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Exclusivement traduit de l’œuvre intégrale de Bernard de Montréal.
Ces livrets visent à fixer l’instruction dans la matière comme mémoire opérative vivante, afin d’en préserver l’intégrité et d’en soutenir la transmission à ceux dont la conscience est prête à l’accueillir. Cette instruction n’est pas une doctrine, mais une science mentale universelle orientée vers la libération de l’homme et l’évolution irréversible de sa conscience.
LE PRINCIPE CHRISTIQUE ET L’EFFUSION DU NAZARÉEN
Le personnage historique connu sous le nom de Jésus, ou le Nazaréen, était un être fusionné dont l’âme avait été remplacée par un esprit hautement évolué. Son apparition dans la matière n’était pas un acte de salut religieux au sens traditionnel, mais une effusion, un mouvement d’énergie des plans supérieurs vers le plan matériel. Le Christ représente l’entité la plus imposante de la cosmogénèse galactique locale, le « grand boss » de la politique systémique dont la fonction était d’initier un nouveau cycle d’évolution.
La mission réelle de cet initié n’était pas de fonder le christianisme, mais de permettre, par son passage, l’ouverture des circuits universels de communication entre l’humain et les intelligences de la lumière. Avant son intervention, l’humanité était coupée de sa source ; son sacrifice matériel a servi de choc vibratoire pour briser l’isolement planétaire et préparer la connexion télépathique qui ne devient possible qu’à notre époque.
DÉMYSTIFICATION DE LA RELIGION ET MANIPULATION ASTRALE
La religion catholique et le christianisme institutionnel sont des conséquences planétaires, une récupération mémorielle et émotive de cet acte de puissance. Bernard de Montréal définit la religion comme la « politique de l’esprit ». Elle a servi durant l’involution à stabiliser les masses, à créer une cohésion sociale et à temporiser la souffrance humaine par le biais de la croyance.
Cependant, le système de croyance est un outil de manipulation religieuse utilisé par les forces astrales. Ces hiérarchies invisibles maintiennent l’humain dans la crainte et la soumission en sacralisant des mystères qui n’existent que par l’ignorance des lois de la forme. L’église a agi comme une autorité législative et exécutive, gardant les « clés de la vérité » pour protéger le statu quo d’une humanité incapable de supporter seule sa propre lumière. L’illusion spirituelle réside dans l’adoration du sacré, qui vampirise l’énergie psychique de l’individu au profit d’égrégores astraux.
LA CRUCIFIXION, LA RÉSURRECTION ET LES MYTHES
- La Crucifixion et la Souffrance : Le Nazaréen a subi le drame cosmique de l’effusion pour infuser le principe de l’Amour dans la mémoire de la race. Toutefois, sa mort sur la croix démontre une limite : l’incapacité de l’initié de l’époque à contester la suprématie de l’ajusteur de pensée. L’Homme nouveau, lui, ne finira pas sur une croix ; il dominera les plans par sa volonté au lieu de s’y soumettre.
- La Résurrection : Occultement, elle ne signifie pas le retour à la vie de cadavres, mais la conscientisation de l’humain, c’est-à-dire le passage de la forme matérielle à la conscience morontielle et la puissance du corps de lumière sur la matière.
- La Conception Immaculée : Elle symbolise simplement un être né sans karma, une nécessité pour la réception du rayon christique pur.
- Les Miracles : Ils étaient des interventions destinées à impressionner le mental primitif des masses pour ancrer une autorité spirituelle nécessaire à la survie de la civilisation.
L’AMOUR, LA TRINITÉ ET LA FUSION MENTALE
L’amour christique enseigné par les religions est une déformation sentimentale d’un principe d’énergie cosmique qui ne sera compris que par l’Homme intégral. Pour aimer universellement, il faut d’abord être intelligent, car l’amour sans intelligence devient une passion subjective, source de soumission et de conflit.
Le concept de la Trinité (Père, Fils, Saint-Esprit) doit être remplacé par la triade Volonté, Intelligence et Amour. Dans la fusion supramentale, l’humain rapatrie ces principes en lui-même. Il ne s’adresse plus à un « Père aux cieux » (qui n’est qu’une forme de communication télépathique inconsciente), mais dialogue horizontalement avec son double ou ajusteur de pensée. Le salut n’est plus une affaire de pardon ou de charité, mais de centricité et de capacité à ne plus être influençable par les forces occultes.
