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LA SEXUALITÉ COMME ÉNERGIE COSMIQUE — LE TERMINUS DE L’ÉNERGIE CRÉATRICE
La science de la fonction terminale : Dans l’instruction de Bernard de Montréal, la sexualité ne peut être comprise à partir de la biologie, de la morale ou de la psychologie. Elle est avant tout une énergie cosmique indifférenciée qui fait partie intégrante de la mécanique de la conscience humaine. Cette énergie n’est pas différente de l’énergie de l’intelligence ou de la pensée ; elle constitue la même force circulant simplement à un taux vibratoire plus bas afin d’agir dans les centres inférieurs de l’être.
Le mécanisme central repose sur la fonction terminale de l’énergie. L’énergie créative descend des plans supérieurs, traverse les différents centres de l’homme et doit obligatoirement trouver un point d’arrêt pour retourner à l’énergie universelle indifférenciée. Ce point d’arrêt est le centre sexuel. La sexualité constitue donc le terminus cosmique de l’énergie chez l’homme planétaire.
Sans cette fonction terminale, l’être humain ne pourrait supporter la pression des forces cosmiques dans sa structure matérielle. Le centre sexuel agit comme un transformateur permettant à l’énergie universelle de s’intégrer harmonieusement dans la matière.
Le rôle de la sexualité durant l’involution : Durant l’involution, l’homme n’a pas compris la nature réelle de cette énergie. Coupé de son esprit et privé d’un accès conscient à son corps éthérique, il a vécu la sexualité à travers les filtres du désir, de l’émotion et de la mémoire.
Au lieu de vibrer l’énergie, il l’a psychologisée. La sexualité est devenue une expérience fondée sur la recherche du plaisir, la sécurité affective, la performance ou la compensation d’un manque intérieur. L’ego a transformé une fonction énergétique en expérience émotionnelle et sensorielle.
Cette déviation n’était pas accidentelle. Elle a permis à l’âme de s’attacher à la matière et d’assurer la continuité de la race humaine durant les longs cycles de l’involution.
La fonction occulte de la sexualité : Derrière les apparences biologiques, la sexualité remplit une fonction énergétique essentielle. Elle participe au nettoyage de la colonne d’énergie et au rééquilibrage du corps vital.
Lorsque l’énergie sexuelle est vécue sans l’interférence excessive des émotions et des projections psychologiques, elle agit directement sur la circulation des forces dans l’organisme. Elle contribue à maintenir l’équilibre entre les différents corps de l’homme et favorise une meilleure intégration de l’énergie dans la matière.
La sexualité n’est donc pas une fin en soi. Elle constitue une fonction technique au service de l’équilibre énergétique de l’être.
La même énergie à différents niveaux : L’énergie qui anime la sexualité est de même nature que celle qui anime le mental. La différence ne réside pas dans l’essence de l’énergie mais dans son niveau vibratoire.
Ce que l’homme expérimente sous forme de sexualité dans les centres inférieurs correspond à la même énergie qui, à un niveau supérieur, sert de support à l’intelligence créatrice. Cette continuité explique pourquoi la sexualité et la conscience sont intimement liées dans l’évolution humaine.
L’erreur de l’involution a été de séparer artificiellement ces deux réalités et d’opposer l’intelligence à la sexualité qu’elles participent d’une même dynamique énergétique.
De la sexualité-rôle à la sexualité-fonction : L’évolution de la conscience marque le passage d’une sexualité-rôle à une sexualité-fonction.
La sexualité-rôle est psychologique. Elle est fondée sur les besoins de l’ego, les attentes affectives, la valorisation personnelle, les performances ou les modèles culturels.
La sexualité-fonction est vibratoire. Elle n’est plus utilisée pour sécuriser l’identité ou nourrir l’émotion, mais pour assurer le balancement des énergies et l’équilibre des corps.
L’homme conscient cesse progressivement de vivre sa sexualité comme un drame personnel pour la vivre comme une fonction naturelle de l’énergie sous la gouverne de l’esprit.
Le raccordement futur entre sexualité et intelligence : À mesure que l’homme se conscientise, la sexualité passe graduellement sous le contrôle du mental supérieur. Le centre sexuel cesse d’être gouverné par le corps de désir et se trouve réintégré dans une dynamique plus vaste où l’intelligence dirige les mouvements de l’énergie.
Ce processus prépare une mutation profonde de la conscience humaine. La sexualité perd progressivement son importance psychologique et devient un simple mécanisme de régénération et d’équilibre.
Cette transformation annonce déjà le déplacement futur de la fonction créatrice vers des centres supérieurs et prépare l’avènement de la sexualité éthérique.
ANNEXES
Citations majeures
- « La sexualité sur le plan cosmique, c’est un point terminal, c’est un terminus d’énergie. »
- « La sexualité, c’est une énergie très puissante ; c’est une énergie qui sert à nettoyer toute la colonne d’énergie de l’homme. »
- « L’énergie qui fait vibrer l’homme dans la sexualité, c’est la même énergie qui sert dans le mental, mais elle a une vibration plus basse. »
- « Tant que l’Homme ne sera pas dans l’énergie, il ne pourra pas réaliser la fonction terminale de la sexualité. »
- « La sexualité, pour qu’elle soit rendue au niveau de la conscience cosmique chez l’Homme, il faut qu’elle soit sous le contrôle de l’esprit et non sous le contrôle de l’ego. »
- « Le centre sexuel, c’est le fils. Pourquoi ? Parce que le centre sexuel, c’est le centre psychique qui permet à la race de se régénérer. »
Constantes et nuances
- Constante : La sexualité est une fonction énergétique cosmique avant d’être une réalité biologique ou psychologique.
- Nuance : L’énergie sexuelle est identique à l’énergie mentale ; seule la fréquence vibratoire diffère.
- Fonction : La sexualité participe au nettoyage de la colonne d’énergie et à l’équilibre du corps vital.
- Évolution : Le passage de la sexualité-rôle à la sexualité-fonction constitue l’un des fondements de la conscience nouvelle.
Références documentaires
- DM 004 / DM 021 : Définition de l’énergie sexuelle et programmation.
- CP 14B / CP 111A : Influence de l’âme et sensualité.
- MR 089 / MR 090 : Fonction terminale et nettoyage de la colonne.
- RG 04A / RG 48X : La sexualité comme terminus cosmique.
- SEM 12 / SEM 13 : Centres cosmiques et loi de trois.
- FP 009 : Célestes ignorances et fonction procréatrice versus fonction créatrice.
- La Genèse du Réel : Glossaire et chapitres sur l’évolution de la forme.
LA SEXUALITÉ DE L’INVOLUTION — PERFORMANCES, ÉMOTIONS ET TABOUS
La subjectivation de l’acte terminal : Durant l’involution, la sexualité humaine est caractérisée par une perte d’identité psychique au profit d’une personnalité astralisée. Le mécanisme central de cette époque est la subjectivation de l’énergie : l’être humain, coupé de sa source, ne vit pas la sexualité comme un simple balancement d’énergie, mais comme une expérience psychologique lourde de sens, de valeurs et de conséquences mémorielles.
Cette période est marquée par une profonde dichotomie entre une aspiration vers le sacré et une réalité biologique vécue comme animale ou inférieure. Ce qui relève d’une fonction énergétique devient progressivement un champ de projections psychologiques où l’ego cherche à donner un sens à une énergie dont il ne comprend plus l’origine ni la destination.
Le mythe de la performance et l’insécurité du mâle : Pour l’homme de l’involution, la sexualité devient une mesure de sa compétence personnelle et de sa performance. Ne possédant pas d’identité réelle, l’ego mâle cherche dans l’acte sexuel une confirmation de sa valeur. Il se compare, se mesure et se projette dans des modèles de réussite qui servent à soutenir son personnage psychologique.
Cette quête de performance constitue le symptôme direct de son insécurité égoïque. L’homme cherche à être rassuré par la satisfaction de sa partenaire afin de valider sa propre image. Il pense sa sexualité au lieu de la vibrer. Dès lors, le moindre échec prend des proportions démesurées, car ce n’est plus seulement l’acte qui est remis en question, mais toute la structure psychologique qui le soutient.
L’émotionnalisation de l’amour et le jeu de la séduction : Chez la femme involutive, la sexualité a été étroitement associée à l’émotion de l’amour et au romantisme. Cette émotivité de l’amour a servi de ciment psychologique pour assurer la cohésion familiale et la continuité de la race.
L’involution a instauré un jeu de séduction que Bernard de Montréal décrit comme une programmation répondant aux besoins psychologiques des individus. Le « faire la cour » devient ainsi une coloration astrale qui masque la réalité vibratoire de l’énergie. L’erreur fondamentale consiste à faire l’amour par amour, transformant une nécessité énergétique en échange affectif, en sécurisation émotionnelle et en marchandage psychologique.
Les tabous, la morale et le sacré : Les tabous religieux et moraux ne sont pas présentés comme de simples accidents historiques. Ils correspondent à des mécanismes de régulation ayant servi à contenir une humanité encore incapable de gérer consciemment ses pulsions et ses désirs.
Sans ces limitations, l’homme involutif aurait risqué une dégradation biologique et psychologique encore plus profonde. Les religions ont donc utilisé la peur, la culpabilité et le sacré afin d’encadrer les comportements sexuels. Toutefois, ce contrôle a produit un effet secondaire majeur : l’installation d’un sentiment permanent de faute qui a éloigné davantage l’homme de la compréhension réelle de sa sexualité.
La culpabilité et la division astrale : L’astral utilise la sexualité comme un puissant facteur de division intérieure. Chez l’homme orienté vers le sacré, il engendre la honte de la chair et le rejet du corps. Chez l’homme matérialiste, il favorise au contraire les excès, la recherche compulsive du plaisir et la surexcitation de l’imagination.
La sexualité involutive devient ainsi une prison psychologique où l’être humain recherche périodiquement une impression momentanée d’infinité à travers le climax. Durant quelques instants, il échappe à sa condition existentielle, avant de retomber dans les mêmes mécanismes de manque, de désir et d’insatisfaction.
La fin d’un cycle et l’effondrement des barrières : À la fin du XXe siècle, les structures morales traditionnelles commencent à s’effondrer. Cependant, la disparition des interdits ne produit pas automatiquement une conscience supérieure. La libération des mœurs se traduit souvent par une amplification des mécanismes astraux plutôt que par leur dépassement.
Dans cette perspective, Bernard de Montréal interprète certains phénomènes collectifs comme des mesures de régulation imposées à l’humanité afin de freiner une désintégration plus profonde de ses structures sociales. L’homme moderne se retrouve confronté à ses propres fantasmes, à ses propres excès et à ses propres limites, jusqu’à ce qu’il comprenne que la solution ne réside ni dans la répression ni dans la débauche, mais dans le passage de la sexualité-rôle à la sexualité-fonction.
ANNEXES
Citations majeures
- « L’esprit s’en fout complètement de ton pénis. »
- « La sexualité de l’humanité n’est pas bien vécue, elle devrait être vécue par le biais de la volonté et non par le biais de l’amour. »
- « La façon dont l’Homme vit sa sexualité est la mesure de son insécurité égoïque. »
- « Les tabous sexuels ont été créés pour empêcher les abus… ils étaient reliés à la colère des Dieux s’ils étaient enfreints. »
- « L’homme de l’involution vit une sexualité qui n’est pas régie par l’émotion, alors que celle de la femme l’est… mais l’homme de l’évolution ne vivra pas de sexualité régie par l’émotion. »
- « Si on me coupait le zizi, l’homme perdrait le goût à la vie, parce que c’est une fonction de la conscience. »
Constantes et nuances
- Constante : La sexualité involutive est inséparable de la réflexion égoïque et de la recherche de sécurité.
- Nuance : Les tabous, bien que restrictifs et générateurs de culpabilité, ont eu une fonction protectrice essentielle pour empêcher la déchéance biologique de la race.
