort existe : La mort existe principalement pour les raisons suivantes :
- L’existence de l’ego :L’être humain meurt depuis qu’il possède un ego. L’ego est une structure réflective qui le sépare de sa source.
- La rupture avec la source :L’homme vit dans une perte de conscience. Il ne possède pas d’identité réelle et n’entretient aucun contact direct avec sa source lumineuse.
- La quarantaine planétaire :La mort est liée aux lois de la quarantaine terrestre, remontant à environ cent soixante mille ans. Elle résulte d’une mauvaise utilisation de l’énergie de l’esprit dans la matière par un esprit qui n’a pas su demeurer libre.
- L’influence astrale :L’homme est assujetti à des forces lucifériennes et à la mémoire de l’âme, qui le maintiennent prisonnier de la matière.
Fonction évolutive de la mort : Bien qu’elle soit une aberration, la mort remplit une fonction temporaire dans l’involution.
- Cycle d’expérimentation de l’âme :La mort permet à l’âme, définie comme une mémoire, de passer d’une incarnation à l’autre afin de perfectionner ses archives mémorielles.
- Développement de l’ego :Les cycles de mort ont permis à l’âme de développer un ego suffisamment stable pour supporter un jour la fusion avec l’esprit.
- Libération de la souffrance :Pour l’homme inconscient, la mort procure une libération temporaire des souffrances de la matière.
- Transition vers la fusion :Chaque passage par la mort oblige l’âme à réétudier son plan de vie afin de parfaire progressivement son lien avec l’ajusteur de pensée.
Différence entre mort biologique et mort occulte : Bernard de Montréal distingue clairement l’aspect physique de la réalité invisible.
- La mort biologique :Elle correspond à la cessation des fonctions vitales et au retour du corps à la poussière. Elle est considérée à tort comme naturelle par l’homme inconscient en raison de sa mémoire expérientielle.
- La mort occulte :Le monde de la mort correspond au plan astral, une dimension parallèle polluée par les mémoires de l’humanité. Il ne s’agit pas d’un lieu de vie, mais d’un miroir de l’âme où les entités demeurent prisonnières du temps.
- Le vampirisme astral :Les défunts se nourrissent de l’énergie émotionnelle et de la souffrance des vivants afin de conserver l’impression de vivre, n’ayant plus accès à leur propre lumière.
- Mort noire et mort blanche :La mort noire caractérise l’homme inconscient qui perd conscience et retourne à l’astral. La mort blanche désigne le passage de l’homme conscient vers le plan éthérique ou morontiel sans perte de conscience.
La mort comme phénomène de conscience : La mort est avant tout une condition de l’esprit et non de la matière.
- Discontinuité de la conscience :Être mort signifie perdre la capacité de communiquer avec son ajusteur de pensée. La souffrance ultime du mort réside dans l’impossibilité de générer des idées neuves. Il est condamné à ressasser ses mémoires.
- Sommeil de l’esprit :Bernard de Montréal décrit la mort comme un sommeil profond ou une forme d’hallucination mémorielle.
- L’illusion du temps :Pour le mort, la souffrance est le temps, alors que pour le vivant elle est l’espace.
- Vers l’immortalité :L’évolution vise à transformer cette conscience fragmentée en une conscience continue. L’homme réel ne meurt pas ; il change de plan par translittération vibratoire lorsqu’il a terminé son travail sur Terre. L’immortalité correspond à la capacité de maintenir le contact télépathique avec les circuits universels après avoir quitté l’enveloppe charnelle.
L’ABSENCE DE HASARD
Pour Bernard de Montréal, le hasard est une illusion totale née de l’ignorance de l’être humain et de sa vanité. Dans l’architecture du réel qu’il décrit, la vie est une science exacte où tout est su, connu et orchestré depuis les plans invisibles.
La programmation des événements et la notion de « timing » : La vie humaine n’est pas un flux accidentel, mais une manifestation programmée à 100 % avant l’incarnation.
- La Programmation : L’âme ne descend pas dans la matière sans direction. La vie est un mouvement de conscience dont le tracé est établi pour favoriser le développement vibratoire de l’âme.
- Le « Timing » : Tout événement arrive selon un minutage précis dicté par l’énergie et non par les désirs de l’ego. L’homme conscient apprend à travailler avec ce temps (le temps de l’esprit) plutôt que de subir la temporalité (le temps de l’ego/désir).
- La synchronicité : Ce que l’homme appelle synchronicité est en fait le degré de manipulation des événements par des volontés autres que la sienne, visant à créer un choc ou une expérience.
Les Accidents et les Décès Soudains : Pour Bernard de Montréal, les accidents sont des lois mécaniques de l’involution qui frappent l’homme parce qu’il n’a pas de contrôle sur son énergie.
- Le choc nécessaire : L’accident sert de catalyseur pour ajuster les corps subtils ou brûler de la mémoire karmique.
- Décès soudains : Un décès brutal (ex : écrasé par un autobus) est programmé si l’âme a besoin d’une « mort rapide » pour rester à proximité du plan matériel pour des raisons expérimentales spécifiques.
- L’absence de libre-arbitre : Si l’homme avait un libre-arbitre réel, il n’aurait jamais d’accident au coin d’une rue ; l’existence même de l’accident prouve la domination des forces occultes.
Les Catastrophes et les Décès Collectifs : Les grands événements mondiaux, même les plus tragiques, font partie du plan de vie de la planète.
- Karma des Nations : Les catastrophes (guerres, famines, séismes) sont liées aux dettes karmiques des nations et à l’accumulation d’égrégores négatifs.
- Décès collectifs : Ils servent à briser les structures anciennes (religieuses ou politiques) pour permettre une mutation de la conscience.
- Les Survivants : À la fin du cycle, les individus qui survivront ne le devront pas au hasard, mais au fait qu’ils sont « marqués » et guidés télépathiquement vers des lieux de sécurité.
Le Meurtre : Possession et Karma : Le meurtre est analysé comme une rupture de l’ordre cosmique provoquée par des forces astrales.
- L’envoûtement : Un meurtrier est systématiquement chevauché ou possédé par une entité astrale qui exécute à travers lui une action pour équilibrer ses propres énergies de l’autre côté.
- Responsabilité : Bien que manipulé, l’homme reste karmiquement responsable de ses actes car il n’a pas su briser le lien avec l’entité par manque de volonté et d’intelligence.
Le Suicide : Une manipulation astrale : C’est l’un des points les plus radicaux de l’instruction de Bernard de Montréal : « L’homme ne se suicide pas seul ».
- L’invitation au suicide : Le suicide est une suggestion subliminale ou une possession par des intelligences du bas-astral. L’ego, trop faible pour supporter le choc de la vie, succombe à la manipulation.
- L’échec du Double : Pour l’Ajusteur de Pensée (l’esprit), le suicide humain est un « grand échec » car il interrompt prématurément le cycle d’évolution et force l’âme à un retour immédiat en astral sans avoir complété son programme.
- La loi brisée : En se suicidant, l’homme brise la loi qui veut qu’on ne meurt pas quand on veut, mais quand le « timing » de l’âme est terminé.
Constantes et Nuances
- Constante : Le hasard n’existe absolument pas. La vie est un scénario écrit où nous sommes des acteurs inconscients.
- Nuance (Évolution) : Si tout est programmé pour l’homme inconscient, l’homme en voie de fusion peut neutraliser sa programmation. En devenant conscient, il « moule sa propre vie » et peut même éviter un accident prévu par un voyant en changeant sa vibration.
- Contradiction apparente : Bernard de Montréal dit que tout est programmé à 100 %, mais affirme aussi que l’homme conscient « décide tout ». La résolution réside dans le passage de la programmation astrale (subie) à la programmation universelle (gérée consciemment).
Citations majeures de Bernard de Montréal
- « Le hasard est une conception de l’homme qui naît de son ignorance, de sa vanité. »
- « Un homme qui ne comprend pas que le hasard ça n’existe pas, c’est un homme qui n’a rien compris. »
- « L’homme ne se suicide pas seul, il est toujours amené au suicide… par des intelligences dans le bas astral. »
- « Si vous aviez un libre arbitre, il n’y aurait pas de brique qui vous tomberait sur la tête quand vous passez en dessous d’un building. »
- « Ta vie, elle s’en va toujours quelque part, mais elle ne s’en va pas où tu veux ! Parce que tu ne sais pas comment ça marche. C’est une science exacte la vie ! »
Documents de référence
- Conférences : PE 013 (La programmation), PE 050 (L’agenda des forces occultes), PE 076 (La division de l’écoute intérieure), DM 010 (Le suicide), DM 025 (Les déclencheurs de la mort), DM 082 (Réjection de responsabilité), MR 116 (Inévitabilité de l’acte).
- Ouvrages : La Genèse du Réel (Chapitres 1, 37, 39, 43), Dialogue avec l’Invisible (Chapitre 3).
- LA PROGRAMMATION DE VIE ET DE MORT
- Selon l’instruction de Bernard de Montréal, la vie humaine n’est pas un flux accidentel, mais une science exacte où chaque événement, de la naissance à la mort, fait partie d’une programmation occulte rigoureuse orchestrée par les plans invisibles.
- Le cycle d’incarnation :
- L’incarnation est un processus systématisé visant l’évolution de l’âme, définie comme une mémoire expérientielle.
- Préparation : Environ six mois avant la naissance, l’âme étudie son futur plan de vie et les corps subtils, mental, astral et vital, commencent à être construits.
- Sélection : Des âmes spécialisées dans les recherches générationnelles évaluent si le plan de vie est adéquat. Elles peuvent refuser une descente dans la matière si l’âme manque d’expérience.
- But : Le cycle des incarnations sert à accumuler du matériel expérientiel afin de raffiner les corps subtils jusqu’à ce qu’ils soient capables de supporter la fusion avec l’esprit ou ajusteur de pensée.
- La durée programmée d’une vie :
- La longévité d’un individu n’est pas le fruit du hasard mais d’un plan de vie établi avant la naissance.
- Le timing : Tout événement survient selon un minutage précis dicté par l’énergie des plans.
- La prédétermination : La vie de l’homme est connue d’avance sur les plans invisibles. Les crises et les détournements majeurs font déjà partie de la programmation.
- L’utilité : La durée d’une vie est ajustée aux besoins réels d’évolution de l’âme plutôt qu’aux désirs de la personnalité.
- Les mécanismes de retrait de l’âme :
- La mort est définie comme le retrait de l’âme qui retire l’homme de l’action matérielle en suspendant ses énergies.
- La cessation de fonction : Des intelligences œuvrant sur d’autres plans, notamment Shambhala, détiennent l’autorité de mettre fin à la fonction cardiaque afin de ramener l’âme au monde de la mort.
- La séparation des principes : Le processus est rigoureusement régularisé. L’enveloppe mentale se détache en premier, suivie du corps astral puis du corps vital. Le retrait du corps vital provoque la rigidité cadavérique.
- Le transit : Une fois libérée, l’âme disposerait d’environ six heures de mémoire terrestre pour s’orienter avant de redevenir une entité purement mémorielle sur le plan astral.
- Les facteurs karmiques :
- Le karma est la loi de retour et d’équilibre qui régit l’homme tant qu’il vit à partir de sa mémoire plutôt que de son intelligence réelle.
- La loi de compensation : Il s’agit d’une loi d’énergie permettant de perfectionner les corps subtils en rééquilibrant les expériences vécues.
- Les conditions de naissance : Les infirmités ou certaines maladies présentes dès la naissance peuvent constituer des programmations de l’âme destinées à équilibrer des activités mémorielles antérieures.
- La domination : L’homme se réincarne par domination parce qu’il demeure assujetti à la mémoire de sa race et aux contrats karmiques conclus avec les entités de l’astral.
- Les limites du libre-arbitre humain :
- Bernard de Montréal affirme catégoriquement que le libre-arbitre est une illusion.
- La fonction psychologique : Cette illusion a été introduite dans l’esprit humain afin de fournir à l’ego une stabilité et l’impression d’être maître à bord.
- Librement arbitré : L’homme n’est pas libre ; il est librement arbitré par des forces invisibles.
- Vers la liberté réelle : La liberté ne commence que lorsque l’homme prend conscience de cette illusion et neutralise progressivement sa programmation par la fusion avec son double.
- Le rôle des plans invisibles :
- Le monde de la mort constitue un centre de gestion des archives de l’humanité.
- Contrôle et manipulation : Les plans de la mort sont administrés par des forces systémiques qui influencent la pensée humaine à travers la coloration émotionnelle.
- Le vampirisme astral : Les morts se nourrissent de la lumière et des émotions des vivants afin d’échapper à la tristesse de leur propre condition.
- Les administrateurs : Des êtres silencieux ou agents systémiques contrôlent les rapports entre l’âme et ses principes et veillent à ce que l’homme ne quitte pas son corps avant d’avoir accompli son timing.
- Citation majeure :
- « L’être humain est un être programmé et l’âme sert à sa programmation puisqu’elle est sa mémoire. »
- Documents de référence :
- Conférences : PE 013 (La programmation), PE 076 (La division de l’écoute intérieure), DM 106 (Identifier sa programmation), RG 038A (Lois de l’incarnation), RG 040A (Lois de la mort).
- Ouvrages : La Genèse du Réel (chapitres 1, 2, 11 et 46), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3 et 8).
LE RÔLE DE SHAMBHALA ET DE L’AGARTHA
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, Shambhala et l’Agartha ne sont pas des lieux géographiques au sens matériel, mais des centres de gouvernement occulte situés sur des plans parallèles qui gèrent l’évolution de l’humanité. Ils constituent l’organisation psychique de la Terre depuis avant la période adamique.
Le contrôle du chakra du cœur et du cycle de vie :
Pour Bernard de Montréal, le cœur humain n’est pas seulement une pompe biologique. Il constitue un chakra dont le centre psychique réel se situe sur le plan astral.
- Siège de l’autorité :Ce centre est directement contrôlé par les forces de Shambhala et de l’Agartha.
- Détermination de la longévité :C’est par l’entremise de ce chakra que ces intelligences déterminent et gèrent la durée du cycle de vie d’un individu.
- Influence organique :Ces centres diffusent des effluves énergétiques à travers les planètes et la Lune, affectant constamment les organes, notamment le foie et le cœur.
L’autorité sur la mort et l’arrêt cardiaque : La mort n’est pas perçue comme un accident biologique, mais comme une décision administrative prise sur les plans invisibles.
- L’arrêt du cœur :Le pouvoir de mettre fin à la fonction cardiaque appartient à certaines intelligences œuvrant sur d’autres plans lorsque le temps est venu de ramener l’homme au monde de la mort.
- La suprématie de Shambhala :Bien que l’Agartha participe à la structure organique de l’incarnation, Bernard de Montréal précise que la mort est absolument contrôlée par Shambhala.