LE RETOUR DU CHRIST ET LA FIN DU CYCLE
Le retour du Christ ne sera pas une apparition physique miraculeuse, mais la manifestation mondiale de la conscience solaire à travers les individus fusionnés. Le « Christ mondial » est un concept occulte qui sera compris lorsque l’humanité aura atteint une maturité mentale suffisante pour traiter avec le réel sans le filtre des religions.
À la fin du cycle, l’entité christique interviendra pour dissocier définitivement les âmes de leur corps matériel, marquant la fin de l’expérience planétaire en quarantaine et le passage à l’évolution jupitérienne. L’humain ne sera plus « fils de la lumière », mais créateur et maître de son énergie.
LA CONSCIENCE INTÉGRALE
L’objectif de l’évolution est l’individualisation radicale. L’Homme nouveau doit tuer en lui le besoin de croire pour entrer dans le Savoir. Toute forme de messianisme ou de quête d’un sauveur extérieur est une trappe astrale retardant la naissance de l’Homme-Esprit. La conscience intégrale est une science de l’énergie qui déconstruit la personnalité psychologique pour révéler la personne réelle, libre du mensonge cosmique et des mémoires de la race
LE CHRIST RÉEL VS LE CHRIST RELIGIEUX
Rupture entre la perception religieuse traditionnelle et la réalité occulte du principe christique telle qu’enseignée par Bernard de Montréal.
LE NAZARÉEN : UN AGENT DE LA POLITIQUE SYSTÉMIQUE
L’être connu sous le nom de Jésus, ou le Nazaréen, n’était pas un « Dieu » venu sauver l’humanité au sens moral du terme, mais une entité fusionnée, un esprit hautement évolué ayant subi une effusion dans la matière. Contrairement à l’homme involutif, il ne possédait pas d’âme expérimentale (mémoire karmique) ; son incarnation était un acte technique de politique galactique visant à briser l’isolement de la Terre. Dans la hiérarchie de la cosmogénèse locale, le Christ est décrit comme le « grand boss », l’autorité suprême chargée de superviser l’évolution des consciences.
Sa fonction réelle n’était pas de fonder une religion, mais d’opérer la réouverture des circuits universels de communication entre l’humain et les plans de la Lumière. Avant son passage, l’humanité était coupée de sa source ; son sacrifice matériel a servi de choc vibratoire pour ancrer le principe de l’Amour (une énergie cosmique et non un sentiment) dans la conscience des cellules, préparant ainsi le terrain pour la télépathie mentale qui se manifeste aujourd’hui.
LA FABRICATION DU MYTHE ET LE DÉTOURNEMENT ASTRAL
Le christianisme institutionnel est le produit d’une récupération mémorielle et émotive opérée par les forces astrales. Dès que l’homme octroie un statut de divinité à un initié, il limite son propre pouvoir d’intelligence et s’enchaîne à une structure de soumission. La religion est la « politique de l’esprit » sur Terre, une manipulation utilisée pour maintenir les masses sous un contrôle moralisant par le biais de la croyance, laquelle est définie comme une aberration mentale subordonnant l’individu.
L’astral a transformé la parole vibratoire du Nazaréen en un culte du sacré et du mystère. Cette mystification sert à cacher que l’intelligence n’est pas un don divin, mais un droit d’aîné que l’homme doit arracher à sa source par la fusion. En sacralisant le Christ, les religions ont remplacé l’intelligence christique (capacité de savoir) par l’idolâtrie (besoin de croire), vampirisant ainsi l’énergie psychique des individus au profit d’égrégores spirituels.
De l’Amour Sentimental à l’Intelligence Solaire
L’amour enseigné par l’Église est une déformation sentimentale d’un principe d’énergie universelle. Pour Bernard de Montréal, l’amour réel est indissociable de la Volonté et de l’Intelligence. La Trinité religieuse (Père, Fils, Saint-Esprit) doit être remplacée par cette triade de principes énergétiques intégrés dans l’humain. L’homme nouveau ne cherchera plus un sauveur extérieur, car il aura réalisé que le « Christ » est un état de conscience solaire ou universelle, accessible par la fusion mentale. La transition vers la conscience intégrale exige :
- La destruction de la mémoire raciale et religieuse qui maintient l’ego dans la culpabilité et la crainte.
- La fin de la prière (communication inconsciente) au profit de la télépathie (dialogue horizontal avec le double).
- La reconnaissance que l’humain est son propre tribunal et qu’il n’existe aucune autorité, même « divine », au-dessus de son intelligence fusionnée.