- Évolution du langage : Le passage du « faire l’amour » (subjectif) au « vibrer l’énergie » (objectif).
- Le paradoxe de la nudité : L’homme doit entrer dans la lumière « nu » (libre de forme) et non « tout nu » (ignorant).
Références documentaires
- DM 004 : L’identité dans la sexualité (Incompétence, performance, comparaison).
- DM 021 : La programmation sexuelle (Manipulation par les plans, recherche de l’infini).
- CP 12B : La pornographie (Esprit malin, solitude, retardement de l’évolution).
- CP 14B : Influence de l’âme sur le comportement sexuel (Rapport entre ego et âme).
- FP 009 : Célestes ignorances (Différence homme/femme, excitation astrale).
- FP 060 : Les sujets tabous (Origine des interdits, SIDA).
- MR 089 / 090 : Sexualité occulte et fonction terminale (Rôle vs Fonction).
- PE 117 : Engrammes et parasites (La sexualité comme grounding).
LA SEXUALITÉ DURANT L’INVOLUTION — LE FANTASME ET LA DÉBAUCHE, MÉCANIQUE DE LA POSSESSION ASTRALE
Le règne de la sexualité-rôle : Dans l’instruction de Bernard de Montréal, la sexualité de l’involution se caractérise par la domination du rôle sur la fonction. L’être humain ne dirige pas son énergie ; il la subit. La sexualité devient une expérience psychologique où l’ego agit comme le participant inconscient d’un scénario orchestré à travers les différents plans invisibles.
Le mécanisme fondamental repose sur l’astralisation de l’acte terminal. L’énergie cosmique descend naturellement vers les centres inférieurs, mais elle est interceptée par le corps de désir et colorée par les émotions, les attentes et les mémoires de l’âme. Une fonction énergétique simple devient un drame humain complexe où interviennent le sentiment amoureux, les attachements, le karma et les programmations inconscientes.
L’amour astral et le piège de l’émotion : L’une des grandes caractéristiques de l’involution est d’avoir associé la sexualité au sentiment amoureux. L’humanité a appris à faire l’amour par amour, c’est-à-dire à relier l’acte énergétique à une expérience émotionnelle et affective.
Cet amour astral a joué un rôle indispensable dans l’évolution de la race. Il a favorisé la cohésion familiale, la stabilité sociale et la continuité de la procréation. Cependant, sur le plan vibratoire, il agit également comme un filtre qui retient une partie de l’énergie dans les corps subtils au lieu de permettre sa pleine descente dans la matière. Ce phénomène contribue à la création de blocages qui se répercutent à long terme sur la vitalité, la santé et le vieillissement.
Le sentiment amoureux devient ainsi un mécanisme de dépendance affective maintenant l’ego dans une recherche constante de sécurité émotionnelle plutôt que dans l’autonomie vibratoire.
Le fantasme et la manipulation astrale : Le fantasme constitue une limite naturelle de l’astral. Il utilise l’imagination pour produire des images capables de captiver l’ego et de détourner son énergie vers des scénarios psychiques souvent éloignés de ses besoins réels.
Certaines formes fantasmatiques peuvent simplement signaler des zones de conscience qui demandent à être comprises ou dépassées. D’autres deviennent des mécanismes de manipulation plus profonds lorsque l’individu perd sa capacité de discernement et s’identifie entièrement aux images qui traversent son écran mental.
Le fantasme cesse d’être un indicateur pour devenir une prison psychologique qui absorbe la volonté et affaiblit progressivement l’identité réelle.
La débauche et la conquête de l’esprit : Bernard de Montréal définit la débauche comme le cancer astral de l’homme. Elle représente l’état où l’astral exerce une domination presque complète sur les mécanismes de la conscience.
L’individu débauché ne possède plus réellement son énergie. Sa volonté est progressivement remplacée par une recherche compulsive de satisfaction qui nourrit des structures psychiques extérieures à lui-même. Plus il tente de combler ce besoin, plus il renforce les forces qui l’entretiennent.
La débauche ne constitue donc pas seulement un excès comportemental. Elle traduit un phénomène de possession où la conscience perd sa capacité de se gouverner elle-même.
La jalousie et la territorialité de l’âme : La jalousie représente l’une des manifestations les plus visibles de la domination astrale dans les relations humaines. Elle révèle à la fois l’insécurité de l’ego et la territorialité de l’âme.
L’individu jaloux cherche à posséder ce qui ne peut être possédé. Il transforme la relation en propriété psychologique et réagit avec souffrance dès que cette possession imaginaire est menacée. Dans cette perspective, la jalousie devient un puissant facteur de déséquilibre capable de détruire l’harmonie du couple et d’alimenter les conflits émotionnels.
Le karma et la programmation du couple : Durant l’involution, les relations humaines ne reposent pas principalement sur l’union consciente de deux esprits. Elles résultent souvent de raccordements karmiques destinés à permettre certaines expériences nécessaires à l’évolution de l’âme.
Les rencontres, les attirances, les conflits et les séparations participent à une programmation beaucoup plus vaste que les préférences conscientes de l’ego. Derrière l’impression de libre arbitre se cachent des mécanismes de mémoire qui conduisent les individus vers des situations précises destinées à produire certains apprentissages.
Le couple involutif apparaît ainsi davantage comme un accouplement karmique que comme une véritable alliance de consciences.
L’utilité évolutive de l’inconscience : Malgré ses limitations et ses souffrances, la sexualité involutive a rempli une fonction essentielle dans le développement de l’humanité. Les tabous, la morale, les interdits et les structures religieuses ont servi à contenir certaines forces qui auraient autrement conduit à une dégradation prématurée des conditions nécessaires à l’incarnation.
Cette sexualité astralisée a permis à l’âme de développer les notions de possession, d’attachement, de responsabilité et de relation. Même les expériences les plus difficiles, incluant la débauche, la pornographie ou les dépendances affectives, participent ultimement à un processus de saturation qui pousse progressivement l’ego à rechercher une conscience plus élevée.
L’inconscience elle-même devient un instrument temporaire de l’évolution, préparant l’émergence future d’une sexualité fondée non plus sur le désir, mais sur l’intelligence de l’énergie.
ANNEXES
Citations majeures
- « La débauche, c’est le cancer astral de l’Homme. Elle représente la conquête du plan astral sur son esprit. »
- « L’amour sur la terre est polarisé… c’est du sentiment d’amour, ce n’est pas de l’Amour. »
- « La sexualité de l’humanité n’est pas bien vécue, elle devrait être vécue par le biais de la volonté et non par le biais de l’amour. »
- « Le viol, c’est la possession d’un être humain par une entité dans l’Astral contre un être humain sur le plan matériel. C’est totalement astral ! »
- « Si les hommes et les femmes avaient fonctionné sur le plan sexuel comme ils le feront sur le plan de l’évolution, il n’y aurait pas eu sur terre de continuité dans la procréation. »
Constantes et nuances
- Constante : Durant l’involution, l’homme subit sa sexualité au lieu de la diriger car elle est liée au corps de désir.
- Nuance sur les tabous : Bien qu’ils soient des voiles, ils ont protégé l’humanité contre sa propre déchéance biologique.
- La mafia de l’astral : Bernard compare la gestion astrale de la sexualité à une organisation qui séduit par le besoin et maintient l’être dans la dépendance.
- Inversion des pôles : L’amour humain a servi de mécanisme de division tout en étant nécessaire à la continuité de la race.
Références documentaires
- CP 12B : La pornographie et la souffrance de l’ego.
- CP 14B : Influence de l’âme sur le comportement sexuel.
- CP 36A : Le fantasme (sain, malsain, implanté).
- CP 111A / 111B : Sur la sensualité et la débauche.
- DM 004 / 021 : Identité et programmation sexuelle.
- MR 089 / 090 : Sexualité occulte et rôle de l’amour humain.
- FP 009 / 053 : Célestes ignorances, désordre et souffrance.
- RG 39B / 41A : Intelligences malignes et influences sataniques.
- DMI Chapitre 11 : Nature du mal systémique et désinformation.
LA SENSUALITÉ — ESTHÉTISME VIBRATOIRE VS FANTASMES ASTRAUX
La sensualité et le balancement des centres : Dans la science du mental, il existe une distinction fondamentale entre la sensualité et la sexualité. Alors que la sexualité représente le point terminal où l’énergie complète sa descente dans la matière, la sensualité constitue la force psychique qui active les centres d’énergie et permet le balancement harmonieux des différents corps de l’homme.
Le mécanisme central repose sur le passage d’une sensualité dominée par l’impression à une sensualité fondée sur l’harmonie vibratoire. Là où l’homme involutif recherche le choc sensoriel ou émotionnel, l’homme conscient découvre progressivement une qualité d’énergie beaucoup plus subtile qui agit directement sur l’équilibre intérieur de ses centres.
L’illusion de l’impression : L’homme involutif demeure prisonnier d’une sensualité qu’il ne contrôle pas parce qu’elle est gouvernée par ses désirs plutôt que par ses besoins réels. Il réagit aux impressions extérieures, aux formes, aux images, aux sons et aux excitations qui stimulent son imagination et entretiennent le mouvement de son astralité.
L’impression agit comme une force qui s’impose à l’individu de l’extérieur. Elle cherche à remplir un vide intérieur en provoquant une réaction émotive ou sensorielle. Plus l’homme manque de centricité, plus il devient vulnérable à cette recherche continuelle d’impressions nouvelles destinées à alimenter son monde psychologique.
Le fantasme et la captation de l’énergie : Le plan astral utilise l’imagination pour produire des fantasmes qui captivent l’ego et magnétisent la conscience. Ces formes mentales peuvent parfois correspondre à un besoin énergétique réel, mais elles peuvent également devenir des mécanismes de possession ou de débalancement lorsque l’individu s’y identifie totalement.
Bernard de Montréal présente le fantasme comme une limite naturelle de l’astral. Tant qu’il demeure compris et observé, il révèle certaines zones de conscience qui demandent à être équilibrées. Lorsqu’il devient obsessionnel ou implanté, il détourne l’énergie de sa fonction naturelle et maintient l’individu dans une dépendance psychique vis-à-vis de ses propres images.
La confusion moderne entre impression et beauté : La civilisation moderne a progressivement remplacé l’esthétisme par l’impression. De nombreux phénomènes culturels reposent davantage sur le choc sensoriel, la violence émotive ou l’excitation des sens que sur la beauté réelle.
L’homme en vient à confondre intensité et harmonie. Il prend pour de la beauté ce qui ne constitue souvent qu’une stimulation temporaire de ses centres inférieurs. Cette confusion contribue à l’abrutissement des sens et à l’incapacité de reconnaître les lois vibratoires qui gouvernent véritablement l’esthétique de la conscience.
L’esthétisme vibratoire et la science de la beauté : Dans son sens réel, la beauté n’est ni culturelle ni psychologique. Elle représente la manifestation intégrale de la relation entre l’esprit, l’âme et l’ego. Elle exprime l’équilibre naturel des forces qui traversent l’homme lorsque celles-ci circulent sans distorsion.
L’esthétisme vibratoire constitue une véritable science de l’énergie. Il permet à l’être de recevoir des courants subtils qui harmonisent simultanément les dimensions psychiques, vitales et matérielles de son existence. La beauté cesse d’être un objet de fascination pour devenir un phénomène d’équilibre et de reconnaissance intérieure.
La neutralité devant la forme : Chez l’homme en fusion, la beauté n’engendre plus la convoitise ni la fascination. Elle devient la reconnaissance spontanée de l’ordre présent derrière la forme. L’individu ne s’arrête plus à l’objet lui-même mais à l’intelligence qui s’exprime à travers lui.
