MR-364 : L’Homme ne refuse pas l’intelligence

Nous vous proposons ici un accès à l’écoute et aux transcriptions des Mini Rencontres. Nous sommes attentifs à ce que chaque transcription – manuelle – soit de la meilleure qualité possible, que la vibration soit conforme, que l’orthographe, la grammaire et le niveau de français soient rendus accessibles à tous les francophones, conformément à la volonté de Bernard de Montréal.
Les conférences de Bernard de Montréal appartiennent à sa source universelle, pas au personnage.
Les transcriptions publiées ici sont le fruit de plusieurs années d’un laborieux travail collectif : digitalisation manuelle des bandes magnétiques, titrages minutieux et respectueux de sa parole pour chaque face des cassettes originales.
Ce travail nous a été volé puis réédité à notre insu, et ensuite diffusé et monétisé par un canal qui affiche des ambitions messianiques, exploité par diverses entités de l’astral, au mépris de ceux qui en ont accompli le labeur.Cet irrespect de l’énergie de travail de notre équipe — et son détournement sous couvert d’une prétendue ouverture “universelle”, utilisée pour légitimer la spoliation — nous ont conduits à protéger l’intégralité de nos publications.
Par respect et reconnaissance pour l’instruction et celles et ceux qui la servent, toute reproduction ou diffusion partielle de nos transcriptions manuelles n’est pas autorisée sans notre accord.
Vous pouvez contribuer à la pérennisation de l’instruction de Bernard de Montréal, afin qu’elle soit répandue dans sa forme originale et non dévoyée, interprétée et manipulée par le tout-venant astral.
Si vous souhaitez répertorier un lien vers une conférence ou une transcription, merci de mentionner clairement la source de ces deux sites :
« Travail réalisé par l’équipe « énergie du savoir »
Le chantier Mini Rencontres est désormais accessible sur le site Énergie du Savoir. Il a pour vocation de restituer, dans la matière sonore, la vibration originelle de la parole de Bernard de Montréal.
Chaque enregistrement est présenté dans son intégrité, accompagné d’une transcription synchronisée et d’une écoute libre. Ces documents ne relèvent d’aucune école, d’aucun groupe, d’aucune interprétation. Ils constituent une archive vivante : la mémoire d’une conscience à l’œuvre.
Entre 1981 et 1983, au Québec, Bernard de Montréal a enregistré des séminaires intenses qu’il appelait Mini Rencontres. Ces télépsychies, captés sur bandes magnétiques, portent la trace intacte d’une parole vivante : libre, incisive, sans filtre.
2022 : Ce travail est mené entre la France et le Québec, entièrement bénévole. Il s’est inscrit dans l’esprit même de l’instruction supramentale : rendre accessible ce qui fut donné pour le monde, sans en altérer la vibration ni en tirer bénéfice.
Quarante ans plus tard, leur restauration marque l’aboutissement d’un long processus de réintégration dans la matière. Chaque cassette a été numérisée, relue, corrigée, synchronisée et titrée manuellement. Aucune intervention mécanique, aucune automatisation : tout a été accompli par la main et par l’écoute, pour préserver l’intégrité vibratoire de la voix.
Ce chantier franco-québécois représente la renaissance d’une mémoire universelle. Les bandes, souvent déformées par le temps, dormaient depuis des décennies dans des archives privées. Leur numérisation et leur diffusion en 2023 ont permis de rendre à la conscience collective une matière sonore précieuse, pierre d’ancrage d’un cycle nouveau.
Fin 2025, l’ensemble des Mini Rencontres sera accessible au public, accompagné de leurs transcriptions, en français et dans d’autres langues à la demande.
Ce geste relie les deux rives de l’Atlantique : il unit la mémoire de l’œuvre à la conscience qui la prolonge.
La diffusion de ces enregistrements n’a aucune finalité commerciale. Elle vise la restitution intégrale d’une parole transmise pour la conscience, non pour le prestige. Chaque fichier est le fruit d’un engagement humain, d’une rigueur morale et d’une volonté claire : respecter la vibration, refuser la récupération.
L’équipe Énergie du Savoir a œuvré dans la discrétion, animée par le souci de réparer une longue fracture — celle qui, pendant des années, a séparé la parole de Bernard de Montréal de son accès public. Le chantier s’adresse à ceux qui peuvent entendre la vibration, non l’interpréter.
La parole supramentale ne se commente pas : elle s’écoute et s’intègre.
En 1981, Bernard déclarait : « Le but des Mini Rencontres, c’est d’aller de plus en plus en profondeur dans le domaine invisible du changement qui va s’opérer en vous au cours des années qui viennent. »
Il voyait déjà leur diffusion future comme le signe d’un mouvement mondial rendu possible lorsque la conscience collective pourrait en supporter la charge vibratoire. Quarante ans plus tard, cette vision s’accomplit : leur temps est venu. Le chantier actuel matérialise la volonté qu’il avait exprimée — que sa parole soit diffusée après sa disparition, dans un contexte d’intégrité et de clarté mentale.
Dans une autre Mini Rencontre, il affirmait : « N’ayez jamais confiance en un être humain. Vous êtes dans la merde. »
Derrière cette phrase abrupte se trouve la rigueur de la conscience supramentale : elle ne repose ni sur la croyance ni sur la fidélité personnelle, mais sur la lucidité du lien énergétique. La confiance brisée n’est pas une faute morale : c’est une rupture d’énergie.