LE « RETOUR » : LA MANIFESTATION MONDIALE DE L’ÉNERGIE
Le retour du Christ n’est pas l’apparition physique d’un personnage, mais l’avènement du Christ mondial, une force créative unique se manifestant à travers une multitude d’individus ayant intégré leur propre lumière. Ce phénomène marque la fin de l’involution et le début d’une science cosmique où l’humain n’est plus une « créature du bon Dieu », mais un créateur morontiel capable de commander aux énergies et de voyager dans les éthers. L’homme nouveau est celui qui a tué en lui le besoin de vérité pour entrer dans la Genèse du Réel.
LE RETOUR DU CHRIST ET LE CHRIST MONDIAL
Le « retour du Christ » est, non comme un événement spectaculaire attendu par la mémoire des religions, mais comme une mutation intégrale de la conscience humaine.
L’ILLUSION DU MESSIANISME ET L’IMPUISSANCE DE L’ATTENTE
L’attente d’un sauveur ou d’un messie est définie par Bernard de Montréal comme le produit de l’ignorance humaine et d’un besoin psychologique de croire en l’intervention d’une puissance supérieure. Cette attente collective sert les intérêts des forces astrales car elle maintient l’humain dans un état de « servilité » et de « décharge de responsabilité ». Tant que l’individu attend un sauveur extérieur, il demeure dans l’impuissance créative, incapable de prendre en main sa propre destinée et de réaliser que le pouvoir réel réside dans sa propre conscience atomique.
Psychologiquement, cette attente agit comme un support mémoriel destiné à sécuriser l’ego face au traumatisme de l’existence planétaire. En se tournant vers l’avenir pour un salut promis, l’humain s’éloigne de son présent vibratoire et reste prisonnier du temps, une dimension qui n’existe que dans le plan astral et qui restreint la vision de la réalité.
MANIPULATIONS ASTRALES ET MIRAGE DES APPARITIONS
Le monde de l’astral utilise les archétypes les plus sacrés pour manipuler les masses sensibles. Les apparitions, qu’elles soient mariales ou liées à des figures christiques, sont souvent des mises en scène de l’invisible visant à « messmériser » le mental humain et à renforcer la foi au détriment de l’intelligence.
Les entités de l’astral n’ont aucun intérêt à ce que l’humain soit libre ; elles vampirisent ses émotions spirituelles pour maintenir leur propre dominion sur le plan matériel. Un être qui se fait dire par une « petite voix » qu’il est le Christ ou qu’il a une mission messianique est un être en proie à une possession astrale qui utilise son orgueil spirituel pour créer de la zizanie et de la confusion sur Terre.
LE CHRIST MONDIAL : UNE FORCE ET NON UN PERSONNAGE
Le véritable « retour » n’est pas l’arrivée d’un personnage divinisé sur une « chaise longue », mais la manifestation du Christ mondial. Ce concept ne désigne pas un individu unique, mais une force créative unique qui s’exprimera à travers une multitude d’individus ayant intégré leur propre lumière par la fusion mentale. Le Christ mondial représente :
- La fin du monopole des maîtres et de l’autorité psychologique sur la planète.
- Une conscience supra-égoïque et universelle qui permettra l’unification réelle des nations par-delà les idéologies.
- Le partage des pouvoirs innés de l’humain et son retour à l’évolution universelle.
Cette nouvelle époque coïncide avec une « clandestinité créative » où les individus conscients agiront sans besoin de reconnaissance publique ou d’idolâtrie.
L’ÉVEIL DU PRINCIPE SOLAIRE : LA RÉSURRECTION RÉELLE
La « résurrection des corps » mentionnée dans les textes anciens est démystifiée comme étant la conscientisation de l’humain et le développement de son corps morontiel ou de lumière. Le véritable retour christique correspond à l’éveil du principe solaire dans l’individu, c’est-à-dire le passage de la pensée réfléchie (astrale) à la communication télépathique avec la Source.
L’humain nouveau ne cherchera plus la vérité dans les prophéties ou les messagers, car il sera lui-même le canal de son propre savoir. Il réalisera que le « Père aux cieux » est sa propre volonté cosmique en action et que le salut réside dans la destruction de la croyance, laquelle est le poison astral définitif empêchant l’accès au Réel. La fin du cycle marque ainsi le passage d’une humanité qui « croit » à une race qui « sait » et qui commande à l’énergie.
LES MIRACLES ET LEUR INTERPRÉTATION OCCULTE
La réalité vibratoire des miracles et des phénomènes dits « surnaturels », en les dépouillant de leur enveloppe religieuse pour révéler leur nature technique et énergétique selon la science du mental de Bernard de Montréal.