Devant une forme jugée belle, il demeure libre de toute projection subjective. Son regard ne cherche plus à posséder, à comparer ou à admirer. Il perçoit simplement l’organisation harmonieuse de l’énergie et demeure centré dans sa propre vibration.
De l’instinct à la vitalisation : L’évolution de la conscience exige que la sensualité passe du stade instinctuel au stade vitalisant. Tant que l’homme demeure sous l’influence de l’âme, il est entraîné par ses désirs et ses impulsions. Dès que l’esprit prend progressivement le contrôle de ses centres, il devient capable de distinguer ses besoins réels de ses conditionnements psychologiques.
La sensualité cesse d’être une recherche extérieure. Elle devient un phénomène intérieur destiné à maintenir l’harmonie entre les différents plans de son être. Elle participe directement à la vitalisation de la conscience plutôt qu’à la simple satisfaction des impulsions naturelles.
La disparition de la passion et l’avènement de la vibration : Cette transformation s’accompagne de la disparition progressive de la passion. Bernard de Montréal définit la passion comme une surexcitation astrale qui bloque la conscience supérieure et maintient l’homme dans une relation subjective avec ses expériences.
Lorsque la passion s’éteint, elle laisse place à une vibration plus stable, plus profonde et plus permanente. L’individu découvre un plaisir de vivre qui ne dépend plus de la répétition mécanique des expériences ni de l’intensité des émotions. Ce plaisir naît de la présence constante de l’énergie dans ses centres et de l’équilibre croissant entre l’esprit et la matière.
ANNEXES
Citations majeures
- « La sexualité, il n’y a rien là… Le plaisir est au niveau du corps éthérique, c’est dans la sensualité. C’est la sensualité qui active les centres d’énergie. »
- « Le fantasme est une forme astrale qui peut emporter beaucoup d’énergie… car cette forme fait partie d’un besoin énergétique chez lui qui doit être balancé. »
- « La beauté, c’est la manifestation intégrale de la relation entre l’esprit qui est universel, l’âme qui est « particulier » et l’ego qui est simplement la réflexion des énergies de ces plans-là. »
- « Il n’y a rien de plus plat qu’une sexualité consciente ; par ailleurs, il n’y a rien de plus réel qu’une sexualité consciente. »
- « L’esthétisme, la beauté, l’ordre de la forme… ça fait partie des lois de l’esprit. »
- « L’émotion doit être une mesure de la beauté de l’intelligence créative. »
Constantes et nuances
- Constante : La sensualité est vibratoire et précède l’acte sexuel ; elle est le véritable moteur du plaisir éthérique.
- Nuance : Bernard distingue le fantasme sain (indicateur de limite de conscience à dépasser) du fantasme malsain ou implanté (outil de possession ou de débalancement).
- Impression vs Beauté : L’homme moderne est « abruti » par l’impression (choc sensoriel), que l’homme conscient vit la beauté comme une loi d’harmonie.
- Neutralité : L’initiation solaire mène à une neutralité face à la beauté matérielle ; on n’est plus « épaté » par la forme.
Références documentaires
- CP 111A : Sur la sensualité (Instinct vs Vitalisation).
- CP 36A : Le fantasme (Sain, malsain, implanté).
- DM 021 : La programmation sexuelle (Recherche de l’infini, climax).
- MR 282 : L’insécurité et la beauté (Lumière de l’intelligence vs pensée).
- MR 400+ : Sensualité vs Sexualité (Le plaisir au niveau éthérique).
- PE 117 : Engrammes et plaisir (Plaisir de l’esprit vs plaisir de l’âme).
- RG 30A / RG 550 : La beauté et le déplacement vers la technique.
VOLUPTÉ ET ORGASME — L’IDENTITÉ DANS LA SEXUALITÉ, PERFORMANCE, COMPARAISON ET SÉCURITÉ DE L’EGO
La volupté comme moteur psychique : Dans la science de la conscience de Bernard de Montréal, la volupté et l’orgasme ne constituent pas de simples phénomènes biologiques. Ils correspondent à des manifestations précises de la mécanique énergétique de l’homme. La volupté est définie comme une force psychique émanant de l’âme et se diffusant à travers les différents plans de la conscience.
Sa fonction consiste à activer les centres d’énergie et à préparer le mouvement énergétique qui conduira à l’acte terminal. Chez l’homme conscient, cette sensualité cesse d’être un simple instinct animal pour devenir une force vitalisante participant à l’équilibre du système nerveux et des corps subtils. Son aspect esthétique contribue à harmoniser les différents niveaux de l’être plutôt qu’à nourrir les désirs de l’ego.
Le climax et le flash de l’infini : L’orgasme représente le point culminant de cette descente énergétique. Il constitue une concentration momentanée de l’énergie cosmique au niveau le plus bas de l’homme. Durant cet instant extrêmement bref, la conscience cesse temporairement d’être dominée par la réflexion égoïque.
Le moi expérientiel s’efface momentanément pour laisser place à un contact direct avec une vibration plus fondamentale. C’est cette suspension momentanée de l’activité psychologique qui donne à l’être humain l’impression de toucher à l’infini. L’orgasme devient une expérience de dépassement de la condition ordinaire du moi, une ouverture fugitive sur une réalité vibratoire qui transcende momentanément les limites de la personnalité.
La fascination de l’homme pour la sexualité : Selon Bernard de Montréal, la fascination universelle pour la sexualité prend sa source dans cette expérience répétée d’un contact avec l’infini. L’homme recherche inconsciemment dans l’orgasme une sortie temporaire de sa condition existentielle, une brève rupture avec le poids de sa mémoire, de ses inquiétudes et de son identité psychologique.
Cette recherche demeure toutefois inconsciente chez l’homme involutif. N’ayant pas accès directement aux plans supérieurs de sa conscience, il tente de reproduire constamment l’expérience sans comprendre ce qu’il cherche réellement à retrouver derrière elle.
La performance et la sécurité de l’ego : Durant l’involution, cette énergie a été fortement astralisée. L’homme a progressivement associé sa valeur personnelle à sa capacité sexuelle. La sexualité est devenue un terrain de comparaison, de performance et de validation psychologique.
Pour l’ego mâle particulièrement, la réussite sexuelle sert souvent à sécuriser une identité fragile. La satisfaction du partenaire devient un critère de valeur personnelle. L’individu cesse de vibrer naturellement son énergie pour commencer à penser sa sexualité à travers des modèles, des attentes et des comparaisons qui déforment son rapport réel à l’expérience.
L’identité et la confusion sexuelle : L’une des grandes illusions de l’involution consiste à confondre identité et sexualité. L’homme croit souvent que sa valeur, sa puissance ou sa réalité intérieure sont directement liées à sa capacité sexuelle. Pourtant, l’identité réelle n’a aucun rapport avec ces mécanismes.
Cette confusion provient du fait que l’ego cherche dans la sexualité une confirmation extérieure de lui-même. Plus l’identité est faible, plus le besoin de validation sexuelle devient important. À l’inverse, plus l’homme se rapproche de son centre réel, moins il a besoin de mesurer sa valeur à travers cette fonction.
La mémoire, l’émotion et l’astralité : L’orgasme vécu à travers les émotions, les attentes ou les rapports de pouvoir laisse des empreintes dans les mémoires de l’âme. Lorsque l’énergie est colorée par la déception, la possessivité ou l’amour propre, elle s’inscrit dans les archives psychiques de l’individu et contribue à maintenir les mécanismes de répétition propres à l’astral.
À l’inverse, une sexualité dégagée de la subjectivité de l’ego agit comme un facteur d’équilibre et de nettoyage énergétique. L’énergie accomplit sa fonction sans créer de nouvelles charges mémorielles ni renforcer les structures de la personnalité.
De l’orgasme astral à l’orgasme mental : L’évolution de la conscience conduit progressivement à un déplacement du plaisir. Ce qui était autrefois recherché dans l’intensité émotionnelle ou dans la performance tend à être remplacé par une relation plus directe avec l’énergie elle-même.
Bernard distingue ainsi les formes de jouissance liées aux plans astraux et les formes plus élevées associées au mental. L’homme de l’évolution apprendra à vivre l’orgasme comme une fonction terminale de l’esprit et non comme un événement psychologique destiné à sécuriser son ego. Le plaisir cesse d’être coloré par les besoins de la personnalité pour devenir l’expression naturelle de l’équilibre vibratoire.
ANNEXES
Citations majeures
- « La sensualité est une force psychique qui émane de l’âme, et qui se répand à travers les différents plans de la conscience de l’homme. »
- « L’orgasme, c’est la connexion instantanée, très courte, de ce centre d’énergie avec cette énergie qu’on appelle l’énergie Cosmique. »
- « L’homme est fasciné par la sexualité parce qu’il vit, chaque fois qu’il ressent cette vibration, une sorte d’infinité… il sort de la condition existentielle de son moi. »
- « La façon dont l’Homme vit sa sexualité est la mesure de son insécurité égoïque. »
- « L’intelligence fait vibrer le mental, l’amour fait vibrer l’émotionnel, la volonté fait vibrer le physique. Il y a une relation directe entre la sexualité et la volonté. »
Constantes et nuances
- Constante : L’orgasme est toujours un contact avec l’énergie cosmique, que l’homme soit conscient ou non.
- Nuance : Bernard distingue la jouissance spirituelle (félicité astrale des saints) de la jouissance mentale (orgasme permanent de la fusion), tout en soulignant que l’énergie est la même à des taux différents.
- Identité : L’identité réelle n’a rien à voir avec la sexualité ; c’est l’ego involutif qui fait cette confusion.
- Évolution : Passage d’un plaisir coloré par l’astral (romantisme, performance) à un plaisir pur et mental.
Références documentaires
- DM 004 / DM 021 : Identité, performance et programmation sexuelle.
- CP 14B / CP 111A : Influence de l’âme et science de la sensualité.
- MR 089 / MR 090 : Fonction terminale et nettoyage de la colonne.
- FP 009 / FP 064 : Célestes ignorances et contrôle mental.
- RG 48X : Définition de la sexualité et du double.
- SEM 13 : La dualité du triangle et l’amour du Fils.
LA MASTURBATION — NÉCESSITÉ ÉNERGÉTIQUE ET CULPABILITÉ ASTRALE
Le mécanisme de décharge du terminus : Dans la science du mental, la masturbation n’est pas abordée sous un angle moral, religieux ou spirituel. Elle est expliquée à partir de la mécanique des fluides énergétiques et de la fonction terminale de la sexualité. Bernard de Montréal définit la sexualité comme un terminus d’énergie : les forces cosmiques descendent des plans supérieurs, traversent les différents centres de l’homme et doivent finalement trouver un point de sortie afin de retourner à l’énergie indifférenciée.
Lorsque cette énergie ne peut s’exprimer naturellement à travers une relation sexuelle, elle s’accumule dans le corps vital et le système nerveux. Cette accumulation crée une tension énergétique qui cherche inévitablement une voie de décharge. Dans cette perspective, la masturbation apparaît comme un mécanisme technique permettant à l’énergie de poursuivre son mouvement et de rétablir l’équilibre des centres.
Une nécessité énergétique plutôt qu’une question morale : L’un des aspects les plus particuliers de l’instruction de Bernard de Montréal est l’absence de condamnation morale de la masturbation. L’Intelligence ne s’oppose pas à cet acte parce qu’elle ne fonctionne pas selon les catégories morales élaborées par les religions ou les civilisations.
La masturbation n’est pas présentée comme une faute ni comme une déviation. Elle répond à une nécessité énergétique liée au fonctionnement même de la sexualité comme fonction terminale. Tant que l’homme ignore les lois de l’énergie, il interprète cette réalité à travers les concepts de bien et de mal. Dès qu’il comprend le mécanisme sous-jacent, il découvre qu’il s’agit avant tout d’une question d’équilibre vibratoire.