- L’illusion du libre-arbitre :Ce contrôle occulte du rythme cardiaque et de la fin de l’incarnation demeure caché à l’homme afin de préserver la stabilité de son ego. Si l’homme réalisait que son souffle de vie est ainsi administré, il serait confronté à l’illusion de son libre-arbitre.
Les différences entre Shambhala et l’Agartha : Bien que complémentaires dans le maintien de l’équilibre planétaire, ces deux centres représentent des pôles opposés de la réalité multidimensionnelle.
L’Agartha :
- Relève des lois de l’involution et de la descente dans la matière.
- Gère principalement le plan astral et les structures matérielles de la civilisation.
- Fournit le matériel astral nécessaire à la densification du corps et à la construction du monde matériel.
- Est associée symboliquement au mal cosmique, non dans un sens moral, mais comme nécessité de l’involution.
- Est reliée à Pluton, à la Lune et au centre occulte de la Terre.
Shambhala :
- Relève des lois de l’évolution et de la remontée vers la conscience.
- Gère le plan mental et les dimensions éthériques.
- Élève la vibration afin de détruire progressivement les formes créées par l’Agartha.
- Représente les forces de la lumière et le principe du paradis terrestre.
- Est associée au Maître du Monde et à la conscience christique.
Constantes et nuances :
- La domination :La constante majeure est que ces deux centres participent à un système de domination qui limite l’accès de l’homme à sa conscience absolue. L’homme demeure le fils dans la matière de ces deux puissances.
- La collaboration occulte :Plus les forces involutives deviennent sophistiquées ou intelligentes, plus Shambhala et l’Agartha se rapprochent et s’utilisent mutuellement afin de maintenir l’équilibre planétaire.
- La sortie du cycle :L’homme nouveau devra éventuellement se libérer de l’influence de ces deux puissances afin de ne plus être assujetti aux lois de la mort et de l’évolution systémique.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Le chakra du cœur est contrôlé par les forces shambhaliennes ou les forces agarthiennes, parce que c’est le cœur qui détermine dans un certain temps, le cycle de vie. »
- « La mort est absolument contrôlée par Shambhala, la mort n’est pas contrôlée par l’Agartha, elle est contrôlée par Shambhala. »
- « L’Agartha établit les lois de l’involution, c’est Shambhala qui établit les lois de l’évolution et les lois sont fixes. »
- « Pour un Homme qui fait partie d’un stage dans l’évolution[…]où la concupiscence psychique de Shambhala et de l’Agartha s’arrête dans un astral qui a été totalement détruit par sa conscience mentale, il n’y a plus de lois. »
Documents de référence :
- Conférences :RG 28A et RG 28B (Agartha et Shambhala), MR 017 (La Nouvelle conscience de l’homme), MR 032 (L’autonomie via le supramental), MR 163.
- Ouvrages et entretiens :La Genèse du Réel (chapitres 2 et 19), Entretiens avec François Payotte, notamment les passages consacrés au plan astral et à la géographie occulte.
LE MÉCANISME OCCULTE DU DÉCÈS
Le décès n’est pas un événement biologique aléatoire, mais un processus systématisé et très régularisé de retrait des énergies. Il consiste essentiellement en la séparation des principes inférieurs qui maintenaient l’unité de l’être dans la matière.
La chronologie du départ : La séparation des enveloppes d’énergie suit un ordre précis et irréversible pour l’homme involutif.
Le corps mental : C’est le premier principe à se détacher. Il retourne sur le plan mental inférieur ou dans les hauts éthers du mental afin d’être étudié par des intelligences de lumière associées aux Archives universelles pour préparer de futures incarnations.
Le corps astral : Il se sépare ensuite. Siège des passions, des désirs et des émotions, il retourne sur le plan astral, le monde de la mort. Il emporte avec lui la personnalité du défunt, qui n’est alors plus qu’un regard porté sur sa propre mémoire.
Le corps vital : Il est le dernier à se détacher. Sa fonction consiste à canaliser les forces de vie nécessaires au maintien du corps matériel.
Le retrait des énergies et la rigidité cadavérique : Lorsque le corps vital se retire, le corps matériel perd son dernier support énergétique. C’est ce retrait qui provoque le rigor mortis ou durcissement de l’enveloppe matérielle. Le corps éthérique se désagrège alors pour retourner à l’énergie indifférenciée puisqu’il ne sert plus de support à l’âme ou à la mémoire.
Le rôle du cordon d’argent : Le corps astral est relié au corps physique par un cordon souvent appelé cordon d’argent ou ombilical astral, situé au niveau du plexus solaire.
- Pendant le sommeil :Ce cordon permet le retour au corps physique.
- À la mort :Ce lien est définitivement rompu, empêchant toute réintégration.
- Le réveil astral :La rupture du cordon crée une tension dans le corps astral qui réveille l’âme de son sommeil de mort et lui permet de prendre conscience d’elle-même sur le plan astral.
Le processus de désincarnation :
- Le tunnel :L’âme est aspirée dans une structure astrale appelée tunnel, un mouvement centripète vers les mondes parallèles. Selon Bernard de Montréal, ce tunnel est lui-même une construction de la mémoire.
- La fenêtre de six heures :Immédiatement après le décès, la mémoire terrestre demeure active durant environ six heures afin de permettre à l’âme de s’orienter et de reconnaître les plans où elle se trouve.
- Le délai de trois jours :Bernard de Montréal recommande d’attendre trois jours avant la crémation ou l’inhumation, car l’âme peut être désorientée ou l’individu peut se trouver dans un état de coma où la séparation des principes n’est pas totalement achevée.
Constantes et nuances :
- Constante :La mort constitue une discontinuité de la conscience. L’homme perd son contact avec l’esprit ou ajusteur de pensée lorsqu’il quitte la matière pour l’astral.
- Nuance sur la vie :Il n’existe pas de vie réelle après la mort, mais une activité de la mémoire donnant l’impression de vivre. Les morts ne pensent pas ; ils ressassent leurs souvenirs.
- Nuance sur l’identité :L’entité qui apparaît après la mort n’est pas l’être intégral, puisqu’il lui manque le principe mental supérieur et l’esprit retournés aux Archives.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La mort est le résultat de la séparation des principes inférieurs de l’homme, à partir de ses centres. »
- « Lorsque le corps vital se détache en dernier de tout, le corps matériel n’a plus de support et l’on connaît le rigor mortis. »
- « La mort n’est pas aussi troublante que l’Homme se l’imagine[…]elle est vécue d’une façon très régularisée et petit à petit ses corps se retirent. »
- « La mémoire est la mort. Autrement dit, la mort c’est la séparation de la mémoire humaine d’avec le double éthérique. »
Notions récurrentes :
- Archives de l’humanité :Lieu de retour de l’âme-mémoire.
- Vampirisme :Les morts utilisent l’énergie émotionnelle et mentale des vivants afin de maintenir une sensation de vitalité puisqu’ils sont privés de leur propre source.
- Mort noire et mort blanche :La mort noire correspond à la perte de conscience vers l’astral ; la mort blanche désigne le passage conscient vers l’éther et l’immortalité.
Documents de référence :
- CP 21A :La mort et ses effets.
- CP 32A :La mort(analyse de la séparation des corps).
- DM 025 :Les déclencheurs de la mort.
- RG 40A et RG 40B :Les lois de la mort.
- Dialogue avec l’Invisible: chapitre 3 (Le monde des esprits).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les morts sont privés d’intelligence créative parce que le lien avec l’ajusteur de pensée est rompu lors de la séparation des corps.
- Interprétation possible :On pourrait croire que la mort constitue une fin. Selon Bernard de Montréal, il s’agit plutôt d’un changement de vêtements, d’un passage d’un corps à un autre. La peur de la mort résulte principalement d’une conversion de l’énergie astrale en émotion chez un individu qui ne possède pas encore une identité réelle.
LA MALADIE ET LA MORT
Pour l’homme conscient, la maladie n’est pas un accident biologique, mais une gestion de l’énergie et une manifestation de rapports de forces occultes.
La maladie comme catalyseur et phénomène énergétique : Bernard de Montréal affirme que la maladie n’est jamais primaire ; elle est toujours secondaire. Elle ne résulte pas d’une dégénérescence biologique fortuite, mais d’un choc vibratoire.
- Le mécanisme du choc :La maladie survient lorsque des énergies de haute vibration, provenant de l’esprit ou des plans cosmiques, descendent dans l’être sans pouvoir être absorbées correctement par les corps physiques ou subtils en raison de leur résistance insuffisante ou de leur débalancement.
- La fonction évolutive :Utilisée comme catalyse, la maladie sert à tester la résistance psychique de l’individu et à amener ses centres d’énergie à un taux vibratoire supérieur.
- L’homme nouveau :Il doit passer du stade de l’autodestruction, où il subit psychologiquement la maladie, au stade de l’autogénération, où il la vit comme un événement vibratoire destiné à transmuter ses corps.
Le cancer : origines émotives et occultes : Le cancer est décrit comme une excroissance psychique et un déphasage énergétique majeur.
- La source émotionnelle :Bernard de Montréal affirme que le cancer prend naissance dans l’émotion. Une surexcitation ou une surstimulation du corps émotionnel finit par affecter le corps physique.
- La friction énergétique :Le cancer résulte d’une friction entre l’esprit et le mental, créant une perte d’énergie qui ne peut être absorbée et qui se manifeste sous forme d’excroissance.
- Les cas karmiques :Certaines formes de cancer sont strictement karmiques. Elles servent à rééquilibrer une mémoire ancienne et peuvent, dans certains cas, demeurer impossibles à guérir malgré les traitements disponibles.
- La solution :Si l’homme pouvait absorber l’énergie de son esprit sans friction, le cancer perdrait son support vibratoire.
Les maladies dégénératives et le tempérament : Bernard de Montréal établit des correspondances entre certaines pulsions de l’âme et différentes maladies physiques.
- L’arthrite :Elle est associée à la tête de cochon, à l’entêtement, à l’orgueil et à l’incapacité de plier devant l’intelligence réelle.
- Le psoriasis :Il résulte d’une incapacité du corps astral à modifier son rythme vibratoire. Il est souvent relié à une imagination défaillante et à une peur persistante.
- Les névroses et les maladies mentales :La folie est décrite comme une maladie du cerveau où l’esprit ne parvient plus à faire fonctionner correctement l’organe, ou comme le résultat d’une habitation astrale.
Le vieillissement : une illusion de l’inconscience : Le vieillissement n’est pas considéré comme une fatalité biologique, mais comme la conséquence d’une perte progressive de force vitale.
- L’usure par l’inquiétude :L’anxiété face au temps et l’inquiétude existentielle épuisent le système nerveux et bloquent la vitalisation des organes.
- La nostalgie de la mort :Bernard de Montréal définit la nostalgie comme « un peu de la mort dans la vie ». Elle rattache l’homme au passé et affaiblit sa connexion avec l’énergie éthérique.
- La non-vieillesse :Pour l’esprit, la vieillesse n’existe pas. Un homme conscient peut ralentir considérablement son vieillissement en vivant dans le présent de son esprit plutôt que dans la mémoire de son âme.
Le karma et la maladie : La maladie est souvent l’expression du karma individuel ou collectif.
- La dette de mémoire :Les infirmités de naissance ou certaines maladies chroniques constituent des programmations destinées à équilibrer des mémoires antérieures.
- La neutralisation :Bien que le karma puisse imposer certaines conditions, l’intelligence réelle possède la capacité de les neutraliser. Un individu suffisamment conscient peut corriger son débalancement et transformer certaines limitations.
Les causes occultes des maladies mortelles : Le décès par maladie est présenté comme un processus de gestion des archives de l’humanité.
- Le vampirisme astral :Les maladies mortelles deviennent souvent le théâtre d’un vampirisme où les entités du monde de la mort se nourrissent de la souffrance et de l’énergie émotionnelle du malade.
- Le signal de départ :La maladie affaiblit progressivement les liens magnétiques entre le corps éthérique et le corps physique, facilitant ainsi le retrait de l’âme.
- La responsabilité :L’homme meurt parce qu’il ne sait pas maîtriser son énergie. La mort par maladie est présentée comme le produit de l’ignorance des lois de la vie.
Constantes et nuances :
- Constante :La santé repose sur l’équilibre entre les différents corps de l’homme. Lorsque l’émotion et l’intellect polluent le mental, le corps vital s’affaiblit et la maladie apparaît.
- Nuance :Bernard de Montréal ne rejette pas la médecine traditionnelle. Il recommande de consulter un médecin pour les troubles physiques tant que l’individu n’est pas capable d’intervenir consciemment sur ses propres énergies.
- Contradiction apparente :Il affirme que tout peut être guéri, tout en reconnaissant l’existence de maladies karmiques apparemment inéluctables. Cette contradiction se résout par le niveau de conscience atteint : la conscientisation peut brûler le karma, mais l’homme inconscient demeure soumis à sa mémoire.
Citations majeures :
- « La maladie, c’est simplement un manque d’esprit. »
- « La maladie n’est jamais primaire, elle est toujours secondaire. »
- « C’est l’émotion qui fait mourir, c’est pas le mental ! »
- « Le cancer vient de l’émotion. »
- « Croire est la source de toutes les maladies de l’âme. »
Documents de référence :
- CP 84A :Autodestruction.
- DM 055 :Les maladies de l’âme.
- DM 079 :Le transfert de la maladie astrale.
- MR 371 :Mécanisme du sentiment et maladie.
- RG 56A :Santé physique – Santé mentale.
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :La maladie résulte d’une mauvaise gestion de l’énergie.
- Interprétation courante :La maladie est généralement perçue comme un malheur ou une injustice.
- Perspective de Bernard de Montréal :Elle constitue avant tout un ajustement technique des corps subtils. L’immortalité ne correspond pas au maintien indéfini du corps physique, mais à la capacité de quitter la matière sans maladie et sans perte de conscience.
LE MONDE DE LA MORT
Définition du plan astral : Bernard de Montréal définit le plan astral comme une couche d’énergie faisant partie de la conscience de tous les êtres en évolution. C’est une dimension psychique où la mémoire humaine, l’âme, une fois libérée de la matière, devient la substance même de la réalité.
- Un monde de rejet :L’astral est décrit comme un monde de déchets du plan mental. Il constitue le réservoir des formes-pensées et des expériences polluées accumulées par l’humanité depuis son origine.
- Une dimension temporelle :Contrairement au monde de la lumière, qui est instantané, l’astral demeure prisonnier du temps. Il représente un véritable espace-temps.
- Une nature occulte :Bernard de Montréal le qualifie de monde anti-homme et anti-vie. Il ne peut exister que tant que l’homme demeure inconscient de sa propre lumière.
Organisation du monde de la mort : L’astral est présenté comme un système gouvernemental et social complexe dont les structures rappellent certains aspects de la vie terrestre, sans la densité de la matière.
