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L’ENFANT et l’ADOLESCENT représentent des phases critiques dans la structuration de l’identité réelle. Contrairement à la vision involutive qui considère l’enfant comme un être inachevé à modeler, l’instruction de Bernard de Montréal le reconnaît comme un être souverain en devenir, déjà porteur de sa propre charge d’énergie et de son plan de vie. L’enjeu fondamental de l’enfance et de l’adolescence réside dans la préservation du lien naturel avec l’esprit, trop souvent étouffé par le conditionnement social, la mémoire de la race et l’émotivité parentale.
Un premier tournant majeur se produit autour de l’âge de sept ans. À ce moment, le contact spontané avec les intelligences systémiques se modifie afin de permettre l’émergence de l’ego et de l’identité personnelle. Les forces qui protégeaient psychiquement l’enfant se retirent progressivement, ouvrant la voie à une autonomie intérieure naissante. Faute de compréhension des lois occultes, de nombreux parents bloquent ce processus en niant ou en ridiculisant les perceptions subtiles de l’enfant, confondant lucidité naturelle et imaginaire. L’éducation réelle ne consiste pas à couper ce contact, mais à aider l’enfant à ajuster sa sensibilité afin qu’il demeure connecté à sa propre source sans se perdre dans l’astralité.
La relation parent-enfant exige une reconfiguration profonde. L’amour émotif, lorsqu’il devient envahissant, se transforme en vampirisme inconscient et empêche toute communication réelle. L’instruction insiste sur la primauté du respect, condition essentielle à une éducation saine. C’est par l’intelligence, et non par la fusion affective, que l’enfant doit se lier à l’adulte. Descendre au niveau de sa personnalité ne signifie pas le materner ou le sécuriser émotionnellement, mais l’accompagner lucidement afin qu’il développe son autonomie sans dépendance psychique.
L’adolescence constitue une véritable puberté de l’esprit. La révolte, la marginalité et la quête identitaire traduisent souvent le refus inconscient de participer à la démagogie des générations précédentes. En l’absence de repères réels, l’adolescent cherche une identité de substitution à travers la musique, la mode, le langage ou les appartenances sociales, devenant la proie d’influences astrales qui exploitent sa sensibilité et son besoin de reconnaissance. Cette phase n’est pas une pathologie, mais une crise de croissance qui révèle l’incapacité de la civilisation à contenir et à orienter l’énergie psychique émergente.
Le contexte contemporain accentue ces dérives par un bombardement constant d’influences astrales qui ouvrent prématurément les centres psychiques sans offrir les outils nécessaires pour les gérer. Le rôle des parents conscients est alors de créer des remparts, non par la censure ou la peur, mais par l’intelligence et l’esthétique. La politesse, la beauté de la forme, la clarté de la parole et le sens critique deviennent des protections naturelles, permettant à l’esprit de s’exprimer sans être submergé par l’adrénaline du corps astral.
Les enfants de l’avenir portent une puissance de rupture avec l’involution. La seule richesse réelle à leur transmettre n’est ni l’idéologie ni la croyance, mais une conscience générative capable de les rendre autonomes face à l’invisible. En soutenant leur formation matérielle et intellectuelle pour assurer leur sécurité dans le monde, tout en protégeant leur intégrité psychique, il devient possible de voir émerger des êtres qui ne seront plus soumis aux forces occultes, mais pleinement responsables de leur propre