La culpabilité comme cancer de l’esprit : Bernard de Montréal accorde une importance particulière au phénomène de la culpabilité associé à la masturbation. Selon lui, ce sentiment constitue l’un des premiers mécanismes utilisés pour assujettir psychologiquement l’individu dès son jeune âge.
La culpabilité naît du jugement porté sur l’acte et non de l’acte lui-même. En ignorant les lois de l’énergie, l’homme développe l’impression d’avoir transgressé une règle sacrée ou morale. Cette perception crée une division intérieure qui freine la circulation naturelle de l’énergie et introduit une forme de conflit psychologique durable. C’est pourquoi Bernard qualifie cette culpabilité de véritable « cancer de l’esprit ».
Le pouvoir, les interdits et le contrôle des consciences : Les interdits entourant la sexualité et la masturbation ont servi historiquement à renforcer certaines structures de pouvoir. Les systèmes religieux et idéologiques ont souvent utilisé la peur, la honte et la culpabilité afin d’exercer un contrôle sur les comportements humains.
Cette stratégie repose sur l’ignorance des mécanismes énergétiques. Plus l’individu se sent fautif, plus il devient vulnérable à l’autorité extérieure qui prétend détenir les moyens de sa rédemption. La culpabilité sexuelle devient un puissant outil de gestion psychologique des masses.
La masturbation, l’ego et la solitude : Bernard affirme que la masturbation ne constitue pas la sexualité dans son expression complète puisqu’elle ne comporte pas l’échange des polarités entre deux êtres. Elle demeure toutefois une soupape de sécurité pour l’ego lorsqu’il vit seul ou lorsqu’il traverse certaines périodes de sa programmation.
La difficulté apparaît lorsque l’individu transforme cette fonction en rôle psychologique. L’énergie n’est plus simplement déchargée ; elle devient un support à l’imagination, aux fantasmes ou aux compensations émotionnelles. La masturbation cesse d’être fonctionnelle pour devenir un prolongement des mécanismes de l’ego.
L’imagination astrale et la pollution du mental : Le véritable danger n’est pas l’acte lui-même mais la qualité vibratoire des formes qui l’accompagnent. Lorsque la masturbation est alimentée par la pornographie, les fantasmes obsessionnels ou les constructions mentales astrales, elle peut contribuer à polluer le mental plutôt qu’à simplement équilibrer le corps vital.
L’énergie qui devrait servir à la régénération est captée par des formes psychiques qui entretiennent la dépendance, la répétition et la fragmentation de la conscience. Ce n’est plus la fonction terminale qui agit, mais l’astral qui récupère le mouvement énergétique à son profit.
De l’esclavage pulsionnel à la compréhension consciente : Le passage de l’involution à l’évolution implique une transformation profonde du rapport à la sexualité. L’homme conscient ne devient ni répressif ni permissif ; il comprend simplement les lois qui gouvernent son énergie.
Il reconnaît que certaines périodes peuvent exiger une abstinence afin de favoriser certains ajustements psychiques, alors que d’autres nécessitent une décharge énergétique normale. Il cesse ainsi d’être l’esclave de ses pulsions tout en cessant également de se condamner pour leur existence. La sexualité retrouve son statut de fonction vibratoire intégrée à l’équilibre général de l’être.
ANNEXES
Citations majeures
- « La sexualité c’est terminal[…]l’énergie elle descend des plans supérieurs […] elle ne peut pas toujours rester dans le mental puis dans l’émotionnel, faut qu’elle descende. »
- « Vous prenez un petit gars[…]il ne peut pas rencontrer de petite fille […] il va être obligé de passer à la masturbation. Faut que ça passe cette énergie-là. »
- « Il n’y a aucune loi, donnée par l’intelligence contre la masturbation. Le principe contre la masturbation a été élaboré au cours des années par l’esprit moraliste de la civilisation, de la religion. »
- « Vous vous imaginez que le petit bonhomme qui s’est masturbé pour la première fois, qu’il n’a pas vécu la culpabilité. Tout le monde vit la maudite culpabilité… C’est le cancer de l’esprit de l’Homme. »
- « Une fois que la sexualité elle est vécue purement au niveau terminal[…]elle devient un mécanisme qui permet de rééquilibrer les vibrations du corps vital de l’homme. »
Constantes et nuances
- Nécessité vs Plaisir : La masturbation est une décharge fonctionnelle avant d’être un plaisir égoïste ; elle évite le débalancement des centres d’énergie.
- Culpabilité : Elle est totalement astrale et sert à briser la volonté de l’homme en le rendant fautif devant des lois morales fictives.
- Transition : Un homme conscient peut vivre des années sans sexualité si son double l’exige pour parfaire sa relation avec l’esprit, mais si l’énergie presse, elle doit sortir.
- Imagination : Le danger de la masturbation réside dans la pornographie ou l’excitation astrale excessive qui pollue le mental au lieu de simplement décharger le vital.
Références documentaires
- MR 089 / MR 090 : La sexualité comme fonction terminale et le rôle de l’ego.
- MR 118 : Les lois de l’intelligence vis-à-vis des choses défendues.
- FP 042 / FP 064 : Culpabilité, pouvoir et contrôle des émotions.
- DM 004 / DM 021 : Identité, insécurité et programmation sexuelle.
- SEM 12 : Les terminus d’énergie dans la trinité humaine.
LA POLARITÉ SEXUELLE HOMME / FEMME — PSYCHOLOGIE MÂLE ET FEMELLE, LE MYTHE DE L’ÂME SŒUR
La polarité comme nécessité évolutive : Dans la science de Bernard de Montréal, la division de l’humanité en deux sexes ne constitue pas un accident biologique. Elle répond à une nécessité métatechnique liée aux lois de manifestation de l’énergie dans la matière. L’univers matériel repose sur la polarité et sur la complémentarité des forces qui permettent à l’énergie de prendre forme et de soutenir l’évolution de la conscience.
Sur le plan terrestre, l’homme représente le principe positif, orienté vers l’action et la projection des forces, alors que la femme représente le principe négatif, orienté vers la réception, l’équilibre et l’intégration. Cette polarisation a rendu possible l’évolution animale et l’organisation des structures humaines, mais elle a également créé une profonde dualité psychologique qui doit progressivement être dépassée dans l’évolution de la conscience.
Les fonctions complémentaires de l’homme et de la femme : Bernard de Montréal distingue clairement l’égalité en esprit de la différence des fonctions dans la matière. L’homme est présenté comme le pilier des forces, capable de supporter de fortes tensions nerveuses afin de conquérir et transformer la matière. Son rapport à l’énergie tend naturellement vers l’action, la construction et la projection.
La femme, quant à elle, possède une sensibilité particulière qui lui permet de percevoir des aspects subtils de la réalité souvent inaccessibles à l’homme involutif. Son intuition, sa réceptivité et sa proximité avec certaines couches de la conscience en font une ouvrière de l’esprit dont la fonction dépasse largement les limites des définitions sociales ou culturelles traditionnelles.
La déformation involutive des rôles : Durant l’involution, cette complémentarité naturelle a été progressivement déformée. L’homme a utilisé sa force pour établir des rapports de domination tandis que la femme s’est souvent appuyée sur son émotionnalité pour sécuriser sa relation avec lui.
Cette déformation a produit une guerre psychologique permanente entre les sexes. L’homme s’est identifié à son pouvoir et la femme à son besoin d’être reconnue ou aimée. Les deux pôles se sont enfermés dans des rôles qui ont fini par masquer leur fonction réelle et leur unité fondamentale en esprit.
L’autonomie de la femme et l’intelligence de l’homme : L’évolution exige une transformation simultanée des deux polarités. L’homme doit apprendre à maîtriser la puissance de sa vibration afin qu’elle cesse d’être destructrice ou dominatrice. Il doit devenir véritablement intelligent plutôt que simplement fort.
La femme, de son côté, doit développer son autonomie intérieure et sortir de la dépendance affective qui a longtemps servi de fondement à son identité psychologique. Elle doit apprendre à se définir à partir de son centre réel plutôt qu’à travers le regard ou l’approbation de l’autre.
Le mythe de l’âme sœur : Parmi les illusions les plus puissantes de l’involution figure la croyance en l’âme sœur. Bernard de Montréal considère cette notion comme une construction astrale destinée à maintenir l’ego dans la recherche perpétuelle d’une complétude extérieure.
L’âme sœur correspond souvent au retour de mémoires anciennes qui cherchent à terminer certaines expériences inachevées. Ce type de rencontre peut être intense, fascinant et profondément marquant, mais il conduit fréquemment à des cycles de souffrance, de dépendance ou de répétition karmique.
La recherche de l’âme sœur entretient l’idée que l’être humain est incomplet et qu’il a besoin d’une moitié pour devenir entier. Cette conception renforce la dépendance psychologique plutôt que l’identité réelle.
Le parfait complémentaire : L’homme nouveau ne recherche pas une moitié manquante mais un parfait complémentaire. La différence est fondamentale. Le parfait complémentaire ne vient pas compléter une carence psychologique ; il participe à un équilibre vibratoire fondé sur la rencontre de deux individualités réelles.
Cette relation ne repose plus sur l’attraction astrale, les mémoires karmiques ou les besoins affectifs. Elle devient une connexion d’esprit à esprit où chacun demeure entier tout en participant à une œuvre commune. Le couple cesse d’être un refuge émotionnel pour devenir un laboratoire de conscience.
La dépolarisation du mental : L’évolution de la conscience entraîne progressivement la disparition de la psychologie mâle et de la psychologie femelle. Tant que l’homme pense exclusivement comme un mâle et la femme exclusivement comme une femelle, ils demeurent enfermés dans des mécanismes territoriaux et mémoriels.
La fusion avec le double modifie progressivement cet état. L’homme développe davantage son intuition tandis que la femme devient plus mentale, plus stable et plus centrée. Les qualités traditionnellement attribuées à chaque sexe cessent d’être polarisées et deviennent accessibles aux deux consciences.
Le couple conscient : Le couple réel ne préexiste pas ; il doit être créé. Il naît de la destruction progressive des structures astrales qui empêchent la transparence entre deux êtres. Dans cette relation, aucune autorité psychologique n’est exercée. Chacun demeure souverain dans sa conscience tout en participant à l’équilibre de l’ensemble.
La communication cesse d’être une négociation émotionnelle ou un échange de besoins non formulés. Elle devient un dialogue créatif fondé sur la clarté, le respect et l’intelligence. La sexualité elle-même cesse d’être une mesure de la valeur du couple ou un outil de sécurisation psychologique. Elle retrouve sa fonction vibratoire de balancement des énergies et participe naturellement à l’équilibre des forces entre les deux êtres.
ANNEXES
Citations majeures
- « La femme est la protection pour l’homme dans le sens que la femme a une capacité de perception que l’homme n’a pas au niveau de l’ego. Au niveau de l’esprit c’est la même chose. »
- « L’âme sœur fait partie de l’involution. Si vous voulez avoir du trouble dans la vie, trouvez votre âme sœur. Car elle revient pour revivre une expérience malheureuse. »
- « Un couple, ça n’existe pas, il faut le créer, et pour créer un couple, il faut totalement détruire l’âme astralisée. »
- « Dans un couple conscient, l’un est aussi grand que l’autre, il n’y a pas l’homme ici puis la femme là. »
- « L’homme devra devenir intelligent et la femme devra devenir autonome. »
- « L’amour ça commence au niveau de l’esprit. C’est là que ça se situe. »
Constantes et nuances
- Constante : L’homme et la femme sont égaux en esprit mais diffèrent dans leurs fonctions matérielles et leurs programmations mémorielles.
- Nuance : Le rôle de « seconde » de la femme sur Terre est une illusion d’optique liée à sa fonction de récipiendaire et non une marque d’infériorité.
- Évolution : Passage de l’amour-passion à l’amour-respect, où la sexualité devient une fonction vibratoire impersonnelle.