- Hiérarchies et gouvernements :Le monde de la mort est administré par des forces systémiques qui contrôlent les âmes, gèrent les archives de l’humanité et organisent la distribution des entités à travers les différents plans.
- Subdivisions administratives :Les mondes spirituels sont divisés en départements afin d’éviter des concentrations d’entités difficiles à gouverner.
- Les guides :Après le passage du tunnel, les âmes sont prises en charge par des guides spirituels. Ceux-ci peuvent être d’anciens humains ou des volontaires provenant de mondes astraux plus avancés.
- La surveillance :Des envoyés surveillent les mouvements des populations astrales afin d’empêcher certaines migrations entre les mondes.
La fonction de l’astral : Dans l’économie du réel décrite par Bernard de Montréal, l’astral remplit plusieurs fonctions liées à l’involution.
- Réservoir de mémoire :Il sert d’entrepôt pour les expériences de l’âme afin de soutenir les cycles de réincarnation.
- Miroir de l’âme :L’astral reflète directement le niveau de développement de l’âme. Une âme limitée engendre un environnement astral limité.
- Nourriture et sommeil :Pendant le sommeil, l’astral fournit à l’homme les matériaux psychiques qui influenceront son comportement à l’état de veille. Il contribue ainsi au maintien de la quarantaine psychique de l’humanité.
- Transition vers la matière :Il agit comme un pont entre les plans de lumière et le plan matériel, permettant l’incarnation de l’énergie dans des formes.
Structure des plans post-mortem : L’astral n’est pas uniforme. Il est organisé selon différents niveaux vibratoires.
Le haut et le bas astral :
- Le bas astral :Correspond aux enfers décrits par de nombreuses traditions. On y retrouve des mondes obscurs où les âmes souffrent de l’absence de lumière.
- Le haut astral :Correspond au ciel des religions. Il est constitué de paysages harmonieux où les entités vivent dans une forme de félicité mémorielle.
Les cinq régions de mémoire : Bernard de Montréal distingue plusieurs niveaux de mémoire:
- La mémoire pure.
- La mémoire partielle.
- La mémoire contrôlée par les esprits de lumière.
- La mémoire maudite.
- La mémoire nouvelle, associée au plan de vie de la prochaine incarnation.
Les points cardinaux de l’astral : L’astral est également subdivisé en secteurs représentant différentes extrémités des univers locaux.
- La lumière du Nord :Lumière astrale froide attirant principalement les morts de l’involution.
- La lumière du Sud :Placée sous le contrôle des forces évolutives et associée à la trajectoire de l’âme fusionnée.
Le tunnel : Le tunnel constitue une structure astrale à mouvement centripète composée d’une énergie aspirante qui reproduit les mémoires de l’âme durant le passage entre les mondes.
Les conditions de vie après le décès : La vie dans l’astral est décrite comme une existence passive et essentiellement mémorielle.
- Absence de pensée :Les morts ne pensent pas. Privés de contact avec l’ajusteur de pensée, ils ne peuvent plus générer d’idées nouvelles.
- Vampirisme énergétique :Les morts se nourrissent de l’énergie émotionnelle des vivants afin de maintenir une impression d’existence. Ils deviennent particulièrement actifs lorsque l’être humain traverse des périodes de vulnérabilité.
- Solitude et ennui :La solitude y est immense et l’esprit s’y consume dans l’ennui. Les âmes demeurent dans une forme de sommeil spirituel.
- Subjectivité totale :Le mort revit continuellement ses souvenirs. Qu’ils soient heureux ou douloureux, ils se répètent sans cesse, sans intelligence créative.
- Inhabilité de création :Les entités peuvent modifier leur environnement ou se déplacer horizontalement, mais elles ne peuvent évoluer verticalement sans permission ou sans retour dans la matière.
Constantes et nuances :
- Constante :L’astral constitue le monde du mensonge cosmique où même les connaissances spirituelles les plus élevées peuvent servir à maintenir l’homme dans l’ignorance de sa source réelle.
- Nuance :Bernard de Montréal précise qu’un individu suffisamment conscient durant sa vie peut conserver sa mémoire après la mort grâce à l’intervention des êtres silencieux.
- Contradiction apparente :L’astral est parfois présenté comme nécessaire à l’évolution de l’âme et parfois comme une aberration retardant l’évolution. Cette contradiction se résout par la distinction entre l’évolution de l’âme, qui repose sur la mémoire, et l’évolution de l’esprit, qui exige de dépasser la mémoire.
Citations majeures :
- « Le monde des morts est dans le cerveau de l’homme. »
- « Les morts sont des vampires. Ils se jouent de l’homme car ils savent qu’il est totalement inconscient de leur existence. »
- « Un mort, c’est une âme avec laquelle on ne peut plus travailler. »
- « Le plan astral est une daube… il est totalement pollué par l’expérience de l’humanité. »
- « La mémoire est la mort. »
Documents de référence :
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 10, 19, 23, 24, 28 et 52), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3 et 9).
- Conférences :CP 21A, CP 32A, PE 076, PE 114, PE 137, RG 40A, MR 185 et MR 296.
CE QUI ARRIVE APRÈS LA MORT
Pour Bernard de Montréal, ce qui survient après la mort n’est pas une entrée dans une vie éternelle idéalisée, mais le passage d’une forme d’emprisonnement à une autre. L’homme quitte la prison de la matière pour entrer dans celle du temps mémoriel. Ce processus obéit à une mécanique énergétique rigoureuse gouvernée par les lois de l’involution.
Le parcours de l’âme et le déplacement de la conscience : Le décès déclenche la séparation des principes inférieurs qui maintenaient l’unité de l’être dans la matière.
- Le retrait :Le corps mental se détache en premier, suivi du corps astral puis du corps vital.
- La rupture du lien :Le cordon d’argent qui relie le corps astral au plexus solaire est définitivement rompu. Cette rupture réveille l’âme de son sommeil de mort et lui permet de prendre conscience d’elle-même sur un autre plan.
- Le tunnel :L’âme est aspirée dans une structure astrale à mouvement centripète orientée vers le centre de l’univers local. Ce tunnel est composé d’une énergie aspirante qui reproduit les mémoires de l’âme durant le passage. Une âme évoluée la traverse sans difficulté, alors qu’une âme de basse vibration peut y éprouver de la peur ou de la résistance.
Les états post-mortem : la condition de mort-mort : Une fois dans l’astral, l’être change radicalement de condition.
- L’absence de pensée :Le contact avec l’ajusteur de pensée est interrompu. Les morts deviennent des êtres mémoriels incapables de générer des idées nouvelles.
- La solitude et l’ennui :Les morts vivent une profonde solitude cosmique accompagnée d’une tristesse liée à l’arrêt du mouvement créatif.
- Le vampirisme énergétique :Afin de compenser cette inertie, ils se nourrissent de la lumière et des émanations émotionnelles des vivants, particulièrement lorsque ceux-ci souffrent ou traversent des périodes de vulnérabilité.
Les périodes de transition et la réadaptation astrale :
- La fenêtre de six heures :Immédiatement après la mort, la mémoire terrestre est maintenue pendant environ six heures afin de permettre à l’âme de s’orienter et de reconnaître les êtres qui l’entourent.
- Le délai de trois jours :Il est recommandé d’attendre trois jours avant la crémation ou l’inhumation, car l’âme peut demeurer désorientée ou se trouver dans un état de coma éthérique avant la séparation complète.
- Les guides :À la sortie du tunnel, les âmes sont accueillies par des guides spirituels, souvent liés karmiquement à elles, qui jouent un rôle comparable à celui de parents dans le monde invisible.
- La distribution vibratoire :Les âmes sont dirigées vers différents plans selon leur taux vibratoire et leur expérience terrestre. Les saints et les maîtres spirituels habitent les hauts plans contemplatifs, mais demeurent néanmoins soumis au temps astral.
La réincarnation : le retour cyclique : La réincarnation est définie comme une loi de retour destinée au perfectionnement de l’âme-mémoire.
- Le choix du retour :Certaines âmes souhaitent revenir afin de corriger des erreurs ou parce qu’elles demeurent attirées par les expériences matérielles.
- Le processus mécanique :Le retour est administré par des intelligences qui surveillent les mécanismes génétiques de l’humanité. Un nouveau corps éthérique est reconstruit afin de soutenir le développement du futur fœtus.
- Le voile de l’oubli :La mémoire des vies antérieures est occultée à la naissance afin de protéger l’ego contre une surcharge mémorielle qu’il ne pourrait supporter.
Constantes et nuances :
- Constante :La mort astrale constitue une forme de sommeil spirituel. L’être y demeure passif alors que l’ego est actif dans la matière.
- Nuance sur la vie après la mort :Bernard de Montréal affirme qu’il n’existe pas de vie réelle dans l’astral, mais seulement une activité de la mémoire donnant l’illusion de l’existence.
- La fin de la réincarnation :Pour l’homme fusionné, la réincarnation cesse d’être une nécessité. Elle est remplacée par une incarnation volontaire liée à un mandat conscient. Le départ du corps s’effectue alors par translittération, sans passage par l’astral.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Un mort, c’est une âme avec laquelle on ne peut plus travailler… ils sont de vrais cons car ils n’ont plus d’intelligence créative, ils n’ont que leur mémoire. »
- « Le tunnel de la mort est une structure astrale… il reproduit toutes les mémoires de l’âme. »
- « La mort n’existe que dans la mesure où la mémoire existe. »
- « Les morts sont des vampires. Ils se nourrissent de votre souffrance pour avoir l’impression de vivre. »
- « La réincarnation existe quand on y croit, quand on n’y croit plus[par fusion], elle n’est plus nécessaire. »
Documents de référence :
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 10, 24, 44 et 52), Dialogue avec l’Invisible (chapitre 3).
- Conférences :CP 21A (La mort et ses effets), CP 32A (La mort), PE 076 (La division de l’écoute intérieure), PE 114 (Libre de la domination astrale), RG 038A (Lois de l’incarnation), RG 040A (Lois de la mort).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les morts sont en chômage et ne possèdent aucun pouvoir réel d’enseignement sur l’homme puisqu’ils sont privés d’intelligence créative.
- Interprétation :La représentation traditionnelle du ciel est interprétée comme une forme de nonchalance spirituelle ou de nectar atmosphérique maintenant l’âme dans une illusion de bonheur afin de l’empêcher de prendre conscience de son impuissance réelle.
LES ÊTRES SILENCIEUX
Définition et nature des Êtres silencieux : Les Êtres silencieux sont décrits par Bernard de Montréal comme des intelligences de lumière hautement évoluées œuvrant dans les coulisses de la conscience humaine et des mondes invisibles. Bien qu’il les qualifie d’êtres merveilleux, leur action demeure rigoureuse et strictement fonctionnelle. Ils agissent comme des agents de la hiérarchie systémique chargés de gérer les rapports entre l’esprit, l’âme et la matière.
- Une présence constante :Ils veillent à ce que l’être humain puisse un jour les reconnaître et travailler consciemment avec eux afin d’unifier les hautes et les basses sphères de la conscience.
- Des êtres de service :Bernard de Montréal précise qu’ils sont organisationnellement contrôlés par les forces de la lumière. Leur rôle n’est pas de transmettre de la connaissance à l’homme, mais de soutenir son évolution selon des conditions précises.
Leur rôle dans le décès et le processus de désincarnation : Les Êtres silencieux interviennent comme régulateurs techniques lors du passage de la vie à la mort.
- Le contrôle du retrait :Leur intervention permet que le processus de séparation des corps demeure parfaitement régularisé.
- La gestion des enveloppes :Ils supervisent le détachement des principes inférieurs. Bernard de Montréal explique que si l’âme ne retire pas immédiatement toute la mémoire contenue dans les enveloppes, c’est parce qu’elle en est temporairement empêchée par les êtres silencieux.
Leur intervention auprès de l’âme et des défunts : Leur action vise souvent à atténuer certains effets mécaniques de l’involution.
- Le soulagement des vivants :Ils peuvent ralentir l’aspiration mémorielle de l’âme afin de permettre à un vivant de recevoir une réponse, une impression ou un soulagement dans certaines circonstances particulières.
- Le maintien de l’idée de l’invisible :Dans les phénomènes associés aux lieux dits hantés, Bernard de Montréal explique que ce ne sont pas les âmes elles-mêmes qui sont troublées. Les êtres silencieux empêchent parfois le retrait complet de certaines mémoires afin de maintenir chez l’humanité la conscience qu’il existe autre chose que la seule réalité matérielle.
- L’orientation des âmes :Ils participent à l’acheminement des nouveaux venus dans les différents secteurs de l’astral selon leur niveau d’évolution.
Leur gestion fondamentale de la mémoire : C’est dans l’administration du matériel mémoriel que leur intervention devient la plus délicate et la plus importante.
- La conservation de la mémoire consciente :Leur tâche la plus subtile consiste à permettre aux défunts dont les principes ont accumulé suffisamment de lumière durant leur vie de conserver leur mémoire après la mort. Cette mémoire préservée permet à ces êtres de demeurer conscients sur des plans supérieurs au lieu de sombrer dans l’inconscience astrale.
- L’étude du corps mental :Ils participent à l’étude des imperfections et du perfectionnement du corps mental retourné à son éther. Cette expérience servira de matériel pour les incarnations futures.
- La neutralisation du karma :En contrôlant les rapports entre l’âme et la mémoire, ils préparent les conditions permettant à l’homme de se libérer progressivement du pouvoir de l’âme afin de vivre davantage dans l’instant de l’esprit.
Constantes et nuances :
- Constante :Les Êtres silencieux sont avant tout des gestionnaires du temps et de la mémoire. Ils protègent la structure qui empêche l’âme de détruire prématurément l’ego ou de perdre totalement son expérience.
- Nuance :Bien qu’ils contribuent à l’évolution humaine, ils demeurent des êtres de service et non des partenaires égalitaires tant que l’homme n’est pas fusionné. L’homme conscient devra un jour cesser d’être l’objet de leur initiation pour devenir lui-même un centre de force autonome.
- Nuance mémorielle :Ils ne donnent pas la mémoire ; ils permettent sa conservation lorsque celle-ci est constituée de lumière, modifiant ainsi profondément le destin du défunt après la mort.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Les êtres silencieux veillent à ce que l’homme un jour puisse les reconnaître et travailler consciemment avec eux. »
- « Une des tâches les plus délicates de ces êtres merveilleux est justement de permettre que les morts dont les principes ont accumulé de lumière dans leur mémoire sont permis de garder cette mémoire. »
- « Les rapports[entre l’âme et ses principes]sont rigidement contrôlés par ces êtres silencieux qui s’occupent de ces travaux. »
Documents de référence :
- CP 21A :La mort et ses effets.
- CP 32A :La mort.
- CP 54B :Les êtres de service.
- La Genèse du Réel: chapitre 2 (L’intelligence de l’homme et le monde de la mort).