LE MIRACLE : UNE MANIPULATION DE L’ÉNERGIE INTERDIMENSIONNELLE
Ce que la religion qualifie de miracle n’est pas un acte divin arbitraire, mais un phénomène vibratoire réel résultant d’une injection d’énergie provenant des plans parallèles dans la densité de la matière. Ces manifestations sont des opérations techniques orchestrées par des intelligences invisibles qui maîtrisent les lois de l’énergie au-delà de la vision sensorielle humaine. Le miracle constitue un camouflage interdimensionnel où l’entité pénètre l’espace-temps matériel pour modifier temporairement les lois physiques.
L’amplification mythologique survient lorsque l’ego, incapable de décoder la vibration brute, plaque sur l’événement une interprétation spirituelle ou sacrée. Pour l’homme conscient, le miracle n’existe pas en tant que mystère ; il est simplement une science des plans non encore intégrée par l’intelligence humaine.
LA GUÉRISON ET LES POUVOIRS : DONS ASTRAUX VS MAÎTRISE SOLAIRE
Les guérisons spectaculaires et les pouvoirs psychiques (clairvoyance, médiumnité) sont souvent le produit d’un corps astral débalancé qui permet une synchronisation avec des forces invisibles. Bernard de Montréal distingue nettement :
- La Magie Blanche : Elle utilise l’énergie astrale pour des bénéfices apparemment positifs, comme les dons des thaumaturges (ex. Frère André), mais elle maintient l’humain dans un état de subordination envers une source qu’il ne contrôle pas.
- Le Don (ou « Guitoune ») : Le terme « don » est une illusion égoïque ; il s’agit en réalité d’un programme karmique ou d’un service rendu par l’invisible pour attirer l’homme vers la croyance.
- La Puissance Réelle : Contrairement au « pouvoir » qui est astral et cherche à dominer ou à séduire, la puissance est morontielleet transparente ; elle résulte de la fusion où l’homme commande à l’énergie sans laisser de « traces de frein » égoïques.
L’EXPLOITATION DU MERVEILLEUX PAR LES RELIGIONS
Les miracles ont servi à convaincre les masses parce que le mental humain, emprisonné dans la réflexion, est facilement fasciné par ce qu’il ne peut expliquer rationnellement. Cette fascination est négative car elle assujettit l’ego à des lois d’énergie qu’il ne comprend pas, créant un choc psychique qui suspend le jugement critique.
Les religions utilisent le « merveilleux » pour générer une foi émotionnelle et sécuriser le pouvoir des autorités ecclésiastiques. En sacralisant le phénomène, elles érigent le sacré comme une barrière qui empêche l’individu de chercher derrière le voile et de découvrir que le savoir est un droit vibratoire et non une faveur divine. Le surnaturel religieux est ainsi une « sacrée bêtise » destinée à maintenir l’humanité dans un état d’enfance psychologique.
DE LA SUPERSTITION À LA SCIENCE DES PLANS
La différence entre le surnaturel religieux et la science des plans réside dans la position de l’observateur :
- Le religieux subit le phénomène, l’adore et s’en remet à une autorité invisible par la croyance, ce qui le rend vulnérable à la manipulation astrale.
- L’homme nouveau, par sa conscience intégrale, traite avec l’invisible de façon laïque et technique, sans émotivité.
La maîtrise des plans exige de ne plus être mesmérisable par les lumières de l’astral. L’individu conscient ne cherche pas le miracle ; il comprend que la réalité est une joute cosmique où il doit devenir un participant intelligent. En développant une conscience agressive (volontaire) face à l’invisible, il cesse d’être un récepteur passif pour devenir un créateur capable, à terme, de commander à la matière et d’annuler les lois de l’involution. La véritable « résurrection » est cette conscientisation atomique qui donne à l’homme le contrôle total sur son énergie et sa destinée
LA CONCEPTION MIRACULEUSE ET LA SYMBOLIQUE OCCULTE
Mécanique occulte derrière les récits de la conception miraculeuse et déconstruit la symbolique du sacré pour révéler les processus de programmation de la conscience humaine.
DÉMYSTIFICATION DE LA NAISSANCE VIRGINALE ET DES RÉCITS SACRÉS
La conception dite « immaculée » ou virginale n’est pas une impossibilité biologique devenue réalité, mais une formulation occulte indiquant que l’être incarné, tel que le Nazaréen ou la Vierge, était exempt de karma. Selon Bernard de Montréal, cela signifie que ces entités ne se sont pas réincarnées par nécessité mémorielle, mais se sont incarnées volontairement depuis les plans de la lumière pour une fonction précise dans la cosmogénèse locale.