- Neutralité : L’esprit n’est ni masculin ni féminin ; la polarité appartient à la forme et non à la conscience universelle.
Références documentaires
- CP 23A / 48A / 86B : Psychologie masculine, psychologie féminine et couple cosmique.
- PE 017 / 076 / 141 : Solitude, respect et culture psychologique.
- DM 004 / 045 / 130 : Identité sexuelle, âme sœur et compréhension homme-femme.
- FP 009 / 043 / 062 : Célestes ignorances, homme multidimensionnel et couple-laboratoire.
- RG 30A / 48X : L’amour cosmique et la définition vibratoire de la sexualité.
- SEM 12 / 13 : Loi de trois et dualité du triangle dans le couple.
- MR 134 / 135 / 136 : Le couple dans la conscience supramentale et la femme comme canal de la sixième race.
LA SEXUALITÉ HOMOSEXUELLE — MÉMOIRE DE L’ÂME, POLARITÉ ET FONCTION VIBRATOIRE
Une fonction énergétique identique : Dans l’instruction de Bernard de Montréal, l’homosexualité n’est ni abordée sous un angle moral ni interprétée comme une anomalie spirituelle. Elle est étudiée à partir des lois de l’énergie et de la conscience. Sur le plan vibratoire, la sexualité homosexuelle et la sexualité hétérosexuelle répondent à la même fonction fondamentale : elles constituent toutes deux un terminus d’énergie.
L’énergie cosmique descend à travers les différents centres de l’être humain et doit trouver dans le centre sexuel un point de résolution permettant le rééquilibrage des corps et le nettoyage de la colonne d’énergie. Cette fonction demeure identique quelle que soit l’orientation sexuelle de l’individu.
La différence ne réside donc pas dans la nature de l’énergie, mais dans certaines conditions mémorielles et psychiques qui modifient la manière dont elle est vécue.
La proximité vibratoire avec le double : Bernard de Montréal associe souvent l’homosexualité à une proximité particulière avec l’énergie du double. Cette proximité accroît la sensibilité vibratoire de l’individu et le place fréquemment dans une situation de décalage par rapport aux normes sociales dominantes.
Cette sensibilité peut générer une profonde crise d’identité lorsque l’être humain tente de comprendre sa condition à partir des modèles psychologiques ou culturels de son époque. L’homosexualité devient une expérience initiatique qui force l’ego à remettre en question ses certitudes et ses mécanismes d’identification.
Cette souffrance n’est pas interprétée comme une punition ou une faute, mais comme une expérience de conscience destinée à favoriser une compréhension plus profonde de l’énergie.
La polarité dans le couple homosexuel : La polarité demeure une loi de circulation de l’énergie dans la matière. Toutefois, Bernard précise que cette polarité ne dépend pas nécessairement du sexe biologique des individus.
Dans un couple homosexuel, les fonctions de polarité peuvent naturellement s’établir entre les partenaires. L’un peut assumer davantage une fonction active tandis que l’autre assume davantage une fonction réceptive, permettant ainsi la circulation équilibrée de l’énergie.
Sur le plan de l’esprit, la distinction rigide entre le masculin et le féminin perd progressivement son importance. Ce qui compte est l’équilibre des forces et non l’apparence extérieure des formes.
Le rôle de pont entre les polarités : Bernard attribue à l’homosexuel une fonction vibratoire particulière dans l’économie générale de l’évolution humaine. Il le décrit comme un lien entre les principes masculin et féminin.
Par sa condition même, l’homosexuel expérimente intérieurement certaines réalités qui échappent souvent aux structures psychologiques plus polarisées. Cette situation lui permet de servir de pont entre des forces que la conscience ordinaire tend à opposer.
Cette fonction demeure largement inconsciente durant l’involution mais devient plus apparente à mesure que la conscience se libère des jugements sociaux et des définitions rigides de l’identité.
La mémoire de l’âme et la réincarnation : Sur le plan occulte, Bernard explique l’homosexualité par un phénomène de mémoire lié au processus de réincarnation.
Lorsqu’une âme revient rapidement dans la matière après une incarnation fortement marquée par l’expérience d’un sexe particulier, certaines mémoires de forme peuvent demeurer actives. Ces mémoires influencent la sensibilité, les affinités et les tendances psychologiques de l’individu dans sa nouvelle incarnation.
L’homosexualité apparaît ainsi comme une condition de mémoire et non comme une anomalie de la nature. Elle reflète la persistance de certaines expériences de l’âme qui n’ont pas encore été totalement neutralisées.
Le dépassement de l’identité sexuelle : Comme pour toute autre condition humaine, l’objectif ultime n’est pas de renforcer l’identification à la forme mais de dépasser les limites de cette identification.
L’homosexuel conscient ne se définit plus à travers le regard de la société, ni à travers la culpabilité ou la revendication. Il comprend progressivement les mécanismes énergétiques qui sous-tendent son expérience et cesse de leur attribuer une valeur psychologique excessive.
Cette compréhension lui permet de vivre sa sexualité comme une fonction vibratoire plutôt que comme une définition de son identité.
Vers une conscience unifiée : L’évolution de la conscience conduit progressivement à la neutralisation des oppositions psychologiques entre les sexes, les orientations et les identités sociales.
À mesure que l’être humain se rapproche de son esprit, les notions de normalité ou d’anormalité perdent leur importance. Ce qui demeure est la qualité de la relation entre l’individu et l’énergie qui l’anime.
L’homosexualité devient une expérience parmi d’autres dans le parcours évolutif de la conscience, sans supériorité ni infériorité, mais avec ses propres défis, ses propres apprentissages et ses propres possibilités de compréhension.
Fin de cycle et augmentation du phénomène : Selon Bernard de Montréal, l’augmentation de l’homosexualité observée à certaines périodes de l’histoire, particulièrement en fin de cycle, est liée à une accélération du processus de réincarnation. Les âmes, pressées de revenir en expérience, n’auraient pas toujours le temps de neutraliser complètement la mémoire de leur forme précédente. Cette persistance mémorielle créerait un décalage entre la mémoire de l’âme et la polarité biologique du nouveau corps.
Une expérience initiatique de l’identité : L’homosexualité représente une expérience particulière pour l’ego, car elle confronte souvent l’individu à une remise en question profonde de son identité et à la pression des normes collectives. Cette situation peut devenir un puissant facteur de conscientisation lorsqu’elle est comprise au-delà du jugement social ou moral.
Le lien entre les polarités : Bernard décrit parfois l’homosexuel comme un pont vibratoire entre les principes masculin et féminin. Cette position particulière lui conférerait une sensibilité accrue aux mouvements subtils de l’énergie et aux mécanismes psychologiques liés à la polarité.
Vers la conscience de l’énergie : Comme pour toute autre condition humaine, l’objectif n’est pas l’identification à une forme, mais la compréhension des lois de l’énergie qui sous-tendent l’expérience. La conscience réelle naît lorsque l’individu cesse de se définir par sa programmation pour reconnaître la fonction vibratoire de son vécu.
ANNEXES
Citations majeures
- « L’homosexualité n’est pas une maladie. C’est une condition de l’âme. »
- « L’homosexuel est souvent plus près du double que l’hétérosexuel. »
- « Il n’y a aucune négativité dans l’homosexualité sur le plan de l’esprit. »
- « Dans un couple homosexuel, les polarités peuvent très bien s’établir autrement que selon les lois biologiques. »
- « L’être humain doit comprendre sa programmation au lieu de se juger à travers elle. »
Constantes et nuances
- Constante : La sexualité conserve la même fonction terminale chez l’homosexuel comme chez l’hétérosexuel.
- Nuance : L’homosexualité est expliquée par Bernard comme un phénomène mémoriel et vibratoire plutôt que biologique ou moral.
- Polarité : La circulation de l’énergie demeure fondée sur l’équilibre des forces et non sur le sexe biologique.
- Évolution : L’objectif n’est pas l’affirmation de l’identité sexuelle mais son dépassement dans une compréhension vibratoire de l’expérience.
Références documentaires
- CP 14B : Influence de l’âme et sexualité vibratoire.
- RG 48X : Définition occulte de la sexualité et de l’homosexualité.
- FP 009 / FP 064 : Programmation sexuelle et inversion des pôles.
- DM 021 : Recherche de l’infini et programmation des plans.
- MR 089 / MR 090 : Fonction terminale et circulation de l’énergie.
- MR 136 : Polarité et mémoire dans les relations humaines.
LA SEXUALITÉ ET LE COUPLE
De l’accouplement au couple réel : Dans l’instruction de Bernard de Montréal, le passage de l’involution à l’évolution se manifeste directement dans la structure du couple. Le mécanisme fondamental repose sur la différence entre l’accouplement et le couple réel.
L’accouplement appartient aux lois de l’involution. Il résulte de raccordements karmiques, de mémoires anciennes et de programmations de l’âme qui réunissent deux individus afin qu’ils vivent certaines expériences nécessaires à leur évolution. Les partenaires sont liés par des besoins, des dettes, des attachements ou des mouvements de mémoire qui les dépassent.
Le couple réel, au contraire, n’est pas donné par la nature ni par la société. Il doit être créé consciemment. Il naît de la rencontre de deux individus capables de reconnaître leur esprit et de construire une relation qui ne repose plus sur les exigences de l’âme astralisée.
La sexualité : de la valeur du couple à la fonction terminale : Dans le couple involutif, la sexualité devient rapidement une mesure de la valeur de la relation. L’intensité du désir, la fréquence des rapports ou la satisfaction mutuelle servent d’indicateurs psychologiques permettant à chacun d’évaluer la solidité du lien.
Cette dynamique rend le couple vulnérable puisque son équilibre dépend d’éléments variables soumis aux fluctuations de l’ego, de l’émotion et des mémoires personnelles.
Dans le couple conscient, la sexualité cesse progressivement de porter cette fonction psychologique. Elle retrouve sa place naturelle comme mécanisme de balancement énergétique et de nettoyage de la colonne d’énergie. L’union des êtres n’est plus maintenue par le besoin sexuel mais par la qualité de leur relation avec l’esprit.
Le couple peut ainsi traverser différentes phases sans remettre en question son existence, car son fondement ne repose plus sur la performance ou la gratification émotionnelle.
L’amour mental et le respect : La base du couple évolutif n’est plus l’amour sentimental mais l’amour mental. Cet amour se manifeste concrètement par le respect.
Le respect consiste à reconnaître l’esprit de l’autre au-delà de sa personnalité, de ses défauts ou de ses réactions passagères. Il permet à chacun de préserver l’intégrité psychique de l’autre sans chercher à le contrôler, le modifier ou l’utiliser pour satisfaire ses propres besoins.
Cette forme d’amour est beaucoup plus stable que l’amour émotionnel. Elle ne dépend ni des humeurs ni des circonstances. Elle agit comme une force de cohésion qui protège la paix intérieure des partenaires et soutient leur évolution commune.
L’autonomie comme condition de l’unité : L’évolution du couple exige une autonomie croissante de chacun des partenaires. Cette autonomie ne signifie ni isolement ni séparation. Elle représente la capacité d’exister pleinement sans dépendre psychologiquement de l’autre.
Cette exigence concerne particulièrement la femme qui, dans la dynamique involutive, a souvent été amenée à définir sa sécurité ou sa valeur à travers l’homme. L’évolution implique qu’elle développe une autonomie matérielle, psychologique et vibratoire lui permettant de participer librement à la relation.
L’homme, de son côté, doit apprendre à ne plus exercer son autorité à partir de sa force ou de ses conditionnements culturels. L’autonomie devient le fondement d’une véritable complémentarité.
La complémentarité réelle : Dans le couple conscient, les partenaires ne cherchent plus à combler mutuellement leurs faiblesses ou leurs manques. Chacun tend vers son intégralité et participe à une œuvre commune à partir de sa propre force intérieure.