Synthèse :
Les Êtres silencieux apparaissent comme les techniciens de la transition entre la mort inconsciente et la possibilité d’une continuité mémorielle consciente. Leur fonction consiste essentiellement à administrer les rapports entre la mémoire, l’âme et les différents corps subtils afin de soutenir l’évolution de l’être humain à travers les cycles de vie et de mort.
LA MÉMOIRE APRÈS LA MORT
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, la mémoire n’est pas seulement une fonction cérébrale. Elle constitue l’essence même de l’âme et la substance fondamentale du monde de la mort. Après le décès, l’individu perd sa capacité de penser, puisque la pensée réelle exige un lien avec l’esprit. Il devient alors une entité essentiellement mémorielle.
La mémoire de l’âme et de la personnalité : Pour Bernard de Montréal, l’âme est une vaste mémoire regroupant la totalité des expériences accumulées au cours des nombreuses incarnations.
- La mémoire de l’âme :Elle constitue le réservoir expérientiel qui survit à la matière et retourne au plan astral. Elle contient l’historique complet de l’être bien au-delà de sa dernière existence terrestre.
- La mémoire de la personnalité :La personnalité est une construction de l’âme fondée sur les impressions accumulées au fil des expériences. Après la mort, elle devient unidimensionnelle. Elle n’est plus un moi actif, mais un simple regard posé sur la mémoire. Le défunt répète ce qu’il a déjà vécu sans pouvoir créer de nouvelles formes ou de nouvelles pensées.
Le processus de perte de mémoire : La mort déclenche normalement un retrait progressif du matériel mémoriel.
- Le retrait par l’âme :Une fois le corps physique abandonné, l’âme retire progressivement la mémoire contenue dans les principes mental, astral et vital avant de retourner aux archives de l’humanité.
- Le délai d’orientation :Immédiatement après le décès, la mémoire terrestre demeure disponible pendant environ six heures afin de permettre au défunt de s’orienter et de reconnaître les plans où il se trouve.
- L’effacement graduel :Avec le temps, la mémoire personnelle se dissout progressivement dans les archives universelles. Cette réalité expliquerait pourquoi les communications médiumniques deviennent de plus en plus rares à mesure que les années passent.
- L’oubli des plans supérieurs :Plus une âme s’élève vers les plans supérieurs de l’astral, plus le souvenir de la Terre s’estompe. À l’inverse, les âmes peu évoluées demeurent fortement attachées à leur mémoire terrestre et peuvent rester liées aux lieux ou aux circonstances de leur décès.
La conservation de la mémoire : le rôle des êtres silencieux : La conservation de la conscience mémorielle après la mort n’est pas automatique. Elle dépend de la qualité vibratoire acquise durant l’incarnation.
- L’accumulation de lumière :Bernard de Montréal affirme que les individus ayant accumulé suffisamment de lumière, c’est-à-dire d’intelligence réelle, dans leur mémoire sont autorisés par les êtres silencieux à conserver cette mémoire après leur décès.
- La vision de la lumière :Cette mémoire préservée permet au défunt de ne pas sombrer dans l’inconscience astrale totale et de percevoir des plans supérieurs.
- Le maintien du contact :L’homme conscient ou morontialisé est le seul qui ne perd pas sa conscience après la mort puisqu’il conserve son lien télépathique avec sa source. Le mort ordinaire, quant à lui, perd ce contact en entrant dans l’astral.
La mémoire des vies antérieures : Le souvenir des vies passées est scellé au moment de la naissance.
- La sécurité psychologique :Si l’homme conservait le souvenir conscient de ses vies antérieures, il ne pourrait supporter le choc vibratoire et émotionnel que représenterait l’accumulation de ces expériences.
- Les archives scellées :Ces mémoires demeurent sous le contrôle d’intelligences gardiennes qui en limitent l’accès. Seule l’évolution vers une conscience supramentale permet de rapatrier ces informations sans subir leur charge émotionnelle.
Constantes et nuances :
- Constante :Le mort demeure prisonnier de sa mémoire. Ne pouvant plus générer de pensée nouvelle, il lui est impossible d’évoluer verticalement dans l’astral par ses propres moyens.
- Nuance :La mémoire mécanique, fondée sur l’accumulation et la répétition, est la première à être remplacée lors de la conscientisation. Elle cède progressivement la place à une mémoire vive et instantanée.
- Contradiction apparente :Bernard de Montréal affirme parfois que la mémoire doit être détruite. Il faut comprendre qu’il s’agit de neutraliser son pouvoir émotionnel sur l’ego et non d’effacer les données factuelles conservées dans les archives.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La mémoire est la mort. »
- « Un mort ne pense pas, il est simplement mémoire. »
- « Les Êtres silencieux permettent que les morts dont les principes ont accumulé de lumière dans leur mémoire gardent cette mémoire. »
- « La connaissance est la fonction de la mémoire morte, alors que le savoir est la fonction de la mémoire vive. »
Documents de référence :
- Conférences :CP 21A (La mort et ses effets), CP 32A (La mort), PE 076 (La division de l’écoute intérieure), DM 110 (Mutation de la mémoire en identité), DM 076 (Brûler la mémoire de l’âme).
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 10 et 24), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3 et 8).
Synthèse :
Dans la perspective de Bernard de Montréal, la mémoire constitue le véritable enjeu de la mort. Tant qu’elle demeure une structure autonome, l’homme reste prisonnier du cycle des incarnations et du monde astral. L’évolution ne vise donc pas l’accumulation de mémoire, mais sa transmutation en identité réelle afin que l’être puisse un jour accéder à une conscience indépendante du temps, de la forme et de la mort elle-même.
LES MORTS SAVENT-ILS QU’ILS SONT MORTS ?
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, la réponse à cette question dépend entièrement du niveau de conscience atteint par l’individu avant son décès. Le monde de la mort étant une dimension psychique fondée sur la mémoire, le défunt ne réalise pas toujours immédiatement sa condition réelle.
Savoir qu’on est mort : entre illusion et réalité
- L’inconscience initiale :Beaucoup de décédés ne prennent pas immédiatement conscience de leur mort. Une personne victime d’un accident peut, par exemple, demeurer près du lieu de l’événement en croyant être toujours vivante jusqu’à ce qu’une autre entité lui fasse réaliser sa nouvelle condition.
- Le rôle du déni :Les morts n’aiment pas sentir qu’ils sont morts, car cette prise de conscience représente l’arrêt de leur mouvement dans le temps et les confronte à une profonde tristesse.
- Le mensonge des entités :Si l’on interroge des êtres du monde de la mort sur leur condition, leurs réponses demeurent limitées par les lois du plan astral. Ils ne peuvent pas instruire objectivement l’homme sur la réalité de leur propre état.
Les niveaux de conscience après le décès : Bernard de Montréal distingue deux formes fondamentales de passage.
- La mort noire :Elle caractérise l’homme involutif. Lors du décès, il perd conscience et sa lumière, c’est-à-dire son intelligence créative, s’éteint. Il est alors aspiré dans le tunnel astral et devient prisonnier du temps.
- La mort blanche :Elle concerne l’homme conscient ou fusionné. Celui-ci ne perd pas conscience en quittant son corps physique et passe directement au plan éthérique ou morontiel. Sa conscience demeure continue et son contact avec sa source est maintenu.
Le réveil post-mortem et le tunnel :
- La rupture du cordon d’argent :La rupture du lien entre le corps astral et le corps physique crée une tension qui permet à l’âme de sortir de son sommeil de mort et de prendre conscience d’elle-même sur le plan astral.
- La fenêtre de six heures :Immédiatement après le décès, la mémoire terrestre demeure disponible pendant environ six heures afin de permettre au défunt de s’orienter et de reconnaître son nouvel environnement.
- L’expérience du tunnel :Le tunnel est une structure astrale constituée de mémoire. Pour une âme évoluée, le passage demeure harmonieux. Pour une âme de basse vibration, il peut devenir source de peur, de résistance et de souffrance.
L’adaptation au monde astral :
- Les guides spirituels :À la sortie du tunnel, les âmes sont accueillies par des guides qui les orientent vers les plans correspondant à leur vibration.
- Une existence unidimensionnelle :Le mort devient essentiellement un regard porté sur sa mémoire. Le lien avec l’ajusteur de pensée étant rompu, il ne peut plus générer d’idées nouvelles.
- Le chômage spirituel :Bernard de Montréal décrit les morts comme étant en chômage. Privés d’intelligence créative, ils vivent dans une forme d’ennui cosmique qui les pousse à rechercher l’énergie des vivants.
- L’oubli graduel :Plus une âme s’élève dans les régions supérieures de l’astral, plus le souvenir de la Terre s’efface. À l’inverse, les âmes des plans inférieurs demeurent fortement attachées à leurs expériences passées.
Constantes et nuances :
- Constante :Le mort ne possède plus d’intelligence créative. Il demeure limité à l’activité de sa mémoire.
- Nuance :La prise de conscience de la mort n’est pas instantanée. Elle dépend du niveau de conscience développé avant le décès.
- Nuance évolutive :Plus un individu a intégré de lumière durant sa vie, plus il traversera consciemment les étapes de la désincarnation.
Citation majeure :
- « Un mort, c’est une âme avec laquelle on ne peut plus travailler… ils sont de vrais cons car ils n’ont plus d’intelligence créative, ils n’ont que leur mémoire. »
Documents de référence :
- La Genèse du Réel(chapitres 10, 24 et 52).
- Dialogue avec l’Invisible(chapitre 3).
- CP 21A (La mort et ses effets).
- CP 32A (La mort).
- RG 40A (Les lois de la mort).
Synthèse : Selon Bernard de Montréal, la plupart des morts finissent par comprendre qu’ils sont décédés, mais cette compréhension demeure relative puisqu’ils continuent à vivre à travers leurs mémoires. Seul l’homme conscient peut traverser la mort sans perdre son identité réelle, car il conserve le contact avec la source de son intelligence plutôt que de s’en remettre à la mémoire de l’âme.
LES RETROUVAILLES APRÈS LA MORT
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, les retrouvailles après la mort ne correspondent pas à l’image réconfortante généralement véhiculée par les traditions religieuses ou spirituelles. Elles relèvent principalement de la dynamique astrale et demeurent soumises aux lois de la mémoire.
La nature réelle des rencontres astrales : l’illusion du miroir : Pour Bernard de Montréal, le plan astral agit comme un immense miroir reflétant l’état mémoriel de l’âme.
- Un monde de mémoire :Lorsqu’un défunt arrive dans l’au-delà, il est accueilli par des formes correspondant à ses propres archétypes mémoriels : parents, amis, figures religieuses ou êtres significatifs de son expérience terrestre. Ces formes facilitent son adaptation au nouvel environnement.
- Les coques et les images :Ce que l’on rencontre ou perçoit dans certaines manifestations astrales ne correspond pas nécessairement à l’être réel. Il peut s’agir d’enveloppes mémorielles ou de coques conservant l’empreinte psychique du défunt alors que celui-ci poursuit déjà son évolution sur d’autres plans.
- L’absence de sentiment terrestre :Les morts ne vivent plus selon les sentiments humains tels qu’ils sont connus sur Terre. L’amour astral n’est plus une émotion personnelle, mais une vibration liée aux nécessités du plan où ils évoluent.
La famille et les parents : les guides comme substituts : La structure familiale terrestre est progressivement remplacée par une organisation propre au monde astral.
- La prise en charge par les guides :À la sortie du tunnel, les âmes sont accueillies par des guides qui assument temporairement une fonction comparable à celle de parents biologiques dans l’invisible.
- La reconnaissance initiale :Durant les premières heures suivant le décès, la mémoire terrestre demeure suffisamment active pour permettre au défunt de reconnaître certains proches ou certains guides.
- L’oubli réciproque :Plus une âme progresse dans les régions supérieures de l’astral, plus le souvenir de la Terre s’efface. Les êtres les plus évolués deviennent ainsi progressivement détachés de leurs anciennes attaches terrestres.
Conjoints et âmes-sœurs : de l’accouplement à l’unité : Bernard de Montréal remet profondément en question la notion populaire d’âme-sœur.
- L’illusion de l’âme-sœur :La recherche de l’âme-sœur repose souvent sur le désir de revivre une mémoire ancienne plutôt que sur une réalité spirituelle objective.
- Le couple planétaire :Le couple terrestre demeure soumis aux lois du karma, de l’astral et de l’expérience humaine. Il appartient au cycle des incarnations.
- Le couple cosmique :Il représente une alliance entre deux esprits qui se reconnaissent au-delà des formes, de la mémoire et des conditions terrestres.
- La séparation dans l’éther :Même lorsqu’une véritable unité existe, les notions de mari et de femme disparaissent progressivement dans les plans supérieurs au profit d’une autonomie totale des êtres.
Les groupes d’âmes et les liens karmiques : Le regroupement des êtres après la mort ne dépend pas principalement de l’affection, mais de la vibration.
- Les affinités vibratoires :Les âmes se regroupent naturellement selon leur fréquence, leurs mémoires et leurs expériences communes.
- Les réseaux de communication :Chaque être appartient à des réseaux psychiques particuliers pouvant s’étendre au-delà de la seule expérience terrestre.
- L’identification par la couronne :Bernard de Montréal décrit l’existence d’une signature vibratoire permettant l’identification des âmes par les intelligences responsables de leur gestion.
Constantes et nuances :
- Constante :Les retrouvailles astrales demeurent liées à la mémoire et ne correspondent pas à la permanence des liens affectifs terrestres.
- Nuance :L’homme conscient ne passe pas nécessairement par les mêmes processus de retrouvailles mémorielles puisqu’il conserve davantage son identité réelle.
- Contradiction apparente :Bernard de Montréal affirme que les morts ne possèdent aucun pouvoir réel sur l’homme tout en expliquant qu’ils influencent constamment sa pensée. Cette contradiction disparaît lorsque l’on comprend que leur influence dépend essentiellement de l’inconscience de l’être humain. Plus l’homme devient conscient, moins il demeure accessible à cette influence.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Les morts sont des vampires. Les qualités que vous leur octroyez sont une projection de vos dévotions. »
- « Rencontrer des amis, des belles-mères ou des gens qui sont déjà morts… au bout du tunnel… ils ne peuvent lui apporter aucune science, aucun lien, aucun support. »
- « Un couple ça n’existe pas, il faut le créer, et pour créer un couple, il faut totalement détruire l’âme astralisée. »
- « Dans notre monde, nous n’aimons pas comme nous le faisions sur la Terre. »
Documents de référence :
- Conférences :CP 21A (La mort et ses effets), CP 32A (La mort), PE 114 (Libre de la domination astrale), DM 003 (Le karma dans le couple), DM 025 (Les déclencheurs de la mort), MR 136 (L’homme et la femme).
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 19, 24, 46 et 52), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3 et 8).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les morts sont privés d’intelligence créative et vivent principalement à travers leur mémoire.
