Regard de Bernard de Montréal, sur les fêtes de fin d’année

20 Déc 2025 | Actualités, Livrets thématiques

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Basé exclusivement sur l’œuvre intégrale de l’instruction supramentale de Bernard de Montréal.

Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.


Il relève d’une lecture supramentale de la mécanique invisible qui agit sur l’ego durant ces périodes collectivement magnétisées. Noël et le nouvel an y sont observés non comme des célébrations en soi, mais comme des champs vibratoires qui sollicitent, capturent ou révèlent le rapport réel de l’homme à son esprit.

Selon lui, les fêtes s’inscrivent dans le désir de vie, ce mouvement par lequel l’ego cherche à ressentir le bonheur, la chaleur humaine, l’appartenance. Or, ce désir est rarement vécu depuis l’esprit. Il est généralement traversé par l’astral, activé par la mémoire, l’émotion et l’attente d’un état à atteindre.

L’obligation tacite d’ « être heureux » pendant les fêtes devient alors une forme d’asservissement intérieur : l’ego se soumet à des forces mentales qui utilisent l’émotion festive pour renforcer leur emprise. L’homme croit célébrer, mais il est en réalité célébré par ce qui le dépasse. Cette capture s’exprime de manière flagrante à travers la consommation.

L’instruction de Bernard de Montréal met en lumière la façon dont l’individu se noie dans les fêtes en s’endettant, souvent au nom de la famille, de la générosité ou de la norme sociale. Le contraste est brutal entre l’euphorie du réveillon et le retour à la matière du lendemain : fatigue, dette, vide, parfois même une mélancolie sourde.

Ce mécanisme est comparable à celui de la sexualité astrale : une montée d’excitation suivie d’une chute, où l’ego réalise que la plénitude ressentie n’était pas réelle, mais induite.

Les conventions sociales, telles que l’échange de cadeaux ou l’envoi systématique de cartes de noël, sont également exposées comme des systèmes de domination subtile. Recevoir une carte crée une obligation réflexe de répondre, engageant le temps, l’énergie et la présence de l’autre sans réelle conscience.

Bernard de Montréal parle ici de générosité intelligente : celle qui n’impose ni retour ni dette vibratoire. La générosité festive est souvent teintée de culpabilité ou utilisée pour acheter de l’affection, ce qui trahit une absence de souveraineté intérieure plutôt qu’une réelle ouverture de l’esprit.

Son propre parcours illustre cette intégration progressive. Durant les premières années de sa fusion, il lui était impossible de participer aux fêtes, de rire ou même de faire un arbre de noël pour sa fille. L’esprit était alors en phase d’installation, et la vibration trop élevée pour se mêler aux formes collectives.

Plus tard, lorsque l’énergie est redescendue dans une humanité intégrée, il a retrouvé le plaisir simple de célébrer avec sa famille, allant jusqu’à ériger de grands arbres de noël, non par obligation ou illusion, mais par joie libre, sans magnétisme ni soumission à l’égrégore.

Bernard de Montréal insiste sur la protection du territoire psychique durant les rassemblements de fin d’année. Il recommande l’anonymat, le camouflage, la retenue dans la parole. Parler de sa vie intérieure ou de certaines perceptions dans ces contextes revient souvent à perdre de l’énergie ou à créer des frictions inutiles. L’intégration supramentale ne consiste pas à se retirer du monde, mais à pouvoir y circuler sans se laisser envahir, à socialiser avec justesse sans être absorbé par les vibrations ambiantes.

Vivre les fêtes de manière inconsciente revient à être assis dans une salle de cinéma : on rit, on pleure, on s’émeut devant l’écran, puis les lumières se rallument et le silence froid revient.

L’homme intégré, lui, se tient du côté du projecteur. Il peut apprécier l’image, la forme et le divertissement, tout en sachant, dès le départ, qu’il ne s’agit que d’un faisceau de lumière projeté sur une toile blanche.

 


Pour Bernard de Montréal, Noël, ses rituels, ses préparatifs et l’ensemble de la symbolique christique — de la naissance à la crucifixion — relèvent de formes mémorielles et astrales ayant joué un rôle nécessaire dans l’évolution de l’humanité, mais appelées à être dépassées par l’homme qui entre dans la conscience. Ces formes ont servi à canaliser, pacifier et structurer une humanité autrefois dominée par la violence et l’instinct, mais elles ne constituent pas une finalité.