La complémentarité n’est donc pas fondée sur le besoin mais sur l’équilibre. Les deux êtres deviennent capables de collaborer sans se posséder, de s’enrichir mutuellement sans dépendance et de construire une unité qui respecte pleinement leur individualité.
La communication et la transparence : La communication occupe une place centrale dans le couple de l’évolution. Elle ne sert plus à négocier des besoins émotionnels ou à exprimer des frustrations accumulées.
Elle devient un outil de clarification permanente permettant aux partenaires de maintenir la transparence de l’ego. Les non-dits, les jeux psychologiques et les interprétations subjectives sont progressivement remplacés par une parole créative orientée vers la compréhension et l’intelligence.
Cette communication constante constitue l’un des principaux mécanismes de protection contre le retour des anciennes dynamiques astrales.
Le couple cosmique : Le stade ultime de cette évolution est le couple cosmique. Celui-ci représente une entité unique sur le plan éthérique tout en demeurant divisée dans la matière.
Les partenaires ne sont plus reliés principalement par le karma ou par les besoins psychologiques. Ils participent à une alliance psychique durable fondée sur la continuité de leur relation avec l’esprit. Cette unité dépasse les limites de l’incarnation et se prolonge au-delà des conditions ordinaires de l’existence matérielle.
Dans cette perspective, l’homme et la femme cessent d’être simplement deux individus associés. Ils deviennent les deux pôles d’une même unité lumineuse, collaborant consciemment à une œuvre qui dépasse leurs intérêts personnels.
ANNEXES
Citations majeures
- « Un couple, ça n’existe pas, il faut le créer, et pour créer un couple, il faut totalement détruire l’âme astralisée. »
- « Dans un couple conscient, l’un est aussi grand que l’autre, il n’y a pas l’homme ici puis la femme là. »
- « La valeur d’un couple doit être fondée sur la relation entre deux esprits, et non pas sur la relation entre deux vibrations personnalisées. »
- « Le respect, c’est la contrepartie mentale de l’amour.[…]C’est plus stable, c’est plus mental. »
- « Le couple cosmique est une entité qui est divisée en deux parties sur le plan matériel, mais qui se raccorde dans une même unité lumineuse sur le plan éthérique. »
- « Deux Hommes qui s’aiment, c’est plus fort que l’invisible. Un Homme qui aime l’invisible, c’est plus faible que quoi que ce soit. »
Constantes et nuances
- Constante : Le couple constitue le laboratoire privilégié de la réunification des principes invisibles de l’homme et de la femme.
- Nuance sur l’autonomie : L’autonomie réelle enrichit l’union ; elle ne produit ni isolement ni séparation.
- Évolution de l’amour : On passe de « tomber en amour » à « être dans l’amour », c’est-à-dire dans un état de conscience plutôt que dans une émotion.
- Communication : La transparence de l’ego devient une condition essentielle de l’équilibre du couple conscient.
Références documentaires
- CP 14B / CP 35A / CP 48A / CP 86B : Influence de l’âme, respect mutuel, couple cosmique et définition du couple réel.
- PE 017 / PE 018 / PE 076 / PE 141 / PE 142 : Partenaires par choix, respect et culture psychologique.
- DM 003 / DM 004 / DM 019 / DM 130 : Karma dans le couple, identité sexuelle et compréhension homme/femme.
- FP 029 / FP 054 / FP 062 / FP 064 : Communication, relations d’énergie et couple-laboratoire.
- MR 089 / MR 090 / MR 134 / MR 135 / MR 373 : Sexualité occulte, fonction terminale et couple dans la conscience supramentale.
- SEM 13 : La dualité du triangle et l’amour du Fils cosmique.
LA MUTATION DE LA SEXUALITÉ
Le processus de déastralisation organique : Dans la science de Bernard de Montréal, la mutation de la sexualité ne résulte ni d’une discipline morale, ni d’une volonté personnelle, ni d’une ascèse spirituelle. Elle constitue une conséquence naturelle de la descente de l’énergie supramentale dans la matière et de la transformation progressive des corps subtils de l’homme.
Cette mutation repose sur la mentalisation de l’énergie sexuelle. L’énergie qui animait auparavant le corps de désir et les mécanismes émotionnels passe progressivement sous le contrôle du mental supérieur. La sexualité cesse d’être gouvernée par les impulsions astrales pour devenir une fonction intégrée à l’intelligence de l’esprit.
L’être humain ne modifie pas volontairement sa sexualité ; c’est sa structure vibratoire elle-même qui se transforme sous l’effet de l’évolution de la conscience.
La disparition progressive du désir astral : L’un des signes les plus visibles de cette mutation est l’affaiblissement progressif du désir astral. Les passions, les attachements émotionnels et les besoins de sécurisation affective perdent graduellement leur pouvoir sur la conscience.
Ce phénomène peut être déstabilisant pour l’ego. L’individu a parfois l’impression de perdre le goût de vivre, ses anciennes motivations ou ses anciennes sources de plaisir. Ce sentiment provient du fait que les structures psychologiques qui alimentaient sa personnalité se désagrègent avant que son identité réelle ne soit pleinement stabilisée.
Cette période de transition marque le début du détachement de l’âme et l’entrée dans une relation plus directe avec l’esprit.
La fin de la passion et l’avènement de la vibration : Bernard définit la passion comme une coloration émotionnelle de l’énergie. Tant que cette coloration demeure active, la sexualité reste soumise aux mécanismes de l’astral.
Lorsque la mutation s’approfondit, la passion s’efface progressivement. L’acte sexuel cesse d’être vécu comme une aventure émotionnelle ou romantique. L’individu demeure présent à l’expérience sans s’identifier à ses réactions psychologiques.
Il n’est plus absorbé par la jouissance ou par l’émotion. Il devient témoin conscient du mouvement énergétique qui traverse ses centres. La vibration remplace progressivement la passion sans diminuer pour autant l’intensité réelle de l’expérience.
La sexualité sous le contrôle du mental : La sexualité consciente ne signifie pas l’abolition de la sexualité. Elle implique son intégration sous le contrôle du mental supérieur.
L’homme cesse d’être dirigé par les impulsions du corps de désir. Il comprend progressivement que les forces qui animent sa sexualité proviennent de niveaux de conscience qui dépassent largement son ego et son libre arbitre apparent.
La sexualité devient une fonction intelligente participant à l’équilibre général de ses corps plutôt qu’un mécanisme servant à satisfaire ses besoins psychologiques.
Le déplacement de la fonction créatrice : L’un des aspects les plus remarquables de cette mutation concerne le déplacement progressif de la fonction terminale de l’énergie.
Chez l’homme planétaire, la sexualité trouve son terminus dans le centre sexuel. Chez l’homme de l’évolution, cette fonction est appelée à se déplacer vers des centres supérieurs, particulièrement vers le centre de la gorge associé à la création éthérique.
La capacité créatrice cesse d’être exclusivement liée à la reproduction biologique. Elle devient progressivement une fonction consciente permettant une interaction directe avec les forces de la forme et les processus de matérialisation.
La transformation du corps et des fonctions biologiques : Cette mutation ne touche pas uniquement la psychologie de l’individu. Elle implique également une transformation graduelle des mécanismes biologiques liés à la reproduction et à la gestion de l’énergie vitale.
À mesure que la conscience se mentalise, l’homme acquiert un contrôle de plus en plus grand sur les fonctions qui étaient auparavant soumises aux automatismes de la nature. La sexualité cesse progressivement d’être une force qui s’impose à lui pour devenir une fonction qu’il comprend et qu’il peut intégrer consciemment.
Cette transformation demeure toutefois progressive et accompagne l’évolution générale de la conscience plutôt qu’un changement soudain de comportement.
Le dénuement de la personnalité : La mutation de la sexualité s’inscrit dans un phénomène plus vaste que Bernard appelle parfois le dénuement de la personnalité. L’individu voit disparaître progressivement les structures psychologiques qui définissaient son identité ancienne.
Ses ambitions, ses goûts, ses attachements et même certaines formes de plaisir peuvent perdre temporairement leur intensité. Cette phase ne constitue pas une perte réelle mais une réorganisation profonde des centres de conscience.
L’homme apprend à se définir non plus par ses désirs ou ses expériences, mais par la qualité de sa présence vibratoire.
De la sexualité-rôle à la sexualité-fonction : L’aboutissement de cette mutation est la disparition progressive de la sexualité-rôle. La sexualité cesse d’être un support d’identité, une mesure de valeur personnelle ou un mécanisme de compensation psychologique.
Elle retrouve sa fonction originelle : participer au balancement des énergies, à la régénération des corps et à l’intégration harmonieuse de l’esprit dans la matière.
Parallèlement, la polarité mâle/femelle perd son caractère conflictuel. Les rapports de domination, les besoins de possession et les mécanismes de comparaison s’estompent. L’homme et la femme deviennent les porteurs de fonctions complémentaires au service d’une même intelligence.
La mutation de la sexualité marque ainsi la fin progressive de l’expérience involutive et prépare l’avènement de la sexualité éthérique.
ANNEXES
Citations majeures
- « La sexualité sous le contrôle du mental de l’Homme… ce n’est pas la sexualité sous le contrôle de l’ego ; cela fait partie de la compréhension de la relation entre la sexualité, son émotion et son mental. »
- « La sexualité n’est plus passionnelle. Elle est totalement créative et elle sert à régénérer les fluides telluriques de l’Homme. »
- « L’Homme pourra vivre sa sexualité en fonction de la thyroïde au lieu de la vivre en fonction du centre sexuel. »
- « Un homme qui est bien, bien conscient… dans sa tête il sera incapable de penser JE… automatiquement, il commencera à se créer un corps morontiel. »
- « Lorsque l’Homme se conscientise, il s’aperçoit que le libre arbitre est impuissant dans sa sexualité, car les forces proviennent de plus haut que lui. »
Constantes et nuances
- Constante : L’énergie sexuelle doit être déastralisée afin de permettre l’intégration progressive du corps morontiel.
- Nuance : La disparition du désir astral ne signifie pas l’impuissance mais le passage d’une activité gouvernée par l’âme à une activité gouvernée par l’esprit.
- Conséquence : La mutation conduit à une forme de solitude cosmique où l’énergie est vécue de manière plus intérieure et moins psychologique.
- Transition : Une période de dénuement de la personnalité accompagne souvent cette transformation avant la stabilisation de l’identité réelle.
Références documentaires
- CP 14B / 33B / 36A : Influence de l’âme, descente de l’esprit et mécanismes du fantasme.
- RG 48X / 30A : Définition vibratoire de la sexualité et dualité du triangle.
- FP 009 / 082 : Célestes ignorances et vie avant la mort (thyroïde).
- DM 004 / 021 : Identité et programmation sexuelle.
- MR 032 / 090 / 135 / 383 : Ennui mental, fonction terminale et mutation de l’homme.
- PE 117 / 137 : Engrammes et déastralisation de la conscience.
LE CENTRE SEXUEL ET LE FILS — LA RÉGÉNÉRATION ET LE POUVOIR DU VERBE
Le mécanisme du Fils dans la trinité humaine : Dans la science de l’énergie de Bernard de Montréal, l’être humain est structuré autour de trois centres cosmiques fondamentaux correspondant aux grands principes de la trinité humaine. Le mental représente le Père, l’émotion représente l’Esprit et le centre sexuel représente le Fils.
Cette définition ne relève pas du symbolisme religieux mais d’une réalité énergétique. Le centre sexuel constitue le centre psychique qui permet à la race de se régénérer. Il représente le point terminal où l’énergie cosmique, descendue des plans supérieurs, trouve son aboutissement dans la matière afin d’assurer la continuité de la forme humaine.
Le Fils est donc directement associé au pouvoir de régénération de la vie et à la fonction créatrice dans son expression la plus dense.