- Interprétation :La croyance populaire voulant que l’on retrouve simplement ses proches dans une continuité affective parfaite est réinterprétée comme une dynamique astrale destinée à maintenir l’âme dans le cycle de la mémoire et des incarnations.
Synthèse : Selon Bernard de Montréal, les retrouvailles après la mort existent, mais elles ne correspondent pas à l’idée romantique ou religieuse généralement entretenue par l’humanité. Elles relèvent principalement de la mémoire de l’âme et des mécanismes du monde astral. La véritable continuité ne réside pas dans la préservation des liens affectifs terrestres, mais dans l’émergence graduelle d’une identité réelle capable de dépasser la mémoire, le karma et les lois de la mort.
LE PARADIS ET LES CROYANCES RELIGIEUSES
La vision de Bernard de Montréal sur la religion : Pour Bernard de Montréal, les religions appartiennent à la période de l’involution. Elles ont joué un rôle historique nécessaire en fournissant aux masses une structure morale, une stabilité sociale et un soutien psychologique face aux difficultés de l’existence. Toutefois, il affirme que la religion devient un obstacle lorsque l’individu cherche à accéder à sa propre intelligence.
- Le concept de Dieu :Bernard de Montréal considère le Dieu paternaliste des religions comme une construction psychologique créée par l’homme afin de supporter l’immensité de la création et son propre manque d’identité. À la place d’un Dieu personnel, il décrit l’existence de hiérarchies d’intelligences et de forces créatrices universelles.
- La croyance :La croyance est définie comme l’astral en action. Elle assujettit l’homme à des autorités extérieures et l’empêche de développer sa propre capacité de savoir.
- La spiritualité :Lorsqu’elle repose sur la croyance plutôt que sur l’expérience consciente, elle maintient l’individu dans une forme d’euphorie philosophique qui le détourne de la réalité des mécanismes cosmiques.
Le ciel et le paradis : une distinction fondamentale : Bernard de Montréal distingue clairement deux réalités souvent confondues par les traditions religieuses.
- Le ciel :Il correspond au haut astral. Les âmes y vivent dans une forme de félicité mémorielle, mais demeurent prisonnières du temps et privées d’intelligence créative.
- Le paradis :Il correspond au plan éthérique ou morontiel. Il ne s’agit pas d’un lieu géographique mais d’un état de conscience fondé sur la lumière réelle, où l’homme conscient poursuit son évolution sans passer par les mécanismes de la mort astrale.
L’enfer et le jugement :
- L’enfer :Bernard de Montréal ne le définit pas comme un lieu de torture physique mais comme une condition de souffrance liée à l’incapacité de l’âme d’accéder à sa propre lumière. Il correspond au bas astral et à l’emprisonnement dans la mémoire.
- Le jugement :Le jugement dernier n’est pas interprété comme un tribunal divin mais comme un processus de conscientisation où l’homme devient lui-même son propre juge en développant son intelligence réelle.
Les illusions astrales et les conditionnements religieux : Selon Bernard de Montréal, le monde astral utilise le sacré afin de maintenir l’humanité sous domination psychologique.
- L’utilisation du sacré :Les forces astrales exploitent les figures religieuses les plus puissantes afin de magnétiser le mental humain et d’entretenir la dévotion ou la crainte.
- Les miracles et les apparitions :Les phénomènes religieux extraordinaires sont souvent interprétés comme des manifestations astrales renforçant les croyances plutôt que l’intelligence.
- Le chômage des morts :Les êtres évoluant dans le ciel astral sont décrits comme étant en attente d’une lumière qu’ils ne peuvent atteindre à partir de ce plan.
Les conditionnements religieux après la mort : L’âme emporte avec elle les structures psychologiques qu’elle a développées durant sa vie terrestre.
- La persistance de la forme :Les croyances religieuses continuent d’exister après la mort. Le défunt conserve les formes mentales auxquelles il s’est identifié durant son incarnation.
- Le musée astral :L’être revit continuellement ses expériences religieuses à travers ses mémoires, ce qui limite son évolution réelle.
- La loi de Saint-Pierre :Bernard de Montréal utilise cette expression pour illustrer le mécanisme par lequel certaines structures astrales cherchent à réintégrer les âmes dans les systèmes de croyances qui les ont déjà conditionnées.
Constantes et nuances :
- Constante :La religion agit comme un voile protecteur permettant à l’humanité de supporter son ignorance de l’infinité, tout en limitant son accès à l’intelligence réelle.
- Nuance :Bernard de Montréal ne prône pas l’athéisme. Il propose plutôt le passage du concept de Dieu à l’expérience directe de l’intelligence.
- Contradiction apparente :Les religions sont présentées comme nécessaires à l’évolution collective tout en devenant un obstacle pour l’individu qui cherche à accéder à sa conscience réelle. Cette contradiction se résout dans la différence entre l’évolution lente des masses et l’évolution consciente de l’individu.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Le ciel c’est l’astral… Allez dans le ciel, c’est une joke ! »
- « L’homme conscient ne doit pas aller au ciel, il doit aller au paradis… le paradis c’est l’éthérique. »
- « La religion c’est la politique des mondes invisibles sur la terre. »
- « Croire est la source de toutes les maladies de l’âme. »
- « Dieu c’est un concept humain… une aberration abominable. »
Documents de référence :
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 6, 19, 44, 53 et 58), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 2 et 3).
- Conférences :CP 21A, CP 32A, PE 076, PE 114, RG 18A (Les dons du Saint-Esprit), RG 25A (L’Apocalypse), RG 40A, MR 048 et MR 306.
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les croyances religieuses prolongent l’influence de l’astral sur l’homme et limitent son accès à sa propre intelligence.
- Interprétation :Les représentations traditionnelles du paradis, du ciel, des saints et du salut sont interprétées comme des structures psychiques servant à maintenir l’âme dans le cycle de la mémoire plutôt qu’à favoriser son autonomie réelle.
Synthèse : Selon Bernard de Montréal, l’évolution de l’homme exige un dépassement progressif du sacré, de la croyance et de la dépendance psychologique envers les structures religieuses. Le véritable paradis n’est pas un lieu promis après la mort, mais un état de conscience fondé sur l’intelligence vivante. Ainsi, le passage du croire au savoir constitue l’une des étapes majeures de la libération de l’homme face aux lois de la mort et aux conditionnements de l’astral.
LES CONTACTS AVEC LES MORTS
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, le contact avec les morts n’est pas un signe d’évolution supérieure, mais une réalité psychique liée à la condition involutive de l’être humain. Les mondes invisibles constituent des structures mémorielles anciennes dont les lois demeurent étrangères à l’intelligence réelle de l’homme conscient.
La mécanique des contacts astraux : Pour Bernard de Montréal, les mondes spirituels sont des forteresses de conscience archaïque construites sur la mémoire et le temps.
- Une réalité mémorielle :Les contacts avec les défunts relèvent essentiellement du plan astral, c’est-à-dire du monde de la mémoire.
- Une vulnérabilité psychique :Plus l’individu cherche des réponses auprès de l’invisible sans identité réelle, plus il devient susceptible d’être influencé par les forces qui y résident.
- Une confusion fréquente :L’homme interprète souvent ces contacts comme des preuves de sagesse ou de supériorité spirituelle alors qu’ils constituent généralement des phénomènes liés à la mémoire et aux mécanismes de l’astral.
Le spiritisme et la communication avec les défunts : Le spiritisme est présenté comme une méthode permettant d’établir un lien avec le monde de la mort.
- La nature des interlocuteurs :Lorsqu’un individu croit communiquer avec un être cher disparu, il entre souvent en contact avec une partie mémorielle de cet être plutôt qu’avec son identité réelle.
- L’illusion du sentiment :Les morts ne vivent plus selon les sentiments terrestres. Les émotions humaines appartiennent au monde matériel et ne subsistent pas sous la même forme dans l’astral.
- Les coques mémorielles :Certaines manifestations attribuées aux défunts proviennent d’enveloppes énergétiques ou de résidus mémoriels plutôt que de l’être lui-même.
La médiumnité : astrale et mentale : Bernard de Montréal distingue deux formes fondamentales de médiumnité.
La médiumnité astrale :
- L’individu agit comme un canal passif.
- Les informations reçues proviennent du plan astral.
- L’expérience demeure soumise au mensonge cosmique et aux lois de l’involution.
- Le médium manque souvent du discernement nécessaire pour vérifier la source réelle de l’information.
La médiumnité mentale :
- Elle repose sur un dialogue conscient avec l’esprit.
- L’homme demeure maître de son expérience.
- La communication devient télépathique plutôt que médiumnique.
- Le discernement remplace la croyance.
Les entités et le vampirisme énergétique : Bernard de Montréal décrit les morts comme des êtres privés de leur propre source de lumière.
- Le besoin de vitalité :N’ayant plus accès à l’intelligence créative, ils recherchent l’énergie émotionnelle des vivants afin de conserver une impression d’existence.
- La manipulation de la pensée :Les entités utilisent la pensée humaine comme support de communication et de suggestion.
- Le maintien de l’inconscience :Leur influence vise souvent à maintenir l’homme dans les structures psychologiques qui permettent leur propre survie mémorielle.
Les dangers psychiques : L’ouverture inconsidérée des centres psychiques comporte des risques importants.
- La possession et le chevauchement :Certaines entités peuvent influencer fortement le mental ou le comportement d’un individu vulnérable.
- Le suicide :Bernard de Montréal affirme que les impulsions suicidaires sont fréquemment amplifiées par des influences provenant du bas astral.
- La fascination :Les phénomènes occultes attirent l’ego en lui donnant l’impression d’accéder à un savoir privilégié.
- Les outils de contact :Les pratiques comme le Ouija sont présentées comme des portes d’entrée vers le magnétisme astral et les influences invisibles.
Constantes et nuances :
- Constante :Le monde de la mort demeure fondamentalement opposé à l’autonomie réelle de l’homme puisqu’il cherche à maintenir son influence à travers la mémoire et la croyance.
- Nuance sur la vérité :Les entités ne transmettent généralement que des vérités partielles adaptées à la psychologie de leur interlocuteur.
- Nuance sur les maîtres spirituels :Même les grandes figures spirituelles de l’astral demeurent limitées par leur condition mémorielle puisqu’elles n’ont plus accès à l’intelligence créative de l’esprit.
- Contradiction apparente :Bernard de Montréal affirme à la fois que les morts n’ont aucun pouvoir réel sur l’homme et qu’ils le manipulent continuellement. Cette contradiction disparaît lorsque l’on comprend que leur influence repose entièrement sur l’inconscience humaine. Plus l’homme développe son identité psychique, plus cette influence devient inopérante.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Les morts sont des vampires. Ils se jouent de l’homme car ils savent qu’il est totalement inconscient de leur existence. »
- « L’homme ne se suicide pas seul, il est toujours amené au suicide… par des intelligences dans le bas astral. »
- « Ne demandez jamais la vérité à un esprit, vous perdez votre temps. »
- « Il n’y a rien de plus niaiseux, de plus con, de plus ignorant qu’un mort. »
- « La croyance est le plus grand danger de l’homme… car où il y a croyance, il y a domination. »
- « Le Ouija Board… c’est pour entraîner l’homme plus loin, comme on attire les mouches avec du miel. »
Notions récurrentes :
- Le mensonge cosmique.
- La forme pronominale (JE versus TU).
- L’identité psychique.
- Le cordon d’argent.
Documents de référence :
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 7, 11 et 43), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3, 7 et 11).
- Conférences :
- CP 21A : La mort et ses effets.
- CP 32A : La mort.
- PE 076 : La division de l’écoute intérieure.
- PE 114 : Libre de la domination astrale.
- DM 010 : Le suicide.
- DM 025 : Les déclencheurs de la mort.
- MR 058 : Le jeu du monde des esprits.
- RG 40A : Les lois de la mort.
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les contacts avec les morts relèvent essentiellement du plan astral et exposent l’homme à des influences qu’il comprend rarement.
- Interprétation :Ce qui est généralement perçu comme une preuve de sagesse spirituelle ou de proximité avec l’au-delà est interprété par Bernard de Montréal comme une forme de dépendance psychique pouvant retarder l’accès de l’homme à sa propre intelligence.
Synthèse : Selon Bernard de Montréal, le véritable enjeu n’est pas de communiquer avec les morts, mais de devenir suffisamment conscient pour ne plus dépendre d’aucune autorité invisible. L’évolution de l’homme ne passe pas par la recherche de contacts avec l’au-delà, mais par l’établissement d’un lien direct avec son esprit. Lorsque cette relation est établie, la fascination pour les mondes invisibles disparaît naturellement au profit de l’identité réelle et de l’autonomie psychique.
LA PEUR DE LA MORT
Selon l’instruction de Bernard de Montréal, la peur de la mort n’est pas un sentiment naturel inhérent à l’être humain. Elle constitue une vibration imposée qui participe au maintien de l’homme dans son état d’inconscience. Elle représente le fondement psychologique de l’impuissance de l’ego durant l’involution et l’un des principaux obstacles à l’accès à l’identité réelle.
La peur de la mort comme outil de domination : Pour Bernard de Montréal, la peur de la mort est au cœur des mécanismes de contrôle qui maintiennent l’humanité dans la dépendance psychologique.
- Une peur fondamentale :Toutes les autres peurs dérivent en partie de cette peur première liée à la disparition de l’identité subjective.
- Un instrument de domination :La peur de mourir empêche l’homme d’accéder à sa propre puissance créatrice et le maintien dans la recherche de sécurité.
- Une condition involutive :Tant que l’homme demeure identifié à son ego, la mort représente pour lui une menace absolue.
L’origine psychologique de la peur : La peur de la mort trouve sa source dans le manque d’identité réelle de l’ego.
- La perte de vision :L’homme ne connaît ni son avenir ni les mécanismes invisibles qui régissent son existence. Cette ignorance engendre une insécurité fondamentale.
- La réflexion égoïque :L’ego étant une structure réflexive, il craint la disparition des perceptions et des références qui lui permettent de se définir.
- L’inhabilité au vide :L’homme éprouve une difficulté profonde à faire face à l’inconnu. Il cherche donc refuge dans des systèmes de croyances, des religions ou des idéologies qui lui procurent une illusion de sécurité.
L’origine astrale de la peur : Bernard de Montréal définit la peur comme une vibration provenant du plan astral.
- Une manipulation dirigée :Les forces astrales utilisent la peur afin de limiter l’autonomie de l’homme et de maintenir sa conscience dans un état de dépendance.
- Le vampirisme énergétique :Les entités astrales exploitent les émissions émotionnelles associées à la peur pour alimenter leur propre réalité mémorielle.
- Le choc vibratoire :La peur n’est pas créée par l’âme elle-même. Elle traverse l’âme sous forme d’impulsion vibratoire avant d’être interprétée psychologiquement par l’ego.