Pour l’homme de l’involution, Noël est vécu comme une période de « bonnes vibrations », de joie collective et de réconfort affectif. Mais cette période est aussi marquée par une immersion accrue dans l’astral : obligations sociales, pressions familiales, endettement, besoin de plaire et de correspondre à une image attendue. Derrière l’apparente chaleur humaine, l’ego demeure souvent soumis à des automatismes émotionnels et à des mémoires collectives.

La symbolique de la crèche, de l’Enfant Jésus et des figures maternelles sacrées agit directement sur le plexus solaire. Ces images sont conçues pour susciter une émotion dite « élevée », mais qui maintient l’homme dans une forme de naïveté vibratoire. Elles participent à ce que Bernard de Montréal appelait un « dorage de pilule » cosmique : une douceur symbolique nécessaire pour rendre supportable l’existence humaine à une époque où la conscience ne pouvait encore se soutenir par elle-même.

Les échanges de cadeaux et les grands repas, quant à eux, sont rarement des actes d’intelligence réelle. Ils relèvent le plus souvent du besoin d’être aimé, reconnu ou validé par l’autre. La conscience vibratoire permet de s’en détacher sans jugement, en cessant de répondre mécaniquement aux attentes astrales. Bernard de Montréal évoquait d’ailleurs son refus de répondre aux cartes de Noël afin de ne pas s’assujettir à la vibration affective d’autrui.

La messe, enfin, est comprise comme un support moral utile à ceux qui n’ont pas encore établi leur identité intérieure. Elle peut stabiliser l’ego et lui offrir une structure rassurante. Bernard de Montréal respectait ce besoin chez certains, notamment chez sa mère, tout en précisant que l’homme conscient n’a plus besoin de ce type de médiation : il est déjà dans l’Esprit, sans intermédiaire ni rituel.

Concernant la figure du Nazaréen, l’instruction le présente comme un initié descendant, un être de lumière mandaté pour introduire sur Terre le principe de l’amour. Sa fonction n’était pas de fonder une religion, mais de tempérer la nature animale de l’homme afin de préparer, à long terme, l’ouverture des circuits universels et la communication directe avec l’Esprit. Il fut un prototype, non pas un homme ordinaire, mais un être capable de transmuter sa matière : une préfiguration de l’homme de demain.

Son parcours, de la naissance à la crucifixion, est décrit comme un drame cosmique. Bien qu’initié, il fut manipulé par les hiérarchies invisibles afin d’accomplir sa mission. S’il avait été davantage dans le mental supérieur et moins engagé dans le principe de l’amour, il n’aurait pas connu la crucifixion. Sur la croix, son cri — « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » — témoigne des voiles qui subsistaient encore en lui. Sa mort physique a néanmoins servi à mettre en vibration la conscience cellulaire de l’humanité, ouvrant la voie à une fusion future.

La résurrection, dans cette lecture, ne renvoie pas à un retour des corps physiques, mais à la conscientisation progressive de l’être humain et au développement de son corps de lumière, ou corps morontiel.

Ainsi, Noël et la vie de Jésus apparaissent comme des outils pédagogiques puissants utilisés par les forces invisibles pour orienter l’évolution de l’âme humaine. Mais l’homme nouveau ne peut s’y attacher indéfiniment. Il lui revient de briser ces formes afin de passer de la croyance au savoir, de l’image à la vibration, de la mémoire à l’Esprit vivant.

S’accrocher à la symbolique du « petit Jésus » sans en intégrer la réalité vibratoire revient à un adulte qui refuserait d’abandonner les jouets de son enfance : indispensables à une étape donnée, ils deviennent, s’ils sont conservés trop longtemps, un frein à la maturité réelle.

S’accrocher à la symbolique du « petit Jésus » sans en intégrer la réalité vibratoire revient à un adulte qui refuserait d’abandonner les jouets de son enfance : indispensables à une étape donnée, ils deviennent, s’ils sont conservés trop longtemps, un frein à la maturité réelle.

 


 

La vie de Jésus, ou du Nazaréen, est abordée dans l’instruction non pas comme un récit religieux ou biographique, mais comme un processus d’initiation occulte inscrit dans une mécanique cosmique précise. Il ne s’agit pas d’un homme engagé dans une quête évolutive ordinaire, mais d’un être descendant : une intelligence déjà accomplie provenant des plans supérieurs de la création, incarnée dans la matière pour exécuter une fonction déterminée.