Le Fils comme terminus de l’énergie cosmique : La sexualité constitue le point d’arrêt nécessaire du courant énergétique chez l’homme planétaire. L’énergie descend du mental, traverse les différents centres et termine son mouvement dans le centre sexuel.
Cette fonction terminale est essentielle à l’équilibre des corps. Sans elle, les forces cosmiques ne pourraient s’intégrer harmonieusement à la matière. Le centre sexuel agit comme un transformateur permettant la conversion de l’énergie universelle en puissance de régénération biologique.
C’est pourquoi Bernard identifie le Fils au centre sexuel : il est le principe qui assure la continuité de la race et la reproduction des formes vivantes.
L’inversion des principes durant l’involution : Durant l’involution, cette réalité énergétique a été progressivement voilée. L’homme est devenu incapable de comprendre la véritable fonction du Fils parce qu’il associait spontanément la sexualité au désir, à l’émotion et à la passion.
Les structures religieuses ont contribué à éloigner davantage la conscience humaine de cette compréhension. L’idée que le principe du Fils puisse être directement lié à la sexualité était incompatible avec la psychologie émotive de l’homme involutif.
Cette inversion a conduit à une confusion où le centre sexuel a été placé sous la domination de l’émotion plutôt que sous celle du mental. La sexualité est devenue passionnelle, subjective et psychologique au lieu d’être comprise comme une fonction énergétique.
Le retour du Fils sous la gouverne du Père : L’évolution de la conscience exige le rétablissement des rapports réels entre les centres. Le Fils doit progressivement revenir sous la juridiction du Père, c’est-à-dire sous le contrôle du mental.
Cette transformation devient possible à mesure que l’émotion perd son pouvoir de domination sur la conscience. Lorsque l’homme cesse d’être gouverné par ses réactions affectives, la sexualité peut retrouver sa fonction réelle de balancement énergétique.
Le Fils n’est plus soumis aux besoins du corps de désir. Il devient une fonction intelligente participant à l’équilibre général de l’être et à la régénération de ses forces.
La fonction psychique du centre sexuel : Le centre sexuel demeure un centre créateur. Cependant, sa fonction réelle dépasse largement la reproduction biologique telle que l’humanité la comprend actuellement.
L’énergie qui l’anime est de même nature que celle du mental. Seule sa fréquence vibratoire diffère. Tant que l’homme demeure prisonnier de la conscience involutive, cette énergie est utilisée principalement pour la procréation et la continuité de la race.
À mesure que la conscience se transforme, l’importance psychologique de ce centre diminue tandis que sa fonction énergétique devient de plus en plus comprise.
La migration vers le centre de la gorge : L’une des propositions les plus remarquables de Bernard de Montréal concerne le déplacement futur du principe du Fils vers le centre de la gorge.
Cette mutation marque le passage d’une fonction créatrice biologique à une fonction créatrice éthérique. La puissance créatrice qui servait autrefois à reproduire la forme humaine sera progressivement transférée vers un centre capable de participer directement à la création consciente.
La gorge devient le nouveau siège de la fonction créatrice. Le terminus de l’énergie n’est plus associé exclusivement à la reproduction matérielle mais à la capacité de créer et de commander à la forme à partir de la conscience.
La création par le Verbe : Cette transformation ouvre la voie à une compréhension nouvelle du pouvoir du Verbe. Le Verbe ne représente plus seulement une parole ou une expression symbolique. Il devient une force créatrice réelle capable d’agir directement sur les structures de la matière.
L’homme nouveau développe progressivement une relation consciente avec les lois qui gouvernent la forme. Il ne participe plus uniquement à la reproduction biologique ; il devient créateur à travers l’intelligence même qui soutient l’univers.
Le principe du Fils atteint sa pleine expression. Ce qui servait autrefois à régénérer la race sert désormais à manifester consciemment les forces créatrices de l’esprit.
De la procréation à la création : L’évolution conduit ainsi à un déplacement fondamental de la fonction créatrice. La procréation, indispensable durant l’involution, cède progressivement sa place à une forme de création consciente associée aux plans éthériques.
Le Fils matériel devient le Fils éthérique. La régénération biologique prépare la régénération de la conscience elle-même. La sexualité cesse d’être le centre de gravité de l’expérience humaine pour devenir le fondement d’une fonction créatrice beaucoup plus vaste.
Cette transformation annonce l’émergence de l’homme éthérique, capable de participer consciemment à l’œuvre créatrice de l’esprit à travers le pouvoir du Verbe.
ANNEXES
Citations majeures
- « Le Père, c’est le mental. Le Fils, c’est la sexualité. L’Esprit, c’est l’émotion.[…]Le centre sexuel, c’est le centre psychique qui permet à la race de se régénérer. »
- « Le Fils, qui est un des principes cosmiques de la trinité humaine, il va être totalement sous le contrôle du mental de l’homme, qui est le Père. »
- « Le fils redeviendra actif chez l’homme nouveau, au niveau de la gorge, quand l’homme aura des pouvoirs éthériques. Et l’homme pourra commander à la forme et donner naissance à la forme sur le plan éthérique. »
- « La sexualité, pour qu’elle soit rendue au niveau de la conscience cosmique chez l’Homme, il faut qu’elle soit sous le contrôle de l’esprit[mental]et non sous le contrôle de l’ego. »
- « Le Christ fera partie de la vie de l’homme quand l’homme vivra sa sexualité sur le plan éthérique au niveau de la gorge. »
Constantes et nuances
- Constante : La sexualité constitue le terminus de l’énergie cosmique chez l’homme planétaire.
- Nuance : Le Fils ne devient pleinement actif dans la conscience de l’homme que lorsque celui-ci dépasse les limites de la conscience involutive.
- Rapport des centres : L’évolution implique le rétablissement de la hiérarchie réelle entre le Père, le Fils et l’Esprit dans la trinité humaine.
- Dépassement : La procréation biologique prépare l’émergence d’une fonction créatrice éthérique fondée sur le Verbe.
Références documentaires
- SEM 12 / SEM 13 : Définition des trois centres cosmiques et loi de trois.
- IP 12 / IP 13 : Centres cosmiques et sexualité éthérique.
- RG 48X : Définition de la sexualité sous le contrôle du double.
- FP 009 : Fonction créatrice future de la thyroïde.
- CP 14B : Passage de la sexualité émotionnelle à la sexualité vibratoire.
LE FILS ET LA GORGE – LA TRANSFORMATION DU CENTRE CRÉATEUR
Du terminus sexuel à la parole créatrice : Dans la science de Bernard de Montréal, le principe du Fils subit une mutation métatechnique fondamentale lors du passage de l’involution à l’évolution. Actuellement, chez l’homme planétaire, la fonction du Fils est localisée dans le centre sexuel, agissant comme un « terminus d’énergie » destiné à la reproduction de la race et à la régénération biologique. L’évolution future prévoit le déplacement du Fils vers le centre de la gorge (la thyroïde), marquant l’accès de l’humain à son statut de créateur éthérique.
Ce transfert vers la thyroïde ne signifie pas la disparition de la sexualité, mais sa transmutation en sexualité éthérique. À ce stade, l’énergie n’est plus gérée par les désirs de l’âme ou les émotions de l’ego, mais par la puissance de l’esprit à travers le mental supérieur. La gorge devient le point de rencontre entre l’esprit et la matière, permettant à l’homme nouveau de manifester le mouvement direct de l’énergie du double.
La parole créatrice (le Verbe) devient l’instrument de ce nouveau centre. Contrairement à la « jasette » de l’ego, la parole conscientisée est un outil chirurgical capable de commander à la matière et de neutraliser les influences astrales. Ce pouvoir permet la reproduction de la forme sur le plan éthérique plutôt que la simple procréation animale. L’homme morontiel pourra ainsi donner naissance à des réalités nouvelles, et même à des espèces d’êtres inédits, en utilisant la vibration du son pour organiser les forces éthériques.
Cette commande de la forme consacre l’avènement de l’homme christique, celui dont le Fils n’est plus « de ce monde » matériel, mais actif dans l’éther. En libérant la parole du joug de l’intellect et de la mémoire, l’être intégral transmute son énergie en une force de création pure, faisant de la gorge le siège de sa régence planétaire et cosmique.
ANNEXES
Citations majeures
- « Le fils redeviendra actif chez l’homme nouveau, au niveau de la gorge, quand l’homme aura des pouvoirs éthériques. Et l’homme pourra commander à la forme et donner naissance à la forme sur le plan éthérique. »
- « La sexualité sur le plan éthérique, elle est localisée automatiquement ici, dans la thyroïde. »
- « Le Fils, l’homme christique… il le sera quand sa sexualité aura été déplacée à partir de la reproduction de la race, à la reproduction de la forme sur le plan éthérique. »
- « La gorge doit devenir pour l’homme le centre de manifestation de son esprit… le point de rencontre entre l’esprit et la matière. »
- « L’homme morontiel est capable de créer des enfants nouveaux et créer des espèces d’êtres sur une planète qui sont totalement nouveaux. »
- « C’est dans le monde de l’éther que l’homme pourra se servir de sa volonté créative et créer des formes qui serviront ensuite sur le plan matériel. »
- « La parole deviendra finalement l’outil chirurgical utilisé par l’esprit pour défoncer, neutraliser et démagnétiser l’astral. »
Constantes et nuances
- Constante : Le Fils (principe créateur) doit migrer du centre sexuel vers la gorge pour que l’homme devienne créateur.
- Nuance : Le déplacement vers la gorge exige d’abord la neutralisation de l’émotion (Esprit) pour que le mental (Père) contrôle la fonction créatrice.
- Évolution : Passage de la reproduction biologique (survie de la race) à la reproduction de la forme (création éthérique).
- Pouvoir du Son : La nouvelle race utilisera le pouvoir du son pour faire vibrer la matière et élever la fréquence de l’atome.
Références documentaires
- SEM 12 / SEM 13 : Loi de trois et centres cosmiques.
- IP (Fusionné) : Centres d’énergie et Fils au niveau de la gorge.
- CP 1-724 : Volonté créative dans l’éther et pouvoir du son.
- CP 1491-2201 : Parole chirurgicale, centre de la gorge et maîtrise de l’astral.
- MR 400-832 : Pouvoirs du corps morontiel sur la forme.
- FP 1-569 : Sexualité éthérique et création sur les plans subtils.
- RG 619-909 : Fonction terminale dans la thyroïde.
LA SEXUALITÉ ÉTHÉRIQUE ET LE CORPS MORONTIEL — LA FIN DU RÈGNE DE LA MATIÈRE ?
Le passage de la procréation à la création : Le mécanisme central de la transition vers l’Homme nouveau repose sur le phénomène de la fusion, défini comme une atomisation de la conscience humaine inférieure permettant le raccordement parfait entre l’énergie du rayon et le mortel. Ce processus entraîne la destruction de la mémoire subjective (l’âme) au profit d’une conscience pure, transformant le double éthérique en un corps morontiel.
Contrairement au corps matériel assujetti aux lois planétaires, le corps morontiel est une enveloppe de lumière qui permet à l’individu de se mouvoir dans des espaces-temps universels sans perdre sa conscience. L’immortalité n’est donc pas la survie de l’âme dans l’astral, mais la permanence de la conscience égoïfiée au sein de ce véhicule éthérique perfectionné.
Dans cette mutation, la sexualité subit un déplacement métatechnique radical. Alors que chez l’homme de l’involution, elle est localisée dans les centres inférieurs pour la régénération de la race, elle migrera, chez l’homme conscient, vers le centre de la gorge (la thyroïde). Cette sexualité éthérique ne servira plus à la reproduction biologique, mais à la reproduction de la forme sur le plan éthérique. L’homme nouveau, devenu créateur, pourra commander à la matière et donner naissance à des réalités morontielles par la puissance du Verbe, marquant ainsi la fin de la fonction procréatrice animale.