Les récits sacrés et les mythes ne sont pas des vérités historiques, mais des programmes et des mesures destinés à encadrer l’évolution de l’homme inconscient. Ces récits ont une fonction initiatique durant l’involution : ils fournissent une « nourriture mentale » et un support émotionnel aux masses tant que l’individu n’est pas capable de se diriger seul par sa propre intelligence intégrale. Le merveilleux et le surnaturel constituent ainsi une nécessité psychologique pour les civilisations primitives, agissant comme un « idéal » qui, bien que fondé sur une forme de mensonge, permet d’éviter l’effondrement des fonctions normatives de l’ego devant l’immensité de l’inconnu.
LE RÔLE DES ARCHÉTYPES ET LA MÉCANIQUE DU SACRÉ
Les archétypes religieux, tels que le Sauveur, le Messie ou le Père, sont définis comme des clés astrales et des « monuments de la mémoire humaine ». Ces formes magnétisent le mental humain et vampirisent son énergie psychique au profit d’égrégores socio-culturels. Pour Bernard de Montréal, l’archétype de Dieu est intimement lié à celui du père, cristallisant des émotions puissantes de châtiment, de pardon et d’amour qui maintiennent l’homme dans un état d’enfance psychologique.
Le sacré est une « sacrée bêtise » et une barrière érigée par les forces astrales pour interdire à l’homme de chercher derrière le voile. L’origine du sacré remonte à un blasphème originel, une lutte où des intelligences astrales ont imposé une volonté supérieure à l’homme pour le convaincre, par la croyance, que Dieu existe. Ce système de sacralisation sert à sécuriser l’émotion de l’ego tout en bloquant l’accès à l’intelligence de l’absolu. Pour l’homme conscient, le sacré n’existe pas ; il est perçu comme une insulte à l’intelligence car il perpétue la domination des mondes de la mort sur l’esprit vivant.
TRANSFORMATION DES FAITS EN MYTHES ET MANIPULATION ASTRALE
La construction du mythe religieux repose sur l’anthropomorphisation des forces cosmiques. L’involution a transformé des réalités énergétiques froides en figures à visage humain (anges, archanges, divinités) pour les rendre palatables à l’ego émotif. Le symbolisme est une qualité « sub-mentale » de la pensée inconsciente qui permet aux entités astrales de dissimuler leur identité réelle tout en maintenant leur emprise sur l’humanité.
Les religions institutionnalisées sont les « demeures du sacré » où l’on nourrit l’illusion pour maintenir le pouvoir temporel et spirituel sur les peuples. La vérité religieuse est en fait une retenue d’information ou un « mensonge cosmique » nécessaire pendant une période pour protéger l’homme contre une lumière qu’il ne pourrait pas supporter sans être foudroyé ou devenir fou.
DESTRUCTION DE LA SAINTETÉ ET PASSAGE À LA SCIENCE DES PLANS
Bernard de Montréal démystifie radicalement la notion de sainteté, la qualifiant de « degré d’infériorité dans l’intelligence cosmique ». La sainteté est une manipulation des hauts plans de l’astral visant à fournir des preuves du pouvoir de l’invisible sur la matière pour encourager les hommes spirituels, tout en les gardant dans l’ignorance des lois réelles de l’énergie. Un saint est un être dont le sentiment spirituel est si puissant qu’il perd son identité réelle au profit d’une divinité extérieure.
L’homme nouveau doit sortir de la mythologie et de la sacralisation pour entrer dans la science des plans. Cette transition exige :
- La dépolarisation du mental, où le vrai et le faux, le bien et le mal ne sont plus que des fréquences vibratoires et non des valeurs morales.
- Le rejet de toute filiation spirituelle ou de soumission à une autorité invisible.
- La reconnaissance que les « miracles » sont des opérations techniques interdimensionnelles et non des faveurs divines.
En décomposant la psychologie normative et ses récits merveilleux, l’individu conscient réalise que sa réalité est volontairement brouillée par des entités astrales. La fin de la sacralisation marque la naissance de l’homme-esprit, capable de traiter avec l’invisible de façon laïque, technique et souveraine, sans plus jamais plier l’échine devant les dieux
LA CRUCIFIXION ET LA RÉSURRECTION
Démyustification de la crucifixion et de la résurrection, à la lumière de la science du mental de Bernard de Montréal.
SENS PSYCHOLOGIQUE ET OCCULTE DE LA CRUCIFIXION
Pour Bernard de Montréal, la crucifixion du Nazaréen n’est pas un acte de rachat moral des péchés, mais un événement technique de politique galactique. Il s’agit d’une effusion, un mouvement d’énergie des plans de la Lumière vers la matière visant à briser l’isolement psychique de la Terre. Occultement, le meurtre du corps matériel du Christ a servi de choc vibratoire pour ouvrir les circuits universels et ancrer le principe de l’Amour dans la conscience des cellules humaines.