Le rôle de l’ego : L’ego agit comme un transformateur qui convertit une vibration occulte en émotion consciente.
- La rationalisation :Au lieu de vivre directement l’énergie, l’ego l’interprète psychologiquement et la transforme en inquiétude, en angoisse ou en peur.
- Les fausses sécurités :Pour se protéger, il s’accroche aux structures culturelles, religieuses ou mémorielles de sa civilisation.
- L’identification au corps :L’ego confond son existence avec son enveloppe matérielle et perçoit la mort comme une annihilation plutôt que comme un changement de condition.
La mémoire de l’âme : Bernard de Montréal affirme que la peur de la mort est intimement liée à la mémoire.
- Les traumatismes karmiques :Certaines peurs peuvent provenir de mémoires anciennes associées à des expériences douloureuses ou à des morts violentes.
- Le poids du passé :Les impressions accumulées dans l’âme influencent constamment le mental humain.
- La limite de l’êtreté :La mémoire subjective maintient l’ego dans la peur de perdre ses acquis et l’empêche d’accéder au savoir instantané.
Les mécanismes de contrôle : La peur constitue l’un des principaux leviers de gestion de l’humanité.
- Le sacré et la religion :Les systèmes religieux ont souvent utilisé la peur du jugement, de l’enfer ou du châtiment pour maintenir la cohésion sociale.
- L’intimidation psychique :Les forces invisibles utilisent la peur afin de tester la résistance des corps subtils et de limiter l’accès de l’homme à certaines dimensions de conscience.
- Le cycle des incarnations :La peur favorise le retour de l’âme vers les structures astrales de mémoire plutôt que vers les plans supérieurs de conscience.
Constantes et nuances :
- Constante :La peur de la mort disparaît progressivement avec la fusion et l’intégration de l’identité réelle. L’homme conscient ne vit plus la mort comme une fin mais comme un changement de plan.
- Nuance : peur et crainte :Bernard de Montréal distingue la peur vibratoire de la crainte psychologique. La crainte peut être comprise et maîtrisée par l’intelligence, alors que la peur doit être vécue et transmutée énergétiquement.
- Nuance : la peur protectrice :Il existe également une réaction instinctive nécessaire à la survie biologique. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la peur existentielle entretenue par l’astral.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La peur est le produit d’une subtile manipulation à partir d’autres plans. »
- « La crainte, c’est la couleur qui est répandue sur les murs de l’ego. »
- « Un homme qui n’a plus de crainte sur la Terre… pourra faire ce qu’il veut sur la Terre. »
- « La crainte ne vient pas de l’âme ! Elle vient des plans supérieurs… pour empêcher que l’homme ne crée dans les mondes invisibles trop de transformation. »
- « La mémoire est la mort. »
- « Mourir, c’est crever. Changer de plan, c’est aller ailleurs. »
Notions récurrentes :
- L’identité.
- La lumière astrale.
- L’espace mental.
- Le vampirisme énergétique.
Documents de référence :
- Conférences :PE 016 (Le côté voilé de la crainte), PE 027 (L’influence de la peur), PE 076 (La division de l’écoute intérieure), PE 114 (Libre de la domination astrale), PE 130 (Les illusions de l’ego), MR 009 (Crainte et peur), MR 238 (Effroi), MR 408 (La peur).
- Ouvrages :La Genèse du Réel (chapitres 2, 6, 12, 19 et 21), Dialogue avec l’Invisible (chapitres 3 et 5).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Les morts et les entités astrales utilisent la peur comme moyen de maintien de leur influence sur l’homme inconscient.
- Interprétation :La peur est généralement considérée comme un instinct naturel de conservation. Bernard de Montréal la présente plutôt comme un mécanisme qui limite l’accès de l’homme à sa conscience réelle en le maintenant dans une logique permanente de survie psychologique.
Synthèse : Selon Bernard de Montréal, la peur de la mort constitue l’obstacle fondamental à l’immortalité consciente. Tant que l’homme s’identifie à son ego, à sa mémoire et à son corps, il demeure vulnérable à cette vibration. L’évolution vise donc à remplacer la peur par l’identité. Lorsque l’homme sait ce qu’il est réellement, la mort cesse d’être une menace et devient simplement un changement d’état dans la continuité de la conscience.
LA MORT NOIRE
Définition de la Mort Noire : La Mort Noire désigne le processus de décès de l’homme inconscient ou involutif. Elle se caractérise par une perte totale de conscience au moment où l’âme quitte l’enveloppe charnelle. Pour Bernard de Montréal, il ne s’agit pas d’un phénomène naturel, mais d’une dévolution de l’énergie résultant d’un manque de lumière dans le corps mental.
- Le terme de l’involution :La Mort Noire constitue le destin normal de l’humanité tant que l’individu n’a pas réalisé l’union avec son esprit.
- La mort de la pensée :Elle correspond à la rupture du lien entre le mortel et son ajusteur de pensée. Cette rupture prive l’être de toute capacité de pensée créative après le décès.
Les caractéristiques de la Mort Noire : La Mort Noire possède plusieurs caractéristiques psychiques et vibratoires distinctes.
- L’inconscience et le sommeil :Le défunt s’endort parce qu’il ne possède pas le véhicule éthérique nécessaire pour maintenir une continuité de conscience dans les mondes invisibles.
- Le froid de l’esprit :Une période de vide et de désorientation survient entre la vie matérielle et l’installation dans le monde astral.
- Le tunnel de mémoire :Le passage s’effectue à travers une structure astrale qui reproduit les mémoires de l’âme. Plus la conscience est faible, plus cette traversée peut être difficile.
- La prison du temps :Le mort demeure soumis à une temporalité extrêmement lente. Ce qui semble quelques instants sur Terre peut représenter de longues périodes dans l’astral.
Les conséquences de la Mort Noire : La Mort Noire entraîne une perte d’autonomie et une réduction progressive de l’identité.
- La réduction à la mémoire :L’individu cesse d’être un être créatif pour devenir essentiellement une structure mémorielle.
- L’impuissance :Bernard de Montréal décrit les morts comme étant en chômage, incapables d’accéder par eux-mêmes à la lumière de l’intelligence.
- La perte d’identité :Le retour à l’astral entraîne la dissolution progressive de l’identité psychique acquise durant l’incarnation.
- Le cycle de réincarnation :N’ayant pas intégré l’énergie de son esprit, l’être demeure soumis à la loi du retour et doit poursuivre son évolution à travers de nouvelles incarnations.
Le retour à l’astral : Le retour à l’astral constitue la destination naturelle de la Mort Noire.
- L’attraction du Nord :Les âmes involutives sont attirées vers ce que Bernard de Montréal appelle la lumière du Nord, une lumière astrale qui sert de point de rassemblement aux consciences désincarnées.
- Le vampirisme énergétique :Privées de leur propre source de lumière, les entités astrales cherchent à se nourrir de l’énergie émotionnelle des vivants.
- La domination systémique :Le monde de la mort demeure organisé selon des structures hiérarchiques qui administrent les mémoires de l’humanité.
- Le musée astral :Le défunt revit continuellement ses expériences, ses croyances, ses attachements et ses relations à travers les mécanismes de la mémoire.
Constantes et nuances :
- Constante :La Mort Noire correspond à une discontinuité de la conscience et à un retour dans les structures mémorielles de l’astral.
- Nuance :Elle ne constitue pas une punition mais la conséquence naturelle de l’incapacité de l’ego à intégrer la lumière de l’esprit durant son incarnation.
- Contradiction apparente :La mort est parfois vécue comme une libération des souffrances physiques alors qu’elle est simultanément décrite comme un enfermement dans la mémoire. Cette contradiction disparaît lorsque l’on comprend que le corps est libéré tandis que la conscience demeure prisonnière des lois astrales.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La mort noire c’est une mort inconsciente. »
- « Mourir, c’est crever. Changer de plan, c’est aller ailleurs. »
- « Un mort, c’est une âme avec laquelle on ne peut plus travailler. »
- « Le monde des morts est dans le cerveau de l’homme. »
- « L’astral veut dire la mort, plan où l’homme demeure prisonnier dans la réalité de son esprit. »
Documents de référence :
- CP 32A :La mort.
- PE 076 :La division de l’écoute intérieure.
- PE 114 :Libre de la domination astrale.
- RG 40A :Les lois de la mort.
- Dialogue avec l’Invisible(chapitres 3 et 11).
- La Genèse du Réel(chapitres 2, 19 et 52).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :La Mort Noire est le processus normal de l’humanité inconsciente et conduit inévitablement au monde astral.
- Interprétation :Bien que la mort soit souvent présentée comme une délivrance, Bernard de Montréal la décrit comme une continuité de l’emprisonnement de la conscience dans la mémoire et le temps.
Synthèse : La Mort Noire représente l’aboutissement du cycle involutif de l’homme. Elle marque la rupture du lien conscient avec l’esprit et le retour à la mémoire de l’âme. L’individu y perd son autonomie créative et demeure soumis aux lois de l’astral jusqu’à une nouvelle incarnation. Dans la perspective de Bernard de Montréal, elle n’est pas une finalité mais un état transitoire résultant de l’absence d’identité réelle. C’est précisément pour dépasser cette condition que l’évolution conduit progressivement vers la Mort Blanche et l’immortalité consciente.
LA MORT BLANCHE
Définition de la Mort Blanche : La Mort Blanche est définie par Bernard de Montréal comme le passage conscient de l’être du plan matériel au plan éthérique ou morontiel. Contrairement à la Mort Noire de l’homme involutif, qui implique une perte de conscience suivie d’un retour dans l’astral, la Mort Blanche constitue un changement de plan sans interruption de conscience.
- Une libération systémique :Elle marque la fin de l’assujettissement aux lois de la mort et du retour cyclique dans la matière.
- La mort de la mort :À ce stade, l’homme ne meurt plus au sens habituel du terme. Il modifie son taux vibratoire et poursuit son existence dans une autre dimension de conscience.
- Un processus de translittération :Bernard de Montréal parle d’une mort de translittération pour décrire ce passage où l’énergie de l’être est élevée jusqu’à rejoindre directement son principe lumineux.
Les conditions nécessaires à la Mort Blanche : La Mort Blanche ne relève pas d’un idéal philosophique ou spirituel. Elle résulte d’une transformation technique de la conscience.
- La fusion :La condition fondamentale demeure l’unification entre le mortel et son ajusteur de pensée.
- La transmutation des corps :Le corps mental et le corps émotionnel doivent être suffisamment épurés pour supporter l’intensification de l’énergie sans provoquer de déséquilibre.
- La dissolution de l’astralité :L’influence de l’âme mémorielle et des conditionnements de la race doit être neutralisée.
- La construction du corps morontiel :L’individu doit avoir développé un véhicule éthérique capable de soutenir une conscience continue hors de la matière.
La conscience intégrale et la continuité de l’être : La caractéristique essentielle de la Mort Blanche réside dans le maintien intégral de la conscience.
- Absence de rupture :Le contact avec la source demeure intact durant tout le processus de transition.
- Fin du froid de l’esprit :L’individu ne traverse plus la période d’inconscience ou de vide caractéristique de la Mort Noire.
- Dépassement du tunnel :Le tunnel astral étant une structure de mémoire, l’homme conscient n’y est plus soumis. Il rejoint directement sa propre lumière.
- Passage de la personnalité à la personne :L’être cesse d’être une personnalité fragmentée pour devenir une individualité intégrale dont la conscience est permanente.
La maîtrise du départ et du timing :
L’un des aspects les plus radicaux de l’instruction de Bernard de Montréal concerne la maîtrise du moment du départ.
- La connaissance du moment :L’homme conscient sait lorsque son mandat terrestre est achevé.
- Le départ volontaire :Il ne subit plus une fin imposée par les lois de l’âme, du karma ou des circonstances extérieures.
- Une action sans crainte :Quitter le plan matériel devient un acte conscient, comparable à une transition volontaire vers un nouvel espace d’activité.
Le changement conscient de plan : La Mort Blanche constitue essentiellement une élévation vibratoire.
- L’atomisation :L’homme intégral acquiert éventuellement la capacité de dématérialiser son corps ou d’en transformer la substance afin de passer à l’éther.
- L’entrée dans l’éther de vie :Au lieu d’entrer dans le monde de la mémoire, l’être accède aux mondes de la lumière où l’activité créatrice demeure intacte.
- La survie morontielle :L’immortalité correspond au maintien de la conscience et de l’accès aux réseaux universels de la pensée après le retrait du corps matériel.
- L’accès multidimensionnel :L’être morontialisé peut intervenir sur différents plans de réalité selon les nécessités de son évolution ou de son mandat.
Constantes et nuances :
- Constante :La Mort Blanche implique la continuité absolue de la conscience et l’absence de retour dans l’astral.
- Nuance :Elle ne constitue pas une récompense spirituelle, mais le résultat naturel d’une fusion suffisamment avancée entre l’homme et son esprit.
- Contradiction apparente :Bernard de Montréal affirme que l’homme doit un jour quitter son corps volontairement, tout en précisant que cette capacité n’est accessible qu’à la fin d’un long processus de mutation. La maîtrise du départ n’est donc pas un pouvoir personnel, mais la conséquence d’une identité intégralement réalisée.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La mort blanche, c’est une étape intermédiaire qui fait partie de la survie de la conscience de l’homme après la mort matérielle. »
- « L’Homme saura quand il mourra… Ce ne sera plus la mort noire pour retourner à l’astral. Ce sera la mort blanche pour aller à l’éther. »
- « Mourir, c’est crever. Changer de plan, c’est aller ailleurs. »
- « Quand l’homme passe du plan matériel à un plan éthérique… il n’a pas de perte de conscience. Comme il est conscient, il ne vit donc plus la mort. »
- « Un jour l’Homme devra mourir quand il veut. »
Documents de référence :
- CP 21A :La mort et ses effets.
- CP 32A :La mort.
- PE 076 :La division de l’écoute intérieure.
- PE 114 :Libre de la domination astrale.
- RG 40A et RG 40B :Les lois de la mort.
- MR 215 et MR 391.
- La Genèse du Réel(chapitres 2, 19, 24 et 52).
- Dialogue avec l’Invisible(chapitres 1, 3 et 11).
- Entretiens avec François Payotte(FP 01, FP 11 et FP 65).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :La Mort Blanche constitue le passage conscient de l’homme vers l’éther sans perte de conscience et sans retour dans les mondes de la mémoire.
- Interprétation :Ce processus ne représente pas une survie passive après la mort, mais une continuité active de l’intelligence dans des dimensions où l’homme demeure créateur et autonome.