Par cette parole, Bernard indiquait que la conscience ne se partage pas par foi mais par vibration. Entre deux êtres, il n’existe pas de croyance à maintenir, mais un échange d’énergie clair, fondé sur la justesse du Verbe. C’est cette rigueur qui inspire aujourd’hui le chantier Mini Rencontres : rendre la parole disponible sans la posséder, dans le respect de la continuité vibratoire de l’œuvre.
Chaque transcription est réalisée manuellement, avec le souci d’une langue claire et fidèle, accessible à tous les francophones. Les conférences de Bernard de Montréal appartiennent à leur source universelle, non au personnage. Elles ne peuvent être reproduites, traduites ou diffusées sans autorisation de l’équipe Énergie du Savoir, afin d’éviter toute altération vibratoire ou exploitation astrale.
Le travail collectif de restauration — numérisation, titrage, relecture, synchronisation — a parfois été détourné ou monétisé à l’insu de ses auteurs. Ce vol énergétique, sous couvert d’“ouverture universelle”, a renforcé la nécessité de protéger l’intégrité du matériel.
La conscience supramentale ne se prête pas à la récupération : elle appelle la responsabilité et la transparence.
Bernard rappelait lui-même la nécessité d’éditer et de réorganiser les transcriptions :
« Je veux voir la traduction, et m’assurer que la vibration est bonne. […] Il ne s’agit pas que les gens lisent des choses qui ne sont pas lisibles ; il faut que ce soit perçu d’une manière intelligente, par l’esprit de leur intelligence. » MR 223 — La connaissance, c’est la prison de la lumière de l’intelligence.
Cette exigence demeure : ajuster la langue pour préserver la vibration, afin que la parole soit reçue avec la même intensité qu’elle fut donnée.
– Les Mini Rencontres forment une archive vibratoire, non un matériel d’interprétation.
– Leur diffusion suit la volonté de Bernard de Montréal : transmission posthume, fidèle et intégrale.
– Le projet reste bénévole, libre de toute publicité et de toute appropriation.
– La conscience supramentale ne s’appuie ni sur la foi ni sur la croyance, mais sur la lucidité de l’esprit.
– Ce travail relie la mémoire à l’esprit : il restaure, dans la matière sonore, le verbe vivant.
Le but des mini rencontres, c’est pour aller de plus en plus en profondeur dans le domaine invisible du changement qui va s’opérer en vous au cours des années qui viennent.
Cette œuvre colossale s’adresse essentiellement et surtout aux personnes en chemin, prêtes à la recevoir pour son processus personnel.
L’étude est individuelle, aucun mouvement ne doit être créé autour, Bernard ayant bien mis l’accent sur l’individualité de l’exploration de la conscience supramentale.
Il a également pointé le danger de tout mouvement sectaire qui empêche l’autonomisation de l’individu, but pour lequel il a œuvré durant de nombreuses années jusqu’à son décès.
Cet extrait de la parole de Bernard de Montréal met en lumière les limites des transcriptions dites mot à mot (verbatim) de son œuvre, souvent réalisées à partir du québécois parlé.
Nous tenons compte de sa mise en garde afin que tous les francophones — et, plus largement, les lecteurs d’autres langues — puissent comprendre le même sens et ressentir la même vibration lorsque sa parole est transcrite ou traduite.
Notre intention est de préserver le langage vibratoire universel, sans déformation.
Nous n’utilisons aucune intelligence artificielle pour reproduire ou traduire la voix de Bernard de Montréal, car cela altérerait non seulement ses propos, mais aussi la qualité vibratoire et thérapeutique de sa parole.
L’IA peut, en revanche, être utilisée avec discernement pour le travail sur les textes écrits, uniquement comme outil d’assistance neutre, sans émotion, sans ego ni esprit, dans le but d’éclairer un propos, jamais de le manipuler.
« Il y a des gens qui viennent me voir des fois puis qui me disent : “J’aimerais ça, traduire des cassettes.” Je ne m’oppose pas à ce que les gens traduisent mes cassettes. Je ne m’oppose pas. Seulement je veux voir la traduction, puis je veux m’assurer que la vibration est bonne.
Si vous faites un travail de traduction qui n’est pas ajusté à une certaine vibration, à ce moment-là, on pourra prendre le même texte et le passer à une autre personne qui peut l’amener à une autre vibration, parce qu’il y a du travail de base souvent qui est important.
Il y a des gens qui traduisent mes cassettes verbatim (1). Alors moi, quand je parle, je ne parle pas toujours un français de France, puis je ne veux pas non plus. Ces textes-là doivent être édités, transformés, pour que plus tard, s’ils servent à quelque niveau que ce soit, par exemple à écrire des livres, ce soit du matériel que les gens à l’extérieur puissent lire convenablement. Pour eux autres, ça deviendra de la philosophie, de la psychologie de la conscience supramentale.
S’il y a des gens qui veulent traduire mes cassettes, je n’ai pas d’objection. Mais dans la langue anglaise, les cassettes n’ont pas la même vibration que dans la langue française ou dans d’autres langues. Il faut que ce soit édité, il faut que ce soit réorganisé, parce que je ne serai pas là pour l’expliquer.
Il ne s’agit pas que les gens lisent des choses qui ne sont pas lisibles ; il faut que les gens puissent lire des choses qui soient perçues d’une manière intelligente, par l’esprit de leur intelligence.
Sans ça, ça crée simplement une réaction inconvenable. »
Mini Rencontre 223 : La connaissance, c’est la prison de la lumière de l’intelligence.
(1) Textuellement, intégralement.



















