Cependant, la crucifixion marque aussi une limite : le Nazaréen a dû se soumettre au drame imposé par les plans (l’ajusteur de pensée) parce que l’humanité de l’époque était trop ignorante pour supporter une fusion intégrale sans le support d’un mythe sacrificiel. La croix elle-même est un symbole de domination astrale : la barre verticale représente la volonté des plans s’imposant à l’homme, tandis que l’horizontale représente la diffusion possible de la puissance humaine. L’Homme nouveau, lui, ne sera plus crucifié ; il brisera la verticalité pour s’établir dans une autorité horizontale face à l’invisible.
LA RÉSURRECTION : MUTATION DE LA CONSCIENCE
La résurrection n’est pas le retour à la vie de cadavres biologiques, mais la conscientisation de l’humain et le passage à la conscience morontielle. Elle symbolise la capacité de l’être fusionné de transmuter ses principes inférieurs (physique, vital, astral, mental) pour créer un corps de lumière ou corps éthérique.
Sortir du tombeau signifie passer de la « possibilité » (limitée par la mort) à l’impossibilité (la maîtrise de la vie). Le Christ a démontré que la mort peut être vaincue par la neutralisation du karma et l’union avec le double. La véritable résurrection est donc l’accession à l’immortalité réelle, où l’individu ne retourne plus dans les plans de la mort (l’astral) après avoir quitté son enveloppe matérielle.
GLORIFICATION DE LA SOUFFRANCE ET MANIPULATION DES MASSES
Le christianisme institutionnel a transformé cet acte technique en une glorification de la souffrance. En présentant la Terre comme une « vallée de larmes » et la souffrance comme une nécessité pour le salut, la religion a servi l’agenda des forces astrales. Cette « politique de l’esprit » vise à :
- Maintenir l’impuissance : L’homme qui accepte de souffrir par « volonté de Dieu » démissionne de son intelligence réelle.
- Nourrir les plans : Les entités de l’astral (les morts) se nourrissent de l’énergie émotionnelle dégagée par la souffrance humaine.
- Sacraliser l’esclavage : La souffrance est devenue un outil de contrôle pour stabiliser les masses et les garder dans une soumission spirituelle.
LA CENTRALITÉ DE LA CULPABILITÉ
La culpabilité est définie comme le « plus grand des poisons » et un « meurtre de l’esprit » à l’échelle historique. Elle est le mécanisme fondamental utilisé par l’astral pour déstabiliser le corps émotionnel et empêcher l’ego de trouver son centre de gravité.
- Elle maintient l’homme dans un état de « grouillot » spirituel, incapable de contester l’autorité invisible ou religieuse.
- Elle est une chaîne vibratoire qui lie l’ego à la mémoire de la race et au passé karmique, interdisant l’accès au savoir instantané.
- L’homme nouveau doit « tuer le père » et éliminer toute forme de culpabilité pour devenir intouchable et souverain dans son mental.
COMPARAISON DES ÉTATS DE CONSCIENCE
| Type de Conscience | Caractéristiques | Rapport à la Souffrance |
|
Spirituelle Astralisée |
Basée sur la croyance, la prière et la soumission aux « maîtres » ou « dieux ». |
Subit la souffrance comme une épreuve nécessaire ou une punition. |
| Sacrificielle | Identifiée au complexe du « sauveur » ou du « martyr » ; vit pour une collectivité ou une divinité. | Glorifie la souffrance comme un acte de vertu (ex: les mystiques qui se flagellent). |
| Solaire (Intégrale) | Fondée sur l’intelligence pure, la volonté et la fusion avec le double. | Détruit les conditions de la souffrance par l’intelligence ; la souffrance est uniquement vibratoire (transmutation). |
L’initiation solaire est précisément la destruction de la conscience sacrificielle pour faire place à un être qui ne « croit » plus, mais qui « sait » et commande à son énergie
L’AMOUR CHRISTIQUE ET SES PARADOXES
Renversement complet de la notion d’amour, passant d’un sentiment subjectif à un principe d’énergie universelle froid et technique.
LA NATURE RÉELLE DE L’AMOUR : DE L’ASTRAL AU MENTAL
L’amour, tel qu’il est vécu sur Terre, n’est pas une réalité mais un sentiment manufacturé par l’énergie émotive de l’ego. Pour l’homme de l’involution, ce que l’on appelle amour est en fait une vibration astrale liée au besoin, à la passion et à l’insécurité psychologique. C’est une force de cohésion nécessaire à la survie de l’espèce et à la fondation de la famille, mais elle demeure une « mauvaise haleine » spirituelle qui enchaîne l’individu à la mémoire de sa race.