Synthèse : La Mort Blanche représente l’aboutissement de l’évolution supramentale. Elle marque la fin de la domination de la mémoire, du cycle des réincarnations et des lois de la Mort Noire. L’homme n’est plus soumis aux mécanismes de l’astral ni aux interruptions de conscience. Ayant construit son identité réelle et son corps morontiel, il passe consciemment du plan matériel à l’éther et poursuit son évolution comme être créateur dans les mondes de la lumière. La Mort Blanche constitue ainsi la transition entre l’homme mortel et l’être cosmique immortel.
LA RECONVERSION VIBRATOIRE ET LE PASSAGE À LA MORT BLANCHE
Définition de la reconversion vibratoire : Selon l’instruction de Bernard de Montréal, la reconversion vibratoire désigne le processus technique par lequel l’être humain peut éviter la Mort Noire et accéder consciemment à l’éther. Il ne s’agit pas d’une opération psychologique ni d’un phénomène spirituel, mais d’une transformation énergétique des principes de l’homme permettant la continuité de la conscience au-delà de la matière. La reconversion vibratoire constitue le mécanisme interne de la Mort Blanche.
Les agents de la reconversion : Cette transformation ne relève pas de la volonté de l’ego mais d’une intervention hiérarchique impliquant plusieurs niveaux d’intelligence.
- Les êtres silencieux :Ils agissent comme régulateurs techniques du passage et supervisent les rapports entre l’âme, les corps subtils et la mémoire.
- La lumière ou l’esprit :La transformation descend du plan mental supérieur vers l’homme. Elle détruit progressivement les structures mémorielles de l’âme pour ne conserver que l’énergie réelle.
- Le double ou ajusteur de pensée :Il réalise le raccord final en ajustant la vibration des corps subtils jusqu’au plan matériel et en assurant l’unification des principes.
Les étapes de la reconversion vibratoire : Chez l’homme involutif, la mort suit une séquence de séparation des principes. La reconversion vibratoire modifie profondément ce processus.
Stade 1 : Le corps mental : Normalement, le corps mental se retire pour être réintégré aux archives de l’humanité. Dans le cas de la Mort Blanche, le lien télépathique avec le plan mental demeure actif et conscient.
Stade 2 : Le corps astral : Chez l’homme ordinaire, cette étape entraîne l’immersion dans la mémoire astrale. Chez l’homme conscient, le corps astral est neutralisé et cesse d’exercer son pouvoir d’attraction.
Stade 3 : Le corps éthérique : C’est le moment décisif du processus. Le premier véhicule qui se dégage devient le corps éthérique ou morontiel plutôt que le corps astral. L’être demeure conscient et conserve son identité.
Stade 4 : Le corps matériel : Alors que le processus normal conduit à la décomposition physique, la reconversion vibratoire ouvre la possibilité d’une translittération où la matière elle-même est graduellement absorbée dans une vibration supérieure.
Les mécanismes techniques de la reconversion : Trois phénomènes vibratoires agissent simultanément.
- L’atomisation :L’énergie du rayon dissout progressivement les structures de la personnalité et les mémoires résiduelles de l’âme.
- La suppression du froid de l’esprit :La période d’inconscience qui sépare habituellement la vie de la mort disparaît totalement.
- L’interception du rayon :Le mental supérieur capte l’énergie de l’âme et la transforme en intelligence consciente. L’être ne subit plus la mort ; il effectue un transfert vibratoire volontaire.
Le bien mourir : Bernard de Montréal évoque la possibilité de « bien mourir », même lorsque l’homme n’a pas encore atteint une fusion intégrale.
- Mourir consciemment :Quitter son corps sans crainte et avec suffisamment de lucidité pour éviter les pièges de l’astral.
- Éviter le musée des morts :Conserver assez d’intelligence pour ne pas être prisonnier des formes mémorielles.
- Accéder à des plans supérieurs :Certaines consciences peuvent atteindre des niveaux vibratoires intermédiaires qui les rapprochent progressivement de l’éther.
Le rôle du corps morontiel : La reconversion vibratoire suppose le développement préalable d’un corps morontiel.
- Véhicule de lumière :Il constitue le support de la conscience dans les mondes de l’éther.
- Continuité de l’identité :Grâce à lui, l’individu conserve sa conscience et son autonomie après le retrait du corps physique.
- Indestructibilité :Plus l’intégration du double est avancée, plus la matière devient malléable à la volonté de l’esprit.
Constantes et nuances :
- Constante :La Mort Blanche exige le développement préalable du corps morontiel et l’établissement d’un lien conscient avec le double.
- Nuance :Une conscience fortement mentalisée mais non totalement fusionnée peut éviter certains niveaux de l’astral et accéder à des plans intermédiaires de lumière.
- Nuance :La reconversion vibratoire n’est jamais produite par la volonté personnelle. Elle résulte de l’intégration progressive de l’énergie du rayon dans les structures de l’homme.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « La mort blanche, c’est le stade où l’Homme au lieu de retourner à l’astral va à l’éther. »
- « Quand l’Homme est en fusion au moment de la mort, le premier véhicule qui sort c’est son corps éthérique. »
- « Mourir dans la terre est une insulte à l’Intelligence. »
- « L’Homme est supposé mourir quand il veut, ça fait partie de sa conscience. »
- « Mourir, c’est crever. Changer de plan, c’est aller ailleurs. »
Documents de référence :
- RG 40A et RG 40B :Les lois de la mort.
- CP 21A :La mort et ses effets.
- CP 32A :La séparation des principes.
- PE 076 :La division de l’écoute intérieure.
- DM 025 :Les déclencheurs de la mort.
- MR 185 :Le phénomène de la mort et le rôle du rayon.
- DM 1650-2301 (section sur la mort de translittération).
- La Genèse du Réel(chapitres 2 et 19).
Synthèse : La reconversion vibratoire représente l’opération technique qui permet le passage de la Mort Noire à la Mort Blanche. Elle correspond à la réorganisation complète des principes de l’homme sous l’action du rayon, du double et des Êtres silencieux. Au terme de ce processus, l’être ne retourne plus dans le monde de la mémoire mais accède consciemment à l’éther en conservant son identité, sa lucidité et sa continuité de conscience.
LE CORPS MORONTIEL : LE VÉHICULE DE L’IMMORTALITÉ
Définition du corps morontiel : Selon l’instruction de Bernard de Montréal, le corps morontiel, ou corps de lumière, n’est ni le résultat d’une pratique spirituelle ni le produit d’un effort psychologique. Il constitue le fruit technique de la fusion entre l’homme et son ajusteur de pensée. Il représente l’élévation du double éthérique à un statut universel permettant la continuité de la conscience au-delà des lois de la mort. Le corps morontiel est le véhicule de l’immortalité.
La fusion avec l’ajusteur de pensée : Le développement du corps morontiel est indissociable de la fusion entre le mortel et sa source.
- L’intégration de la lumière :Le corps morontiel se construit lorsque l’intelligence universelle commence à pénétrer le mental de l’homme et remplace progressivement la mémoire de l’âme par de l’énergie pure.
- La réunion du mortel et du cosmique :Le surhomme représente l’incarnation dans la matière de cette lumière morontielle née de l’union du principe humain et du principe universel.
La transmutation de l’âme et de ses mémoires : La formation du corps morontiel exige une transformation profonde des principes inférieurs.
- Le dépouillement de l’aura astrale :L’homme doit progressivement se dégager de l’emprise de l’astral afin d’accéder aux ressources de l’éther.
- La neutralisation de la mémoire de l’âme :Il ne s’agit pas de détruire l’énergie de l’âme, mais de neutraliser son pouvoir mémoriel afin que cette énergie puisse être récupérée par l’esprit.
- Le passage du JE au TU :Bernard de Montréal associe le développement du corps morontiel au passage d’une pensée subjective à une communication télépathique objective avec le double.
La transformation du système nerveux et de la matière : Le développement du corps morontiel possède une dimension physiologique réelle.
- L’électrification des cellules :L’énergie universelle modifie progressivement le système nerveux et transforme la matière mentale, émotionnelle et physique.
- La conscience cellulaire :L’homme développe graduellement une conscience atomique qui permet à la matière de répondre aux lois de l’esprit.
- La réorganisation neuronale :Cette mutation implique une restructuration progressive des circuits nerveux afin de supporter une intensité vibratoire plus élevée.
L’attitude intérieure nécessaire :
Bien qu’il n’existe aucune méthode mécanique permettant de construire le corps morontiel, certaines dispositions favorisent ce processus.
- Le vide mental :Plus l’homme vit dans un espace intérieur libre de réactions psychologiques, plus il permet à l’énergie éthérique de pénétrer sa conscience.
- Recevoir et renvoyer l’éther :Le cerveau éthérique se développe grâce à un échange constant avec les circuits de l’éther. L’excès d’astralité réduit cette capacité d’échange.
- La transmutation des événements :Les chocs de la vie deviennent des occasions de transformer la souffrance en volonté, en intelligence et en autonomie.
Le rôle du corps morontiel dans la Mort Blanche :
Le corps morontiel constitue le véhicule permettant la continuité de la conscience lors du passage vers l’éther.
- Maintien de la conscience :Grâce à lui, l’individu conserve son identité au moment du retrait des corps.
- Sortie éthérique :Le premier véhicule à se dégager devient le corps éthérique supérieur plutôt que le corps astral.
- Accès aux mondes de la lumière :L’homme n’est plus attiré par les structures mémorielles du monde de la mort.
- Support de l’immortalité :Le corps morontiel permet à la conscience de demeurer active, créatrice et autonome au-delà de la matière.
Constantes et nuances :
- Constante :Le corps morontiel se construit durant l’incarnation et non après la mort.
- Nuance :Le corps éthérique vital et le corps morontiel ne sont pas identiques. Le premier anime la matière ; le second représente son élévation à un statut universel.
- Nuance :Cette construction demeure strictement individuelle. Aucun mouvement collectif, religieux ou social ne peut produire cette transformation.
- Nuance :La curiosité intellectuelle concernant le corps morontiel ne contribue pas à sa formation. Seule la transformation réelle de la conscience permet son développement.
Citations majeures de Bernard de Montréal :
- « Le corps morontiel, c’est le véhicule de l’âme, et le véhicule de l’âme est créé de la partie extérieure de l’âme qui se détache. »
- « L’homme construit son corps morontiel selon le pouvoir qu’il a de dépasser les limites de l’âme pour entrer dans la capacité très grande de son esprit d’absorber l’infinitude de la Lumière. »
- « Pour que l’être humain développe et utilise son corps morontiel, il faut qu’il détruise complètement la mémoire de l’âme pour ne se servir que de l’énergie de l’âme. »
Documents de référence :
- CP 21B et CP 28B :Fusion et atomisation des principes.
- FP 031 :Le processus de l’immortalité.
- RG 40B :Les lois de la mort et du corps morontiel.
- MR 304 :La conscience intelligente se construit sur le plan matériel.
- La Genèse du Réel(chapitres 19 et 20).
Distinctions : affirmations et interprétations
- Affirmation de Bernard de Montréal :Le corps morontiel est le véhicule de lumière développé par la fusion et nécessaire à la continuité de la conscience dans l’éther.
- Interprétation :Il ne s’agit pas d’un corps symbolique ou spirituel, mais d’une réalité énergétique appelée à transformer progressivement le rapport de l’homme à la matière, à la mort et au temps.
Synthèse : Le corps morontiel constitue l’aboutissement du processus de fusion. Il résulte de la récupération de l’énergie de l’âme, de la transformation du système nerveux et de l’intégration progressive de la lumière dans la matière. Véhicule de l’immortalité, il permet à l’homme de traverser la Mort Blanche sans rupture de conscience et d’accéder aux mondes de l’éther en conservant son identité, son intelligence et son autonomie.
LE PASSAGE DU « JE » AU « TU »
Définition : Selon l’instruction de Bernard de Montréal, le passage du « JE » au « TU » marque une étape fondamentale dans l’évolution de la conscience. Il ne s’agit pas d’un simple changement de langage intérieur, mais du déplacement de la conscience hors de la réflexion psychologique vers la communication télépathique avec l’esprit. Tant que l’homme pense en « JE », il demeure identifié à sa personnalité et à ses mécanismes mémoriels. Lorsqu’il commence à vivre le « TU », il découvre que la pensée n’est pas produite par lui, mais qu’elle lui est communiquée.
Le rôle du « JE » dans l’involution : Durant l’involution, le « JE » a été nécessaire à la construction de l’ego et à la stabilité psychologique de l’individu.
- Le « JE » donne à l’homme l’impression d’être l’auteur de sa pensée.
- Il permet à l’ego de développer une identité temporaire dans la matière.
- Il agit comme un mécanisme de protection empêchant l’individu de prendre conscience prématurément des dimensions invisibles de son psychisme.
- Il soutient l’illusion du libre arbitre et de l’autonomie psychologique.
Pour Bernard de Montréal, cette étape était nécessaire, mais elle devient un obstacle lorsque l’homme commence à entrer dans son intelligence réelle.
L’émergence du « TU » : Le passage au « TU » survient lorsque la pensée cesse d’être vécue comme une réflexion personnelle pour devenir une communication.
- L’homme réalise que la pensée lui vient plutôt qu’elle ne vient de lui.
- Il découvre une présence intelligente derrière le mouvement de sa pensée.
- Il cesse graduellement de s’identifier au contenu psychologique de son mental.
- La communication intérieure remplace peu à peu la réflexion intérieure.
À ce stade, l’individu commence à percevoir son esprit comme un interlocuteur réel plutôt que comme une abstraction philosophique ou spirituelle.
QUAND COMMENCE-T-ON À TUTOYER SON ESPRIT ?
Selon Bernard de Montréal, il n’existe pas de technique permettant de décider volontairement du passage au « TU ». Ce changement apparaît lorsque l’ego ne peut plus se mentir sur l’origine réelle de sa pensée.
- Il survient souvent après des chocs vibratoires importants qui obligent l’ego à abandonner certaines certitudes.
- Il apparaît lorsque l’individu constate de façon irréversible que sa pensée ne provient pas de sa personnalité psychologique.
- Il devient possible lorsque le doute concernant la réalité de l’esprit commence à disparaître.
- Il se stabilise lorsque la communication devient plus réelle que la réflexion.
Le véritable « TU » n’est donc pas un exercice mental. Il naît d’une expérience intérieure objective qui transforme la relation entre l’homme et son esprit.
Le danger de l’imitation : Bernard de Montréal met en garde contre la tendance à reproduire artificiellement ce phénomène.
- Utiliser le pronom « TU » ne signifie pas automatiquement que la communication est réelle.
- L’imagination, l’astral ou la réflexion peuvent facilement imiter cette relation.
- Beaucoup d’individus croient dialoguer avec leur esprit alors qu’ils dialoguent encore avec leurs propres formes psychologiques. Le critère réel n’est pas le vocabulaire utilisé, mais la qualité vibratoire de la communication et la diminution progressive de la réflexion égoïque.
Le rôle de l’identité : Le passage au « TU » participe directement à la construction de l’identité psychique.