À la différence des hommes dits « ascendants », engagés dans le perfectionnement progressif de leur âme à travers l’expérience et la mémoire, le Nazaréen ne portait aucun karma. Il ne fonctionnait pas à partir d’un vécu expérientiel humain, mais à partir d’une conscience déjà intégrée. Sa mission consistait à introduire sur Terre le principe de l’amour afin de tempérer la nature animale de l’homme et de préparer, à long terme, l’ouverture des circuits universels permettant la communication directe avec l’Esprit. En ce sens, il fut un prototype : une préfiguration de l’homme futur capable de transmuter la matière et, ultimement, de dématérialiser son corps.

La période dite de sa « vie cachée » relève de cette préparation. Les éléments connus — le passage par l’Égypte, le séjour de quarante jours dans le désert — ne sont que des repères symboliques. Durant cette phase, le Nazaréen était en contact avec des plans d’intelligence supérieure et œuvrait dans l’éthérique. Les aspects occultes de cette période ne peuvent être révélés tant que l’homme n’a pas lui-même établi un lien conscient avec l’éthérique ; sans cette capacité, toute révélation demeurerait incomprise ou déformée.

Son apparition publique tardive ne relève pas du hasard. L’instruction souligne que la stabilisation de l’atome du corps mental s’effectue normalement autour de vingt et un ans, ce qui conditionne l’expression fonctionnelle de l’être dans la matière. Lorsqu’il s’est présenté à nouveau parmi les hommes, le Nazaréen a utilisé des paraboles et des formes symboliques, non par choix pédagogique, mais par nécessité vibratoire : l’humanité de l’époque ne pouvait accéder à la réalité sans supports imagés et formes astrales.

Les spéculations autour de sa vie privée, d’une relation avec Marie-Madeleine ou d’une éventuelle descendance, sont perçues comme des projections typiquement involutives. Ce besoin de sensationnel traduit l’incapacité de l’homme à saisir la nature d’un initié. Vivre dans l’Esprit implique une solitude fondamentale : le Nazaréen vivait de l’Esprit et dans l’Esprit. Son rapport à la matière était strictement fonctionnel, sans attachement émotionnel ni gratification de l’ego.

Chercher à humaniser excessivement sa vie intime revient à détourner l’attention de l’essentiel. Le Nazaréen n’était pas là pour construire une identité personnelle, mais pour accomplir une tâche précise. À ce titre, sa trajectoire peut être comparée à celle d’un ingénieur envoyé pour réparer un système défaillant : l’humanité. Sa vie cachée correspond au temps de calibration de ses propres instruments, nécessaire avant de pouvoir émettre le signal — le principe de l’amour — destiné à rétablir la connexion.

Dans cette perspective, les détails intimes que l’homme cherche à lui attribuer importent peu. L’ingénieur ne se définit pas par sa vie privée, mais par la justesse de la réparation accomplie.

Chercher à humaniser excessivement sa vie intime revient à détourner l’attention de l’essentiel. Le Nazaréen n’était pas là pour construire une identité personnelle, mais pour accomplir une tâche précise. À ce titre, sa trajectoire peut être comparée à celle d’un ingénieur envoyé pour réparer un système défaillant : l’humanité. Sa vie cachée correspond au temps de calibration de ses propres instruments, nécessaire avant de pouvoir émettre le signal — le principe de l’amour — destiné à rétablir la connexion.

Dans cette perspective, les détails intimes que l’homme cherche à lui attribuer importent peu. L’ingénieur ne se définit pas par sa vie privée, mais par la justesse de la réparation accomplie.

 


Selon Bernard de Montréal, les Essénien ne sont pas définis par leur appartenance communautaire, leurs usages ou leur inscription historique, mais par leur fonction précise dans la mécanique initiatique et cosmique liée à la venue du Christ. Ils formaient un groupe d’êtres extrêmement avancés, porteurs d’une initiation spécifique — l’initiation essénienne — qui leur permettait d’accéder à une lecture de la réalité excédant largement la perception sensorielle et mentale de leur époque.