À l’opposé, l’amour christique ou cosmique est un principe de vie occulte, une force de création et de cohésion atomique qui ne peut être vécue parfaitement dans la matière dense sans détruire les corps. Jésus de Nazareth fut le seul initié à avoir vécu ce principe de l’amour dans le corps physique, agissant comme un « grand boss » de la politique galactique pour rouvrir les circuits universels. Pour l’homme nouveau, cet amour ne sera plus un sentiment mais une conséquence de l’intelligence et de la volonté intégrées.
LE PARADOXE DE L’AMOUR SPIRITUEL ET LA MANIPULATION RELIGIEUSE
La religion est définie comme la « politique de l’esprit » sur Terre. L’astral a récupéré le principe d’amour apporté par le Christ pour en faire un outil de domination psychique. Le plus grand mensonge de l’involution réside dans l’injonction d’aimer l’invisible ou les forces occultes (Dieu, les saints, les entités). Cet « amour des dieux » est anti-homme car il vide l’individu de son autonomie et le rend servile envers des hiérarchies qui se nourrissent de sa dévotion.
Les religions utilisent l’émotion pour neutraliser l’intelligence en créant :
- La sacralisation et le mystère : Le sacré agit comme une barrière qui interdit à l’homme de regarder derrière le voile de sa propre conscience.
- La poésie et le charme : L’astral utilise la beauté des formes et des mots pour « mesmériser » l’ego et l’empêcher d’accéder à la froide réalité du réel.
- La culpabilisation : La culpabilité est une manipulation subliminale qui enlève à l’homme ses moyens d’être intelligent en le forçant à se juger par rapport à des valeurs extérieures.
OBSERVATION DES PARADOXES HISTORIQUES : GUERRES ET SACRIFICES
Le paradoxe d’une religion d’amour ayant engendré les croisades, l’Inquisition et des massacres s’explique par la polarité du mental humain. Un amour qui n’est pas fondé sur l’intelligence devient une passion subjective ; il est donc polarisable et peut se transformer instantanément en haine ou en violence fanatique. L’astral utilise les idéaux les plus élevés pour créer des égrégores de masse où l’individu perd son identité.
- La charité et le pardon : Dans l’involution, ces vertus sont souvent des formes de marchandage de l’ego pour le salut de l’âme ou des mécanismes de culpabilité. Le pardon réel demande une intelligence immense qui comprend que l’autre est manipulé.
- Le sacrifice de soi : La glorification de la souffrance (la terre comme vallée de larmes) est un ensemencement négatif de l’astral pour maintenir l’homme dans l’impuissance. Le sacrifice spirituel mène au mysticisme, où l’être perd son identité réelle au profit d’une entité maîtresse.
DU SENTIMENT AU RESPECT : L’AMOUR MENTAL
L’homme conscient doit substituer au mot « amour », trop entaché par l’émotion, le terme Respect. Le respect est la définition mentale de l’amour : c’est la capacité de regarder l’autre sans le juger et sans le faire souffrir pour les dieux. Aimer réellement l’homme, c’est le protéger de soi-même et de l’invisible. La transition vers la conscience intégrale exige que l’homme :
- Détruise la forme spirituelle de l’amour pour accéder à sa volonté cosmique.
- Haïsse les forces (l’invisible) pour pouvoir enfin aimer les hommes.
- Réalise que l’amour cosmique sépare les egos (autonomie) tout en unissant les esprits.
L’amour christique déformé par les religions a servi de béquille et d’opium pendant l’involution. L’homme nouveau, par sa fusion, transmute ce sentiment en une science de l’énergie où le respect absolu de l’autre devient le seul rempart contre le mensonge cosmique
LA FIN DES RELIGIONS ET L’ÉMERGENCE DE L’HOMME CONSCIENT
Fin du cycle religieux et l’avènement de l’homme conscient, telle qu’articulée dans l’œuvre de Bernard de Montréal.
LA « POLITIQUE DE L’ESPRIT »
Selon Bernard de Montréal, les religions sont les structures les plus primitives données à l’humanité pour lui faire prendre conscience du gouvernement invisible. Définies comme la « politique de l’esprit », elles ont servi durant l’involution à stabiliser les masses et à encadrer l’évolution morale par la crainte de l’inconnu. Cependant, ce mandat touche à sa fin pour l’individu en voie de conscientisation.