- L’homme cesse de chercher à être intelligent.
- Il cesse de se définir par ses pensées.
- Il développe une certitude intérieure indépendante de la croyance.
- Il apprend à contester, vérifier et confronter l’information reçue. Cette contestation est essentielle. Bernard de Montréal explique que l’homme devra un jour établir un rapport d’égalité avec son esprit et ne plus vivre dans une relation de soumission psychologique.
Lien avec le corps morontiel : Le passage du « JE » au « TU » constitue l’une des étapes fondamentales de la mutation de la conscience.
- La fusion ouvre la communication.
- La communication transforme le « JE » en « TU ».
- Le « TU » développe l’identité.
- L’identité permet la construction du corps morontiel.
- Le corps morontiel rend possible la continuité de conscience et la mort blanche.
Le passage au « TU » n’est donc pas un phénomène isolé. Il fait partie d’un processus beaucoup plus vaste conduisant l’homme vers son autonomie psychique et son individualisation réelle.
🧭 BOUSSOLE DE RÉFÉRENCE
⚖️ Constantes et Nuances
- Constante : Le « TU » apparaît lorsque la communication devient plus réelle que la réflexion.
- Nuance : Le passage au « TU » n’est pas une technique mais une conséquence naturelle de la fusion et du développement de l’identité.
- Nuance : L’utilisation du pronom « TU » ne garantit pas la réalité de la communication ; seule la qualité vibratoire de l’échange permet de distinguer l’esprit de l’imagination.
- Finalité : À terme, la distinction entre le « JE » et le « TU » s’efface dans l’unité de la conscience, mais le « TU » demeure l’outil de travail intérieur durant la phase de transition.
💬 Citations majeures de Bernard de Montréal
- « La télépathie, c’est l’élimination technique du JE. »
- « Un homme bien conscient n’est pas capable de penser en JE ; s’il se passe quelque chose, c’est de la communication. »
- « Quand l’ego réalise qu’il n’est pas seul dans son esprit, la personnalité commence à prendre son trou. »
- « Personne ne joue avec mon esprit. »
📚 Documents et Conférences de Référence
- PE 076 : La division de l’écoute intérieure.
- PE 114 : Libre de la domination astrale.
- DM 083 : La pensée vient d’ailleurs.
- Par-delà le Mental : Le JE et le TU interdimensionnels.
- MR 357 : Le phénomène du moi.
LA PROGRAMMATION ET LE PLAN DE VIE
L’intégration de la notion de programmation constitue l’étape charnière entre la fin de l’involution et l’accession à l’immortalité. Pour Bernard de Montréal, l’être humain ne vit pas par hasard ; il exécute un plan de vie rigoureux, souvent établi avant son incarnation, dont il doit devenir le gestionnaire lucide pour cesser d’en être la victime.
L’origine du plan de vie : La programmation n’est pas un acte arbitraire mais une construction technique réalisée avant la descente dans la matière.
- La préparation occulte : Le plan de vie est préparé par l’ego lui-même sur les plans invisibles avant l’incarnation, avec l’aide de « spécialistes » (des intelligences n’ayant jamais connu la matière) qui assistent l’âme pour former un parcours adéquat.
- La fonction de l’ajusteur de pensée :C’est l’ajusteur de pensée qui utilise la mémoire de l’âme pour créer un plan de vie progressif.
- Le but de la programmation :Elle est conçue comme un instrument de développement permettant à l’âme d’évoluer sous pression, car l’intelligence libre seule ne suffirait pas à contrer les désirs du corps animal.
Programmation fermée vs Programmation ouverte : BDM distingue deux modes de fonctionnement selon le niveau de conscience :
- La programmation fermée (Involution) : L’individu est totalement assujetti à un destin mécanique et astral. Il subit les événements sans en comprendre la cause occulte.
- La programmation ouverte (Transition) : Elle débute lorsque l’homme prend conscience de l’invisible. L’individu commence à percevoir les lois cachées de sa vie, ce qui réduit le besoin d’expériences traumatisantes.
- La gestion créative : L’homme conscient ne cherche pas à « supprimer » sa programmation, mais à la gérer. Il devient le gestionnaire de son énergie, ce qui neutralise la souffrance liée aux événements.
Le passage au contrôle de la destinée
Le point culminant de cette étape est la capacité de l’homme à reprendre ses droits sur sa propre programmation.
- La décision clé : Il existe dans chaque vie une « décision clé » par rapport à une faille fondamentale de l’ego. Prendre cette décision permet de briser la mécanicité de la programmation astrale.
- L’élimination du hasard : L’homme intelligent réalise qu’il n’y a pas de hasard ; les événements sont des tests de résistance psychique servant à transformer la souffrance en volonté et en intelligence.
- Programmer depuis la matière : Le renversement final se produit lorsque l’homme, par sa fusion, commence à programmer son avenir depuis le plan matériel, dictant lui-même les lois de son évolution future au lieu de les recevoir des plans supérieurs.
La programmation comme prélude à l’immortalité : La maîtrise de la programmation est la condition sine qua non pour quitter le cycle des réincarnations.
- Fin du karma : Lorsque l’homme est capable de faire face aux forces qui programment sa vie et de les mater, le karma cesse et la destinée planétaire est remplacée par une destinée cosmique.
- La mort volontaire : Un homme qui contrôle sa programmation est techniquement capable de décider du moment de son départ. La mort n’est plus une fin imposée mais un changement de plan conscient.
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🧭 BOUSSOLE DE RÉFÉRENCE
⚖️ Constantes et Nuances
- Inévitabilité du plan : Toute vie est programmée à 100% avant la naissance, mais la conscience change le rapport à cette programmation : de « victime », l’homme devient « gestionnaire ».
- Différence entre futur et avenir : Le futur est la programmation astrale (karma), alors que l’avenir est la création mentale de l’homme conscient.
- Le rôle du doute : Le doute est le signe que l’individu est encore assujetti à la programmation de l’âme et qu’il n’a pas encore intégré son intelligence.
💬 Citations majeures de Bernard de Montréal
- « Votre vie est entre vos mains, même si elle est prédéterminée ».
- « La programmation est la notion la plus difficile à accepter pour un être incarné ».
- « L’Homme est supposé mourir quand il veut, ça fait partie de sa conscience ».
- « Être intelligent, c’est d’être capable de s’assurer de façon permanente de la continuité harmonique de notre propre vie personnelle ».
- « L’homme nouveau contestera toute connaissance… il établira au lieu de questionner ».
📚 Documents et Conférences de Référence
- Dialogue avec l’Invisible : Chapitre sur la programmation (p. 108, 122).
- PE 114 : Libre de la domination astrale (analyse du plan de vie et de l’ajusteur).
- DM 017 : Identifier sa programmation (différence entre programmation ouverte et fermée).
- DM 106 : Identifier sa programmation (gestion des cycles et de la volonté).
- RG 40A : Lois de la mort (sur le timing du départ volontaire).
- MR 130 : L’âme au service de l’homme.
L’IMMORTALITÉ
La Nature réelle de l’Immortalité : Pour Bernard de Montréal, l’immortalité n’est pas la survie de l’âme dans l’astral, mais la continuité de la conscience après la séparation des corps subtils d’avec l’enveloppe charnelle. Elle ne doit pas être recherchée comme un désir spirituel, car tout désir de l’ego est une forme d’astralité qui retarde l’évolution. L’immortalité est le résultat technique d’une mutation vibratoire permettant à l’être de passer du plan matériel au plan éthérique (ou morontiel) sans perte de connaissance.
- Différence avec la « Vie » après la mort : Le mort est une entité mémorielle en « chômage » dans l’astral, privé de pensée. L’immortel, lui, est un être actif qui continue d’utiliser les réseaux universels de la pensée et peut se déplacer à volonté dans le cosmos.
- La Mort Blanche : C’est le terme utilisé pour désigner le passage conscient de la matière à l’éther, par opposition à la « mort noire » de l’homme inconscient qui sombre dans le sommeil de l’astral.
La Fusion : Processus d’unification : La fusion est le mécanisme central de l’immortalisation. Elle consiste en l’union entre le mortel et sa source, nommée l’Ajusteur de pensée ou le Double.
- Atomisation de la conscience : La fusion provoque une « atomisation » des principes inférieurs (mental, astral, vital), brisant la polarité de l’ego pour laisser place à une transparence totale.
- Destruction de la mémoire de l’âme : La fusion transforme la « boule de mémoire » qu’est l’âme en une énergie pure mise à la disposition de l’esprit.
- Le Corps Morontiel : C’est le véhicule de lumière créé par la fusion. Contrairement au corps matériel, il est impérissable et permet de franchir les espaces-temps sans les limitations de la gravité.
La Conscience Supramentale et le Savoir : La conscience supramentale est le lien direct et télépathique avec les circuits universels. Elle n’est pas une forme de connaissance apprise, mais une énergie d’intelligence qui se manifeste par un savoir instantané.
- Fin de la pensée réfléchie : L’homme conscient ne « pense » plus subjectivement ; il reçoit une vibration qu’il traduit instantanément en parole.
- Identité réelle : Elle permet à l’individu de retrouver son identité cosmique, mettant fin à l’isolement psychique et à l’aliénation causée par les forces astrales.
La Libération de l’Âme et la fin du cycle de Réincarnation : L’âme est définie strictement comme une mémoire expérientielle. La libération consiste à briser le pouvoir de cette mémoire sur le mental de l’homme.
- Neutralisation du Karma : Le karma (loi de retour) cesse lorsque l’homme vit de son intelligence réelle plutôt que de sa mémoire.
- Sortie de la roue du Samsāra : La réincarnation est un processus mécanique de l’involution qui force l’âme à revenir dans la matière pour se perfectionner. Elle prend fin lorsque l’âme est « nucléarisée » et fusionnée à l’esprit, rendant le retour à l’astral impossible.
- L’Âme au service de l’Esprit : Dans l’évolution, l’âme cesse de dominer l’homme pour devenir son outil éthérique.
Transformation du rapport à la Mort : L’homme nouveau change radicalement de perspective face à la finitude :
- Mourir quand on veut : L’être intégral aura le pouvoir de décider du moment de son départ par translittération, c’est-à-dire par le changement volontaire de sa fréquence vibratoire.
- Fin de la crainte : La peur de la mort est un produit de l’astral et de l’absence d’identité. L’immortel sait qu’il ne meurt pas, il « change simplement de vêtements » ou de plan.
- Une insulte corrigée : La putréfaction du corps dans la terre est vue comme une « insulte » à l’intelligence ; l’immortel transmute sa matière en énergie plutôt que de la laisser se décomposer.
Synthèse des Constantes et Nuances
- Constante : L’immortalité est une conquête individuelle. Elle n’aura jamais de caractère collectif et ne fera jamais partie d’une religion.
- Nuance : Bien que l’on parle de « surhomme », l’être immortel peut continuer à vivre dans la matière pour accomplir un mandat, mais il le fait sans être assujetti aux lois planétaires.
- Contradiction apparente : BDM affirme que la réincarnation « n’existe pas » (car c’est une illusion pour alléger le poids de la mort), mais dit aussi qu’elle est une « loi fixe » pour l’âme-mémoire. La résolution réside dans le plan considéré : elle existe pour l’homme de la mémoire, mais disparaît pour l’homme de la lumière.
Citations majeures de Bernard de Montréal
- « L’immortalité est plus naturelle que la mort. »
- « La mémoire est la mort. »
- « Mourir, c’est crever. Changer de plan, c’est aller ailleurs. »
- « L’immortel n’a d’autres maîtres que lui. »
- « La définition la plus fondamentale de l’immortalité est la capacité de l’être de pouvoir communiquer, d’utiliser les réseaux universels de la pensée après la sortie de son corps matériel. »
Documents et Conférences de Référence
- Ouvrages : La Genèse du Réel (Chapitres 1, 2, 3, 13, 27, 40, 44, 45), Dialogue avec l’Invisible (Chapitres 1, 3, 8, 11), Par-delà le Mental (Chapitres 2, 16, 17, 24).
- Conférences : CP 18A (Loi de retour), CP 21A (La mort et ses effets), CP 28B (Le phénomène de la fusion), PE 76 (La division de l’écoute intérieure), PE 114 (Libre de la domination astrale), RG 40B (Lois de la mort), FP 31 (Le processus de l’immortalité), MR 215, MR 238.
CARTE CONCEPTUELLE GLOBALE (ARCHITECTURE DU RÉEL)
L’INVOLUTION (Cycle de la Mort) :
-
- ÂME → est une MÉMOIRE → soumise au KARMA.
- SHAMBHALA → contrôle le timing de la MORT physique.
- MORT → mène au plan ASTRAL (monde des morts/mensonge).
- ASTRAL → force la RÉINCARNATION (retour mémoriel cyclique).
L’ÉVOLUTION (Cycle de la Vie) :
-
- FUSION → unité entre le double (Esprit) et l’ego → neutralise la MÉMOIRE de l’âme.
- ÊTRES SILENCIEUX → préparent la pénétration du rayon dans la matière.
- MORT BLANCHE → choix conscient du moment du départ (translittération).
- CORPS MORONTIEL → véhicule de lumière créé par la fusion.
- IMMORTALITÉ → continuité de la conscience dans l’éther, fin du cycle astral.
Documents de référence identifiés :
- La Genèse du Réel (Chapitres 10, 19, 24, 52).
- Dialogue avec l’Invisible (Chapitre 1 et 3).
- Conférences : CP 21A (La mort et ses effets), CP 32A (La mort), DM 025 (Déclencheurs de la mort), RG 40A (Lois de la mort).
CARTE CONCEPTUELLE GLOBALE : L’ARCHITECTURE DU RÉEL
Articulation des liens fondamentaux :
MORT (Involutive) : Putréfaction du corps physique → Séparation des principes → Rupture du contact avec l’esprit.
ASTRAL : Monde de la MORT et du mensonge → Réservoir de la MÉMOIRE de l’humanité → Plan de vampirisme énergétique.
ÂME : Simple MÉMOIRE accumulée → Soumise au KARMA (loi de retour) → Prisonnière du cycle de RÉINCARNATION.
SHAMBHALA : Contrôle occulte du chakra du cœur → Gestion administrative de la fin du cycle de vie matériel.
ÊTRES SILENCIEUX : Régulateurs du retrait de l’âme → Gardiens de la lumière mémorielle pour de futures incarnations.
CONSCIENCE SUPRAMENTALE : Rétablissement du contact avec le Double → Fin de la pensée subjective.
FUSION : Processus d’atomisation → Unification de l’esprit et de l’ego → Destruction du périsprit de l’ÂME.
MORT BLANCHE : Changement de plan conscient → Passage de la matière à l’éther par translittération vibratoire.
IMMORTALITÉ : Conscience continue → Séjour dans le corps MORONTIEL → Fin du cycle astral et retour à la source.
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