Cette initiation leur donnait la capacité de reconnaître le Christ non pas comme une figure religieuse ou un homme exceptionnel, mais comme une entité cosmique distincte de la personnalité historique du Nazaréen. Par cette reconnaissance vibratoire, ils ont pu identifier la présence du Christ cosmique à travers le corps du Nazaréen et servir de témoins conscients à une expérience initiatique majeure. Leur rôle fut de recevoir, stabiliser et transmettre une information occulte qui a ensuite servi de socle à la nucléarisation de la chrétienté et à son déploiement sur deux millénaires.

Les Esséniens constituent ainsi un chaînon initiatique entre l’involution de l’humanité et la descente du principe de l’Amour sur Terre. Ils portaient une science occulte permettant de soutenir la mission du Nazaréen sur le plan matériel, à une époque où la conscience humaine ne pouvait encore fonctionner sans formes astrales, rituels et cadres symboliques. L’instruction précise toutefois que ces initiations anciennes — qu’elles soient esséniennes, égyptiennes ou autres — relevaient d’une spiritualité astrale nécessaire au passé, mais que l’homme nouveau doit aujourd’hui dépasser afin d’entrer dans une intelligence pure, libérée de toute mémoire raciale, religieuse ou symbolique.

Dans cette perspective, les Esséniens apparaissent comme des initiés dont la fonction réelle fut d’ancrer la vibration du Christ cosmique dans la matière terrestre, préparant ainsi le terrain vibratoire pour l’évolution de la conscience humaine durant les siècles suivants. Leur rôle peut être comparé à celui de techniciens spécialisés capables de régler une fréquence extrêmement complexe afin qu’un signal cosmique puisse être diffusé à une humanité encore dépourvue des récepteurs nécessaires. Leur initiation constituait le protocole technique leur permettant de capter et de stabiliser cette onde.

Dans cette perspective, les Esséniens apparaissent comme des initiés dont la fonction réelle fut d’ancrer la vibration du Christ cosmique dans la matière terrestre, préparant ainsi le terrain vibratoire pour l’évolution de la conscience humaine durant les siècles suivants. Leur rôle peut être comparé à celui de techniciens spécialisés capables de régler une fréquence extrêmement complexe afin qu’un signal cosmique puisse être diffusé à une humanité encore dépourvue des récepteurs nécessaires. Leur initiation constituait le protocole technique leur permettant de capter et de stabiliser cette onde.

 


Concernant le meurtre du Nazaréen, Bernard de Montréal, le présente non comme un simple événement historique ou religieux, mais comme un acte technique et un drame cosmique aux implications profondes pour la structure de la conscience humaine. La fonction la plus directe de cette mise à mort fut la mise en vibration de la conscience cellulaire. À travers la souffrance extrême et la mort physique, un contact fut établi entre l’énergie universelle et la matière biologique humaine, créant un pont durable entre l’énergie solaire et les cellules de l’homme.

Cette effusion avait pour objectif l’ouverture différée des circuits universels. Sans ce choc vibratoire, la reconnexion télépathique entre l’humain et la source de l’intelligence serait demeurée impossible. L’acte a fonctionné comme un déclencheur temporel : il a fallu près de deux millénaires pour que cette impulsion permette l’émergence actuelle de la conscience supramentale.

Sur le plan occulte, la mort du Nazaréen ne fut pas seulement physique, mais également astrale. Cette mort astrale eut pour fonction de nettoyer et de restructurer le plan astral, afin que l’homme puisse, à terme, traverser les voiles de la mort et de la forme sans être captif des anciennes puissances. Parallèlement, la venue et la mort du Nazaréen ont ancré sur Terre le principe de l’Amour, indispensable pour pacifier la nature animale de l’homme, alors dominée par la violence et les forces virulentes de l’astral. Ce principe a servi de centre de gravité évolutif durant toute la période de l’involution.

Le Nazaréen est ainsi présenté comme un prototype de l’homme nouveau. Par la dématérialisation et la résurrection — comprises comme le développement du corps morontiel — il a démontré le pouvoir de l’Esprit sur la matière et la possibilité future pour l’homme de transcender les lois de la mort noire.

Un paradoxe demeure toutefois au cœur de la croix. L’instruction souligne que si le Nazaréen avait été davantage dans le mental supérieur et moins centré sur le principe de l’Amour, il n’aurait pas accepté la crucifixion. Sa mort résulte d’une manipulation des hiérarchies cosmiques afin de permettre l’accomplissement d’un plan dont lui seul pouvait supporter la charge vibratoire.