L’évolution supramentale marque la fin des religions et des sectes sur le plan individuel car elle remplace la conscience collective par l’individualisation intégrale. Bien que les religions demeurent nécessaires pour les masses encore liées à la mémoire de la race, l’homme nouveau n’aura plus besoin de ces béquilles mémorielles pour supporter le vide de son existence. La religion disparaît là où commence la science de l’énergie.
LA SORTIE DE LA CONSCIENCE SPIRITUELLE ET LA NAISSANCE DE L’HOMME INTÉGRAL
La spiritualité est décrite comme une « astralisation » de la conscience et la dernière grande illusion de l’humanité. Elle est un « garde-fou » nécessaire durant l’involution, mais elle devient un fardeau limitatif pour l’être qui accède à l’intelligence réelle. Sortir de la spiritualité signifie déspiritualiser la mémoire pour briser le lien affectif avec les entités des plans astraux (le monde de la mort).
L’homme intégral (ou surhomme) naît de cette rupture. Il n’appartient plus psychiquement à l’humanité involutive car son esprit est dégagé des conventions raciales et culturelles. Il passe de la « personnalité » (facettes égoïques changeantes) à la « personne » (identité réelle et indivisible). Cet être intégral ne cherche plus le « ciel » (plan astral), mais s’établit dans l’éther de sa propre conscience.
LA RELATION DIRECTE AVEC L’INTELLIGENCE UNIVERSELLE
L’homme nouveau ne prie plus ; il communique par télépathie mentale directe avec sa source (le Double ou l’Ajusteur de pensée). Cette relation n’est plus verticale ou hiérarchique, mais devient une unité conversante où l’ego ne se sent plus disparaître devant l’absolu. L’intermédiaire religieux est détruit au profit d’un dialogue horizontal et technique avec l’énergie.
L’intelligence n’est plus perçue comme un don divin, mais comme une vibration atomique que l’homme doit dompter. Dans cet état, l’individu accède à un « savoir instantané » qui ne repose sur aucune recherche intellectuelle ou mémorielle. Il devient son propre tribunal et sa propre autorité.
LA CONSCIENCE CHRISTIQUE RÉELLE : UNE VIBRATION INTÉRIEURE
La véritable conscience christique est dépouillée de sa forme religieuse pour être révélée comme une énergie vibratoire et un principe d’intelligence universelle. Être « fidèle au Christ », dans une perspective supramentale, signifie être fidèle à son propre esprit, car l’esprit de l’homme et le principe christique participent de la même lumière.
Cette conscience n’est plus une dévotion, mais une fusion des principes (Volonté, Intelligence, Amour) au sein de l’individu. Le « Christ mondial » n’est pas un personnage historique de retour, mais l’avènement d’une force créative unique se manifestant à travers une multitude d’individus fusionnés, libres du connu.
L’ABOLITION DES CROYANCES ET DES AUTORITÉS
L’homme nouveau n’a plus besoin de croyances, car la croyance est définie comme une forme de subordination qui annihile la conscience. Croire est une « insulte à l’intelligence » et le résultat d’une crainte non dominée face à l’infini. Là où il y a savoir, la croyance ne peut exister.
De même, l’homme conscient n’aura aucun maître. Le concept de sauveur est rejeté puisque l’homme réalise que le salut réside dans la maîtrise de sa propre énergie et non dans l’intercession d’une autorité extérieure, qu’elle soit terrestre ou « divine ». En tuant le mythe de la divinité pour le remplacer par la science de l’énergie, l’homme nouveau devient créateur et cesse d’être une « créature du bon Dieu »
Approfondir :
- Le Nazaréen — réouverture des circuits et accès à l’identité
- La loi de trois : démystification de la trinité et mécanique de la conscience
- Amour réel — principe de cohésion et d’équilibre de la conscience
- Initiation solaire vs initiation astrale : sortir de la mémoire pour entrer dans l’intelligence
- La désastralisation : sortir de la mémoire pour accéder à l’intelligence réelle
- Le double : au-delà de l’ajusteur de pensée
- Volonté, intelligence, amour : des alephs révélés aux puissances non manifestées
- Le supramental détourné : Gnose, occultisme et confusion moderne
- L’astralisation de l’instruction : quand le savoir vibratoire est récupéré par l’ego
- Discernement, lucidité, clarté d’esprit
- Le mensonge cosmique
- L’instruction de Bernard de Montréal – descendre du train de l’involution
Synthèse EDS — Edwige
Texte original publié sur
Bernard de Montréal — Énergie du Savoir


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