L’évolution se déploie à travers deux cycles majeurs. La sixième race-racine, qui dure environ 2500 ans, est une période de transition où l’homme apprend à vivre sa conscience au niveau du double tout en conservant une enveloppe matérielle. C’est le temps de la « mort blanche », où l’individu, au terme de sa tâche, ne retourne plus à l’astral mais passe consciemment dans l’éther.
Enfin, la septième race-racine marquera la fin de l’évolution spirituelle et matérielle de la Terre. À ce stade, le corps physique deviendra totalement récessif ou atomisable, et l’humanité entamera son évolution jupitérienne, une existence purement métaphysique et créative dans des dimensions où la gravité et la respiration animale n’existent plus.
Cette mutation met un terme définitif à la « race adamique » et à la quarantaine planétaire. L’être intégral n’est plus une créature, mais un membre actif de la hiérarchie cosmique, capable de matérialiser ou dématérialiser sa forme à volonté pour travailler en collaboration avec d’autres intelligences universelles. La sexualité, autrefois terminus d’énergie et lien karmique, devient le moteur d’un renouvellement constant de la vie atomique dans l’éther.
ANNEXES
Citations majeures
- « Le fils redeviendra actif chez l’homme nouveau, au niveau de la gorge, quand l’homme aura des pouvoirs éthériques. Et l’homme pourra commander à la forme et donner naissance à la forme sur le plan éthérique. »
- « La sexualité sur le plan éthérique, elle est localisée automatiquement ici, dans la thyroïde. »
- « L’immortalité, ce n’est pas ce que l’homme pense. […] C’est la fusion de la lumière avec le mortel, qui lui assurera la permanence de sa conscience. »
- « Un jour, il n’y aura plus de race humaine sur le plan matériel. Il y aura une conversion d’une race matérielle en une race éthérique qui a le pouvoir sur la matière. »
- « La sexualité d’un corps chimique est vibratoire et éthérique et non sensorielle et physique. »
- « L’homme morontiel est capable de créer des enfants nouveaux et créer des espèces d’êtres sur une planète qui sont totalement nouveaux. »
Constantes et nuances
- Constante : L’immortalité réelle exige le passage de la conscience dans le corps éthérique/morontiel avant ou au moment de quitter la chair.
- Nuance : Bernard distingue le corps éthérique (vitalité/pont) du corps morontiel (substitution psychique de l’ego planétaire au niveau cosmique).
- Transition : La sixième race conserve encore le corps matériel, tandis que la septième s’en libère totalement.
- Le rôle du Christ : Le Christ-Omega représente la fonction psychique de développement ultime de la race, raccordée à la sexualité éthérique de la gorge.
Références documentaires
- SEM 12 / SEM 13 (Science de l’Énergie du Mental) : Loi de trois, centres cosmiques et déplacement vers la gorge.
- CP 28B / CP 33B : Le phénomène de la fusion et le passage à l’éthérique.
- RG 37B / RG 48X : Évolution des 6e et 7e races, et fonction terminale de la sexualité.
- FP 009 / FP 082 : Célestes ignorances, sexualité éthérique et vie avant la mort.
- DM 021 / DM 028 : Programmation sexuelle, identité et la 6e race.
- Dialogue avec l’Invisible (Chapitres 6, 9, 11) : Origines de l’homme, sexualité des corps chimiques et races futures.
- La Genèse du Réel (Chapitres 13, 27, 41, 57, 58) : L’homme intégral, conscience morontielle et Christ mondial.
DE LA PROCRÉATION À LA CRÉATION DE LA FORME ET L’ÉVOLUTION JUPITÉRIENNE — L’AVÈNEMENT DU SURHOMME ?
La mutation du principe créateur : Dans l’instruction de Bernard de Montréal, l’évolution de l’humanité ne se limite pas à une transformation psychologique ou sociale. Elle implique une mutation profonde du principe créateur lui-même. Durant l’involution, la sexualité a servi de fonction terminale permettant la continuité de la race humaine et le perfectionnement graduel de la forme matérielle à travers les expériences de l’âme.
Cette fonction était nécessaire tant que l’homme demeurait assujetti aux lois de l’incarnation, de la mémoire et du karma. Toutefois, avec la fusion de la conscience et l’intégration progressive de l’énergie de l’esprit, cette fonction créatrice est appelée à subir une transformation radicale.
L’homme cesse progressivement d’être une créature de la nature pour devenir un collaborateur conscient des forces créatrices de l’univers.
La fin de la procréation biologique : Dans le cycle futur de l’évolution, la reproduction biologique telle qu’elle est actuellement connue perd graduellement sa fonction centrale. La sexualité ne disparaît pas, mais elle cesse d’être le principal mécanisme de continuité de la vie.
Cette transition accompagne la transformation du corps humain lui-même. À mesure que la conscience se dégage de la domination de l’âme et des mécanismes de l’astral, le besoin de revenir constamment dans la matière par l’intermédiaire de l’incarnation diminue.
L’évolution conduit ainsi vers une humanité dont la continuité ne dépend plus exclusivement de la reproduction biologique mais de la permanence de la conscience dans des véhicules de plus en plus subtils.
La création de la forme : Ce déplacement du principe créateur correspond au transfert de la fonction du Fils vers le centre de la gorge. La puissance qui servait autrefois à générer la vie biologique devient progressivement une puissance capable d’agir directement sur la substance de l’éther.
L’homme nouveau ne crée plus seulement par l’action mécanique ou par la transformation de la matière existante. Il agit directement sur les forces qui organisent la forme.
La création cesse d’être un processus indirect pour devenir un acte conscient de participation à l’organisation de l’énergie.
Le pouvoir du Verbe : Le centre de la gorge devient le nouveau siège de cette activité créatrice. Le Verbe acquiert une fonction opérative réelle et cesse d’être simplement un moyen de communication ou un instrument culturel.
La parole devient vibration créatrice. Le son et la lumière agissent ensemble pour organiser les forces atomiques et permettre l’émergence de formes adaptées aux besoins de l’évolution.
L’homme apprend à commander à la matière non par la contrainte physique mais par l’intelligence vibratoire.
L’infantation et les nouvelles formes de vie : Bernard évoque la possibilité future d’une création de formes directement à partir de l’énergie éthérique. Cette création ne relève plus des mécanismes biologiques traditionnels mais d’une maîtrise consciente des lois de l’énergie.
L’être humain participe à l’apparition de nouvelles formes de vie adaptées aux besoins des mondes en évolution. Ce pouvoir créateur ne résulte pas de l’imagination personnelle mais de l’intégration de la conscience aux lois universelles de l’esprit.
La création devient ainsi un prolongement naturel de l’intelligence cosmique.
La matérialisation et la dématérialisation : Le développement du corps morontiel ouvre progressivement l’accès à des capacités qui dépassent les limitations actuelles du corps matériel.
L’individu devient capable d’agir sur la densité de sa propre forme et de modifier son rapport à la matière. Les notions de matérialisation et de dématérialisation prennent un sens technique lié au contrôle des taux vibratoires plutôt qu’à des phénomènes miraculeux.
Le passage d’un plan à un autre ne repose plus sur la mort inconsciente mais sur une continuité de conscience permettant la substitution d’un véhicule à un autre.
La race des immortels : L’aboutissement de cette évolution est l’émergence de ce que Bernard décrit comme une race d’immortels.
L’immortalité ne signifie pas la prolongation indéfinie de la vie biologique. Elle désigne la permanence de la conscience à travers les changements de plans et de véhicules.
L’être ne dépend plus de la mémoire de l’âme pour maintenir sa continuité. Il conserve son identité réelle à travers toutes les phases de son évolution.
Cette immortalité marque la fin de la domination de la mort psychologique sur l’expérience humaine.
L’évolution jupitérienne : Après l’achèvement du cycle terrestre, l’évolution se poursuit dans des dimensions où la conscience exerce directement son pouvoir créateur.
Bernard associe cette phase à l’évolution jupitérienne. L’homme y participe à des travaux de création et d’organisation qui dépassent largement les limites de la vie planétaire actuelle.
La conscience humaine devient une conscience cosmique active, capable de collaborer avec d’autres intelligences dans le développement des mondes et des systèmes en évolution.
Le devenir du couple et de la sexualité : Dans cette phase avancée de l’évolution, le couple et la sexualité subissent eux aussi une transformation complète.
La sexualité n’est plus fondée sur la reproduction, la passion ou la complémentarité psychologique. Elle devient une fonction énergétique participant à la régénération des forces et à l’organisation de la matière subtile.
Le couple cesse d’être un accouplement karmique ou une structure sociale. Il devient une alliance d’esprits fondée sur la complémentarité des fonctions créatrices.
Les êtres demeurent unis par la conscience tout en exerçant librement leurs activités sur les différents plans de l’univers.
L’avènement du surhomme : L’aboutissement de ce processus est l’apparition de l’homme intégral ou surhomme, non pas au sens philosophique ou idéologique du terme, mais comme résultat naturel de la fusion entre la conscience humaine et l’énergie de l’esprit.
L’homme nouveau ne vit plus sous le règne de la mémoire, de la mort ou de la reproduction animale. Il participe consciemment à l’œuvre créatrice de l’univers.
Ce qui avait commencé, durant l’involution, comme une simple fonction de reproduction devient finalement une puissance de création consciente capable de renouveler les formes, les mondes et les expériences de la vie cosmique.
ANNEXES
Citations majeures
- « Le fils redeviendra actif chez l’homme nouveau, au niveau de la gorge[…]et l’homme pourra commander à la forme et donner naissance à la forme sur le plan éthérique. »
- « Un jour, il n’y aura plus de race humaine sur le plan matériel. Il y aura une conversion d’une race matérielle en une race éthérique qui a le pouvoir sur la matière, qui a le pouvoir de se matérialiser, dématérialiser. »
- « L’homme morontiel est capable de créer des enfants nouveaux et créer des espèces d’êtres sur une planète qui sont totalement nouveaux. »
- « Dans la 7e race de l’homme, l’homme créera par la pensée la forme et la matière surgira des pénombres de l’énergie. »
- « Sortir de son corps matériel en éthérique, ça va devenir normal, ça va devenir une seconde nature. »
Constantes et nuances
- Constante : La création remplace progressivement la procréation lorsque l’homme intègre les lois de l’éther.
- Nuance : L’immortalité désigne la continuité de la conscience et non la conservation perpétuelle du corps matériel.
- Évolution du couple : Le couple demeure nécessaire à l’évolution terrestre mais perd graduellement sa fonction de polarité dans les mondes éthériques.
- Pouvoir du Verbe : La gorge devient le centre où le son, la lumière et l’intelligence se rejoignent pour organiser la matière.
Références documentaires
- CP 1-724 : Sur l’homme réel, la sortie volontaire du corps et la destruction de la mort.
- CP 1491-2201 : Sur la naissance de formes issues du génie créateur dans l’éther.
- SEM 13 : La dualité du triangle et le Fils au niveau de la gorge.
- RG 35A / RG 36A : Vie biologique, immortalité et origines éthériques de l’homme.
- FP 009 / FP 082 : Sexualité éthérique et fonction créatrice de la thyroïde.
- DM 028 : La sixième race, Jupiter et la dématérialisation.
- MR 373 : Évolution de l’homme et de la femme vers des fonctions cosmiques.
- La Genèse du Réel (chapitres 40, 45, 51) : Le surhomme, la décorporalisation et l’évolution jupitérienne.
Approfondir :
- Des trinités cosmiques à la trinité humaine
- La loi de trois : démystification de la trinité et mécanique de la conscience
- Le couple — la fin de l’amour astral
- La sexualité – énergie cosmique et transmutation
- La femme dans l’évolution supramentale
- La fusion supramentale : atomisation de la conscience humaine
- L’homme nouveau et la fonction cosmique de l’humanité


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