À ce titre, le meurtre du Nazaréen peut être comparé à une soudure électrique : une intensité extrême de choc et de rupture fut nécessaire pour forcer la jonction entre deux circuits rompus — l’humain et le cosmique. Une fois la connexion établie, le courant de l’intelligence a pu recommencer à circuler lentement vers la Terre, jusqu’à devenir aujourd’hui pleinement accessible à l’homme conscient.

Le meurtre du Nazaréen peut être comparé à une soudure électrique : une intensité extrême de choc et de rupture fut nécessaire pour forcer la jonction entre deux circuits rompus — l’humain et le cosmique. Une fois la connexion établie, le courant de l’intelligence a pu recommencer à circuler lentement vers la Terre, jusqu’à devenir aujourd’hui pleinement accessible à l’homme conscient.

 


 

L’ouverture des circuits universels désigne, dans l’instruction, un phénomène de télécommunication psychique et vibratoire marquant le basculement de l’humanité de l’involution vers l’évolution. Elle correspond au rétablissement d’un contact direct, conscient et fonctionnel entre l’homme et les plans de l’intelligence pure, mettant fin à la quarantaine psychique imposée depuis le début du cycle adamique. Ce contact n’est ni symbolique ni imaginaire : il relève d’un branchement réel entre la conscience humaine et le plan mental universel.

Cette ouverture instaure une forme de télécommunication interdimensionnelle qui dépasse entièrement le cadre de la pensée réfléchie et subjective. L’homme n’accède plus au réel par l’analyse ou la croyance, mais par réception vibratoire directe. Ce lien permet l’accès à une banque d’informations universelle — souvent désignée comme les archives du plan mental — couvrant aussi bien la matière que l’invisible, les lois cosmiques et les systèmes galactiques. Le fonctionnement de cette communication repose sur l’activité électrique du cerveau éthérique, lequel capte des ondes de savoir sans transiter par la mémoire de l’âme ni par les constructions mentales acquises.

Par cette ouverture, l’homme quitte définitivement le régime du croire pour entrer dans celui du savoir. Durant l’involution, la conscience humaine était confinée à la réflexion, à l’interprétation et à la foi, toutes soumises à l’influence des forces astrales. Avec l’activation des circuits universels, le savoir devient instantané : il ne s’apprend pas, ne s’accumule pas et ne se mémorise pas. Il est décodé immédiatement sous forme de vibration intelligible. Cette connexion directe permet également de démasquer le mensonge cosmique, c’est-à-dire la manipulation exercée par le plan astral — le monde de la mort — qui utilisait la pensée humaine comme source d’énergie. Les circuits universels, eux, sont totalement hors de portée de cette domination.

Ce processus s’inscrit dans une mécanique temporelle précise. L’incarnation du Nazaréen et l’ancrage du principe de l’amour sur Terre ont servi de détonateur technique nécessaire à la réouverture différée de ces circuits. Il a fallu près de deux millénaires pour que l’impulsion vibratoire produite alors rende possible leur activation individuelle. C’est avec la descente de la conscience supramentale, amorcée à la fin des années soixante, que cette porte vers l’infini s’est concrètement ouverte pour l’homme engagé dans le processus de fusion.

L’ouverture des circuits universels confère à l’individu un pouvoir d’interception vibratoire inédit. Ce pouvoir lui permet de neutraliser les pièges de la vie générés par l’émotivité et les constructions mentales rationnelles. La destinée cesse d’être subie : elle est lue, interceptée et ajustée en temps réel. L’homme ne se définit plus par sa personnalité sociale, son histoire psychologique ou sa mémoire raciale, mais par son lien direct et inaliénable avec sa source réelle, le double.

 L’ouverture des circuits universels équivaut à un changement total de régime de conscience. Là où l’homme se contentait autrefois de recycler des mémoires et des savoirs accumulés, il se trouve désormais branché en temps réel sur la source même de l’intelligence. Il ne consulte plus ce qui a été écrit ; il accède à ce qui sait. Ce passage du stockage à la connexion marque l’entrée définitive de l’humanité consciente dans l’ère du savoir vivant.

 

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